Merci à:

Spuffygirl92: eh ouais c'est l'art de l'écrivain: mettre tout le monde en haleine ^^, (même si je suis nul = =)

Audrey 1986: merci j'ai eu l'idée dans le bus, comme quoi une heure de trajet matin et soir ça à du bon (j'ai eu l'idée de l'histoire de ma première fic dans un bus aussi ^^).

Miss BlaBla: j'ai pris en référence les grade de l'armée de terre français, car je ne connaissait pas ceux américains, et oui je suis sur de mes sources mon père à était dans l'armée. A part bien sur si il s'est trompé ( sa serait pas la première fois ^^).

Puky: RE lol, contente que l'on se retrouve sur une nouvelle fic ^^, et sinon je suis déjà en train d'écrire la suite de L'ORIGINE D'UNE NOUVELLE ERE. Mais j'ai eu quelques problèmes familiaux donc je n'ai pas pu faire plus vite, et d'ailleurs ça continu, enfin voilà, merci de ta review ^^.

LuckyPotterCullen: Mais oui ne tant fais pas je vais la continuer jusqu'à ce qu'elle soit finis, donc tu auras de quoi lire lol.

Cathy863: merci ^^

Mag et Ariane: les espérances sont parfois réalisable, la preuve le premier chapitre est posté, OUAIIII!!!! ^^

Tetrifer: n'hésites pas à me dire si ça te plait ou pas ^^, mais je préférai que tu me dise que t'adore!! lol.

Idril,Zophia-Nothing-Blume, FleurCannibale, merciiii à vous ausssiiiii

Voilà pour les remerciements, premier chapitre à déguster et à savourer. ^^

Bsx amicalement ^^et je tiens à préciser que ce chapitre fut entièrement corrigé par la courageuse Plume-x3, ainsi que les chapitres suivants. Si tu lis ce message je te remercie de ton aide et ton soutiens. Bsx

CHAPITRE 1: Mission

« _ « La glace » ici « l'homme qui valait trois milliards », réponds! Appela une voix grave dans un talki walki. Je répète « la glace » ici « l'homme qui valait trois milliards », réponds, merde! Terminé ».

_ Emmett je t'aie déjà dit de ne pas m'appeler « la glace ». Répondit une seconde voix, énervée.

_ Moi j'aime, et ton surnom te va plutôt bien je trouve, aussi froid et impassible que la glace, tu ne trouves pas Alice?

_ Emmett, gronda une voix féminine à l'autre bout du talki walki. Ce n'est pas le moment. Et en plus ton surnom est ringard, ce n'est pas du tout à la mode et .... .

_ STOP! Hurla une quatrième voix encore inconnue. Nous sommes en mission, je vous le rappel! Réprimanda la voix grave. »

Tous se turent instantanément. Carlisle était en effet, un colonel extrêmement respecté. Il avait à son actif plus de missions réussies que n'importes qui. Ses choix n'étaient jamais critiqués, car ils étaient toujours justes et clairs. Cela faisait plus de 20 ans qu'il était dans l'armé, et sa réputation d'invaincu ne fit jamais salit.

Il faisait nuit. Le soleil s'était couché depuis plus de trois heures. Les humains ignorant de la guerre qui faisait rage dans l'ombre des ruelles, dormaient à poing fermé. Rêvant de contrés lointaines, et d'une vie plus facile. Les lumières étaient éteintes, le vent soufflait légèrement dans les rues, faisant danser les feuilles des arbres tombés comme le voulait l'automne. Des papiers s'envolaient au delà des grattes ciel, survolant, la paisible ville de Seattle. Du moins en apparence, car au contraire de ce que les habitants pouvaient penser, s'était loin d'être une ville tranquille. Chaque nuit des êtres marchaient dans l'ombre à la recherche du liquide donnant la vie. Celui sans lequel nous ne pourrions vivre en tant qu'être humain, celui qui fait battre notre cœur. Le sang.

