KIMITSU

Auteur: Bloodykizz

Aucun des persos de vampire Knight ne m'appartient et encore vaut mieux pour eux XD

Attention: Shonen-ai/HET, AU ,tentative de suicide, drogue.

note de l'auteur : contente que cette fic vous plaise , Bonne lecture ^^

Italique :pensée de Zero


La lumières m'aveugle, je regarde où je me trouve et sans comprendre j'en conclus que je suis à l'hôpital.

Ma tête me fait si mal, je me relève et va pour sortir mais mon corps retombe sur le lit tel une masse.

J'ai donc échoué, la mort ne veut elle donc pas de moi ?

Le bruit de la porte attire mon attention, mon regard las se pose dans la direction.

Je reconnais le visage de Yuki, il semble si triste et heureux à la fois, à coté d'elle, cette enfoiré de Kuran.

Ma rage prend le dessus sur moi et je me lève, titube, mais malgré ma faiblesse, essaye de le frapper mais mon poing n'atteint même pas son visage, visage teinté a cette instant de rage, et a ma surprise, c'est moi qui me prend un coup, en plein dans la mâchoire.

Il m'attrape le bras avec violence et son regard se fait menaçant.

Yuki essaye de l'arrêter mais sans succès, mon regard et le sien s'affrontent.

« Va te faire foutre Kuran. »Lui fis-je avant de lui cracher à la figure.

Il me pousse avec violence contre le lit, je suis si faible que je n'arrive pas à lever la tête, et sans aucune raison me met à rire en me regardant ouvrir et refermer mes poings endolories.

Après un moment j'arrive avec difficulté à relever la tête et voit leurs regards.

Yuki semble tétaniser alors que cet enfoiré pose sur moi un regard que je n'arrive pas à déchiffrer avant de sortir.

Mon regard s'assombrit soudainement.

Quand ais je fermer les yeux ?

Pourquoi je n'arrive plus à bouger ?

J'entends des pleures, des gens s'affairaient autour de moi, puis soudain mon corps quitte le sol.

Je m'endors alors qu'une voix grave me crie de rester éveiller.

De ma chambre qui sent si bon les médicaments et l'antiseptique, je regarde l'extérieur de ma fenêtre avec des beaux barreaux.

Pourquoi suis-je ici déjà ?

Ah si je m'en souviens, je suis considéré comme un fou enfin plutôt comme un pauvre suicidaire qu'il faut soigner pour qu'il reprenne gout à la vie.

A quoi bon vivre quand elle n'est plus la, elle était ma vie, je ne pourrais changer que si elle était avec moi à nouveau.

Je retourne dans mon lit et regarde inexpressif la télé, je zappe mais il n'y a rien, vraiment rien d'intéressant.

Une infirmière entre, elle me fait un sourire en rougissant.

Je ne l'ai jamais vu avant celle-ci, elle doit être nouvelle, je lui retourne son sourire avec une certaine ironie.

Même au fin fond d'un hôpital, il y a encore des gens qui me trouvent séduisant alors que rien en moi n'est séduisant ou beau.

Elle se présente, bavarde quelques instants avec moi, avant qu'un sale parasite ne fasse son intrusion et ne gâche la sympathique ambiance.

Mon regard froid foudroie ce sale con de Kuran alors qu'avec politesse , je le salue.

« Kuran, quel plaisir me vaut ta visite ? Il ne fallait pas te déranger. »

Ma voix est glacial mais sa ne semble pas le déranger et avec un sourire plein de moquerie s'assit sur la chaise à coté de mon lit alors que l'infirmière vient de sortir.

Quand la porte se ferme la comédie s'achève.

« Zéro, Yuki souffre de ton sale comportement, elle m'a dit que hier encore, tu l'avais agressé quand elle était venu prendre de tes nouvelles, je lui est déjà conseiller de ne pas perdre son temps pour un con comme toi mais elle refuse de m'écouter, tu l'a fais souffrir comme tu fais souffrir tous le monde. »

« Tous le monde, tout le monde n'est-ce pas un peu exagérais? Toi, sa ne te fais rien que je sois ici. »

Je le vois s'approcher de moi et m'agripper par le col, sa voix est glaciale, il me ferait presque peur.

« Tu crois que je t'aurais sauvé si sa me faisait rien ?

Tu crois que je n'ai pas autre chose affaire que de venir dans cette endroit sinistre chaque jour ?

Sayu est morte, morte tu comprends ce que sa veut dire, te tuais ne la fera pas revenir, et, est tu sur que après ta mort tu la reverras?

Tu crois que si elle te voyait elle ne serait pas dégouter de voir ce que tu es devenu, une loque, c'est-ce que tu es, une loque humaine qui malgré l'amour qu'on lui porte ne veut pas essayait d'avancer. »

« Comme si.. »

« Si je sais ce que sa fait de perdre des êtres chers, je suis orphelin, ça tu le savais peut être pas mais j'avais neuf ans quand ils sont morts assassiné par mon oncle.

