Chapitre 2

Salut tout le monde !

Je vous présente le deuxième chapitre, mais avant tout, réponse aux rewiews !

Sweetylya : Eh bah non ce n'est pas à Krane que je pensais au départ mais ça marche très bien aussi…De rien pour la dédicace ! Et pour le drama, tu va en avoir ne t'inquiète pas ça arrive en force ! Et puis bon le rustrid…on s'y fait non ? xD Bonne lecture Krystal !

PlumeChouette : Merci ! Bonne lecture !

Toothlesspower : Merci beaucoup pour ta rewiew ça me fait très plaisir ! Le rythme de production pour l'instant est maintenu à tous les samedis. Et ne t'inquiète pas pour Astrid, ici tout va bien !

Voilà merci pour vos rewiews et vos follow/favorite, je vous souhaite maintenant une bonne lecture !

Pdv Astrid

Mon fouet claqua violemment contre le flanc de Tempête de sang. Bon, j'avoue que plus souvent, je l'appelle juste Tempête. C'est plus rapide et tout aussi classe ! Suite à mon coup de fouet, elle accéléra en grognant. Je la réprimandais avec une claque sur la tête, qu'elle baissa aussitôt en signe de soumission.

Hors de question que cette dragonne ait le dessus sur moi, ni même le droit de donner son avis. C'est mon esclave, je suis sa maîtresse. C'est la nature, les faibles s'inclinent devant les forts, c'est normal.

Je vis Sonne-la-mort me doubler à gauche, chevauchée par ma meilleur amie, Ingrid.

Ca va Astrid ? Tu as l'air inquiête…

Oh non c'est juste que…j'était perdue dans mes pensées.

Ah je vois. A propos de Rustik ?

Je ne pus m'empêcher de lui sourire en la voyant rire d'un air suspicieux. Elle adore notre couple ! En général, toutes les histoires d'amour la passionnent, surtout depuis qu'elle s'est mariée avec Varek, il y a quelques semaines.

Oh oui, peut-être…

Vous savez, vous êtes tellement mignons ensembles toi et Rustik !

Si tu le dis, répondis-je, amusée.

Non non je t'assure, vous formez un très beau couple ! Je sais que tu es perturbée comme tu n'a pas eu le choix de l'épouser…mais tu l'aimes n'est ce pas ?

Oui bien sur ! dis-je, prise au dépourvu.

En réalité, je ne savais pas vraiment où en étaient mes sentiments pour Rustik. C'est vrai, ça me perturbait un peu. Mais au final, j'arriverais à le trouver mignon et sympa. En plus, c'est un bon combattant, comme moi, comme la famille Hofferson.

Je me souviens de la première fois où on s'était embrassé, sur le coup, j'étais presque dégoutée, mais plus maintenant. Maintenant j'aimais bien. Enfin ça va.

Oui sans doute, j'aimais vraiment Rustik. Je repris donc, un peu plus sure de moi.

Oui. Oui, je l'aime vraiment.

Ingrid me sourit d'un air qui se voulait rassurant, mais qui m'inquiétait.

Je ne pensait pas que nous soyons si mignons que ça…

Pdv Général

STOP ! cria Rustik. On va se séparer en deux groupes.

Deux groupes ? s'étonna Mulch. Mais comment va t-on se retrouver ?

Et bien on ne se retrouvera pas tout simplement ! Peut être sur Beurk !

Mulch baissa les yeux.

Bien ! Alors avec moi, je veux Varek, Kranedur et Kognedur, et Gustave.

Gustave ouvrit de grands yeux ébahis, émerveillé d'être accepté par son héros.

Et bien sur, reprit Rustik, la femme la plus merveilleuse du monde, que j'aime plus que tout, toi, Astrid !

Il lui tendit la main, qu'Astrid attrapa, hésitante et le visage légèrement rouge.

Elle n'était pas vraiment à l'aise quand son futur mari disait ça devant tout le monde.

Lorsqu'ils se rapprochèrent, Croc de Fer et Tempête de sang grognèrent un peu, et furent immédiatement fouettés par leur maître ou maîtresse respectif.

Et ma femme peut-être !? s'énerva Varek.

Ah oui si tu veux, viens Ingrid, dit Rustik avec un geste du bras qui signifiait clairement qu'il n'en avait rien à faire.

Et moi je viens avec vous, dit Stoik.

Rustik soupira, il n'avait pas vraiment le choix et du accepter.

C'est ainsi que le groupe se sépara, huit d'un coté, cinq de l'autre.

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Quelques heures plus tard, nos huit dragonniers, un peu fatigués à force de se battre contre leurs dragons, arrivèrent en vue d'une nouvelle île.

C'est la dernière qu'on visite cette fois, bougonna Stoik.

Mais oui, mon bon chef, mais oui, dit Rustik sans vraiment y prêter attention.