Ces êtres étaient inhumains. C'était des spectres, errant dans les ruelles malfamées à la recherche de proies égarées. Leurs vêtements étaient noirs, toujours noirs. Aussi noirs que leur âme damnée. Damnée par la vie et rejetée par la mort elle-même. Ils étaient des êtres immortels. Des êtres capables de grande chose, mais mis à profit que pour leur passe temps, la chasse. Leur beauté était inimaginable, beaucoup s'étaient égarés dans les traits parfaitement dessinés, et célestes, et leurs yeux envoûtant. Dans lesquelles miroitent notre propre visage terrifié.

Ils possédaient une force et une vitesse, qui faisaient d'eux des tueurs nés. Certains d'entre eux, en plus de leurs facultés « naturelles », avaient des pouvoirs. Ce qui rendait la tâche des « S.G.P.A.V », beaucoup plus difficile. Bien qu'ils étudiaient minutieusement leurs proies avant de les capturer ou de les tuer, il était déjà arrivé qu'ils se face surprendre. Mais pour les 410, cela ne leur étaient encore jamais arrivés. Soit s'était de la chance, soit du savoir faire. Mais Carlisle misait surtout sur la chance.

Il se trouvait sur le toit d'un immeuble en brique ancien, caché par un petit muret, il regardait un vieux hangar délabré. Jumelle d'une main, et talki walki de l'autre il donna ses ordres, à son lieutenant:

_ Lieutenant Masen, ici votre colonel, répondez!

_ Mon colonel ici lieutenant Masen quels sont vos ordres? Répondit une belle voix de ténor.

_ Restez en position jusqu'à ce qu'ils se montrent. Soldat Rosalie! Appela Carlisle sur le même ton impassible.

_ R.A.S, mon colonel!

_ Caporal Emmett?

_ R.A.S, mon colonel.

_ Sergent Jasper?

_ R.A.S, mon colonel.

_ Colonel ici Major, nous captons des bruits suspects en direction du nord. Rosalie tu devrais bientôt voir quelque chose.

Les 410 étaient tous répartis selon le plan de Carlisle. Le hangar abandonné, s'étalait sur plus de 300 mètres, entourés de végétations pétrifiantes, et abondantes. Jasper, se trouvait au centre du toit du bâtiment au près d'une ouverture vitrée. En effet le hangar possédait de multitudes de « fenêtres » partout sur le toit pour qu'autrefois les ouvriers puissent travailler grâce au rayon solaire qui les traversèrent, et ainsi économiser de l'électricité. Il avait, ainsi posté, une visibilité quasi optimale, avantagé par sa paire de lunette infrarouge. Alors qu'il guettait chaque bruit suspect, chaque ombre suspecte, Edward, lui se trouvait, à l'extrémité sud. Il s'était positionné sur le toit près de l'entrée sud, guettant les entrées et les sorties. Il possédait lui aussi des lunettes dernières cris en matière d'infrarouge. Armé jusqu'au dent, et immobile comme une statue, il osait à peine respirer, tellement la tension était à son maximum.

Pourtant ce n'était pas la première fois qu'il participait à une telle mission loin de là, malgré son jeune âge, 17 ans. Cela remontait il y avait un an, après avoir été témoin du massacre de ses parents par un vampire, il avait décidé de les venger. Il s'était donc engagé dans l'armé avec pour seul but, rentrer dans la « S.G.P.A.V », comme était avant lui son père.

Dès ses premiers mois d'entraînement il fut très vite repéré, par sa maîtrise exceptionnelle des armes à feu, et du combat au corps à corps, par l'organisation, qui l'invitèrent après avoir passé des tests, à entrer dans leur groupe top secret.

Emmet se trouvait quant à lui à l'extérieur du bâtiment, caché par des anciens tonneaux en acier, témoin du temps passé. Il était placé près du camion de leur équipe, couvrant ainsi l'avant de Esmée et Alice. Elles se trouvaient, en effet, à l'intérieur du véhicule, occupées à manipuler plusieurs ordinateurs, affichant de multitude de logiciel, destinés tous à l'espionnage. Casques aux oreilles et yeux rivés sur les écrans, elles communiquaient à toutes l'équipe les informations qu'elles possédaient et qu'elles cherchaient, sondant soigneusement le hangar. Mais leur esprit était tourmenté.

