Blabla de moi : Nouveau chapitre. Bonne lecture ! Merci à Bonne lecture ! Merci à miiss-vaness-nessa, Zac-Vanessa, et à Sunshiine.
Disclamer : Tout ce que vous reconnaissez appartient à Disney et à Peter Barsocchini. Le reste n'appartient à personne.
Petite note : Si en lisant cette fic, vous avez un arrière goût de déjà-vu, ce n'est pas que je vous surveille mais parce que j'ai eu l'idée de cette fic en lisant le livre Garçons futés et filles rapides, un bel ouvrage écrit par Stephie Devis.
Chapitre 2
Que faisaient tous ses gens dans la bibliothèque alors que les cours étaient finis depuis une demi-heure ? J'avoue que je ne m'étais pas posé la question, puisque tout ce monde m'était étranger. Des yeux, je cherchais donc une fille, de la taille d'une terminale, qui attendrait le regard rivé sur la porte. J'avoue que si ça venait à se savoir, j'étais bon pour être la risée du lycée. Déjà que d'avoir un précepteur, c'est mauvais pour une réputation, mais si en plus, c'est une fille, je vais être la risée de l'équipe.
« - Hey Troy, dit une jeune fille en me faisait un signe de main.
Oh non ! Elle est dans ma classe. Incroyable, ce n'est pas possible. Darbus m'a collé avec une fille qui suit les mêmes cours que moi. Une fille qui pourrait aller se vanter de me donner des cours. A moins qu'elle ne soit là, juste pour aider la terminale à m'identifier. Rassuré, j'avançais vers elle, quand un doute me prit. Et si c'était elle ma préceptrice ? Non impossible. Bon d'accord, elle est peut-être douée, j'en sais rien, mais madame Darbus ne m'a pas collé avec une fille de ma classe. Comme elle m'avait appelé, je décidais de la rejoindre, espérant voir une autre fille venir à nous. Malheureusement, ce n'était pas mon jour. Non seulement, personne ne nous rejoignit mais, malgré qu'elle soit dans ma classe, je n'avais aucune idée de son prénom. A tout hasard, je tentais :
« - C'est toi Gabriella ?
Pour seule réponse, j'eus un regard froid.
« - Attends, tu ne connais même pas mon nom ? Je suis pourtant …
« - Dans ma classe, je sais, mais j'ai beaucoup de mal avec les prénoms. Je ne connais pas la moitié des gens de ma classe, enfin de notre classe. Je sais que tu en fais partit, mais, c'est tout.
Tout en parlant, j'essayais de voir sur ses cahiers, si son nom était écrit. Manque de bol, il n'y était pas.
« - Sauf que je suis une amie de Taylor. Tu sais la petite amie de ton meilleur copain, avait-elle crachée.
« - Ok Gabriella, je suis désolée. J'avoue, je ne connaissais pas ton prénom, mais j'avais quand même remarqué que tu étais avec moi en cours, ça devrait jouer en ma faveur non ?
Vu le regard qu'elle me lança, ça ne jouait pas du tout en ma faveur. Son visage se ferma et ses traits devinrent de glace.
« - Tu n'as même pas tes livres, dit-elle en secouant la tête.
« - J'étais à l'entraînement quand madame Darbus m'a fait appeler. On peut se voir plus tard, si tu es libre, bien sûr.
Au fond de moi, j'espérais qu'elle me dise qu'elle devait allez cloner des mouches, ou même une chèvre. Malheureusement, je dus demander trop puisqu'elle était libre.
« - Très bien, dit-elle en secouant la tête. Donne-moi ton adresse, je passerais chez toi, à sept heures, si tu as fini ton entraînement.
Je dus avoir une drôle de tête, puisqu'elle souffla d'impatience.
« - C'est bon, je ne vais pas te tuer à coup de planche de science. Mais si tu préfères, on peut se retrouver dans un endroit public, dit-elle en plissant les yeux.
Elle venait de trouver mon point faible.
« - Non, non, je ne préfère pas. Va pour chez moi, ce soir. Je serais là, déclarais-je en notant mon adresse que je lui donnais.