Ca t'arrive de m'écouter quand je parle ? s'énerva Stoik.

Les deux hommes commencèrent à se battre sous l'œil exaspéré des autres dragonniers.

Astrid se sentit obligée d'intervenir et ordonna à sa dragonne de s'interposer entre les deux vikings.

Bon vous avez fini ?

Non ! cria Rustik. Et puis qui es tu pour me donner des ordres ?

Ta future femme peut-être.

Astrid avait touché le point sensible et elle le savait, Rstik tenait énormément à elle, et ne voudrait en aucun cas la perdre.

Il rougit furieusement en marmonnant un vague « je ne savais pas que c'était toi », et se détourna de Stoik en donnant un violent coup de reines à son dragon qui gémit sous la douleur.

Merci ! reprit la belle blonde. Si vous aviez fait attention au paysage, vous auriez remarqué que l'île à quelque chose de spécial…

Tous tournèrent la tête.

La moitié de l'île était recouverte d'immenses pics de glace bleutés, qui semblaient creux, vu les innombrables dragons qui volaient dans ses environs, disparaissant dans la glace.

Ce bloc de glace m'a l'air creux, déclara Varek. Peut-être pourrions nous stocker les dragons à l'intérieur, et même en prendre de nouveaux, vu le nombre d'animaux qu'on peut apercevoir, et seulement à l'extérieur.

Oui, je pense qu'on peut essayer. En tout cas, on a rien à perdre, aquiesca Rustik.

La petite troupe atterrit au pied de l'iceberg, et chacun descendit de sa monture sans oublier de tenir fermement la corde qui entourait le cou de leurs dragons, sans quoi ils s'enfuiraient.

Ils s'étaient posés à coté d'une ouverture. Ingrid s'avança en dépliant sa double hache, et jeta un coup d'œil à la cavité.

Bon, je pense qu'on peut tous passer, mais faites attention, c'est très sombre…

Tous s'engouffrèrent à travers l'ouverture, en prenant soin d'attacher leurs dragons au sol, à l'aide de pieux plantés dans le sol.

Vous croyez que c'est habité ? demanda Astrid.

On espère que non ! Et si ça l'est, on les délogera je ne vois pas ou est le problème, toutes les tribus nous respectent, ce n'est pas pour rien qu'on a dressé ces monstres, expliqua Rustik.

Ils s'enfoncèrent de plus en plus dans la structure. On entendait pas un bruit. Tout semblait calme, et pourtant c'est comme si une présence les observait et les suivait depuis leur arrivée.

Soudain, le bruissement d'une cape sur le sol. Et un faible rugissement, puis encore, la cape qui glisse sur le sol.

Varek hurla, provoquant un sursaut de la part des autres. Une petite lumière venait d'apparaître dans le fond, laissant voir une multitude de dragons regroupés autour d'elle.

La lumière devint de plus en plus forte, montrant de plus en plus de dragons sur les parois.

Depuis le début, ils étaient entourés de dragons, il y en avait partout, sur les parois, au plafond, partout.

Qui êtes vous ? fit une voix chuchotante à glacée le sang des dragonniers.

Les vikings restèrent tétanisés, cherchant de tous les cotés d'ou pouvait provenir cette voix.

Qui…qui est là ? baragouina Rustik.

Vous n'avez pas à le savoir, reprit la voix. C'était une voix de femme, douce et terrifiante à la fois.

Nous sommes ici chez nous, c'est tout ce que vous avez à savoir, fit une deuxième voix, une voix masculine cette fois-ci.

Qu'est ce que vous voulez ? cria Ingrid.

Il me semble que c'est à vous de répondre à cette question. Pourquoi êtes vous entrer ici ?

Rustik prit son courage à deux main et dit :

Nous cherchons une base !

Une base ? Et d'où venez vous au juste ?

De Beurk ! cria Stoik. Je m'appelle Stoik la Brute, et je suis le chef du village, ainsi que Rustik le Brave, nous sommes deux à le diriger. Peut-être que Beurk ça ne vous dit rien, mais sachez que ce n'est pas vos dragons qui vont nous impressionner ! On s'y connaît en dragons !

Mmmh…fit la deuxième voix, Rustik le Brave, ce ne serait pas lui qui dresse des dragons ? C'est bien ce que vous faites sur Beurk n'est ce pas ?

Oui, dit Rustik. Laissez nous entrer maintenant.

Non.

Comment ça non !? cria Rustik.

Il n'en est pas question, reprit la première voix. Partez maintenant.

Mais on a besoin de cet endroit ! Et on entrera de gré ou de force !

Alors comme ça, on est déterminé, fit la seconde voix. Et bien nous allons vous laisser une chance. La véritable entrée se trouve par le chemin de droite. Trouvez là, et allez-y. Mais sachez que nous n'avons aucune intention de vous laisser passer.