Rosalie se trouvait sur le toit à l'extrémité nord du bâtiment qui ne possédait que deux entrées et sorties, dont la deuxième était gardée par Edward. Elle regardait anxieuse les formes de la nuit se mouvoir aux flots incessant du vent, qui chantait ses douces mélodies à ceux qui voulaient bien les écouter. Ses yeux ne quittaient pas la nuit. Ses membres étaient engourdis par l'immobilité forcée, et l'angoisse de se faire repérer.

Cela faisait depuis midi qu'ils étaient sur les lieux. Ils avaient voulus, en effet, prendre le temps de sonder chaque recoin du bâtiment avant la mission, pour éviter de se faire surprendre, par une entrée secrète ou autre chose pouvant les mettre en danger. Et surtout ils avaient pris soins de cacher dans des endroits spécifiques des minis caméras, et des micros à l'intérieur du hangar mais aussi à l'extérieur.

Les mouvements, qu'Esmée avait perçu sur son moniteur, n'était aucunement un chat. Car un chat n'aurait pu glacer les os de Rosalie, réputé froide, et impassible. Sous les yeux terrifiés mais pourtant déterminés de la femme, trois vampires apparurent. Leurs ombres se détachèrent gracieusement de la nuit. Leurs cheveux dansaient élégamment au contact du vent, qui pour le plus grand bonheur de Rosalie, lui faisait face, lui amenant les odeurs de ces êtres dénués de sentiments. Leur odeur lui était écœurante, plus que la simple vue de leur présence.

En effet Rosalie détestait, non haïssait, les vampires quels qu'ils soient, mâle ou femelle. Elle les maudissait, plus que ceux qui l'avait condamné à faire des cauchemars chaque soir. Mais bien que sa haine fût forte, elle ne pouvait ne pas être impressionnée par leur beauté, leur grâce, et leur prestance. Ils émanaient d'eux une assurance et un mystère, qui attiraient tous les regards et toutes les pensées de ceux qui étaient à proximité.

Il y avait deux hommes et une femme. La femme était d'une grande beauté, ses longs cheveux et son regard étaient sombre, comme ses deux compagnons ses yeux étaient rouges sang. Elle portait un long manteau épais noir, qui lui arrivait aux genoux, dénudés. Laissant apparaître la blancheur cadavérique de sa peau parfaite.

Les deux hommes étaient superbes. L'un avait les cheveux mi-longs noirs charbon. Il portait un manteau noir qui s'arrêtait à sa taille, et un jean bleu stone, qui serrait ses longues et fines jambes. Son regard était aussi glacial que le vent d'automne.

Le deuxième avait les cheveux roux coupés courts, qui s'harmonisaient parfaitement avec ses yeux rouges. A l'inverse de ses deux compagnons, il portait un simple et fin pull gris, avec un jean bleu rincé, et des baskets blanches. Son look était plus adolescents, que les deux autres qui étaient plus sophistiqués.

Alors qu'ils étaient plus qu'à dix mètres en dessous de Rosalie, qui tremblait légèrement, ils ne remarquèrent pas sa présence, pour sa plus grande surprise, car elle sentait son cœur battre à vive allure. Et elle commençait à s'inquiéter « Soit ils ont quelques choses en têtes, soit ils ont « mangés », et dans ce cas, tous s'expliquerait » Songea-t-elle, attendant le moment pour émettre sa transmission à son équipe, qui était tendu, face au silence inquiétant de la nuit, et des talki walki de leur compagne.

_ Rosalie, ici Jasper tu me reçois? Je répète....

_ Ici Rosalie, oui Jasper je te reçois 5 sur 5. Terminé.

_ Je les vois parfaitement, ils sont suffisamment loin pour que tu puisses bouger. Terminé.

_ Combien en vois-tu? Demanda Edward, se joignant ainsi à la conversation.

_ J'en vois trois, deux hommes et une femme, d'environ 23 ans, en âge humain, bien sur!

_ Ce sont eux. Où se dirigent-ils? Demanda Carlisle à son tour.

_ Ils se sont arrêtés on dirait qu'ils attendent quelque chose. Terminé.

_ Esmée, Alice? Voyez-vous quelque chose? Continua Carlisle anxieux. Il n'était pas rassuré par le fait que les vampires soient ainsi immobiles.

