La rencontre et le début de l'éveil.

Dans un espace au delà de notre existence, dans un lieu qu'on ne serait imaginé deux ombres, ou peut être est-ce autre chose, discutent devant ce qui semble être un bassin

-Alors que c'est il passé ?

- Comme d'habitude le garçon, de part son fardeau, s'est fait maltraiter, la fille, de part sa nature, s'est faite ignorée !

-Comme cela est triste et bien je pense qu'il est temps que cet état de fait change, pour que le soleil se mette à briller il faut qu'il rencontre sa lune, il faut donc commencer à bouger les pièces !

-Vous êtes sur, je pensais que nous avions décidé de ne plus nous mêler des affaires des humains !

-Allons Shinigami-San, depuis quand les dieux respecteraient ils leur propre parole, d'ailleurs n'es-tu toi-même pas intervenu afin d'inspirer à cet homme la technique pour t'invoquer afin de pouvoir sceller le sort de ce pauvre garçon ?

-En effet Kami-San, et je me demande toujours si j'ai bien fait, avoua le dieu de la mort.

-Je te le pourtant déjà expliquer, dans notre colère nous avons grandement déséquilibré la balance universelle de ce monde et lentement mais surement il court à sa perte, et je ne tiens pas à voir notre création se détruire elle-même je commence à m'y attaché, donc il nous faut réparer notre erreur et la demande du soleil et de la lune était le prétexte idéal pour nous de réintroduire un nouvel équilibre dans leur univers.

-Vous avez peut être raison. Ha, au fait je dois vous dire qu'Eclipse est partie.

-ça ne m'étonne pas, elle a toujours voulu vivre parmi les humains, comme ses parents elle éprouve une grande affection pour cet espèce, elle en avait désormais l'occasion et elle la saisie ; mais tais toi désormais notre jeu commence.

Ailleurs, dans un monde plus compréhensible, dans un parc d'un village caché, un village de ninja, un village nommé Konoha, deux enfants pleuraient toutes les larmes de leur corps sans savoir que la source de leur réconfort n'était qu'a quelques pas d'eux. L'un des enfants étaient un petit garçon aux cheveux blond comme l'astre du jour, il pleurait car aujourd'hui encore on l'avait insulté. Aujourd'hui encore on l'avait méprisé, on l'avait haï, aujourd'hui il avait à nouveau tenté de se faire des amis et d'aller jouer avec d'autre enfant et encore une fois on l'avait repoussé, ignoré, éviter. Pire, certains adultes, pour le dissuader de recommencer l'avait battus. Il avait alors fuis dans ce parc pratiquement abandonné, il pleurait car il savait qu'aujourd'hui encore il ne pourrait presque rien mangé car ce qu'on lui aurait apporté serait soit piétiné, soit périmé, soit avec un gout étrange le rendant extrêmement malade, en fait il aurait bien voulu aller manger chez Ichiraku, car Teuchi oji San était une des rares personnes gentille envers lui, avec Jiji sama et Iruka San. Mais il n'avait pas d'argent et Teuchi oji San l'avait déjà beaucoup nourri cette semaine, enfin il pleurait car il savait qu'il aurait peut être une désagréable visite cette nuit pendant qu'il dormirait. L'autre enfant était une jeune fille, aux cheveux de nuit et aux yeux de lune, elle avait pleuré car une fois de plus tout le monde chez elle l'avait soit ignoré, soit méprisé, elle avait pleuré car une fois de plus d'autre enfants s'étaient moqué d'elle car elle était timide, rougissait pour un rien ou bégayait dans un murmure. Elle avait pleuré mais devais s'arrêter maintenant car si, chez elle, on s'apercevait qu'elle avait encore fait verser ses larmes, on la réprimanderait encore et en plus elle ne pourrait pas aller cherchez réconfort auprès de sa mère car sa petite sœur qui était dans son ventre l'affaiblissait beaucoup. Pour finir de se calmer la jeune fille décida de faire un peu de balançoire. Même si elle était toute seule, la balançoire l'avait toujours amusée. Alors qu'elle s'approchait des balançoires, elle fut arrêter par un bruit particulier, cela ressemblait à un bruit de sanglot, elle se demandait qui cela pouvait bien être, car le parc, trop loin des habitations, n'étaient fréquenté que par des gens ayant besoin d'article particulier de ce quartier. Poussé par la curiosité, elle se dirigea vers la source des pleurs et, en arrivant, fut surprise de voir un petit garçon blond, recroquevillé sur lui. Ensuite menée par une audace qu'elle ne se connaissait pas elle s'approcha de lui et posa une main sur son épaule. Bien que surpris par la douceur et la chaleur ce contact, le petit homme se rétracta et recula sans regarder qui l'avait touché.

-VAS T'EN, NE TAPPROCHE PAS DE MOI ! Cria l'enfant.

-Pour, pourquoi as-tu peur, p –pourquoi cris tu, pourquoi pleurs tu, petit garçon ? Fit la fille, un peu apeuré.

