Voilà le deuxième chapitre en ligne ! Il est un peu plus court, c'est du genre un chapitre de transition :D! Mais j'espère qu'il vous plaira tout autant :D ! Merci beaucouuuuup à tous pour vos reviews toutes mignooooooooonnes *O*
EnJoy ReaDing mes lapins :D 3
Chapitre 2
Kurt eut un battement de cœur en moins. Reprenant son calme et ses esprits, il se précipita sur le téléphone portable de Blaine, situé sur leur lieu de sommeil, leur canapé rongé aux mites. Il se leva et attrapa a la volée le téléphone après l'avoir déverrouillé, il enleva directement la carte SIM, sans même prendre soin de regarder les messages qui figuraient à l'écran. Il la plaça dans la poche arrière de son jean et se sentit rassuré. Pendant tout ce temps, Blaine tournait et retournait en rond dans le bar, scrutant le parquet à la boisure défraîchie, et recherchant désespérément ces pauvres chaussettes. Kurt souffla. De le voir là, cheveux bruns densément bouclés et complètement libre, le torse nu, laissant apparaître le « V » qui descendait suavement en partant des hanches de Blaine pour rejoindre timidement sa virilité. Son boxer noir, largement apparent sous son jean rouge moulant coupé au trois quarts mettait ses fesses en valeur, laissant deviner deux « pommes » bien musclées. Ses cuisses étaient largement bien dessinées et Kurt se régalait les yeux à chaque mouvement de danse ou même à chaque pas de celui-ci. Il se ressaisit . Non, il n'avait pas , PLUS le droit de faire ça, de rêver du corps de Blaine ainsi. Il l'avait trahi ! Il l'avait trompé, couché avec un autre homme que lui... Comment avait-il pu ? Comment avait-il pu se laisser autant aller, se donner du plaisir, en oubliant Blaine ? Et maintenant ? Comment allait il faire, pour le garder près de lui ? Car une chose était sûre, voire certaine : Kurt ne laisserait pas partir Blaine... Après tout, il l'aimait … réellement. Blaine était l'élu de son cœur, celui avec qui il serait diplômé, avec qui il allait aller à NYADA, avec qui il irait s'installer dans un appartement poreux a New York par fautes de moyens, celui avec qui il subira sa première défaite à Broadway, celui avec qui il se mariera et celui avec qui il aura des enfants … Blaine était l'homme de sa vie. Kurt en était sur, rien n'y personne ne pourrait le séparer de lui, et surtout pas un vilain sorti d'un film pour ados des années 80 nommé Sebastian. Blaine était encore même , plus que ça , c'est lui qui l'a fait revivre. Il était un ange, SON ange gardien même, et il ne le laisserait jamais partit, quitte à lui tirer une balle dans la jambe, comme au 18è siècle. Kurt se leva et saisit Blaine par la taille. Il savait qu'il n'aurait pas dût, mais il le fit quand même. Il le saisit par la taille et et lui caressa lentement les hanches, faisant frémir la peau de Blaine sous ses doigts. Blaine de toute sa -petite-hauteur se retourna vivement pour faire face à son amant. Il glissa ses mains le long du torse de son torse, appréciant chaque parcelle de peau, puis descendit, dangereusement sur ses reins, passant les mains dans le dos de Kurt, il fit entrer une phalange , d'un doigt à l'intérieur du caleçon de celui ci. Kurt semblait ne rien ressentir, alors il décida d'entrer totalement une de ses mains. Il la fit glisser, lentement, trop lentement et sentit Kurt se rider sous ses doigts... Il aimait cette sensation, celle de donner du plaisir à l'autre, à celui qu'il aime... Kurt fermait les yeux, appréciant le contact de sa peau nue contre la main douce et chaude de Blaine... Il succombait. Mais c'était normal après tout, il aimait Blaine. Normal que ses caresses le transcende au plus haut point, Normal le fait, que d'imaginer Blaine, nu, sous l'eau ruisselante d'une douche lui procurent d'énormes sensations dans le bas ventre. Normal que les lèvres de Blaine sur son corps l'affolent au plus haut point … Stop. Non. Il ne doit pas succomber. Il repoussa légèrement Blaine et l'évita du regard. Tous deux se rhabillèrent dans le silence, leur mouvement baignant dans l'immensité de celui ci. Kurt enfila sa veste à paillettes cintrée et attendit Blaine sur le péron du Scandals. Tous deux montèrent dans la voiture de Blaine, et attachèrent leur ceintures simultanément. Kurt ferma les yeux une demi seconde, pensant que, dans une dizaine de minutes ils se retrouverait dans son lit, ou dans un bain chaud, il ne l'avait pas encore décidé. Mais quand il ré-ouvra les yeux, il découvrit que Blaine n'était pas du même avis : Il venait de dépasser le panneau indiquant Westerville. Son regard interrogateur se posa sur Blaine, qui lui avait les yeux préoccupés par la route. Et son pied était très occupé avec la pédale d'accélérateur. Les kilomètres défilaient sur le compteur, les arbres défilaient sur la route, et les lignes blanches qui étaient censés être séparées, étaient confondues.
« Blaine, Ralentis » souffla Kurt, d'une voix tremblotante.
Blaine remis un coup d'accélérateur. Juste avant de freiner brusquement la façade d'un grand édifice, une école à priori. Les briques rouges reflétaient un esprit anglais des années 50, classe, sophistiqué. La raie d'honneur formée d'arbustes taillés à la perfection, illuminaient l'endroit, romantique. Une porte en chêne agrémentées de dessin baroques se faisait voir de loin, imposante telle qu'elle était. Le chemin de gravier situé entre les arbustes donnait au tout un ensemble frais. Les fenêtres boisées et vernies finissait le tout. Un souffle léger passa sur les lèvres de Kurt, pour y lire « Dalton Academy » inscrit en lettre d'Or sur la façade. Blaine descendit de sa voiture, et invita fermement Kurt à faire de même : Il lui empoigna le poignet et le conduisit dans une salle particulière : La salle numéro 216. Une boule envahit la gorge de Kurt, il s'y revoyait, décorant le petit cercueil de Pavarotti, son petit Warbler. Blaine le fit assoir à la même place ou il était assis, il y a cinq mois de cela.
« Maintenant, tu vas me dire ce qu'il t'arrive, ce que tu as. »
