voilà la suite ! j'espère que vous aimerez ! merci a tous pour les review
Chapitre 2 : Le commencement
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Tony conduisait en essayant d'ignorer le regard de son frère posé sur lui.
« Petit frère ? »
Il fronça les sourcils et ne quitta pas la route des yeux.
« Quoi ? »
« Pourquoi ton patron t'a donné ses clés ? »
« A ton avis ? »
« Hé bé, j'aurais jamais pensé ça du Leroy Jethro Gibbs que tu m'as décrit ! »
Tony grimaça comme si son frère venait de mettre le doigt sur un point sensible. Sans se rendre compte du trouble de son petit frère, Dany continua :
« Et toi, fratellino, je croyais que les mecs, c'était fini pour toi… »
« Tu as l'impression que c'est un mec ordinaire ? »
« Ouh là ! Tu m'as l'air vraiment accro ! »
Dany passa sa main dans les cheveux de son petit frère…
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Assis à leur bureau, les agents du NCIS, tout en rassemblant les informations nécessaires à leur enquête, observaient leur patron. Gibbs sentait leur regard inquisiteur sur lui. Agacé, il se leva d'un bond.
« McGee, trouvez-moi l'agent chargé de l'enquête sur l'accident d'Alessandro. Convoquer-le-moi et allez aider Abby ! »
Tim décrocha son téléphone.
« Bien, patron ! »
« Kate, avec moi… »
La jeune femme se leva d'un bond en demandant :
« Où va-t-on ? »
« Patuxent River ! »
Quelques instants plus tard, la voiture du NCIS filait à vive allure vers la base aéronavale. Kate s'accrochait comme elle pouvait et grimaçait chaque fois que sa tête rencontrait le toit de la voiture.
« Tu essaies de nous tuer, Gibbs ? »
« Et toi, tu essaies de faire de l'humour ? »
Kate grimaça de nouveau quand son patron négocia un virage serré.
« Bon, d'accord, comme de toute façon je suis déjà en sursis, je vais le demander quand même: pourquoi as-tu donné tes clés à Tony ? »
« Si tu n'as pas encore compris, je vais douter de tes talents d'enquêtrice et de profiler ! »
Il freina brusquement et sortit de la voiture en disant :
« On est arrivés ! »
La jeune femme descendit de la voiture en grimaçant.
« Je crois que je vais prendre le bus pour rentrer ! »
Gibbs entra dans la base, présentant son badge à chaque militaire qui faisait mine de l'empêcher d'entrer. Ils arrivèrent tous deux d'un pas vif devant un secrétariat. Une jeune femme brune en uniforme militaire se leva.
« Que puis-je pour vous, monsieur ? »
Gibbs montra sa plaque et ordonna :
« Je veux parler à l'homme qui supervisait les Dalfino. »
« Monsieur Iloson ? Je… Je vous l'appelle ! »
Elle composa un numéro.
« Des agents du NCIS veulent vous voir, monsieur… Très bien ! »
Elle raccrocha.
« Première porte à droite. »
Gibbs entra dans le bureau sans même frapper. Il tendit sa plaque pour que l'homme bedonnant assis derrière son bureau puisse la voir.
« Agents Gibbs et Todd, NCIS. Nous aimerions avoir des informations sur Lou et Alessandro Dalfino. »
Iloson parut gêné.
« Je vous écoute. Que voulez-vous savoir, agent Gibbs ? »
Il leur présenta deux fauteuils et ils s'installèrent.
« D'abord, parlez-moi de monsieur Dalfino. Comment était-il dans son travail ? »
« Très consciencieux, toujours à l'heure, jamais aucun problème… C'est une grande perte pour nous. »
« Et sa femme ? »
« Tout le monde l'adore. Elle a recruté énormément de personnes de qualité, elle est très efficace… »
« Pourquoi, alors qu'elle est en congé maternité, a-t-elle passé autant de temps sur la base ? »
Le marine fut décontenancé par la question.
