Réponses aux reviews :
carnellia : Trop contente ! T'es ma toute première revieweuse ! J'ai essayé de mettre le chapitre 2 le plus vite possible. Par contre je pense pas que ce soit une fic très longue, dans ma tête elle doit faire 7 chapitres à peu près … à moins que l'inspiration s'empare de moi et m'en fasse écrire plus !
Melsaki et Serleena, vous voulez la suite, et bien la voici ! Après tout, 3 reviews encourageante c'est bien pour ma toute première fic !
Merci à mimi yuy1 pour son soutien !
Légende : pensée des perso, (mes commentaires)
Résumé du chapitre précédent : Pinako est morte, Winry, aidée de Riza, vend la maison et déménage à Central. Elle décide de ne pas dire aux frères Elric où elle est pour que le général ne puisse pas leur faire de chantage.
SI SEULEMENT … chapitre 2
Central, boutique de Winry, 23h00
Un carton dans les bras, Riza entra et alluma la lumière…
Elle laissa entrer Winry la première, pour qu'elle puisse découvrir son nouvel appartement. La boutique était assez vaste, Winry pourrait y faire une petite salle d'attente, puis en s'enfonçant plus loin dans la demeure, on débouchait sur un vaste atelier carrelé, parfait pour les réparations. Et enfin, pour terminer le rez-de-chaussée, l'atelier s'ouvrait sur une petite pièce où elle pourrait tout stocker.
Winry, des étoiles dans les yeux Whaa ! C'est super ici ! Petit mais parfait pour un atelier d'automail ! Et puis le loyer n'est pas trop élevé, peut-être que je pourrais même acheter si mon affaire marche bien ! Merci Riza ! J'adore déjà cet endroit !
Riza : J'ai de bonnes relations qui me permettent de dénicher les offres intéressantes. Un ex qui bosse dans l'immobilier ça aide
Elles déchargèrent les cartons quand Winry remarqua un escalier dans la salle d'attente, caché par une porte dérobée. Elle abandonna Riza au déchargement.
(Moi : vilaine Winry, la curiosité est un vilain défaut)
Winry : En même temps c'est chez moi alors …
Moi : oui mais tu abandonne Riza, la pauvre, elle se tape tout le déchargement, enfin bon, au moins elle pourra penser tranquillement à un certain brun…)
Et c'est ce que fit Riza.
Riza : Je prends ma journée de demain pour aider Winry et je retourne bosser, je suis sûre que Roy n'a pas rempli ses dossiers.
Un air blasé se peignit sur son visage
Je vais encore devoir le lui rappeler…Attends, je l'ai appelé par son prénom ! Dans mes pensées ! Je crois qu'il faut que je dorme là, ça va vraiment plus…oui dormir, pour rêver de lui.
Elle se donna une claque mentale, ses joues étaient encore une fois rouges.
Winry monta l'escalier et tomba sur un petit appartement avec 2 chambres et tout ce qui va avec (vous voulez vraiment l'énumération toilettes, salle de bain, salon, cuisine ?). La plus grande des deux chambres possédait une vue magnifique sur la grand place de Central. Elle ouvrit la fenêtre et inspira une bouffée de fraîcheur nocturne.
Winry, la tête levée vers le ciel, les yeux fermés : Qu'il fait bon ce soir, Mamie aurait aimé se mettre à cette fenêtre pour tricoter et regarder ces magnifiques étoiles. Je pourrais peut-être voir passer Ed de temps en temps, après tout c'est un peu le centre-ville. NON, il faut que j'arrête de penser à lui, de penser par, lui je vis ma vis pour moi. Il faut que j'arrête aussi de penser à Mamie pour un moment, ça me rend trop triste. Si seulement elle était là pour me soutenir… elle me dirait « arrête de penser à Edward ma petite »…oh non, même Mamie s'était aperçue que je l'aimais…Sa cape rouge, son large dos, même q'il n'a pas grandi il s'est bien musclé…Heureusement que je ne vais plus le réparer, j'en aurais été incapable, le voir torse nu…ooooooh non non non faut vraiment que j'arrête, je suis fatiguée là ! Je vais monter les sacs de couchage, donnez à manger à Den, aider Riza et hop au lit ! Pourvu que je e réveille pas toute rouge demain matin après avoir rvé de la personne à qui je ne dois plus penser…Je pense encore à lui…désespérante ma pauvre fille !
(Winry fais une fixette sur le dos d'Ed, je vous préviens, elle s'est rendue compte de ses sentiments à cause du dos de l'alchimiste alors je vais en profiter )
Central, appart de Winry, 00h00 :
Les deux amies étaient couchées dans le noir, épuisées, le déchargement leur avait semblé duré une éternité. Riza avait dû user de toute son adresse pour pouvoir se changer tranquillement afin que la mécanicienne ne voie pas son tatouage. Ou du moins ce qu'il en restait après que Roy l'ai brûlé. D'ailleurs, en y pensant, il l'avait vu à moitié nue pour faire ça, elle en rougissait encore et s'était endormie en pensant à lui au point qu'elle murmurait des petits « Roy » dans son sommeil.
