Chapitre 2
Le petit loup loin de cette déclaration tentait de reprendre son bien que tenait un vieil auror qui s'amusait comme un petit fou avec l'animal. Il savait qui était le loup, il le savait c'est pour cela qu'il avait fait émigrer la marque blanche de son front à l'intérieur de sa patte arrière gauche. Ensuite, il était allé au Privet Drive et avait effacé le souvenir de la transformation du gamin. Maintenant, il avait une chance de vivre heureux, même si cela voulait dire être sous la forme d'un loup. De toute façon, les Potter avaient abandonné leur fils, et bien maintenant qu'ils le regrettent, car quand il serait assez grand, il entraînerait personnellement le gamin. Il devait être assez fort pour lutter contre les mangemorts et sa forme pourrait lui permettre de se sortir du pétrin. Il allait lui donner trois ans et ensuite, il aurait l'entraînement d'un auror. Il donna une caresse au louveteau, puis l'attrapa par la peau du cou et lui dit :
-Dans trois ans, je reviendrai et de j'entraînerai. N'aies aucune crainte, plus personne ne sait que tu es un loup-garou. Mon collègue, Tom et les autres ont oublié que tu l'as été ainsi que tes relatifs. Alors utilise ses trois années pour t'amuser, parce qu'après, ce sera dur.
Le loup le regardait avec innocence et l'auror soupira :
-Pourquoi je te parle, je parie que tu ne connais et ne comprends pas la moitié des mots que je viens d'utiliser. Bien, je vais te laisser p'tit loup. Bonne enfance.
L'auror reposa le louveteau et lança la balle. Le loupiot fonça sur le jouet et oublia totalement ce que venait de dire l'homme. Alastor eut un léger sourire, puis il transplana auprès de Dumbledore.
Quand il arriva, le chaos le plus complet régnait dans la maison des Black. Tout le monde était là, sauf les Potter qui ne voulaient plus s'approcher de l'Ordre du Phoenix. Alastor demanda :
-Mais que se passe-t-il ?
-Nous avons testé Synthia et il s'avère qu'elle n'est pas l'enfant de la prophétie. Répondit Dumbledore.
-Et bien si ce n'est pas elle, c'est son frère. Allez le chercher, tout simplement. Rétorqua le vieux auror.
-Ce n'est pas aussi simple... Comme dire... Harry a disparu.
-Disparu ? Comment voulez-vous qu'un moucheron de trois ans puisse disparaître comme cela ? Il aurait transplané ? A trois ans ?
-Pourquoi pas ! S'indigna Molly Weasley. C'est le Survivant, il est puissant.
-Tiens, maintenant il est puissant, la dernière fois, c'était un cracmol. Ce que je pense, c'est que les Durlsey l'ont tout simplement abandonné et comme les mangemorts savaient que la jeune Potter n'était pas la survivante, ils ont tué le fils. Tout simplement. Lança froidement Alastor.
Tous s'effondrèrent en imaginant le pire. Si le survivant était mort, cela voulait dire la fin du monde sorcier quand Voldemort reviendrait. Dumbledore décida d'entraîner Synthia le plus possible afin qu'elle ait une petite chance de vaincre Voldemort. Il décida d'aller reprendre la fille que les Potter avaient repris et gardaient précieusement dans leur manoir. Alastor était vraiment déçu, heureusement que le petit loup était à l'abris dans le chaudron baveur. Soudain, il sentit la médaille qui servait à avertir d'une attaque, vibrer. Il transplana immédiatement et il vit le chaudron baveur être la proie des flammes. Il se précipita à l'intérieur et appela :
-P'tit loup, p'tit loup ?!