« Je l'ignorais… »
« Vous ignorez qui entre et sort de cette base ? »
Il fronça les sourcils et appuya sur l'interphone.
« Rachel ! »
La jeune femme de l'accueil entra à peine trois secondes plus tard.
« Monsieur ? »
« Est-ce que Lou Dalfino est passée récemment ? »
« Pas dans le service - du moins, pas à ma connaissance ! Mais je peux faire vérifier son badge d'accès ! »
« Faites… »
Kate jeta un regard à son patron et il secoua la tête.
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Tony inspira profondément pour se donner du courage et sortit de l'ascenseur en s'attendant à être assailli de questions, mais aucun de ses collègues n'était là.
Il reprit l'ascenseur jusqu'au labo d'Abby. La musique à fond, la jeune femme était penchée sur l'ordinateur retrouvé chez les amis de son frère. Pour couvrir le bruit, Tony hurla :
« Du nouveau, Abby ? »
« Pas pour le moment. »
Elle coupa le son au moment même où Tony hurlait encore :
« Qu'est-ce que tu as… »
Il grimaça et baissa le ton de sa voix :
« Qu'est-ce que tu as pu tirer de cet ordinateur ? »
Elle secoua la tête, faisant valser ses nattes.
« Rien du tout. Les données ont été effacées puis recouvertes par de nouvelles données qui ont été à leur tour effacées, donc nous n'avons rien ! »
« Et les affaires qu'on t'a apportées ? Tout doit être passé au peigne fin. Quelqu'un cherchait quelque chose là-bas. »
« Justement, j'allais rejoindre McGee. Mais avant... Alors, dis-moi, ça y est ? Toi et Gibbs, vous avez officialisé la chose ? »
Tony eut une grimace gênée et répondit :
« On n'a rien officialisé du tout. »
« Mais maintenant Kate et McGee savent que vous vivez ensemble. »
Le sourire radieux de la jeune femme lui réchauffa le cœur. Elle avait été la première à deviner… Elle l'avait questionné sur chaque détail de leur histoire, avait piaillé aux moments les plus croustillants et l'avait prit dans ses bras en affirmant que lui et Gibbs seraient heureux pour toujours, que c'était mathématique et scientifique, qu'après autant de mariages ou autant d'aventures le pourcentage pour qu'ils finissent leur vie ensemble était très élevé…
La jeune femme lui souriait et il se reprit :
« Allons voir le bleu, on a une enquête à boucler ! »
« Tu parles de plus en plus comme Gibbs. »
Tony lui sourit et ils rejoignirent l'agent du NCIS.
Dans le sous-sol, toutes les affaires trouvées chez Lou et Alessandro avaient été placées selon l'endroit présumé où elles se trouvaient avant la fouille de la maison. Tim releva la tête à leur arrivée.
« On cherche quoi, exactement ? »
Abby se mit à sourire.
« Des indices, voyons, Tim ! »
Il sembla réfléchir un instant.
« Oui, non mais ça, je sais ! Mais… »
L'ascenseur s'ouvrit et les membres du NCIS se tournèrent vers lui. Gibbs et Kate en sortirent.
« Du nouveau, patron ? »
« Lou Dalfino était bien à la base ces derniers jours. Elle a passé tout son temps dans le bureau de son mari… »
Abby se mit à sourire.
« Et personne ne lui a demandé pourquoi ? »
Gibbs lui jeta un regard.
« Pire: personne ne s'est aperçu de sa présence… »
Tony fronça les sourcils.
« Bonjour la sécurité ! »
Kate haussa les épaules.
« Elle avait un passe et elle s'est faite discrète. La sécurité là-bas n'a pas besoin d'être renforcée, il… »
Le boss l'interrompit :
« La preuve que si ! Où est l'agent qui a enquêté sur la mort de Dalfino ? »
Tim releva la tête un instant.
