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Voila de nouveau petits faits. Pour l'instant concentré sur nos héros, je suppose que ce n'est pas vraiment surprenant que ce sois ceux qui m'inspirent le plus.

Néanmoins si vous avez vous même remarquez quelque chose, c'est avec plaisir que je le rajouterai à la liste.

Et je n'ai pas beaucoup avancé dans les épisodes pour l'instant. C'est assez frustrant quand je vois des images tourner sur Pinterest et que je ne sais pas de quoi sa parle.

Merci à SassyCasy pour son attention.

Ah et déso pour les fautes.

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Sur ce, bonne lecture !

Blabla d'usage : Rien ne m'appartiens, je ne gagne rien sinon votre amour, …

Genre : jeféskejve.

Avertissement : un jour peut être.

Time : ça varie. –Mais je n'ai pas encore fini la saison 9, donc…-

Longueur : c'est changeant.

Parution : on verra.

Autre : Bof.


Quelques faits d'importance.

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10) Dean cherche Sam du regard dès le réveil. C'est la première chose qu'il fait comme un réflexe qui va de pair avec celui de repérer son environnement immédiat, les potentiels danger, les issus et les armes. Connaitre le terrain et savoir où est Sammy. Ces deux urgences comme encré dans son âme.

Dean pourrait combattre avant même de comprendre qu'il est réveillé. -A vrai dire il a déjà combattu en étant endormi, mais c'est une autre histoire-

Évidement ces habitudes ne peuvent pas toujours être appliqué et parfois cela le déstabilise un peu avant que son cerveau encore groggy de sommeil face le point.

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11) Quand ils s'installent au bunker les premiers réveils sont difficiles.

La pièce est toujours la même : pas de danger, les armes bien ranger à porté -sur son mur, sa table de chevet, sous son oreiller, derrière l'abat jour et sous le sommier-. Le silence si différent des bruits ambiant des motels et de la circulation des voitures qu'il a toujours connu. C'est à la fois reposant et totalement stressant.

Et surtout Sammy n'est pas là. Son regard le cherche, son bras se tend vers ce lit manquant mais il n'y a pas de seconde respiration. Pas de ce quelque chose que son instinct lui signale quand il n'est pas seul et qui lui a temps de fois sauver la vie.

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12- Il ne se détend qu'une fois entourée de l'odeur de café préparé par son cadet –qui lui tend une tasse quand il le remarque appuyer contre le chambranle-.

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13- Pourtant des deux, c'est Sam qui vit le plus mal la situation. Surprenant quant on sait son désir d'un lieu a eux, d'un endroit sur et familier, d'une maison et ce depuis l'enfance.

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Oui mais Sam à vécue trop de réveil seul pour que cela lui évoque une bonne chose.

Pas après ce mardi interminable et les jours qui ont suivit, pas après l'enfer et le purgatoire.

Car alors cela ne signifie qu'une chose :

Si Dean n'est pas là, c'est qu'il est mort.

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14- Castiel apprend beaucoup aux contacts des humains. Surtout il apprend leur mécanique –chose que malgré ces années d'observations il avait tendance à oublier, c'était si futile pour un ange-.

Ainsi il comprit vite qu'un manque de nourriture, en plus d'être potentiellement fatal, entraînait des plaintes vigoureuses. –Et qu'accessoirement dans cette catégorie, Dean était capable d'une capacité impressionnante de stockage comparé à ce que son corps bien entretenu laissait penser.-

Qu'ils leur fallaient leur fallait quatre heures tout les jours afin de se reposer et récupéré leur force.

Qu'ils avaient aussi besoin de temps pour faire leurs ablations, sans quoi leur humeur et leur santé baissaient considérablement.

Que leur résistance à la douleur étaient bien plus conséquente que leur sentiments si… présent ne laissait suggérer –comment diab… Dieu pouvaient-ils vivrent avec cet ouragan en eux ? C'était si chaotique, si loin de la paix. A moins que ce ne soit que ses deux humains ?-

Que ces mêmes sentiments étaient très important et a la base de la plupart de leur actions et interactions.

Qu'ils étaient capable de la plus illogique des persuasions au point de se blâmer d'une chose qu'ils n'étaient pas responsable, ou au contraire convaincre quiconque dont ils demandaient l'aide –il se demandait encore si cela agissait sur tout les anges ou juste lui.-

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15- Un jour il tomba sur un documentaire à la télévision expliquant l'importance du sommeil, son cycle et ces effets sur le corps. Ainsi que les durés recommandé par les chercheur après moult études. Et les humains étaient très forts à cela, décortiquer couche après couche l'œuvre de son père.

Depuis il oblige ses humains à dormir 8h dès qu'il le peut –dut-il les forcer-. Car définitivement quatre heure n'est pas suffisant Dean. Sam, Kevin, pourquoi ne l'appliquez vous pas alors que vous le savez déjà ? Non Dean, je ne te prends pas pour un idiot. Toi aussi tu étais au fait de cela ? Mais alors pourquoi

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16- Les dits humains ont donc développés très vite un radard-à- l'emplumé-jouant-le-marchant-de-sable-avec-son-mojo-et-non-castiel-eloigne-tes-doigts !

Il était bien gentil mais se réveiller avec une bosse –parce qu'il oubliait de les rattraper- dans leur lit alors qu'ils étaient entrain de lire dans le salon, se préparer un café ou dieu savait quoi, il y avait de quoi virer psychotique.

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Enfin ça s'étaient quand il ne les laissaient pas tout simplement baver sur le parquet.

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17- Dean n'a jamais dit je capitule. Même quand Crowley l'exigea tandis qu'ils parlementaient pour échanger les tablettes. Sa rage froide résonna tellement fort dans le silence à l'autre bout de la ligne, que le roi de l'enfer sut que si il ne voulait pas perdre son deal il ne devait pas poussé sa chance. Le pacte fut conclu et jamais les paroles ne furent prononcées.

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18- En faite elles ne furent même jamais pensées. Même au plus profond de la douleur, au désespoir le plus haut, au seuil de la folie, même quand lui-même pensait lâcher, voulait lâcher. Même quand il cru le faire en enfer. En réalité son âme n'a jamais rendu les armes.

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19- Sam est le seul à savoir que c'est faux. Il est la seule personne devant lequel son frère capitule -rarement certes-. Il le sait maintenant, après toutes ces années –après toutes ces démonstrations-, toutes ces épreuves. Après l'église et la chute des anges.

Il ne peut plus l'ignorer, en douter ou le nier.

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20- Cela le terrifie autant que ça le rassure. Il ne veut pas faire de mal à son fragile grand frère. Si fort mais si tendre au fond.

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LC