Tu crois que je n'ai pas souffert, tu crois que je n'ai pas pleuré », me crie Kaname en essayant de se calmer en se rasseyant, « je sais ce que tu vécu, toi aussi tu sais ce que c'est de ne pas avoir de parents, de voir les autres enfants avec leurs parents alors que toi, tu es seul, tout le temps seul car même quand on est entouré on peut être seul. »

« C'est bien beau mais toi tu as Yuki, elle t'aime et toi aussi, on joue pas dans la même catégorie. »

Moi, qui m'aime ? Il n'y avait qu'elle …

Un sourire vient fleurir sur ces lèvres.

« C'est vrai, je l'aime, c'est ma sœur après tout. »

Mes yeux s'écarquillent.

Qu'est que c'est cette histoire ?

« Yuki et moi sommes frère et sœur, nos parents étaient les dirigeants d'un royaume de l'Est prospères et respecté mais un beau jour une révolution éclata mené par mon oncle jaloux que le pouvoir soit revenu a mon père et non a lui, mais aussi parce que ma mère avait aimé mon père alors quelle était sa fiancée depuis des années.

La rage la fait faire le pire, mon père c'est sacrifié pour me protéger, je n'oublierais jamais la couleur de son sang qui me gicla au visage, quand il fut transpercé par ces balles, je n'oublierai jamais non plus le visage de ma mère quand elle ma confié une lettre, les mains recouvertes de sang, tremblante, avant d'emporter Yuki.

Puis la guerre s'est fini, nous avons été victorieux, mais le roi et la reine était mort, seul survivant de la famille royal, le jeune prince de neuf ans Kuran Kaname. »

Des larmes coulaient maintenant sur ces joues alors que son regard s'était fait lointains, je ne comprenais pas pourquoi il me racontait son histoire mais sans que je puisse l'expliquait, qu'il me fasse confiance me donner l'impression d'être utile a quelqu'un, sentiment que je n'avais ressenti depuis tant de temps.

Je lui tendis gêné un mouchoir qui trainer dans le coin, il le prit en rougissant, tellement absorbé qu'il ne c'était pas rendu compte de son état.

Un silence tendu s'installa.

Me raclant la gorge je pris la parole.

« Et Yuki, elle … elle sait que tu es son frère, je veux dire, si elle est vraiment ta sœur, pourquoi, enfin, bah elle est devenu la fille de Kain Cross. »

« Je t'ai dit que ma mère m'avait remit une lettre, a l'intérieur était écrit l'adresse de Kain Cross, après la guerre je mis rendit et y découvrit Yuki riant insouciamment, elle ne semblait plus se souvenir de rien, ni de moi, ni de sa vie avant son arrivé dans l'académie.

D'un coté sa me blesser, elle était la dernière personne de ma famille mais d'un autre coté, elle aurait souffert si elle c'était souvenu de son passé.

Cross m'apprit qu'il avait adopté Yuki comme il l'avait promis a ma mère, il avait était amoureux d'elle par le passé et gardé de fort sentiment envers elle mais je savais aussi qu'il aimer réellement Yuki et que malgré qu'il pouvait sembler vraiment fou, il était le meilleur pour s'en occuper. »

Son regard évite le mien alors qu'avec nervosité il touche sa poche de jean où je vois apparaitre un paquet de cigarette.

« Kuran t'as toujours pas répondu a ma question. »

« Si je l'ai pas fait tu dois deviner pourquoi, ne dis t'on pas qui ne dis mot consent. »

« Si ….mais sa ne répond pas a ma question, tu viens juste de me raconter votre histoire, pas si Yuki était au courant. »

Je le vois se lever avec une certaine précipitation de son siège et se dirigé vers la fenêtre où il s'allume une cigarette, rejetant la fumé entre les barreaux, je sens l'odeur acre venir jusqu'à mon lit alors que son pied tape nerveusement le sol.

Il écrase sa cigarette sur le rebord et sors sans un mot, je le regarde faire sans essayer de l'en empêcher puis quand le son des pas dans le couloir se fait plus faible je me rallonge sur mon lit en regardant l'heure, c'est bientôt l'heure de la distribution des médicaments.

….

Je regarde mon traitement sur le lit, il y en a tellement, de forme si diverses, de toutes les couleurs.

On dirait de vrais bonbons, des si gentils bonbons qui me font planer si haut, j'aime ça.

Je m'avale un de chaque couleur en buvant une gorgée d'eau alors que déjà la tête me tourne et qu'un sourire béât s'installe sur mes lèvres.

Des bonbons sa ne peut pas faire de mal, pas vrai ?


A suivre ... prochain chapitre et dernier a venir bientôt

A la prochaine

Kizz