« Il doit vous attendre, patron. Je lui… »
« Faites-le descendre ! »
« Bien, patron ! »
Il se dépêcha de prendre l'ascenseur. Gibbs s'approcha du papier qui avait été posé sur la table.
« Ça donne quelque chose ? »
La laborantine secoua la tête.
« Non, pour le moment rien qui aurait pu justifier un enlèvement ou autre chose… »
Gibbs la fixa un instant.
« Revois le dossier sur la mort de Dalfino dès que tu auras fini avec ça ! »
Elle hocha la tête et demanda :
« Est-ce qu'on sait ce que Lou Dalfino cherchait dans le bureau de son mari ? »
Kate secoua la tête.
« Non, il a été vidé deux jours après sa mort. Il n'y a plus rien là-bas ! »
« Alors qu'est-ce qu'elle y faisait ? »
Sous le regard noir de son patron, la jeune gothique répondit :
« A nous de trouver la réponse ! »
Elle se remit à chercher et l'ascenseur s'ouvrit. McGee en sortit avec un homme d'une trentaine d'années, en costume, assez petit et blond :
« Patron, voici l'agent Ericson ! »
Il sera la main du nouveau venu en demandant :
« Que pouvez-vous me dire sur l'affaire Dalfino ? »
Alors que l'homme répondait, Tony se mit à fixer Jethro en se demandant ce que son amant avait bien pu répondre à ses collègues, parce que l'un d'eux avait forcément dû poser des questions…
Mais avaient-ils seulement osé ? Il n'arrivait pas à croire que le bleu et Kate aient appris ce qui se passait de cette façon… Peut-être qu'il pourrait encore mentir ? Parler d'une chaudière en panne, d'invasion de cafards ou de…
Après tout, tout ce que ses collègues savaient, c'est qu'il vivait pour le moment chez son patron…
Il soupira. Il ne pourrait pas s'en sortir comme ça, il le savait… Il revint à la réalité quand Ericson repartit. Gibbs se tourna vers ses subordonnés et ordonna :
« Kate, va voir où en est le manda pour l'ordinateur de bureau d'Alessandro ! »
La jeune femme s'exécuta et Tony la suivit.
« Je vais appeler Dany pour voir si tout va bien. »
La jeune femme soupira. Quand les portes de la cabine se refermèrent, elle chuchota comme si elle avait peur d'être entendue :
« Non mais, pourquoi tu m'as rien dit ? »
« Pourquoi, tu es jalouse ? Tu avais des vues sur l'un de nous ? »
« Ne sois pas ridicule, Tony ! Gibbs avait raison… »
« Normal, c'est Gibbs ! Que t'a-t-il dit ? »
« Que si je n'avais pas encore compris, il allait me virer ! »
Devant le regard interrogateur de son ami, elle continua :
« Je ne fais vraiment pas une bonne profileuse, sur ce coup-là ! »
Ils sortirent de la cabine et la jeune femme s'installa à son bureau. Penché près d'elle, Tony murmura :
« Tu n'as pas voulu le voir, c'est tout. Même Abby et Ducky étaient au courant ! »
« Quoi ? »
Elle soupira.
« Mais depuis quand… ? Quand…? »
« Depuis quand quoi ? Je suis fou de lui ? Des années ! Depuis quand on couche ensemble ? Ça va faire un an ! Depuis quand je vis chez lui ? Plus de trois mois et il ne m'a pas encore foutu à la porte - c'est un miracle. »
La jeune femme resta silencieuse, digérant probablement les informations qu'elle venait d'entendre, et puis elle murmura :
« Mais comment… ? Non non, ce n'est pas possible, je n'arrive pas à le croire ! Il a été marié trois fois… »
Kate sembla réfléchir un instant.
