Hellow ! C'est Maclemsa, le Panda Climacophobe venant d'un trou perdu dans la campagne ! Nous sommes ici pour célébrer les grnades vacances... Ah mais nan ça c'est pour mon autre projet de fic chuis con (oui, tu l'es) Ah toi ta gueule.
*tousse*
Bref, nous voilà pour le deuxième chapitre d'"Un coeur caché derrière des lunettes de soleil".
Enjoy, bandes de lamas-barbe-à-papa !
~~
Le Patron tira une nouvelle bouffée de tabac. Il venait juste de se faire virer de l'appartement des Sommet pour avoir fumé dans le salon. Du coup, il restait là, dans la cour de l'immeuble, a finir sa cigarette. Aujourd'hui était le 2 mai... Et cette date, il la connaissait par coeur, depuis 15 ans. Depuis la naissance de sa soeur en fait.
-Flashback-
- Regarde, Octave, fit son père. C'est ta petite soeur.
- Comment elle s'appelle ?
- Amy.
- C'est joli. Je peux la prendre dans mes bras ?
- D'accord, répondit sa mère, mais fait attention.
- Raah, rala son père, fais lui confiance un peu !
- Comment ça ? Tu lui aurais confié la gamine toi ?
Le bébé, dans les bras de son frère, se mit a pleurer en entendant la dispute de ses parents.
- Chut, murmura Octave en berçant la petite fille et en l'emmenant dans la pièce d'à côté. Ils se disputent de plus en plus comme ça. Mais le pire, c'est que...
Dans la pièce d'à côté, un coup se fit entendre.
- Le pire, c'est que Papa est dangereux. Il nous frappe, Maman et moi. Mais je te jure, je te promet que je l'empêcherais de te faire du mal, Amy. Je serais toujours là pour te protéger.
-Fin du Flashback-
Le Patron soupira et jeta sa cigarette. Il lui avait prmois. Il avait tenu sa promesse. À chaque fois que son père avait tenté de lever la main sur Amy, il était intervenu, quitte à se prendre des coups à la place de la petite fille. Il jeta un oeil à sa montre. Il était seize heures trente. Dans une demi-heure, Amy aurait fini les cours.
" Bon anniversaire", pensa-t-il.
Puis, il sortit dans la rue, en direction du collège de sa soeur.
...
Parmi les dizaines d'enfants qui sortaient, le Patron reconnut tout de suite Amy. Le portrait craché de leur mère, alors que lui ressemblait à leur paternel. C'était la chose qu'il haïssait le plus chez lui, cette ressemblance.
Amy le vit. Un sourire illumina son visage.
-Octave !
Elle s'élança, et traversa la route pour rejoindre son aîné.
Cependant, le conducteur de la voiture ne la vit pas.
Et la jeune fille fût projetée dans les airs.
- AMY ! Hurla le Patron.
Il se précipita au chevet de sa sœur. Elle était étendue sur le sol, baignant dans une flaque d'hémoglobine. Ses yeux étaient fermés, et son corps était inerte.
Octave s'agenouilla à ses côtés, quitte à tacher de rouge son costume. Il serra le poignet de sa sœur.
Son cœur ne battait que faiblement. Mais il battait.
- Appelez à l'aide !
Quelques personnes, parmi celles qui s'étaient attroupées, saisirent leurs téléphones pour contacter des secours.
Le Patron serra Amy dans ses bras. Pour la première fois depuis longtemps. Et, peut-être, pour la dernière.
- Laissez-nous passer s'il vous plaît ! Monsieur, laissez-nous regarder comment elle va.
Le criminel se retourna et vit des hommes habillés en rouge, les pompiers sans doute.
- On l'emmène à l'hôpital, annonça l'un d'eux.
- Je... Je peux... L'accompagner ?
La voix de l'homme en noir était parcourue de sanglots. L'homme qui d'habitude n'éprouvait aucun sentiment, ou faisait de son mieux pour les cacher... Il craquait.