Les deux femmes, s'enquirent immédiatement de vérifier chaque écran de l'ordinateur, elles ne virent rien d'inquiétant et d'anormal.

_ Colonel qu'elles sont vos ordres? Demanda Emmett qui s'impatientait. Ses membres étaient excités par l'attente, comme un soldat qui attend que le cor du combat sonne le début de la guerre.

_ On ne bouge pas. Et on n'attend.

_ Mais mon colonel ils sont à porté de tir, et de plus ils ne sont que trois... .

_ Caporal! On ne discute pas mes ordres!

_ Bien mon colonel.

_ Alice? Appela sèchement Carlisle, qui était encore énervé par l'intervention d'Emmett.

Il était rare que Carlisle se met en colère, en effet c'était un homme respectueux, aimant, compréhensif, et surtout calme, quels qu'étaient les situations il gardait la tête sur les épaules, c'étaient ce qui faisaient de lui un bon colonel.

_ Entendez vous quelques choses? Continua-t-il.

La jeune femme au physique de lutin, appuya sur plusieurs boutons, avant de les entendre. Aussitôt elle en informa Carlisle qui lui demanda de faire en sorte que lui et les autres entendent ce que les vampires se disaient.

« _ Qu'est ce que tu as? Demanda la femme.
_ Je ne sais pas. Répondit une voix froide et grave. Je sens un changement dans l'air... je suis venus ici avant hier pour mon repas, et c'était différent.
_ Explique toi! Pressa le deuxième homme sur le qui vive.
_ Bien que l'air était devenue impur par nos repas quotidiens, les deux vampires ricanèrent, il n'y avait pas cette odeur... .
_ Quelle odeur?

_ Une odeur de viande fraîche.... . »

Sur ces derniers mots les 410 ne purent réprimer des tremblements de surprise et de peur. De multitudes de questions se bousculèrent dans leurs têtes: « Comment peuvent-ils savoir? Savent-ils que nous sommes ici? Se doutent-ils de quelques choses? Nous ont-ils repérés? Qu'est ce que l'on doit faire?... ».

« _ Tu veux dire qu'ils y a des humains? Commença la femme dont on entendait l'excitation dans sa voix.
_ Bien sur qu'il y a une odeur d'humain, je te rappel qu'on habite ici, et qu'on mange ici. C'est normal....
_ Non je te parle d'hommes vivants. Et ils sont venus il n'y a pas très longtemps.
_ Tu crois qu'on nous a repéré? Demanda la femme inquiète.
_ Impossible! S'écria le deuxième homme. Nous n'avons laissé aucune trace, personne ne peut savoir ou nous sommes.
_ Si tu le dis, peut être que je me trompe.
_ Ouais je pense plutôt ça. »

Ses dernières paroles ont eu tôt fait de rassurer l'équipe qui avait commencé à imaginer leur fin. Mais ils n'étaient pas pour autant serein. Le vent commençait à souffler de plus en plus fort, provoquant un tourbillon de senteur, et d'envoler de feuilles d'arbres qui flanchaient sous la force des courants d'air agressif. Les tôles du hangar émettaient des bruits sourds qui faisaient souffrir les trois soldats qui se tenaient sur le toit mais qui couvrait leur tremblement des membres excités.

_ Edward! Emmett! Rosalie! Jasper! En position! Ordonna Carlisle le sourire aux lèvres, et impatient de se dégourdir les jambes. Nous allons leur montrer de quoi on est capable! On suit le plan à la lettre et tout se passera comme sur des roulettes.

_ Colonel nous sommes en position prêt à l'offensive! Répondirent en chœur les quatre soldats, qui rêvaient de les mettre en pièces.

_ Bien... .Go!! Cria Carlisle dans son micro.

Aussitôt Jasper ouvrit le feu. Avec un plaisir non dissimulé, et un sourire sadique aux lèvres une rafale de balles frappèrent en plein sur les vampires, qui surpris ne purent les contrer. Le bruit du SBP 500 de Jasper résonnait partout dans le hangar et dans les environs. Peu après deux nouveaux bruits de mitrailleuses vint se joindre à la bataille. Alors que les cartouches tombaient par dizaine sur le sol du bâtiment, Carlisle ordonna à Emmett de finir le travail. Ravit ce dernier s'exécuta rapidement.