« Et aucune de ses femmes ne s'appelait Kelly… Il a dit "installe la petite dans la chambre de Kelly"... Qui est Kelly ? »
Tony ferma les yeux un instant :
« Ce n'est pas à moi de parler de ça ! »
« Mais… »
« Tu devrais téléphoner pour le manda. »
Alors qu'elle décrochait le téléphone, Tony fit de même à son bureau. Il composa le numéro de la maison… De sa maison, en fait. C'était venu comme ça. Aucun d'eux n'avait prémédité ce qui s'était passé. Ils n'avaient même pas discuté de la situation. Tony dormait souvent dans la maison. Peu à peu, il avait pris des vêtements de rechange et puis ils s'étaient mis à faire les courses ensemble. Tony passait de plus en plus de temps chez Gibbs, ne rentrant dans son appartement que pour quelques heures. Et, sans qu'aucun d'eux ne s'en rende compte, il avait fini par ne plus y mettre les pieds.
Il sursauta quand la voix de son frère retentit dans le combiné :
« Pronto ? Euh Allô pardon ! »
Tony se mit à sourire :
« C'est moi ! Tout va bien ? »
« Je savais pas si je pouvais décrocher, mais oui, ça va, et ça tombe bien que tu appelles. Où se trouve le café ? »
Tony se mit à sourire.
« Dans le placard de la cuisine, en haut à droite ! »
Il y eut du bruit et puis Dany répondit :
« Non, c'est les tasses ! »
« En haut à droite, stupido ! »
« Trouvé ! Et la télé ? »
« En bas, mais tu ne peux pas descendre avec la petite à cause du bateau… »
Il y eut un blanc.
« Un bateau ? A la cave ? »
« Ouais, c'est comme ça que je sais que je dors chez un marine. »
Il soutint le regard de Kate et se mit à rire.
Il s'assura que tout se passait bien et ne raccrocha que quand son patron arriva. Tony se leva et lui jeta un coup d'œil. Tout paraissait normal, comme si rien n'avait changé, comme si le regard de ses collègues ne le gênait pas…
Il s'approcha de l'écran où défilaient les photos de l'appartement des Dalfino :
« Quelque chose cloche ! »
L'Italien hocha la tête et hasarda :
« Peut-être qu'on fait fausse route. Peut-être que la disparition de Lou n'a rien à voir avec le boulot. Après tout, elle a caché la petite ! C'est vrai, quelle mère laisse volontairement son bébé comme ça ? Si ce n'est… »
Kate se leva et s'approcha.
« Si ce n'est pour lui sauver la vie ! On ne sait pas qui cherchait quoi dans la maison ! Mais si Lou a pris le risque de laisser sa fille seule en la cachant, il y a peut-être une raison: c'est peut-être après la petite qu'ils en avaient ! »
Gibbs s'approcha de son bureau et prit ses clés de voiture :
« Si c'est le cas, elle est peut-être en danger ! On y va, DiNozzo ! Kate, dis à McGee que je veux un contact permanent ! On a le carnet d'adresse de Lou. Qu'il appelle sa mère ou tous ses amis s'il le faut, mais qu'il me trouve la raison qui a poussé cette mère à abandonner son enfant ! Toi, rentre chez toi. Tu prendras le prochain quart de surveillance auprès de Dany ! »
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Du bureau du NCIS à la maison de Gibbs, il fallait bien une demi-heure en voiture. Enfin, quand Tony ou tout autre personne conduisait. Un quart d'heure à peine après avoir quitté leur lieu de travail, ils arrivaient chez le marine.
Même à travers la porte fermée, il entendait Saria hurler. Gibbs l'ouvrit et entra. Assis dos à la porte sur le canapé marron, le cosy posé devant lui, Dany paraissait paniqué.
« Saria, bébé, allez, je t'en prie, qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce que tu veux ? »
Les cris de Dany ne couvraient même plus les cris de l'enfant.
« Tu ne veux pas boire, tu ne veux pas dormir, tu es propre, alors quoi, hein ? Dis-moi… »
Tony posa sa main sur l'épaule de son frère et il sursauta. L'agent du NCIS lui fit un sourire d'excuse et se moqua gentiment :
« Tu demandes ça comme si elle allait te répondre ! »
Sans s'occuper des deux frères, Gibbs enleva sa veste. Il attrapa le biberon posé sur la table.