« - Oh ! Je vois, tu n'as pas envie qu'on se voit en public ? Je ne suis pas assez sportive ou écervelée pour être vu en ta compagnie.
Apparemment, elle savait qui j'étais. Et elle me prenait pour un snob.
« - Attends, j'ai pas dit ça. Ce n'est pas ta présence qui me dérange, mais cette histoire de précepteurs, enfin préceptrice. Je ne suis pas snob, contrairement à ce que tu penses.
« - Bien sûr, c'est pour ça que tu ne connaissais même pas mon prénom ?
« - Non, je ne le connaissais pas, parce que nous n'évoluons pas dans le même domaine. Hormis Taylor, car c'est la copine de Chad, sinon je ne parle pas souvent aux intellos.
Bon ok, je ne connaissais pas son prénom, mais c'est cher payé. Et injuste. A cause des matchs que j'ai gagné tout le monde me connaît dans le lycée, je n'y peux rien.
« - Je m'en fiche pas mal, elle fit un geste vers les livres devant elle, je suis payée pour te remettre à niveau, je m'en tape d'avec qui tu traînes. Je te remarquais juste que le sport n'était pas tout.
« - Quoi ? On te paie pour me donner des cours ? Mais c'est injuste !
Injuste de quoi je ne sais pas, mais quand même, elle a raison. Si je veux bien gagner ma vie, je n'ai qu'à arrêter le sport et devenir précepteur. Euh non en fait, je préfère continuer le basket. C'est plus utile. Après tout, ça sert à me défouler, à avoir un corps sain, et en plus, c'est plus social comme activité que de lire dans sa chambre. Pour être franc, j'aurais aimé lui dire tout ça, mais ses yeux m'en ont empêchés. Ils sont profond et j'avoue que s'ils appartenait à une autre fille, j'adorerais me noyer dans cette mer chocolat. Elle rangea ses livres et se leva.
« - Bien, ce n'est pas très loin de chez moi, je passerais donc à sept heure, comme convenu. A ce soir Troy !
Sur ses mots, elle sortit sans un regard en arrière. Dépité, je m'assis quelques secondes avant de me lever d'un coup. Je la rejoignis en quelques secondes. Une glissade mesurée sur le sol et j'étais devant elle. J'avoue qu'elle était mignonne, son sac sur l'épaule et des livres dans les bras. Un peu comme la statue de la liberté. Sauf que pour moi, elle symbolisait l'emprisonnement, et qu'elle ne tenait une torche en l'air.
« - Gabriella, serait-ce possible, que toute cette histoire de cours restent entre nous ?
« - Parce que tu crois vraiment que j'ai envie qu'on sache qu'on me paie double pour que tu es les bases en science ? Désolé Troy, mais ce qu'il se passe dans ta vie ne regardent personne d'autre que toi et ceux qui en sont mêlés. Si j'avais voulu en parler avec Taylor, ça aurait comme pour un autre. Juste une personne qui n'arrive plus à réviser tout seul. Mais vu que tu me le demandes, soit, je ne dirais rien. Enfin, si je dirais que je suis préceptrice, mais sans donner de noms, ni aucune informations qui pourrait lui faire penser que c'est toi. Maintenant si tu as fini, j'aimerais passer.
« - On te paie double ? Mais pourquoi ? Je suis si stupide ? Un cas si désespéré qu'il faille payer double un élève pour m'enseigner ?
« - Non, si on me paie double, c'est pour que je te donne plus de leçons que les autres. Aussi, on se verra tous les soirs, après tes entraînements. Si tu le souhaites, je t'attendrais à la bibliothèque. A moins que tu préfères que je te rejoigne chez toi ?
« - Chez moi, c'est mieux, je rentre toujours avec Chad et Jason et on ne parle que basket, je ne suis pas sur que ça t'intéresserais !
« - Comme tu veux.