-Parce qu'on m'a frappé et qu'on frappera encore si tu m'approche ! Répondit l'enfant, un peu calmé par la voix enfantine.

-Qui t'a frappé, et pourquoi on le referait ?

-Ce sont les adultes, et je ne sais pas pourquoi mais dès que j'approche d'autre enfant les adultes viennent me frapper, alors s'il te plaît, vas t'en, car si tu reste auprès de moi ça va recommencer !

-oh, pour ça je ne m'en ferais pas, personne ne fait jamais attention à moi, fit la petite fille, d'une voix triste.

Le petit garçon surpris par les paroles et par la tristesse releva la tête, et ce qu'il vit le cloua sur place, il avait l'impression d'avoir un ange sous les yeux, il trouvait la petite fille si jolie qu'il ne pouvait en détaché les yeux. La petite fille, se sentant observée, ramena ses yeux, qu'elle avait détourné vers son interlocuteur et instantanément, elle se noya dans les perles bleus comme le ciel, qu'était les instruments de vision du petit garçon en face d'elle. Tous deux sentaient une chaleur s'insinuer en eux et s'installer sur leur joue et leur visage, tous deux ne voyaient plus rien d'autre que la personne en face, et tous deux savaient que plus jamais ils ne voudraient être séparé de cette personne. Le silence s'installait mais cela ne les gênait pas, on avait l'impression qu'il se comprenait sans parler, qu'il connaissait tout de l'autre alors qu'il venait de se rencontrer. Combien de temps s'était écoulé ? Une seconde, une minute, une heure, une journée, un mois, une année, un millénaire ? Cela n'avait pas d'importance, ils avaient l'impression de s'être retrouvé et ils comptaient bien en profiter.

-Dis comment tu t'appelles et tu as quel âge ? Demanda l'enfant.

-Je m'appelle, Hinata, Hinata Hyuga, du clan Hyuga et j'aurai cinq ans dans 31 jours, et toi ?

-Naruto Uzumaki, j'ai cinq ans depuis euh … Et bien 31 jours. Dis Hinata pourquoi as-tu pleuré ?

-Parce que chez moi personne ne fais attention à moi, et dehors les enfants se moque de moi, répondit Hinata, qui ne chercha pas à savoir comment le blond avait deviné.

-S'il te plaît dis moi qui se moque de toi que j'aille m'expliquer, de toute façon puisque ils ont tous peur de moi autant que ça me serve ! S'écria le blond, qui fut lui-même étonné de sa saute d'humeur.

-Oh non se n'est pas grave, en fait ce qui m'attriste le plus c'est que je suis toujours toute seule.

-Dis Hinata, tu veux bien m'accordé une faveur ?

-Oui, quoi?

-Tu veux bien jouer avec moi ? Fit-il, un peu gêné.

-D'accord mais on fait de la balançoire, proposa Hinata, en souriant timidement.

Lui répondant d'un sourire à faire fondre la banquise, Naruto se dirigea vers les balançoires vite suivit par Hinata. Pendant plus d'une heure les enfants s'amusèrent, s'alternant pour pousser l'autre ou concourant pour savoir qui montait le plus haut. Pour la première fois ils n'étaient plus seuls, pour la première fois Naruto était avec quelqu'un et souriait de manière sincère. Pour la première fois, Hinata avait l'attention de quelqu'un et elle riait tout en s'amusant, elle riait d'un rire aussi pur que le cristal qui emplissait de joie le cœur de Naruto. Ils s'amusaient tellement, et étaient tellement bien ensemble qu'ils ne remarquèrent pas que quelqu'un les observais depuis déjà dix bonnes minutes. Une personne partagée par les émotions, à la fois surprise du comportement de sa fille, attendrie par la scène qui se déroulait devant ses yeux, et triste car il se rendait compte que c'était la première fois qu'il entendait le rire de sa fille . Ainsi, Hyashi Hyuga, chef du clan le plus puissant de Konoha, se rendit compte qu'il avait peut être été trop dur avec sa fille et qu'il aurait du lui prêter un peu plus attention. Soudain, l'horloge du village sonna sept heure, les enfants, tirés de leur de leur bulle de bonheur, se rendirent compte de la présence de l'homme qui les observait, Hinata reconnaissant son père baissa tristement la tête.

-Désolé Naruto, il est tard, si je ne rentre pas maintenant je vais me faire gronder.

-Oh, d'accord, je comprends, souffla Naruto, baissant la tête, lui aussi.

-Dis tu serais être la demain après midi, je te promets de venir pour pouvoir encore jouer avec toi, de toute façon je crois que je ne pas me passer de te voir.

-D'accord, je te promets d'être là, d'ailleurs je te promets d'être toujours la pour toi ! S'écria le blond, en retrouvant le sourire.

Hinata, pour le remercier et pour lui dire au revoir lui fit un bisou sur la joue. Ce n'était qu'une toute petite bise innocente, mais tout deux rougirent comme jamais et Hinata s'enfuis en courant après avoir murmuré un faible au revoir à demain, à un Naruto, surpris et euphorique. Arrivant près de son père, la jeune fille ralenti et baissa la tête.