« Je viens d'essayer, je… »
Il leva la main, faisant taire le papa. Jethro observa le biberon. Les grumeaux s'accumulaient dans la tétine, et le tout était étrangement collant.
« Tony, lave-moi ça et fais-le bouillir dans une casserole d'eau. »
L'Italien attrapa le biberon et entra dans la cuisine. Avec autorité, l'ancien marine prit la petite dans ses bras. Elle se débattit un instant et hurla un peu plus fort.
« Allons, allons, jeune fille, c'est fini ! »
Il s'installa sur le canapé en lui retirant le petit pull rose qu'elle portait et l'allongea sur ses genoux. Doucement, il commença à lui masser le ventre.
Dany se laissa tomber sur le fauteuil. La petite se calmait enfin.
Saria mâchonnait son poing, les yeux fermés, en grommelant encore un peu, mais elle était calme.
Le papa observa la scène et comprit ce qu'avait voulu dire son frère. Gibbs était loin d'être ''un mec ordinaire'': il avait l'air à l'aise quelle que soit la situation.
Une ombre attira son regard dans l'encadrement de la porte. Tony fixait son amant. Son regard était intense et troublé à tel point que Dany en fut effrayé. Tony était vraiment tombé amoureux de son patron. Que se passerait-il si, un jour, l'ancien marine se rendait compte qu'il faisait une erreur ?
Ces pensées furent interrompues par la voix de Jethro :
« Allons, ne t'agite pas. Tu vas manger ! »
Toujours sur ses genoux, Saria commençait à gesticuler. Dany fronça les sourcils.
« J'ai pourtant essayé le biberon… »
« Elle était trop énervée pour ça ! Maintenant qu'elle est calme, elle a faim. »
« C'était une colère ? »
« Des coliques… »
L'Italien se leva précipitamment.
« Elle est malade ? Il faut l'emmener aux urgences ? »
« Ce sont de simples coliques. Tous les enfants en ont ! »
Tony apporta le biberon encore chaud. Il le posa sur la table basse. Gibbs fit le biberon et le tendit de nouveau à son amant.
« Fais chauffer ça quinze secondes au micro-ondes ! »
Il reprit le biberon et s'éloigna quand la voix de Gibbs l'interrompit :
« Enlève la tétine ! »
« Enlever… OK. »
Le jeune homme revint. Jethro testa la température et proposa la tétine à la petite fille.
Elle la prit et but son lait avec plaisir sous le regard des trois hommes. Une fois son repas avalé, elle s'endormit avec bonheur dans les bras de son sauveur.
Doucement, Gibbs se leva. Il se dirigea vers la chambre de sa propre fille. Il évitait d'y mettre trop souvent les pieds. C'était trop douloureux, trop injuste. Il resta un instant prostré devant la porte, incapable de l'ouvrir, et puis Saria sanglota dans son sommeil.
Le cœur serré, il ouvrit la porte. Tout était exactement comme la dernière fois que Kelly y était entrée. Le papier peint avec les papillons multicolores, les livres pour enfant sur le petit bureau, la lampe de chevet et le lit une place avec les barrières qu'il avait installées lui-même. Doucement pour ne pas la réveiller, il déposa la petite fille dans le lit. Il la berça un instant et remonta la barrière de sécurité.
Et puis il resta là comme ça, perdu dans ses souvenirs trop douloureux, jusqu'au moment où deux bras l'enserrèrent. Tony l'embrassa dans le cou et il frissonna. Le jeune homme n'était jamais entré dans cette chambre. Il respectait la douleur de son amant. Quand il lui avait avoué qu'avant d'être divorcé il était veuf et qu'il avait perdu sa fille, Tony n'avait rien dit. Pas de reproche pour n'avoir rien dit, pas de questions, juste un baiser.
a suivre...
voilà j'espère que sa vous a plus