Aussitôt, elle partit, me plantant là, au milieu du couloir. Tout en courant jusqu'aux vestiaires, je repensais à notre discussion. Comment allais-je expliquer à mes parents les nombreuses soirées que j'allais passez en sa compagnie ? Car comme tout adolescent, mes parents m'avaient interdits de faire monter une fille dans ma chambre, sans leur autorisation. Sachant que mon père ne m'attendrait pas des heures, je courus, de nouveau, jusqu'aux vestiaires, prit une douche, et m'habillais. Je sortis et voulut entrer dans le bureau. Seulement, une note était accrochée à la porte.
Troy,
Je suis avec le directeur. Une réunion de dernière minute. Je ne pourrais pas te raccompagner ce soir. Ta mère vient de m'appeler. Son boulot à l'université est énorme. Nous rentrerons vers neuf heures.
Jack
Génial, maintenant, je suis bon pour rentrer à pince vu que le dernier bus est passé il y a cinq minutes. Découragé d'avance, je sortis du lycée et commençait à rentrer à petite foulée. Après tout, je n'avais pas jouer aujourd'hui et la journée était exécrable, autant sortir toute cette tension. Tant pis, même si j'habitais à deux kilomètres faciles de mon lycée. Ça me ferait faire de l'exercice. Seulement, je n'avais pas fait, deux cents mètres, qu'une voiture s'arrêtait à mes côtés.
« - Troy ? Mais que fais-tu encore ici ? Allez, monte, je te raccompagne, déclara Sharpay en m'ouvrant la porte.
Je réfléchis deux minutes. Que devais-je faire ? Monter et risquer qu'elle pense que j'étais sous son charme ou refuser et être en retard à mon rendez-vous avec Gabriella ? A contrecoeur, je montais, lorsque je sentis quelques gouttes d'eau sur mon visage. Toute heureuse, elle me proposa de choisir la musique, à la radio. J'allumais et laissais la fréquence habituelle. Les yeux dans le vague, la tête tournée vers le trottoir, je repensais à ma journée. Un cours de science soporifique, deux heures de littérature avec Darbus, un entraînement de basket raté, une préceptrice qui me prend pour un snob, mes parents qui ne sont pas là ce soir, et Sharpay qui me raccompagne. Vraiment cette journée ne pouvait pas être pire. Sauf que la jeune fille, inquiète de mon silence décida d'engager la conversation :
« - Dis donc Troy, tu savais que Sophie Maras, tu sais cette sotte dans notre classe, toujours l'air absente ? Figure-toi qu'elle a un précepteur. Il faut vraiment être stupide pour en arriver à cette option.
Apparemment si ! Sharpay a décidé de faire la conversation, et rien qu'à entendre son sujet, je fus de nouveau en colère. Elle se rendait compte de sa méchanceté ? Faut croire que non ! Je soufflais, ravi d'être devant chez moi. Me tournant vers elle, je lui fis mon sourire le plus charmeur et déclarais :
« - Merci Sharpay, sans toi, j'aurais été mouillé et ma mère n'aurait pas été ravie. En plus, j'aurais été en retard. Grâce à toi, j'échappe à sa colère, parce qu'elle est terrible le soir. Il ne lui faut aucune surprise. Bon merci beaucoup. A demain bonne soirée !
Aussitôt, je sortis de sa voiture, et profitant de fait qu'il pleuvait encore, je courais jusqu'à l'entrée. J'ouvris rapidement, et fermais la porte. Très rapidement, j'allumais la lumière de la cuisine, avant de repartir en catimini dans l'entrée. Prenant bien soin de faire comme si j'entrais pour la première fois. La lumière devait faire jouer mon ombre mais peut importe, j'avançais dans la salle à manger. Quand j'entendis son moteur partir, je rebroussais chemin, discrètement, et souris lorsque sa voiture disparut de ma rue. Je secouais la tête, et montais dans ma chambre déposer mes affaires. Je ne descendis que mes cours de sciences que j'installais sur la table de la cuisine avant de faire quelques exercices de relaxations juste à côté. Cinq minutes après, ma chère préceptrice sonna. Me relevant promptement, j'allais ouvrir, me souvenant qu'il pleuvait, elle était venu à vélo. Je la fis entrer et rapidement, je mis son vélo dans notre garage. Elle était trempée et, n'osait pas bouger. Je souris malgré moi de son état et lui proposa un chocolat chaud qu'elle accepta avec empressement. Tandis qu'elle s'installait, je montais et je pensais aller chercher un peignoir propre ainsi qu'une serviette chaude puis j'optais pour autre chose. Après tout, c'était de ma faute si elle était trempée. Je me mis donc à ses petits soins. Je reviens peu après, elle était blottit contre le radiateur.