Le cri de détresse d'un canidé terrifié résonna dans la cuisine. Il y fila et découvrit le louveteau pelotonné dans un coin. Tom étant sonné, il prit le loup dans ses bras, puis lança un sort de lévitation sur Tom et courut à l'extérieur. Il garda fermement le louveteau qui s'évanouit contre lui. Alastor observa la foule et vit que tous regardaient Tom, mais pas lui et surtout pas ce qu'il serrait. Il transplana chez lui, fit ses valises rapidement, puis il reprit l'animal et disparut. Quand les mangemorts arrivèrent chez lui, l'auror et le louveteau avaient disparu et impossible de remettre la main sur eux. Fous de rage, ils détruisirent la maison. La bataille qui eut lieu entre les aurors et les derniers mangemorts fut terrible, mais les serviteurs du seigneur des ténèbres furent vaincus et ceux qui avaient su qu'Harry Potter était un adorable loup-garou noir furent tous tués durant la bataille. Tous? Pas vraiment, le dernier Peter Pettigrow réussit à s'enfuir. Il ne pouvait plus se transformer, car tous les sorciers savaient qu'il était animagus rat. Il dut donc se cacher parmis les rongeurs, dernier mangemort à connaître la vérité.
Alastor transplana dans une forêt près de l'endroit où il voulait se cacher, malheureusement, le louveteau se réveilla durant le sort et quand l'homme réapparut, le petit animal poussa un hurlement de terreur qui fit violemment sursauter l'auror. Alastor, surprit par ce cri inhumain, lâcha le louveteau qui déguerpit, la queue entre les pattes, le plus loin possible de cet humain qui lui faisait si peur. L'enfant et le loup étaient maintenant complètement paniqués par les humains. Depuis qu'ils cotoyaient ces bipèdes, leur vie était devenu infernale. Alors ils ne voulaient plus en voir, ils leur faisaient trop peur. Le petit loup courait le plus vite possible malgré ses petites pattes. Il resta sourd aux appels du vieil homme :
-P'tit loup, p'tit loup, Reviens ! HARRRRRYYYY !!!! Et merdeeuh !!!
N'étant pas vraiment en forme pour aller courir après un louveteau dans une forêt, Maugrey dut se rendre à l'évidence que sans l'ordre du Phoenix, il n'attraperait pas le petit loup et qui sait sur quel danger il pourrait tomber. Le vieil Auror décida donc de transplaner au Quartier Général de l'Ordre du Phoenix qui se trouvait être Square Grimmaud. Quand il apparut, il vit que les Potter étaient arrivés et regardaient avec colère, voir même haine Albus Dumbledore. Lily en larme cracha son venin sans que son époux ou que ses amis la retiennent :
-A cause de vous Dumbledore, j'ai perdu mon fils. J'ai perdu mon petit garçon. On vous avait pourtant dis que nous voulions le garder, mais vous nous avez arraché notre enfant. Je vous déteste, je vous maudis. A cause de vous, Synthia ne pourra jamais plus fêter normalement son anniversaire parce qui lui manquera son jumeau. Je vais protéger ma fille de votre folie, et je vous interdit de vous approcher de nouveau de ma famille. Vous n'êtes plus le bienvenu à Godric Hollow Dumbledore.
Sirius se tourna vers Dumbledore et lui dit avec mépris :
-Vous pouvez garder cette maison pour l'ordre, je vais rester avec ma famille, avec les Potter. Et je vous empêcherai de venir leur arracher de nouveau leur enfant. Vous êtes pire que Voldemort. Vous me dégoûtez. Tu viens Rem.
-J'arrive. Gronda le loup qui aurait bien voulu mordre le vieil homme.
Les quatre amis quittèrent la maison Black pour Godric Hollow et l'ancestral Manoir des Potter, laissant un Albus Dumbledore effondré. Il venait de perdre de précieux amis et de précieux alliés. Alastor les suivit l'air de rien, puis quand tous furent dans l'immense salon, James demanda froidement au vieil auror:
-Que faites-vous ici, Alastor ? Vous venez nous voler notre fille ?
-Je sais où se trouve votre fils.
-Vous voulez dire son corps. Siffla froidement James qui se retenait de ne pas casser la figure à l'auror en face de lui.
-Il est en vie.
Sa phrase stoppa net les cris des Potter qui regardèrent avec un espoir fou le vieil auror.
-M... mon bébé est en vie ? Demanda Lily qui commençait déjà à fondre en larme.
-Oui, cependant, il y a un mais.
-Lequel ? Demanda James qui serrait sa femme contre lui.