-Bon-bonsoir père, bégaya t'elle, apeurée.

-Et bien Hinata, tu t'es encore enfuie, sais tu que tu as fais une peur bleu à ta nourrice, elle t'a cherché dans tout le village, fit Hyashi, d'un ton sévère.

-C'est ça, si je lui ai fais une telle peur, elle n'avait qu'a faire plus attention à moi, et je ne vois pas pourquoi elle m'aurait cherché dans tout le village, je viens toujours ici. D-dé-désolé père.

La voix d'Hyashi se fit plus douce, lorsqu'il dit :

-Tu l'aime bien ce parc, n'est ce pas Hinata ? C'est toujours ici que je te retrouve, à ce propos qui est ce petit garçons avec tu jouais ?

-O-oui père, j'aime bien ce parc il est calme, et aujourd'hui j'ai pu jouer avec Naruto, répondit la fillette, surprit par le ton inhabituellement doux de son père.

-Alors c'est bien lui, pauvre garçon, je m'imagine à peine son calvaire, être l'hôte de l'esprit renard à neuf queues Kyubi-no-Yoko ne doit pas lui rendre la vie facile, et je m'étonnais de ne voir personne le surveillé. Vous vous êtes amusés, il a été gentil avec toi ?

-Oui, très, d'ailleurs je veux revenir ici demain après midi, je lui ai promis et moi je veux le revoir.

Hyashi fut très étonné de voir sa fille ainsi, rayonnante comme jamais elle ne l'avait été, même auprès de sa mère.

-C'est d'accord Hinata, je t'accompagnerais moi-même.

Hinata, surprise que son père accepte aussi vite et se propose de l'accompagné, se dirigea toute joyeuse vers chez elle, sous l'œil attendri et protecteur de son père. Ainsi il en fut pendant une semaine, Naruto et Hinata se retrouvaient chaque après-midi pour jouer ensemble sous les yeux lointains mais attentif du chef de clan qui les surveillait. Naruto et Hinata appréciaient de plus en les moments passés ensemble, apprenant, par la même occasion, à mieux se connaitre. Découvrant par exemple, que l'un était orphelin et l'autre héritière du clan premier de Konoha, mais qu'est-ce donc que de pareil détail insignifiant quand on est deux enfants de cinq ans trouvant leur bonheur dans la présence de l'autre. Plus le temps passait et plus la tendresse entre les deux enfants grandissait, bien que cette tendresse n'était qu'enfantine, Hyashi Hyuga ne pouvait s'empêcher de trouver cela craquant, il ne se reconnaissait plus, on aurait dit sa femme, la preuve était qu'il ne se contentait pas de surveillé les enfants pendants les heures passées dans le parc, il avait décidé de faire un peu plus attention à sa fille qui était contente de ce changement, et il surveillait également Naruto, pour en apprendre un peu plus sur lui et ce qu'il voyait le rendait malade, les maltraitances qui étaient infligées à un garçons de cet âge étaient inimaginables, et plus d'une fois il était intervenu discrètement pour l'aider, il avait même fait un don anonyme au propriétaire d'Ichiraku, qui nourrissait régulièrement Naruto. A la fin de cette semaine, il en eut assez et décida qu'il était temps d'agir, peu avant sept heure il se dirigea vers les deux enfants qui terminait de jouer ; quand sept heure sonna les deux bambins savait qu'il était, comme tout les soirs, l'heure de la séparation et ils s'y préparèrent tristement.

-Eh bien il est temps de se dire au revoir, je te revois demain Hina-chan ? fit Naruto.

-Je l'espère Naruto-kun, en tout cas je ferais tout pour !

-ça ne sera pas nécessaire, déclara Hyashi, qui venait d'arriver près d'eux.

-PèreHyuga sama !

-Bonsoir, Naruto c'est ça ? Je suis ici pour venir chercher Hinata, mais également car je voudrais t'inviter à diner chez nous

-C-Co-comment ça ?

-Tu ne veux pas ? S'étonna Hyashi, en fronçant les sourcils.

-C-Ce n'est pas ça Hyuga sama mais je ne voudrais pas déranger, avoua un Naruto abasourdit.

- Allons si je t'invite c'est parce que ça ne me dérange pas, et je suis sur que ça fais plaisir à Hinata, dit Hyashi avec un sourire d'encouragement.

-Alors c'est d'accord, fit Naruto, craquant devant le sourire d'Hinata.

Naruto s'en alla vers le domaine Hyuga, en tenant Hinata par la main. Il était tellement heureux et surpris qu'il ne remarque même pas les regards surpris empli soit de haine soit de mépris des passants. Pourtant, devant le domaine Naruto s'arrêta, emplie d'un doute que Hyashi remarqua.

-Allons ne fait pas ton timide, entre, je vais te présenter à ma femme et puis nous irons dîner. Je suis sur que mon épouse va t'adorer, et ça lui fera plaisir d'avoir de la visite, sa grossesse l'affaiblit beaucoup.