Titre
: Jeux de mains, jeux de vilains
Auteures
: fumseck 62442 et meish kaos
Personnages
: Aberforth, Albus et Ariana Dumbledore Gellert
Grindelwald
Catégorie
: Essai, avec les thèmes de la table 3 des Croisades
Rating
:NC-17
Avertissements
: cette fic comporte des scènes pouvant choquer (Albus/Gellert
participation d'Ariana). Si les threesome où deux des personnages
sont frère et soeur vous dérangent, passez votre chemin
!
Disclaimer
:Les personnages sont à JKR, mais nous pouvons vous assurer
qu'elle n'aurait jamais songé à écrire des bêtises comme nous le
faisons
Note des auteures :Le ping-pong defumseck 62442 et meish kaos, deuxième partie. Attention, délire assuré, mise en situation improbable avec salto avant des persos pour en sortir indemne... quoique, ils ne devraient pas faire confiance aux auteures
Jeux de mains, jeux de vilains
Ma petite manie (Meish)
Elle ne pouvait s'empêcher de tordre nerveusement sa nouvelle robe. Abe avait beau la supplier de ne pas faire ça, lui expliquer qu'elle froissait ses vêtements, elle était incapable de mettre fin à cette manie.
Hormis lorsqu'elle collait son œil contre le trou de la serrure de la chambre d'Albus.
Alors, les deux mains posées de chaque côté de la tête, elle observait, fascinée, les ombres sur les murs, les couleurs qui s'entremêlaient, les membres qui s'enlaçaient, elle entendait les soupirs essoufflés, les murmures passionnés, les chuchotements intimes… et alors, seulement, elle pouvait passer des heures sans froisser sa jupe.
Ma dernière volonté (Fumseck)
Ce qui la fascinait le plus, c'était la fin. Quand son frère se redressait d'un coup dans un soupir plus fort, comme s'il avait soudainement eu mal et qu'il avait besoin de crier pour évacuer la douleur. Elle le trouvait beau, le visage tendu, les yeux fermés jusqu'au moment où il retenait sa respiration. Juste quelques secondes et puis l'autre souriait et son frère se détendait, il respirait de nouveau et se laissait aller sur le lit, le visage complètement détendu.
Moi aussi, un jour quelqu'un me sourira pour que je me sente moins seul. J'ai envie d'être grande demain!
Mes amours, mes emmerdes (Meish)
Passé le moment qu'elle appréciait le plus, elle continuait à observer. Parfois, l'autre s'était détendu avant Albus. Alors, son frère devenait tendre, enlaçait celui qui était couché à ses côtés et elle n'avait plus dans son champ de vision qu'une étreinte qu'elle avait envie de recevoir.
D'autres fois, l'autre était toujours fébrile. Alors Albus avait ce sourire malicieux sur les lèvres et ses mains s'activaient sur son corps, jusqu'à ce qu'il arque le dos et laisse entendre un gémissement qui la faisait frissonner.
Mais peu importe quel était le dénouement, Abe, inquiet, finissait par l'appeler… et c'était toujours trop tôt.
Ma raison d'avancer (Fumseck)
Heureusement qu'elle savait comment s'en débarrasser. Elle accourait aussitôt, lui sautait dans les bras, ce qui lui faisait souvent mal au dos, et commençait à chanter à tue-tête en jouant avec ses oreilles. Dans les dix minutes qui suivaient, Abe prenait une bonne rasade de Whisky et une potion anesthésiante. L'effet combiné lui procurait un profond sommeil, il ronflait dans le vieux divan de leur père, la tête penchée en arrière et la bouche ouverte.
Alors elle courait vers la chambre d'Albus et si elle avait de la chance, les deux hommes avaient trop chaud pour garder les couvertures.
Ma victoire sur l'adversité (Meish)
Lorsqu'ils avaient trop chaud, tout allait bien. Elle pouvait admirer la façon dont la sueur rendait leur peau luisante, collait leurs cheveux à leur nuque… elle les trouvait magnifiques et jamais il ne lui serait venu à l'idée qu'elle n'aurait pas dû penser une telle chose de son frère.
Après tout, Aberforth était mignon quand il sortait du bain, lui aussi.
Non, le problème, c'était quand ils s'emmitouflaient sous les couvertures. Le truc, c'était de retourner silencieusement dans sa chambre et de se mettre à crier son nom. Son frère, paniqué, transplanait jusqu'à elle, souvent accompagné de l'autre. Nus, évidemment.
Ma collection particulière (Fumseck)
Un jour elle a crié après Albus alors que les deux garçons gémissaient. Comme ça, juste pour voir ce qui allait se passer. Instinctivement, Albus transplana dans sa chambre…
…toujours attaché à l'autre. Et nu! Elle avait ri quand ils étaient tombés sur son tapis. Elle avait offert une poupée blonde, moldue, à l'autre. Elle lui avait coupé les cheveux et lui avait redessiné un grand sourire.