-Votre fils... Harry a été mordu.
-Comment ça ? Demanda Sirius.
-Harry a été mordu par un loup garou.
-Pas mon bébé. Non, je ne veux pas. Se mit à pleurer Lily.
-Madame Potter, c'est sa lycantropie qui lui a sauvé la vie. L'instinct du loup lui a dit où se rendre pour survivre. De plus, la fureur du loup a disparu, il est innoffensif.
-Comment le savez-vous ? Demanda Remus.
-Pour se protéger, il a forcé sa métamorphose. C'est un louveteau qui court dans les bois, et non un enfant.
-Où est-il ? Ordonna James prêt à transplaner pour retrouver son fils.
-A Flowerdale, en Ecosse. Répondit Alastor.
-J'y vais. Sirius, tu pourrais aller à Liner street ? Harry ne se souvient que de cet endroit, alors peut-être va-t-il tenter d'y retourner. Lança James.
-D'accord, j'y vais.
Les deux amis transplanèrent et alors que l'Ordre imaginait des plans pour enlever Synthia, les deux amis cherchaient un louveteau. Le bébé loup courait encore plus vite pour essayer d'échapper à l'énorme cerf qui le poursuivait, mais en vain. Il se retourna un instant, et quand il regarda de nouveau devant lui, il était trop tard pour éviter l'arbre. James sous sa forme de Cornedrue brama de peur en voyant son petit garçon... enfin, son petit louveteau se manger le tronc d'arbre. Le louveteau tituba un instant, puis s'effondra de tout son long, KO. James reprit sa forme humaine et prit délicatement son fils contre lui. Il avait eut tellement peur que son bébé ne soit blessé, mais heureusement, à part une grosse bosse quand il se réveillerait, il n'avait rien. James serra le petit loup contre lui, soupirant d'aise en sentant la douce texture de la fourrure de son fils. Il lui embrassa le haut de la tête, puis transplana à Godric Hollow. Lily posa sa main sur sa bouche et réussit à contenir son cri de joie en voyant la mignonne petite boule de poil dans les bras de son mari. Elle embrassa tendrement James qui dit :
-Remus, pourrais-tu prévenir Sirius qu'Harry est en sécurité ?
-J'y vais tout de suite.
Le loup garou transplana et fila voir Sirius. Là, il chercha son ami et vit un gros chien noir qui dormait paisiblement. Avant même de bouger, le chien ouvrit un oeil et se transforma en Sirius. Le jeune homme demanda à Remus :
-Que se passe-t-il, Rem ?
-On l'a. Viens.
-J'arrive.
Tous les deux transplanèrent laissant la maison en ruine vide. Quand ils arrivèrent, James ordonna au domaine :
-Bloque les protections que personne ne puisse entrer ou sortir du domaine jusqu'à nouvel ordre.
Une intense pression se fit sentir, puis s'évanouit. Alastor demanda :
-Suis-je bloqué moi-aussi ?
-Je suis désolé mon ami, mais vous savez ce qui est arrivé à Harry. Alors si vous devez sortir de ce manoir, se sera amputé d'une partie de votre mémoire. Je ne veux pas que le monde magique apprenne que mon fils est un loup garou. Pour tout le monde, il doit être un enfant précoce qui est devenu animagus avant l'heure. Alastor, comprenez-moi. Ma famille est ce qu'il y a de plus important pour moi. Dumbledore nous a arraché notre fils et l'a confié à cette folle de Pétunia. Je préfére mourir que de savoir mon fils de nouveau en danger à cause de lui. Harry ira à Poudlard, mais pas avant qu'il ne soit prêt. Je ne baisserais les barrières qu'au moment où mon fils ne fuiera plus devant moi, ou quand il aura suffisamment confiance en nous et qu'il reprendra sa forme humaine de son propre chef.
-Tu as raison, James. Je pourrais entrainer les petits quand ils seront un peu plus vieux.
-Et surtout, tu auras enfin la famille que tu as toujours voulu avoir. Pouffa Sirius.
-Il se réveille. Constata Remus.
-Oh ! Lily, il ne boit qu'au biberon. Souffla Alastor.