Il courait à une vitesse folle pour un humain, piétinant les papiers, et les branches des arbres cassés. Armé d'un lance flamme, il profita de l'impuissance des vampires à réagir sous la pression des trois soldats pour les flambés. Des cris surhumains retentirent dans un rayon de trois kilomètres. Une odeur infecte se rependit dans l'air. Une odeur de chair brûlé. Les vampires terrifiés et souffrant commençaient à se désintégrer, leur regard exprimait une haine sans nom, un par un ils regardèrent leur bourreaux, mémorisant chacun de leurs visage, pour pouvoir se venger par la suite. Leur peau commençait à fondre révélant une carcasse blanchâtre, parcourus par de multitude de filaments bleuâtre. Leurs cris de souffrance augmentèrent, réveillant les habitants de leur sommeil.

Carlisle ordonna aussitôt à Edward de finir avant qu'un habitant ne prenne les devant et soit témoin de ce massacre.

Celui ci arrêta de tirer, et s'avança lentement vers les trois vampires, savourant le bruit de leur agonie. Car chaque pas qui faisait rallonger la souffrance des trois suceurs de sang. Un sourire sadique aux lèvres, il prit avec une grâce étonnante une large et grande épée de sur son dos.
Elle était extrêmement belle, le manche était en or, et brillaient de mille clarté, propageant des ombres dansantes colorés sur les murs du hangar et sur les personnes qui se trouvait à proximité.
Alors qu'il ne se trouvait plus qu'à un mètre de la femme vampire, qui se trouvait agenouillée à gauche de ses compagnons, il s'arrêta et admira son arme avec un œil paternel.

_ Vous... n'êtes que des lâches! Cria La femme, entre deux cris de douleur.

Edward la foudroya du regard, et prit son arme avec légèreté dans sa main droite, et lui dit en souriant:

_ Et vous vous êtes morts!

Alors que Emmett continuait à faire crier les deux autre vampires par son lance flamme, Edward se jeta sur la femme, et abattit la lame de son épée sur le cou, du vampire, qui se coupa avec simplicité.
Le corps retomba lourdement sur le sol, alors que la tête fut propulsée à deux mètres plus loin sous les cris de désespoirs et de tristesses des deux ex compagnons de la femme vampire qui ne fut plus.
Rosalie cessa alors de tirer ainsi que Jasper, et laissèrent Emmett flamber l'homme au style adolescent, alors qu'Edward se jetait sur le deuxième vampire, dont la tête fut propulsée à trois mètres plus loin.

Emmett voyant son « frère » arrivé éteignit son arme, et recula laissant le champ libre à un Edward souriant toujours de son sourire sadique. Ses vêtements de l'armé, étaient rougeâtres par le sang des deux vampires. Son visage étonnamment n'évoquait aucune haine ni colère, mais au contraire un air joueur. Il s'amusait. Voir de ses mains la vie quitter ces morts vivants suceurs de sang, l'amusait.

Le troisième vampire, ne ressemblait plus à la splendeur qu'il avait été. Sa peau était noir charbon, ses yeux rouges sang regardaient le soldat portant l'épée de la mort sanguinolente approcher. Alors que cet humain ne se trouvait plus qu'a quelques centimètres de lui, il jeta un rapide regard envers ses anciens compagnons, qui n'étaient plus. Voyant leur corps meurtris, sa haine et sa tristesse augmentèrent. Il ne voulait qu'une chose que ce fumier meurt dans d'atroce souffrance. Décidé à se venger, à le tuer, à le massacrer, il regroupa ses dernières forces. Ses membres tremblaient, il regarda rapidement les trois soldats humains. Voyant que le champ était libre, il fléchit ses jambes d'une vitesse vampirique, et bondit.

Edward ne l'avait pas vu venir, ni Emmett, ni Rosalie, ni même Jasper. Ce n'est qu'en le voyant étendus sur leur « frère » qu'ils constatèrent l'horreur.
Alors qu'ils crièrent le nom d'« Edward! », ils se jetèrent sur le vampire qui ne bougeait plus.
Mais alors qu'ils s'attendaient à voir leur « frère » blessé, et sanguinolent, ils furent surpris et ravis de le voir intact, mais avec un regard choqué. Tous se regardèrent, ils ne savaient pas comment mais le vampire était mort, étendus de tout son long.

