Coucou! Voilà le chapitre deux de "I want to be me" qui, j'espère, vous plaira! Cette fois-ci le POV c'est coté Sabo. Et ouais! Je change un peu. Je poste maintenant parce que je ne sais pas si je pourrais le faire demain, et je ne sais pas non plus si je pourrais poster la semaine prochaine le chapitre suivant. Désolée! Je vous laisse lire et voilà!
I want to be me.
Of what I think of you.
Ce que je pense de toi. Tu es une vraie peste. Pas bonjour, pas de merci, pas de au revoir. Stupidité malvenue, je te l'ai fait remarquer. Sagesse inopinée, tu n'as rien rétorqué. Tu aurais pu me regarder de ce regard si intransigeant. Je t'ai regardé en m'éloignant, la peur me tordant le ventre. Peur de ne pas te voir, peur de ne plus te voir. Jamais. Pourquoi ? Je ne sais pas. Ne sais plus. Quelque chose chez toi, sans doute. Dans ta démarche, ton allure. Sur tes cheveux attachés, tes yeux qui semblent vouloir pleurer. Sur ta robe cintré, dans ton jupon coloré, tes pantoufles de verre, ton corset rougeoyant, quelque chose de toi. Peut-être.
Et j'aurais aimé déposer un baiser sur tes lèvres quand tu m'as fait un sourire taquin- ou peut-être était-il sarcastique- et que j'ai cru mourir, paralysé par tes beaux yeux, tes paroles, tes cils voletant au gré de tes paupières, les quelques cheveux s'échappant de ta coiffure pour rejoindre ton magnifique front.*
Et je t'ai donné mon numéro, sans penser aux conséquences, juste au fait que j'aimais vraiment l'idée que tu le possèdes, que tu pouvais m'appeler et me rappeler à n'importe qu'elle moment de ma journée.
Et j'étais toujours à l'affût, attendant impatiemment ton appel, toujours les yeux rivés sur le portable, au point de ne pas me concentrer aux entraînements. Mes frères aussi se demandaient ce qu'il se passait, et j'étais là à leur dire que j'attendais un appel important depuis plusieurs jours, alors que ce n'était qu'un appel d'une jeune femme ravissantes qui me plaisait beaucoup malgré que ce soit une vraie peste, je maintiens cela.
Alors oui, quand tu m'as rappelé en me disant que tu avais besoins d'aide, quand tu as confirmé mes doutes en parlant de ta famille adoptive, j'étais heureux. Tu me parlais de choses tristes, horribles, et j'étais heureux. Heureux que tu m'aies appelé. Alors, le sourire aux lèvres, je t'écoutais te confié. J'ai froncé les sourcils quand tu as enfin abordé le sujet qui fâche : ton père adoptif.
Pour détourner la conversation, parler d'autre chose, comme je te sentais anxieuse à me confier tout le mal qu'il te faisait, j'ai aborder le sujet des livres, des romans, des contes et de bien d'autres forme de littérature aussi enchanteresses. Ton sac craquait sous leur poids le jour où je t'avais vu pour la première fois, dans cette petite bibliothèque que je venais de débusquer pour la première fois en six ans de vie dans cette ville immonde parce que pleine de richesse. Je hais la richesse, et les nobles, tu devais bien le savoir, à mon ton. Tu as eu un récit passionné en parlant des romans, des recueils et des vieux grimoires de ta bibliothèque. Je t'écoutais, mon sourire revenu.
Soudain, le nom d'un livre à éveillé mon intérêt : je le connaissais. Je t'ai donc parlé du personnage principal avec passion, presque emportement, fier d'être sur la même longueur d'onde que toi. Je t'ai alors sentit émerveillée, presque admirative devant ce que je te contais. Tu m'as fait la remarque, cette remarque, que je ferais un bon auteur, et je t'ai confié que c'était mon rêve de gamin depuis que j'avais rencontré Ace et Luffy. Tu m'as demandé qui ils étaient et je t'ai dit tout le bien que je pouvais à leur propos. « De toutes façons, t'ai-je confié, je ne peux pas dire de mal d'eux, je ne connais que des qualités, les concernant ». Et je t'ai encore parlé et parler et parler, de mon rêve et de mes frères surtout.
Je t'ai parler de Luffy qui vivait sa grande histoire d'amour avec Law. Qui souriait en toutes circonstances et qui mourrait pour ses amis. De sa grande amitié avec Zoro, d'à quel point ils étaient proches tout les deux, et d'à quel point j'étais heureux d'être sûr qu'il lui resterait toujours quelqu'un, si il avait un problème, un jour, ou si il nous perdait Ace, Law, Shanks, moi…
Je t'ai un peu parlé de Garp. Son rire bruyant, sa profession, sa couleur préférée et sa ville natale, tout ce que je savais y ai passé. Tu semblais fascinée par le personnage et surtout par les possibilités et l'étendue de son métier.
Tu m'as confié ne pas parler autant habituellement. J'étais heureux.
Je t'ai parlé d'Ace, bien sûr. De son sourire et de sa peur que personne ne l'aime, qu'il n'ai pas le droit d'exister. Tu m'as avoué lui ressembler sur ce point. Je t'ai rassuré et tu m'as remercié, presque dans un murmure. Je t'ai un peu parlé de ce que faisait Ace et tu m'as dit l'admirer parce qu'il vivait de ses rêves. Je t'ai aussi parlé du physique qu'il avait et là, tu m'as dit, presque comme si tu me confiais un secret : « Je préfère les blonds aux yeux bleus. ». Et à la réflexion c'était un secret. Et mon cœur a chaviré, encore.
Je t'ai parlé de Dadan, en te décrivant à quel point elle était nulle pour démontrer son affection et tu as ris de bon cœur, en l'appelant « pauvre Dadan, elle qui a si peu de chance avec les sentiments, tu la vexes à distance, j'en suis sûre ».
Je t'ai parlé de Dogra, Mogra et de tous les autres.
D'ailleurs, je me souviens que tu as été impressionnée quand je t'ai dit que oui, tu n'avais pas mal entendu, je connaissais bien Shanks, Trafalgar Law et Nico Robin.
Tu m'as demandé ce que je faisais alors je t'ai confié que j'étais dans l'équipe de basket de Paris depuis peu. Ton étonnement et ton admiration s'est entendu, comme j'étais fier. Alors oui, oui, quand tu m'as murmuré, tout bas, que tu voulais bien me revoir, j'ai cru que mon cœur allait sauter au plafond. Car tu m'as dit :
« Hum, j'aimerais bien qu'on se revoit… je veux dire, en vrai. Et qu'on s'appelle aussi, bien sûr. On se dit ça en SMS, d'accord ? Et on fixera une date pour se voir. »
…
J'ai hâte.
Voilà. J'espère que ça vous a plu, et, je répète que je ne sais pas si je pourrais poster le suivant la semaine prochaine. Excusez-moi d'avance. Kiss!
