Voilà mon chapitre 2 ! Plus court que le premier, mais tout aussi important :D ! Merci a vouuuuus pour toutes ces gentiiiiiiiiiiilles reviews :$ ! Ca me fait super plaisir ^^ ! Je vous laisse à mon chapitre, il attend plus que vous ;) !

EnJoy ReaDing sweety-hearts :D 3 !

Chapitre 2

POV, Quinn .

Je m'arrêtais. Mon corps vacilla sur un pied lorsque j'entendis ces paroles. Elle était amoureuse. Santana Lopez était amoureuse, d'une fille, qui plus est. Je me retournais et la regardait droit dans les yeux, cherchant à savoir si ce n'était pas un jugement précipité, voir une plaisanterie. Et je l'ai vue, sur un fauteuil de velours rouge, assise à se morfondre, jambes repliées et serrées contre sa poitrine, tête dans les genoux. Elle ne plaisantait pas, elle était réellement amoureuse de Brittany. Et elle semblait réellement perdue. Je m'approchais doucement d'elle et lui passa ma main dans le dos, de haut en bas. Pendant quelques minutes nous nous sommes tues, seul le bruit du froissement de son t-shirt contre ma main et sa respiration sanglotante brisait ce silence presque religieux. Je me décidait donc à le briser définitivement, lui donnant une bonne raison de réfléchir sur elle-même :

« - Tu sais Santana … L'amour, c'est de l'amour. Un sentiment aussi fragile que du cristal, qu'un nouveau-né. Dans n'importe quelle situation, l'amour est resté, reste, et restera de l'amour. Que tu sois hétéro, bisexuelle, ou lesbienne. Peu importe le sexe de la personne envers qui tu éprouves ce sentiment , on s'en fiche de ça , c'est un détail ! Le plus important, c'est ce que tu éprouves, ce que tu ressens. Tu aimes Brittany, d'accord, il est où, le problème ? Personnellement, je n'en vois pas. Je ne te dis pas que tout est rose, au contraire, tu vas en baver, des homophobes, des puritains, des pro-bibliques ! Il y aura toujours des personnes pour te rabaisser, te descendre, t'humilier.

Mais ces gens là Santana, en réalité, ils ont peur d'eux mêmes et ressente de la jalousie envers les personnes qui sont différentes. Ils ont peur parce qu'il ne se sont jamais posé la question « Et si .. ? » ! Toi tu l'as fait, tu as osé le faire. Maintenant, tu sais qui tu es, ou tout du moins, qui tu aimes. Tu ne perdras plus de temps avec les garçons en cherchant à savoir si tu es amoureuse de l'un d'eux ou non, tu SAURAS des à présent qui tu veux. Mais maintenant Santana, il faut que tu t'assumes, et regarde qui te le dit : une fille tombée enceinte à sa deuxième année de lycée. Je n'ai pas avorté, et j'ai assumé mon choix, tu vois, je ne te dis pas de prendre exemple sur moi non, on est pas dans la même situation … Mais il faut que tu t'imposes, telle que tu es vraiment. Pas la Santana-garce-qui couche avec tout le monde, non , Mais la Santana-sensible-qui aime les filles. Parce que la Santana que je vois maintenant est belle, vraie et honnête envers elle même. Elle est magnifique, et inspire le respect, sans avoir à faire peur … »