Exactement, dit la première, maintenant faites votre choix. Vous partez en paix, ou vous essayer, et vous mourrez. A vous de choisir.

On part ! cria Varek en faisant quelques pas en arrière.

On y va ! dit Rustik d'une voix glaciale. Hors de question d'en rester là. Si ils protègent cet endroit, c'est que c'est lui qu'il nous faut. Faites moi confiance, ils ne nous tuerons pas comme ça, et puis, on est des guerriers ! Nous acceptons votre défi, les deux fous furieux, mais promettez nous que si on s'en sort, vous nous laisserez visiter, et vous vous montrerez ! cria t-il.

Cela va de soi, mon cher Rustik le Brave, dit la voix d'un ton mielleux. Bonne chance !

La petite lumière s'éteignit, plongeant la salle dans le noir.

Ils sortirent leurs armes, un peu tremblants, un peu inquièts.

Bon qu'est ce qu'on attends ? hurla Rustik. Cherchons la sortie ! Enfin l'entrée !

Ils se précipitèrent vers la droite, se cognant contre les parois, en les tâtant du bout des doigts, pour trouver un chemin potentiel, quand soudain…

-Aaaaaah…

Kognedur venait de se prendre un violent coup de poing dans la mâchoire, si fort qu'une de ses dents tomba sous le choc.

Les deux individus masqués sautèrent d'un rocher, épées à la main. La femme empoigna férocement Varek et lui enfonça son épée dans la cuisse, ce qui le fit hurler de douleur, tandis que l'homme projeta Kranedur contre une paroi avec son épée, entaillant profondément la joue de ce dernier.

Dragonniers, à l'attaque ! cria Rustik. Combattez, tuez les si il le faut, et trouvez cette sortie !

Ils couraient à présent dans tout les sens, cherchant deséspérement une sortie. L'homme se jeta sur Astrid, qui eu juste le temps et la chance de mettre sa hache devant elle au bon moment. Elle combattit l'ombre dans le noir, donnant des coups au hasard, tout comme son adversaire. Rustik arriva par derrière et donna un formidable coup de poing à l'agresseur qui tomba sous le choc.

Mais l'homme se releva immédiatement et partit se mettre en sécurité en haut d'un rocher. Mais il ne tarda pas à repasser à l'attaque, car on entendit Gustave pousser un cri.

Astrid courait le long des parois à l'aveugle, dans tout les sens, à la recherche d'une sortie, quand elle trébucha sur quelque chose. Elle s'écrasa sur le sol, et se releva, en tâtant le sol par curiosité pour ce qui l'avait fait trébucher. Le sol était humide, et elle ne tarda pas à trouver l'objet.

Trempée de la tête aux pieds, elle prit l'objet dans ses mains. Une main, de la peau et du…sang ?

Avec un hurlement de terreur, elle lança le bras loin d'elle, et repartit en courant. Rustik avait peut-être dit que ces gens ne les tueraient pas, ils n'avaient pas l'air pacifiques pour autant…

Tout en courant elle réfléchissait malgré elle à qui appartenait ce bras. Il était fin, ce n'était ni Varek, ni Rustik, ni Stoik…

Elle frissonna et essaya de chasser cette image de sa tête, tout bien réfléchi elle n'avait aucune envie de savoir à qui il appartenait.

Le cœur battant à tout rompre, elle passait frénétiquement la main sur les parois, quand enfin son bras rencontra le vide. Elle s'y précipita, mais se ravisa aussitôt. Il fallait qu'elle prévienne les autres.

La sortie je l'ai trouvé ! Venez, c'est par ici ! Suivez ma voix ! hurla t-elle.

Ou est tu Astrid ? cria Ingrid.

Suivez ma voix ! Bon attendez je viens vous chercher !

Elle courut en sens inverse, parcourant le chemin dans l'autre sens à l'aveuglette, et arriva enfin à l'endroit où se battaient les autres.

- Ici, je suis là, passez à coté de moi et c'est tout droit ! Allez y je couvre vos arrières !

En suivant la voix d'Astrid, ils se précipitèrent tous vers l'endroit d'ou elle provenait, passant à toute allure devant la jeune fille qui faisait ce qu'elle pouvait pour garder son sang-froid.

Enfin, ils étaient tous passer, et c'était maintenant à Astrid de courir.

Elle s'élança en mettant sa hache derrière elle, juste au cas où les deux inconnus l'attaquerait.

Et elle eut raison, car bientôt elle entendit les pas précipités des agresseurs derrière elle.

Elle courut à toutes jambes, du plus vite qu'elle pouvait, mais elle entendit bientôt derrière elle le souffle de son assaillant, qui se rapprochait de plus en plus…

Laissez moi on a gagné maintenant ! cria t-elle sans s'arrêter de courir.