Revenant de sa stupeur Edward se releva rapidement, et regarda le corps du vampire mort, puis les yeux de ses trois amis soulagés et curieux.

_ C'est toi qui l'as tué? Demanda Rosalie, surprise.

Edward ne répondit pas immédiatement. Il essayait de se souvenir des derniers événements, cherchant si oui ou non il l'avait tué.

_ Non.

Les trois amis se regardèrent perdus, demandant aux un et aux autres si c'était l'un d'entre eux. Mais ils répondirent tous que ce n'étaient pas eux.

C'est en cet instant que le restant de l'équipe arrivèrent sur place, courant vers Edward. Alice se jeta dans les bras d'Edward, les yeux rougis, et le visage plié par la peur. La peur de l'avoir perdu.

_ On croyait qu'il t'avait tué... Commença difficilement Esmée qui le prit à son tour dans ses bras, après que Alice l'ai relâché.

_ On n'avait rien vu venir, continua Alice, qui était encore sous le choque.

Jasper en la voyant la prit dans ses bras pour la rassurer. C'était une jeune fille très joyeuse, et émotionnelle. Elle était sensible, surtout à ce qui touchait à sa « famille ». Et Jasper était pour elle son poids balance. Elle pouvait toujours compter sur lui, et l'inverse aussi. Ils étaient ensemble depuis quelques années. Ils étaient immédiatement tombés amoureux dès qu'ils s'étaient vus dans le camp d'entraînement dans leur organisation. Lui avait été attiré par sa fraîcheur et son naturel, et elle par sa bravoure, et son coté aimant et attentionné. C'était le troisième couple de leur équipe après Esmée, Carlisle, et Emmett, Rosalie.

Edward était le seul célibataire de l'équipe ce qui le fait souffrir. Il avait déjà eu quelques petites amies, mais à cause de son travail, il ne pouvait plus en avoir. Car ils devaient tous garder le secret sur leurs agissements pour garder secrète l'existence des vampires. C'était pourquoi les soldats ne pouvaient pas avoir d'amis et de compagne extérieur à l'organisation. Cela était trop risqué. Mais tous le savaient avant de s'engager dans la « S.G.P.A.V », ils avaient tous signé le contrat dans lequel stipulait cette obligation.

_ Comment est-il mort? Demanda Carlisle en montrant le corps inerte du vampire.

_ On ne sait pas mon Colonel. Répondit Rosalie impassible.

C'était une femme d'une grande beauté mais d'une grande froideur. Elle aimait sa « famille 410 », mais elle n'arrivait pas à extérioriser ses émotions. C'était une femme renfermée, mais aimante surtout envers son compagnon Emmett, qui l'aidait à surmonter son mal, et à oublier son passé, en ses pitreries gamines, mais comiques.

Carlisle les regarda un à un, cherchant la vérité dans leur regard. Son cœur battait la chamade, lorsqu'il comprit qu'ils ne lui mentaient pas. Son esprit était au qui vive, il ne savait pas comment le vampire était mort mais il l'était, et cela l'inquiétait. Angoissé, il ordonna à son équipe de brûlé les restes, corps et têtes et le hangar avant de quitter les lieux malfamés.

Alors que les 410 s'activaient à brûler les restes et le hangar, une ombre les regardait depuis l'emplacement où s'était trouvé Carlisle durant la bataille avant qu'il ne quitta le lieu précipitamment pour rejoindre cet humain. Ses longs cheveux dansaient au rythme du vent, et son regard brillant fixait chacun des membres de l'équipe avec un intérêt particulier:

_ Quels humains stupides, pourquoi les avoir choisit eux? Demanda l'ombre à elle même. On se reverra, malheureusement! Termina l'ombre avant de se perdre dans les profondeurs de la nuit.

A suivre.

Alors une idée sur l'identité de cette ombre mystérieuse? Dites moi ce que vous en pensez de ce premier chapitre. La suite prochainement.

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