J'étais fière de moi, sur ce coup là, encore plus que d'habitude. Je savais que j'avais réussi à la faire réfléchir, et peut être même que j'avais réussi à la faire assumer ? Elle releva sa tête, arrangea quelques mèches rebelles de ses cheveux noirs corbeau et me regarda dans le blanc des yeux. Ses yeux noirs avait établit un contact inébranlable avec les miens, qu'une bombe aurait pu exploser, nous nous en serions jamais rendus compte. Je pouvais lire dans son regard l'ombre d'un furtif remerciement, qui venait du plus profond de son cœur. Elle déplia lentement ses jambes pour les poser au sol, et se caressa vivement ses cuisses des mains. Elle me regarda une dernière fois, et m'adressa un des plus beaux sourires que Santana Lopez puisse faire : un sourire authentique, sincère. Elle me tendit la main, je la saisis et me mit debout. Sans attendre plus longtemps, une étreinte vint se joindre naturellement à ce geste, une étreinte douce, mais à la fois forte de sentiments. Elle dégagea ses bras de mon cou, et repris sa respiration. Elle souffla à deux ou trois reprises, et me dit, simplement :

« Nous ne sommes pas pour autant amies, Fabray.

-Pas le moins du monde, Lopez. » lui répondis-je, sourire en coin. Je savais qu'a partir de ce moment , nous éprouverions l'une pour l'autre un respect aussi grand que la guerre que nous nous menions. Je tournais les talons, et m'en allais. Volants de ma jupe flottants contre mes cuisses, j'étais plus que fière de moi. Un dernier regard adressé à mon ennemi jurée, je poussais les battants de l'auditorium pour me rendre en classe.

PDV, Brittany.

Je les avais vues, toutes les deux, dans l'auditorium. Et j'avais eu mal eu ventre, comme quand je mangeais les croquettes allégées de Lord Tubbington pour lui monter à quelles points elle étaient bonnes. Sauf que là, on aurait dit qu'une licorne était venue m'enlever mon cœur pour le broyer dans un mixeur, l'assortir à du jus de citron et le boire. Ça me faisait très mal ! Je n'avais pas entendu ce qu'elles disaient, mais elles avait l'air proches. Un peu trop pour moi.. J'aime Santana. Malgré le fait qu'elle m'évite, ne s'assume pas, et se rapproche dangereusement de Blondie, j'aime ma gentille et torride espagnole. Je crois qu'on me reniflement pour ravaler mes larmes à trahi ma présence. Santana demande si il n'y a pas quelqu'un dans l'auditorium. J'y vais ? J'y vais pas ? Je sens que si je n'y vais pas, je manquerais une occasion capitale dans ma vie. (Comme lorsque Lord Tubbington n'aurait jamais dût toucher à sa première cigarette !) Je sors donc du noir, et m'approche a petits pas de la scène. « Je suis là, mais je m'en vais rejoindre Rory, il doit me montrer comment on trouve le début d'un arc-en-ciel, sur un GPS. » Elle me regardait … Ce qu'elle était belle ! Même si ses yeux étaient devenus rouges et avaient quelques peu gonflés, Elle était magnifique. Dans toutes les situations, elle est, sera et resteras magnifique … Je devais me ressaisir ! Ce n'est pas comme ça que j'allais échapper à Santana ! J'avais directement regretté quand j'avais fais un pas sur scène, je l'avoue. Donc je cherche par tout les moyens à me sortir de ce piège à Brittany avant que l'effet Santanien n'agisse sur moi. Mais j'ai bien peur qu'il soit déjà trop tard .. Je descendais les petites marches ( je suis sûre qu'elles ont été crées pour les gens petits comme Rachel ! ) pour aller vers la sortie mais Santana se rapprochait de moi. Je changeais alors ma direction pou l'opposé de la sienne. On tourna en rond comme ça pendant plusieurs minutes. Comme Lord Tubbington tourne autour de moi lorsque je lui confisque son téléphone ! ( Il n'arrête pas de m'appeler pour rien!) Puis on s'est toutes les deux retrouver sur l'allée centrale. Elle en face de moi. Moi en face d'elle. On n'avait pas parlé pendant une bonne dizaine de minutes, un silence pesant s'était installé.. L'auditorium était devenu une vraie église. J'aurais pu prier, le cadre aurait été tout a fait approprié. Santana n'osait pas me regarder droit dans les yeux. C'était adorable...

PDV, Santana.