Ils ne répondirent rien, et au contraire, elle sentit une lame glacée s'enfoncer dans son avant bras. Elle la retira vite en poussant un cri de douleur, et fit de grands gestes avec sa hache pour les maintenir à distance. Mais rien à faire, l'homme, parant ses coups à chaque fois, l'empoigna par la gorge en serrant de plus en plus fort, la laissant s'étouffer dans ses bras sans la moindre nuance de remord.

Dans un effort suprême, la jeune fille donna un violent coup de pied en arrière, et visiblement elle avait fait mouche, puisqu'il la lâcha. Astrid se détacha de son étreinte, et donna un grand coup de hache dans le vide, mais elle sentit qu'elle avait touché quelque chose, voir même coupé quelque chose.

L'homme poussa un hurlement qui s'affaiblit de plus en plus, et finit par s'écraser sur le sol dans un bruit sourd.

Fils ! cria la femme.

Ainsi, c'était donc son fils ?

Astrid ne réfléchit pas plus et en profita pour se faufiler dans l'ouverture, courant du plus vite qu'elle pouvait vers la lumière, donc la sortie.

Elle débarqua enfin dans la lumière, et fut un instant aveuglée.

Lorsqu'elle retrouva sa vue, jamais elle ne s'était retrouvée face à un tel paysage. Tout l'espace était verdoyant, recouvert d'arbres, d'herbe verte et de lacs, et même de cascades. Et cette place était peuplée d'un nombre incroyable de dragons, qui volaient joyeusement, et spectacle encore plus étonnant, un énorme dragon blanc se reposait au centre, et semblait veiller sur les autres.

Astrid, ça va ? demanda Rustik d'une voix douce.

Hein ? Ah oui, ça devrait aller, la plaie n'est pas trop profonde, dit-elle en montrant l'endroit ou l'épée s'était enfoncé.

Tu es sure ?

Oui oui, je suis une guerrière tu sais…Et toi tu n'a rien ?

Non, moi ça va, moi aussi je suis un guerrier, répondit-il en amenant les lèvres d'Astrid aux siennes. Il l'embrassa passionnément en prenant garde à ne pas toucher ses blessures.

Astrid rompit le baiser, gênée de faire ça devant tout le monde, et demanda :

Est ce que les autres vont bien ? Parce que tout à l'heure…j'ai vu un…un bras sur le chemin…

Astrid…il va falloir être forte…

Quoi ? cria t-elle d'une petite voix aigu.

On est pas tous revenus Astrid.

Et tu m'annonces ça comme ça !? cria t-elle, paniquée.

Désolé, dit il d'une voix un peu froide.

Oh…excuse moi ce n'est pas ta faute mais…qui ?

Elle n'était pas sure de vouloir connaître la réponse. Perdre un membre de l'équipe si tôt n'était pas ce que l'on appelait une bonne nouvelle.

Elle vit le regard de Rustik se diriger sur Kranedur, et elle ne put que le regarder aussi. Il semblait complétement anéanti, et des larmes coulaient sur ses joues. Il avait l'air vide, comme si il manquait une partie de lui même…

Kognedur…murmura Astrid.

Et au loin, elle vit, la silhouette des deux inconnus, volants sur des dragons. La première sur un stormcutter, et la deuxième, sur un furie nocturne.

Un furie nocturne ? Ce nom sonna aux oreilles d'Astrid comme la mort elle même. Ce dragon était le démon par excellence. Comme l'homme qui se trouvait dessus. Et au fond d'elle, elle se promit qu'elle vengerait son amie. N'importe qui seront ces deux personnes, elle les tuerai, car jamais elle n'avait ressentit une haine aussi grande et profonde que pour eux. Ils le paieront, ils mourront, voilà tout ce qui résonnait dans l'esprit d'Astrid en cette instant précis.

Et derrière elle, Kranedur sanglotait en tenant un quelque chose entre ses bras. Une traînée de longs cheveux blonds tressés.

Un bateau, en mer

Monsieur, rappelez moi pourquoi doit-on aller là-bas ?

Parce qu'il y a un alpha ? grogna l'homme.

C'était un grand homme musclé, le visage parsemé de cicatrices, et à la longue chevelure noire tressée et graisseuse.

Tant qu'il y aura cet alpha en vie, je ne me sentirai pas en sécurité, il peut contrôler tous les dragons, ce qui pourrait se réveler catastrophique pour notre armée si jamais l'ennemi voulait s'en servir. On va donc le tuer, c'est essentiel.

Bien monsieur Poing sanglant. A tout l'équipage, cap au nord !

Et le navire disparut dans la brume, suivi par une centaine d'autres bateaux de guerre.

Alors ça vous a plu ? Oui oui, je suis sadique d'avoir tué Kognedur comme ça mais c'est essentiel pour l'histoire ! xD

N'hésitez pas à rewiewer !

A la prochaine !