« - Tiens, tu auras plus chaud là dedans, lui dis-je en lui montrant un jogging propre. Suis-moi, je vais te montrer ou te changer. Pendant que nous travaillerons, je mettrais tes affaires dans le sèche-linge. Comme ça, ils seront tous secs et chaud pour que tu rentres chez toi, sans risquer la pneumonie.
Avant qu'elle ne puisse me remercier, je lui indiquais la pièce d'eau. Rapidement, elle s'habillait chaudement, et lorsqu'elle sortit, je lui pris ses vêtements. Regardant hâtivement les étiquettes, je les mis à sécher avec le programme adéquat. Je me relevais et m'aperçut qu'elle m'observait. Tandis que nous descendions, elle me dit :
« - Tu sais te servir d'une sécheuse ? C'est rare, la plupart du temps, les hommes ont du mal avec les machines.
« - On t'a mal enseigner.
On arrivait dans la cuisine et nous nous mîmes rapidement au travail. Elle m'indiqua le premier « exercice » mais j'eus beau le lire, je n'y comprenais rien. J'avais faim, et le fait de ne rien comprendre commençait à entamer ma bonne humeur en réserve des mauvais jours. Je décidais d'aller me faire un sandwich.
« - Je me fais un casse-croûte, tu veux quelque chose ?
« - Oui, je veux que tu referme ce frigo et que tu te mettes au travail. Ce n'est pas compliqué.
A contrecoeur, je me rassis, et commençait à bosser. Le problème, c'est que je n'y comprenais rien. A quoi sert toute cette chimie ? La seule utilité que je vois à ce cours, c'est que ça me permet de toucher à des allumettes. Chez mes parents tout est électrique. Et ma mère a peur des allumettes, alors on a un allume-gaz. Ne comprenant que la moitié des mots qu'elle me disait, elle décida de tout reprendre depuis le début. Ce n'est pas gagné, pensais-je. Finalement, nous nous concentrèrent, et je sursautais quand j'entendis mon père.
« - Qui est-ce ?
« - Vous êtes déjà là ?
« - Comment ça déjà, demanda ma mère. Il est près de onze heures Troy !
« - Déjà ?
Gabriella et moi nous nous regardâmes. A une vitesse folle, elle rangea ses affaires et je lui proposais d'aller s'habiller tandis que j'expliquais à mes parents ce qu'elle faisait là. Une fois qu'elle eut disparut, mes parents me fixèrent.
« - Troy, je croyais que tu connaissais les règles de cette maison, dit mon père.
« - Je n'ai rien fait de mal. Vous avez dit, pas de fille seule avec moi dans ma chambre. Or là, on était dans la cuisine, me défendis-je.
« - Il a raison Jack. Cela dit, tu ne nous as toujours pas dit qui c'était et ce qu'elle faisait dans tes vêtements !
« - Oh, Gabriella, c'est simple. Elle est venue à vélo et il pleuvait alors pour éviter qu'elle attrape la mort, je lui ai proposé de sécher ses affaires le temps que nous fassions nos devoirs ensembles.
« - C'est gentil Troy, dit ma mère.
Je pensais être débarrassé d'expliquer pourquoi elle était là mais mon père est plus têtu.
« - Et pourquoi est-elle venu à vélo jusque ici ?
« - Oh, … et bien, … en fait, c'est … c'est ma petite amie !
Voilà, c'est terminé pour aujourd'hui. J'espère que vous avez aimé. Dites-le moi en reviews.
Bisous les gens !
Time Tell Will.