Il lui donna un tendre petit baiser sur le front. C'était mouillé. Mais pas autant que ceux qu'Albus recevait, alors elle lui serra fort le membre intime. Il cria, comme avec Albus. Elle rit.
Mon meilleur souvenir (Meish)
Elle se souvenait que cette fois-là, Albus avait rougi. Elle l'avait rassuré d'un sourire angélique, il avait baissé les yeux, et elle avait pu reporter son attention sur le membre qu'elle tenait en main.
C'était chaud, légèrement humide, palpitant. Elle avait desserré un peu sa prise, sa main avait dérapé. L'autre s'était rejeté en arrière et avait crié. La tête penchée de côté, elle avait recommencé; sa réaction lui plaisait.
Albus paraissait mortifié. Mais l'autre, lui, s'en fichait… et il s'était mis à bouger, en haut, en bas, au rythme de ses doigts qui glissaient sur son membre durci.
Mon plus grand regret (Fumseck)
Il commençait à avoir les mêmes expressions que dans la chambre d'Albus. Il venait de fermer ses yeux, respirait rapidement, déglutit avec difficulté et se cambrait de plus en plus.
Ni Ariana, ni Gellert ne faisaient attention à Albus. Lui avait les yeux fixés sur le gland de son amant et la main de sœur. Sa petite main halée sur ce corps blanc comme neige.
Ariana eut un petit rire cristallin. Cela fit de l'effet à Gellert qui éjacula sur l'avant-bras de la jeune fille en poussant un cri. Elle lécha le liquide blanchâtre et fit la moue. C'était amer.
Mon refuge, ma tanière (Meish)
Au moment où sa langue avait recueilli son sperme, le corps d'Albus s'était convulsé et il s'était cogné la tête contre le sol. Elle avait sursauté; son frère s'était mordu la lèvre, du sang en coulait. Peinée, elle l'embrassa; Abe lui avait toujours dit qu'un baiser atténuait le mal.
Lorsque son frère était revenu à lui, il s'était rapidement relevé, avait lancé un regard noir à Gellert et avait quitté sa chambre pour se réfugier dans la sienne. Gellert avait voulu le suivre, mais la porte était restée barrée et il était demeuré nu, embêté, dans le couloir.
La faiblesse qui me perdra (Fumseck)
Gellert avait essayé de l'amadouer en lui disant qu'il faisait froid dans le couloir et que ce serait dommage de perdre les bénéfices du coup de main que leur avait apporté Ariana. Il jouait sur sa voix enjôleuse et séductrice. Celle qui faisait toujours fondre Albus.
Il regretta ses paroles, alors que la porte allait s'ouvrir, quand il sentit ses pieds le décoller du sol et le diriger vers la fenêtre grande ouvert. Abe était derrière lui et avait tout entendu. Il regretta aussi de l'avoir supplié de le faire descendre alors qu'il était déjà à l'extérieur de la maison.
Ma coupable indifférence (Meish)
Abe n'avait pas entendu la porte de la chambre d'Albus s'ouvrir. Il sursauta lorsque sa main se posa sur son épaule. Coupable, il releva la tête, incertain de sa réaction. Allait-il exiger qu'il le fasse redescendre?
Mais la bouche d'Albus n'était qu'une ligne, son regard, un orage prêt à éclater. Son mince corps d'érudit dégageait une impression de fureur et de puissance explosive.
- Il vole bien, tu ne trouves pas? demanda-t-il d'un ton égal, placide.
- Euh, oui… oui, bien sûr, répondit Abe, perplexe.
Jamais il n'aurait cru trouver une complicité avec Albus dans un moment pareil.
Mon meilleur ennemi (Fumseck)
Par la fenêtre Gellert observait les deux frères et leur complicité. Il jalousait Abe depuis sa rencontre avec Albus pour ça. Ils ne se rendaient pas compte à quel point ils comptaient l'un pour l'autre. C'est pour ça qu'il avait séduit Albus, pour se l'accaparer. Et voilà que ce nigaud d'Abelforth revenait au premier plan.
-Albus?
Pas de réponse. Les frères discutaient entre-eux.
-ALBUS!
Abe sursauta et son sort se brisa, Gellert resta en l'air quelques secondes, l'air terrifié et puis il tomba comme une pierre. C'est plié en deux qu'il les aperçut le regarder avec un sourire satisfait.
Mon talent improbable (Meish)
Ariana, surprise, avait vu Abe faire léviter l'ami d'Albus par la fenêtre. Elle avait eu peur, s'était cachée, car elle était terrifiée par la baguette que son frère brandissait avec cette expression colérique.
Mais quand Abel'avait fait tomber, elle avait eu encore plus peur. Elle avait voulu courir, empêcher le blond de tomber d'une telle hauteur et soudain, POUFS! Sans savoir comment, elle s'était retrouvée dehors, accrochée au bras de Gellert, bien en sécurité dans l'herbe devant chez elle.
Gellert l'avait dévisagé, avait cligné des yeux. Embarrassée, elle avait rougit. Il avait sourit.