Elle était là, juste en face de moi, dans ses habits de cheerio. Sa jupe plus que courte dessinait à merveille ses jambes fines et galbées, son haut aux initiales du lycée enfermait durement sa poitrine et ses bras nus reposaient délicatement sur ses hanches. Sa queue de cheval était parfaitement bien tirée, comme je le lui les avais appris. Je ne pouvais pas la regarder dans les yeux, ce serait un véritable supplice si je le ferrais, je le savais. Mais qu'importe. Je devais lui dire. Tout ce que m'avait dit Quinn m'avait fait réagir, m'avait secouée. Je savais que si, à l'issue de mes paroles, j'avais Brittany rien que pour moi, j'aurais pu affronter la terre entière et tout l'univers, pourvu qu'elle soit avec moi. Je ne savais que lui dire, mais il fallait que je parle, que je la retienne, que je fasse quelque chose.

« Brittany ... » Son prénom s'était échappé de mes lèvres dans un souffle, comme un râle d'espoir. Son visage c'était tourné vers moi, elle attendait la suite. Quelle suite ? Comme si je savais ce que je pouvais lui dire ! En attendant, elle était là, a me regarder de ses yeux bleus intensément profonds, à la recherche de chacune de mes prochaines paroles.

« Non rien. » Je tournais les talons et me frappait la tête intérieurement. Pourquoi est ce que je fuyais? Tout à coup, sa main est venue s'introduire dans la mienne. Elle me regarda, puis, de sa mains libre me caressa tendrement la joue. Elle me la caressa durant un long moment, ce ne fut autre qu'agréable … Voir beaucoup plus, c' était extatique, puissant, à la limite du jouissif. Oui, Brittany me rendait dans tout mes états grâce à une simple caresse. Ma main libre vint se placer instinctivement sur sa joue, et fit de même. Elle fermait les yeux, et ses joues rougissaient légèrement... J'ai déjà dit, qu'elle était tout simplement la huitième merveille du monde ? Je l'aimais, c'était sur. Je n'en pouvais plus, de ne pas avoir ses lèvres contre les miennes, mes mains sur ses hanches, mon corps sur le sien … Alors, pour la première fois de ma vie, je l'ai fait. J'ai écouté mon cœur. Et je l'ai embrassé. D'un petit baiser, pour commencer … j'avais peur de sa réaction. Mais le retour des lèvres de Brittany m'incitait à continuer... Ce que je fis. Je déposais une fois de plus mes lèvres sur celles de ma bien-aimée et approfondis le baiser. Laissant nos langues vagabonder entres elles, se découvrir mutuellement … Laissant nos mais s'égarer sur nos cuisses, se rapprochant dangereusement de nos parties sensibles. Mais je ne voulais pas aller jusque là, pas que je n'étais pas prête, bien au contraire, coucher avec Brittany m'aurait apporté tout le bonheur du monde, m'aurait comblée au plus haut point. Mais je savais que si nous allions plus loin, nos gâcherions ce moment magique … Notre premier vrai baiser. Je laissais Brittany s'emparer de mon cou avec ses lèvres, jouant avec sa langue tout le long pour remonter jusqu'à mon lobe d'oreille qu'elle mordilla tendrement. Elle refit le même chemin inverse, pour retrouver mes lèvres, qui avait avidement besoin de leurs compères. Mais toutes les bonnes choses ont une fin. Et Brittany se sépara de moi. J'étais rouge, j'avais chaud. Très chaud. TROP chaud. Brittany me prit la main, et me dirigea sans attendre, contre les portes battantes de l'auditorium. Ma main se crispa dans la sienne. Je compris ce qu'elle veut faire. Elle me regarda, une dernière fois, de son regard le plus beau, le plus indescriptible, le plus perçant, le plus … Le plus. Et me prononça ces paroles

« Prête à affronter le monde ? » Je la regardais. Oh que oui, j'étais prête.

« Avec toi ? Partout. »