Cela fit sourire Winry (et moi aussi, parce qu'elle a pas réussi à s'empêcher à rêver de lui Mais ne t'inquiète pas Winry, ton tour viendra … niark niark niark) qui se permit une toute dernière fois de penser à lui, après c'était stop, fini ! On ne pense plus au bel alchimiste blond ! Elle aimerait tellement défaire sa tresse blonde, passer ses mains dans ses cheveux, les mêler aux siens en se penchant par-dessus son épaule, serrer son dos dans ses bras, enlever sa cape rouge, trifouiller dans son automail…..STOP ! Elle devait arrêter ! Impossible de continuer à ce rythme là…..la dernière fois qu'elle avait vu son dos c'était quand lui avait empêcher de tuer Scar, le meurtrier de ses parents (Et non c'est pas Roy dans le manga !). Elle espérait ne jamais le revoir lui, elle avait peur de le tuer… Non elle ne pouvait pas devenir comme lui, tuer par vengeance, elle ne deviendrait pas Scar. Pourquoi Ed et Al ne lui avait pas dit d'ailleurs pour ses parents ? Parce qu'elle aurait chercher à tuer Scar….oui probablement, alors ils ont eu raison. Et elle s'endormit en pensant à Edward mais dans ses rêves, des flashbacks de sa dernière rencontre avec lui, et surtout avec Scar, venaient la perturber. Puis son rêve pris une tournure plus…érotique et le fullmetal perdit son manteau. (Métaphore, tout à l'heure Winry penser à lui enlever son manteau, et bien en rêve elle le fait)
Briggs, le lendemain, 8h00 :
Edward avait perdu son manteau. Il le cherchait partout, dans les moindres recoins, derrières les tuyaux dans la salle des machines, dans l'infirmerie, et mêmes sur les remparts et quand il revint dans sa chambre, il vit qu'Alphonse était dessus. Il soupira. Alphonse ne réagit pas, chose étrange, il ne pouvait pourtant pas dormir alors pourquoi ne tournait-il pas la tête ? Ed s'inquiétait.
Ed : Al ? Alphonse ? ALPHONSE !
Al : Oui ? Oh gomen nii-san ! Je pensais à autre chose !
Ed : A quoi ?
Al : À Winry, elle doit s'inquiéter.
Ed : Comme toujours …. Je me sens coupable de l'inquié…
Al : Il faudrait qu'on passe la voir en revenant à Central.
Ed : Mustang attend notre rapport et Armstrong des nouvelles de sa sœur, on demandera une semaine de congé au colonel, tu ne crois pas ?
Al : C'est ton boulot après tout ...
Ed : Bon, on fait comme ça ok ?
Al ne répondit pas, ses yeux se perdirent dans le vague à nouveau, cette fois il pensait à la petite Mei Chan et à son petit chat (qui ressemble plus à un panda d'après moi), qu'étaient-ils devenus ? Elle lui avait appris l'alchimie de son peuple quelques minutes avant l'explosion (pas dans le manga, celle-là je l'ai inventée) et il avait commencé à l'apprendre à son grand frère, pour une fois que c'était lui le professeur ! Quoique niveau sentiments et déclarations, il le serait aussi, Ed lui avait raconté rouge de honte ce qu'avait dit Riza. Il avait bien rit devant l'ai ultra gêné et boudeur du plus jeune des alchimistes d'Etat. Et Scar ?
Al : Je pense que la présence de Mei Chan est en train de changer Scar, il tue moins j'ai l'impression, enfin bon, on verra ce que le temps fera. Il faut surtout penser à notre ennemi, cet homme qui a beaucoup trop tué pendant la guerre.
Ed : Al ! J'ai fini d'emballer nos affaires, on y va !
Ils montèrent dans une voiture de l'armée, conduite par la générale elle-même. Ils auraient préféré un autre conducteur, elle avait le don de mettre un froid mais surtout … de TRES mal conduire ! Si un seul trou se trouvait sur la route, Al cognait sa tête contre le plafond et Ed était projeté de tout côtés. Ils arrivèrent enfin à la gare.
Les frères Elric, soulagés : Ouuuuuf !
La générale d'un air mauvais : Quoi ouf ?
Ed : R…rien rien !
La générale : J'aime mieux ça. Prenez vos affaires. Tiens, voici une lettre pour mon frère.
Ed : Une lettre ? Mais vous ne …
Alphonse : Vous n'aviez pas déchirée celle qu'il vous avez envoyée ?
La générale détournant les yeux : Oui, mais je n'aurais pas dû, c'était pour vous impressionner. C'est mon petit frère après tout et je l'aime bien …
Alphonse et Edward tombèrent par terre, ahuris.
La générale : Votre train va partir dépêchez-vous !