- Tu es douée, gamine.
Ma plus grande fierté (Fumseck)
Gellert avait levé les yeux vers les deux frères et leur avait fait un petit signe de la main. A bien y réfléchir, il est fort possible que son énorme sourire soit à l'origine de la moue disgracieuse d'Abe.
Il avait passé un bras autour de l'épaule d'Ariana, relevé ses cheveux et déposé un baiser sur son front, tout en regardant Albus droit dans les yeux. Celui-ci était sur le point de fendre l'appuie de fenêtre à mains nues.
Abe était déjà descendu et ouvrait la porte d'entrée pour accéder au jardin. Sa baguette vibrait dangereusement dans sa main droite.
Mon fils/ma fille, ma bataille (Meish)
Abe, furieux, ouvrit la porteà la volée. Il brandit sa baguette, prêt à jeter un sort.
- Toi, si tu touches à ma sœur, je te…!
Mais la petite sauta dans ses bras avant qu'il ne puisse terminer sa phrase.
- Abe, dis, tu crois qu'on peut faire un gâteauau chocolat ? Et si on jouait au ballon? Et si…
Comme toujours, Aberforth baissa les bras. Il ne pouvait rien lui refuser.
Gellert en profita pour se faufiler dans la maison et rejoindre Albus.
- Tu es encore en colère? chuchota-t-il tendrement à son oreille.
Les limites de ma patience (Fumseck)
Albus remonta l'édredon au-dessus de sa tête. Qu'à cela ne tienne, Gellert se faufila par les pieds. Commençant par lui sucer le petit orteil, lui mordiller le mollet, souffler sur son genou, donner de tendre baiser entre ses cuisses…
-Ça suffit! cria Albus en le repoussant.
-Quoi? ça ne t'intéresse pas? Tu ne veux pas jouer avec ma baguette magique?
-Tu crois qu'il n'y a que le sexe dans la vie? Tu ne peux pas essayer de te faire pardonner autrement?
Le blond resta coi. Il ne savait plus quoi répondre, son cerveau bouillait, il ne voulait pas perdre Albus.
Ma version de l'histoire (Meish)
La tête sous l'édredon, Albus avait les yeux fermés. Derrière ses paupières, les images tournoyaient encore: sa petite main brune qui s'était emparée du membre de son amant,l'air surpris, puis déchaîné de Gellert, son sourire si lumineux qui ne s'adressait pas à lui, le contraste entre son ventre blanc, pâle, et la main hâlée…
Je voudrais qu'elle soit m… non! Lui… elle… je ne sais plus…
Gellert ne le touchait plus, il attendait, simplement, près du lit. Albus lui jeta un coup d'œil. Il paraissait désemparé, comme s'il ne comprenait pas.
Je t'aime! Ne m'abandonne pas…
Ma dernière chance (Fumseck)
Albus releva son édredon et s'assit sur son lit. Gellert était toujours debout, il regardait par la fenêtre, les bras croisés sur sa poitrine. Le soleil était sur le point de se coucher.
Albus fit un geste de la main vers son ami. Il s'arrêta à mi-chemin, perdu, angoissé, il transpirait.
Allez mon gars, inspire, expire, inspire… tu ne vas pas lui jeter un sort impardonnable quand même!
-Gellert?
Il ne bougea pas d'un centimètre. Albus se leva et posa sa main sur son épaule pour l'obliger à se retourner. Albus embrassa l'homme de sa vie, tendrement, doucement.
-Je t'aime.
Ma traversée du désert (Meish)
Déboussolé, Gellert le laissa l'embrasser. Il répondit… mais pas comme d'habitude. Plus doucement. Plus tendrement. Avec plus d'hésitations, moins de certitudes.
Sans arrogance, pour une fois. En lui laissant l'initiative.
Albus, surpris, recula. L'espace d'une seconde, il cru entrevoir quelque chose sur les traits de son amant. De la peur. De la vulnérabilité. Comme s'il revenait d'une longue solitude.
Puis, son bon vieux sourire revint en force, et Albus, incapable de résister, sourit à son tour.
Dehors, Ariana se blottit contre Abe.
- Pourquoi tu l'attaques tout le temps?
Abe, incapable de répondre, enfouit son visage dans ses cheveux.
Mon idée du bonheur (Fumseck)
-Pourtant il est gentil, il est tendre avec Albus, il lui dit des mots gentils et il lui fait du bien. Moi j'aimerais bien que quelqu'un prenne soin de moi comme ça.
Abe sursauta, peiné des mots qu'il venait d'entendre.
-C'est vrai, toi tu es toujours là mais c'est pas pareil, t'es mon frère. J'aimerais bien avoir des amis avec qui jouer de temps en temps. Quelqu'un rien que pour moi, qui dormirait avec moi pour me tenir chaud la nuit.
Abe sourit, il serra sa sœur contre lui et lui dit qu'il chercherait quelqu'un de son âge pour elle.