-D'accord, je vais lui en préparer un. James, peux-tu le relâcher cela lui permettra de commencer à nous faire confiance.
James embrassa de nouveau tendrement le louveteau, puis le posa doucement sur le sol. Le petit animal se redressa difficilement, puis poussa un « KKKKKKAAAAAAAAIIIIIIIII » de terreur quand il vit une dizaine de pieds autour de lui. Paniqué, il déguerpit et cogna son flanc contre la porte. James voulut se précipiter pour voir s'il n'avait pas mal, mais Lily en larme le retint. Il devait d'abord s'habituer à sa nouvelle maison et ensuite à ses habitants. Le louveteau se mit à courir dans tous les sens, mais l'étrange silence le fit s'arrêter et quand il se retourna, il vit qu'il était complètement seul. Soupirant de soulagement, le petit loup se mit à observer plus calmement le monde autour de lui, les escaliers immenses qui l'inquiétaient, les murs gigantesques et la porte ouverte. Intrigué, il sortit du manoir et vit un parc infini. Ravi, il voulut descendre les escaliers, mais il rata une marche et dévala les escaliers dans un tonnerre de couinements et de cris. Ses parents se précipitèrent vers lui et se mirent à le consoler tendrement. Lily pointa sa baguette sur lui et un sort bleu en sortit pour le percuter. Il crut qu'il allait mourir, mais non, il allait très bien et n'avait plus mal du tout, même plus à sa queue. Il voulut lécher son appendice caudale, mais perdit l'équilibre et fut retenu par James. Le louveteau regarda avec étonnement l'homme qui l'avait empêché de se faire mal. Il se tourna vers la femme qui lui fit un doux sourire et lui montra un biberon adapté à sa petite gueule pleine de crocs. Le louveteau avait très faim et il se jeta sur son repas, pétrissant le bras de Lily. La jeune femme caressa tendrement le doux poils de son fils priant que ce moment de calme, de sérénité et de douceur leur permette de jeter les bases d'une nouvelle confiance.
Le louveteau tressaillait en sentant les mains douces de James et de Lily parcourir tendrement son dos. Quand il eut terminé son biberon, il lâcha un rot retentissant récoltant les rires doux de Lily et de James. Le louveteau se lécha les babines et observa les deux adultes de son magnifique regard vert. L'homme lui murmura tendrement en le grattant sur le haut de la tête:
-Harry, mon p'tit loup. Tu dois faire attention quand tu descends les escaliers, tu aurais pû te faire très mal.
Harry et Zen se demandaient qui était cet homme et cette femme qui avaient l'air si gentil. Cependant, maintenant ils se méfiaient des humains, ils étaient dangereux et ils faisaient du mal. Le louveteau se tortilla et Lily le relâcha. Maintenant qu'il était libre, le loup alla se promener dans le parc, il se sentait protégé, mais il avait toujours peur des humains. Lily et James observèrent leur fils partir avec une immense tristesse au fond de leur regard. Ils auraient dû plus se battre pour garder leur petit garçon. Ils avaient fait une erreur qu'ils ne referaient jamais plus. Ils ne feraient jamais plus confiance à Albus Dumbledore. Ce vieux fou avait failli détruire leur famille et leur petit bout de chou était devenu un loup garou. Si quelqu'un l'apprenait, sa vie serait fichu. Personne ne devait le savoir, ni leur fille, ni leurs amis moins proches. Ils avaient confiance en Remus et en Sirius. Quant à Alastor, il était tellement paranoïaque qu'il ne révèlerait rien de crainte que la personne en face de lui ne soit un mangemort.