Edward : Au revoir ! On n'oubliera pas de dire à votre frère ce que vous venez de nous dire !
La générale, fulminante de colère : Espèces de …… !!!
Le reste des mots se perdit dans le vague. Le train était parti.
Edward et Alphonse se rassirent, soulagés.
Ed : Ca y est, on est enfin parti ! Alors tu me l'apprends cette alchimie, c'ests bizarre tout de même j'ai beaucoup plus de mal à l'apprendre que toi !
Al : Peut-être parce que quand je soigne quelqu'un, j'y met des sentiments, le chat parce que j'adore les chats, c'est trop mignons , et toi parce que tu es mon frère et ma seule famille. (Non pas de yaoi)
J'ai peu être une idée….pense à Winry quand tu soigne quelqu'un.
Ed : A Winry ? Pourquoi ?
Al : Une idée …
Edward y pensa tout le trajet et arrivé à un changement, il descendit avec son frère, dessina un cercle et pensa fortement à Winry.
Ed : Winry….Winry…Ses beaux cheveux blonds…Ses yeux bleus…Winry
Et là, contre toute attente, ça fonctionna.
Alphonse : Tu vois ! Vite remontons !
Le voyage continua, puis à un moment, Edward qui était perdu dans ses pensées demanda :
Ed : Pourquoi Winry ?
Alphonse : Parce que tu l'aime.
Ed, rouge pivoine : Non mais ça va pas non !?
Alphonse : Même le lieutenant Hawkeye l'a vu….
(L'argument qui tue)
Edward, boudeur, se tût pendant tout le reste du trajet. Ils arrivèrent tard le soir à Central.
Central, QG des Alchimistes, bureau du colonel Mustang, 22h
Le colonel Mustang se leva et pris son manteau. Son regard se perdit vers don bureau où une énorme pile de dossier l'attendait. Puis il déviât vers le bureau de son lieutenant…
Roy : Quand elle n'est pas là, je bosse pas du tout, c'est la seule pour qui j'accepte de travailler….
Il soupira et se dit qu'il la verrait après demain, l'attente allait être longue. Devait-il aller dans un bar essayer de se trouver une aventure d'un soir ? Perdu dans ses réflexions, il entendit que quelqu'un frappait à la porte qu'au deuxième coup.
Roy : Entrez !
Ed : Colonel, voici mon rapport
Il l'avait rédigé dans le train parce qu'à force de penser à Winry, il avait fini par devoir se changer les idées voire même prendre une douche froide.
Roy : Eh bien fullmetal, pas de « bonsoir » ni de « excuser moi de vous dérangez ». C'est bon, ça ira pour cette fois, vous avez l'air crevé.
Ed : Oui d'ailleurs à ce sujet là je voudrais une semaine de vacance…
Roy : Accordée, j'ai pas la tête à discuter.
Ed : Merci. Où est le lieutenant Hawkeye ?
Roy : En congé, elle est partie pour…j'avais oublié de vous, dire, je suis vraiment désolé, c'est impardonnable comme oubli
Devant son air grave, Ed s'inquiéta et il s'approcha suivi de son frère.
Roy : Asseyez-vous tous les deux, j'ai une triste nouvelle à vous annoncer.
Edward pensa tout de suite à Winry, le général avait dû lui faire du mal.
Roy : Et bien je vais y aller brusquement, mais je pense que si j'enrobe le tout de paroles inutiles, vous allez exploser. Voilà, Mme Pinako Rockbell est décédée. Le lieutenant est partie soutenir Mlle Rockbell dans cette épreuve.
Ed et Al, choqués : ……
Al rompit le silence en baissant brusquement la tête, il ne pouvait pleurer et en était encore plus triste. Edward quant à lui, baissa la tête, n'arrivant toujours pas à y croire. Mamie Pinako…Comment s'était possible ? Elle qui était si forte ? Sa grand-mère ! Et Winry ? Elle devait être abattue la pauvre, il détestait la voir pleurer, il avait envie de la prendre dans ses bras pour la consoler….et pour se consoler lui-même. Il refoula les larmes qui lui piquaient les yeux, c'était pas souvent qu'il pleurait.
Ed : Colonel.
Il le salua puis sortit d'un pas vif, son frère eu du mal à le rattraper. Ils allèrent jusqu'à la gare et embarquèrent dans le train par lequel ils étaient venus.
Ed : Tu avais raison Al, on aurait dû d'abord passer les voir, on aurait peu être sauvé Mamie avec l'alchimie de Mei Chan.
Alphonse ne répondit pas. Il n'y avait rien à répondre.
Fin du chapitre 2
Encore un nouveau chapitre ! En plus j'ai eu une inspiration monstre pour la suite, ça devrait vous plaire !
Petit sondage : Pour ou contre une amourette entre Alphonse et une fille que j'inventerai ?
Et n'oubliez pas les reviews ! J'en veux toujours plus !