Le temps passa et il n'était pas rare de voir un petit louveteau fouiner dans la cuisine, c'était son coin favori et il s'était fait accepter par les elfes de maison qui le cajolaient sous le regard jaloux des parents d'Harry qui auraient voulu être à la place des elfes. Le louveteau avait tôt fait de faire le tour de son territoire. Il avait découvert une maison immense cinq adultes et une petite fille, aux cheveux noirs et aux yeux verts, très douce qui lui racontait de magnifiques histoires. Il était bien avec elle, et se rapprochait de plus en plus de la fillette. Et il n'était pas rare de retrouver le louveteau serrer dans les bras de sa jeune soeur comme un enfant serre une peluche. Synthia aimait énormément le petit loup et malgré ce que pensaient ses parents, elle savait que c'était son frère et qu'il était un loup garou. Elle le savait parce qu'elle avait intercepté une discussion entre Harry et Zen. Elle avait juré de ne jamais rien dire alors elle ne disait rien. Elle avait retrouvé son frère, il lui faisait confiance, alors elle ne voulait pas le perdre. Les deux enfants passaient beaucoup de temps ensemble et le louveteau arrivait à faire sortir sa soeur. Tous les deux jouaient dans les immenses jardins de Godric Hollow pour la plus grande joie de la famille.
Un jour, près de deux ans après le retour d'Harry dans la famille Potter, une simple question fit bigrement avancer le smilblick. Harry et Synthia étaient en train de jouer dans le salon avec les cinq adultes qui avaient peu à peu gagné la confiance d'Harry, quand la fillette demanda, oubliant que son frère était sous sa forme animal :
-P'tit loup ? Tu peux me donner la brosse, s'il te plait.
Le louveteau regarda vers la table et vit la brosse. En loup, il était trop petit. Mais en humain, il avait la taille idéale pour l'atteindre. Le louveteau tranquillement s'approcha de la table qui était au milieu des cinq adultes et s'arrêta pile devant. Les cinq adultes se turent se demandant ce qu'allait faire l'enfant pour attraper la brosse, quand une série de craquements lugubres et secs retentit. Devant les adultes, le louveteau grandit de plus en plus, puis perdit sa fourrure et se fut un bambin de cinq ans, tout nu qui attrapa la brosse et la ramena à sa soeur. Lily se mit à pleurer, leur fils leur faisait confiance, il venait de se transformer devant eux. Le petit garçon entendant les sanglots se tourna vers Lily et la regarda avec étonnement. Il ouvrit la bouche et une voix rauque qui n'avait pas servit depuis longtemps, demanda :
-Pourquoi tu pleures ?
-Parce que je te vois, parce que tu me parles. Parce que tu ne me fuis pas. Répondit Lily en larme.
-Tu veux que je te parles ? Demanda de nouveau le petit garçon.
-Oui.
-Zen a toujours été le seul qui me parlait. Pensa tout haut le petit garçon.
-Zen ?
-Oui, Zen. Il est zentil.
-Zen, c'est son loup intérieur. Répondit Synthia qui embrassa la joue sale de son frère qui lui fit un grand sourire.
-Tu lui as donné un nom ? Demanda Rémus plus qu'étonné.
-Oui, c'est mon meilleur copain. Répondit l'enfant.
Il allait repartir vers sa soeur quand il vit le regard de James et de Sirius. Le petit garçon paniqua, se retransforma en loup et fila se cacher sous le canapé. Malheureusement, il n'y arriva pas, car il avait grandit et qu'il ne passait plus ni sous les portes, ni sous les meubles bas. Il y eut un rire et alors qu'il pédalait pour se cacher, il poussa un couinement en sentant des mains chaudes et douces saisir son corps fragile et le sortir de sous le canapé. Le loup vit James avec un grand sourire amusé. L'homme lui dit :
-Bien mon p'tit loup. Tu es mignon, adorable, mais tu sens mauvais et tu es sale.
Le loup se renifla et ne sentit rien de tout cela. James éclata de rire, serra tendrement le loup contre lui et lui dit :
-Mon p'tit loup, tu dois prendre un bain. Il n'y aura pas beaucoup d'eau.
Il l'emmena dans la salle de bain et laissa la porte ouverte. En deux ans, ils avaient appris qu'il fallait que les portes restent ouvertes afin qu'il ne se sente pas piègé. Le loup regardait l'eau savonneuse avec méfiance, il n'aimait pas quand sa fourrure était mouillée. James prit du savon, un gant de toilette et s'exclama :
-Tu es prêt ?
-Grrrrrr !!!!
-Ce n'est pas un loup que je veux nettoyer, mais un petit garçon.
A suivre