- Vous êtes de sa famille ?
- Oui. Je suis son frère.
- Très bien. Montez avec elle à l'arrière de l'ambulance, et contactez vos parents ou votre responsable légal.
Le Patron accompagna la brune dans le véhicule. Lorsque celui-ci démarra, il alluma son téléphone, et composa le numéro qu'il connaissait par cœur.
Le numéro de son ancienne maison.
Une sonnerie. Deux sonneries.
"Décroche, décroche..."
- Allô ?
L'homme aux lunettes sentit les larmes lui monter aux yeux en entendant cette voix qui l'avait bercé et réconforté, des années auparavant.
- Maman, c'est.. c'est moi.
- Octave ?
Le dénommé Octave crût reconnaître de la tristesse dans la voix de sa mère.
- Maman, je suis avec Amy. Elle s'est faite renversée par une voiture.
- Oh mon Dieu ! Elle.. Elle va bien ?
- Elle a perdu connaissance. Et pas mal de sang aussi je crois. On est dans l'ambulance.
- Je vous rejoins à l'hôpital.
Elle raccrocha, et le plus grand criminel que ce monde ait porté retira ses lunettes de soleil. Aux coins de ses yeux perlaient des larmes. Il n'avait pas pleuré depuis longtemps, depuis qu'il avait fugué de chez lui en fait.
- Vous allez bien ? Lui demanda le secouriste resté avec eux.
- Oui, mentit-il. Je suis juste un peu secoué.
Il regarda par la petite fenêtre du véhicule. Ils étaient arrivés à l'hôpital. Des infirmiers sortirent Amy du camion et la mirent immédiatement au bloc opératoire. Octave resta là, à attendre qu'on lui dise quoi faire. Un infirmier à peine plus vieux que lui lui désigna la salle d'attente. Le Patron hocha la tête, et s'installa sur une chaise inconfortable. Dans la salle, des enfants pleuraient, des adultes se plaignaient, mais le Patron ne les entendait plus. Il revoyait l'accident. La voiture. Le choc. Le vol plané. Il tenta en vain de se rappeler le visage du chauffard. Rien a faire. On ne le retrouverait certainement pas. La rage bouillonnait dans les veines du psychopathe. Si jamais il le croisait de nouveau, on ne pourrait même pas l'identifier lors de l'autopsie.
- Octave, fit une voix qu'il connaissait bien. Trop bien.
Il sursauta et se retourna vers la femme qui venait de parler. Elle était brune au teint mate, avec des yeux chocolats.
- Maman...
Les larmes montèrent à nouveau à ses yeux. Elle n'avait pas changé, elle était toujours aussi belle, seuls des cernes trahissaient qu'elle approchait de la quarantaine.
- J'te demande pardon, Maman.
- Tu es pardonné, Octave. Tu as toujours été pardonné.
Sans laisser le temps à son fils de répondre, la femme le prit dans ses bras. Elle était un peu plus petite que lui. Octave lui rendit son étreinte et enfouit sa tête au creux de son cou. Puis, il se mit à pleurer, comme un enfant. Comme un tout petit enfant. (NDA: La PUTAIN d'image kawaï !)
- Là, susurra sa mère, c'est fini.
- C'est... C'est ma faute... Je suis allé chercher Amy... Elle a couru, elle a pas vu la voiture...
- Ce n'est la faute de personne.
Le criminel sourit à travers ses larmes. Sa mère était si positive...
- Excusez-moi ?
La mère et le fils se retournèrent. Un médecin en blouse blanche venait de les interpeller.
- Vous êtes la famille d'Amy ?
- Oui, répondit Octave en sentant son coeur s'emballer au nom de sa soeur.
- Suivez-moi.
Le médecin les dirigea dans une chambre d'un blanc immaculé. Au centre tronaît un lit dans lequel était couchée Amy, un tuyau dans le nez et un bandage autour du crâne. Sa poitrine se soulevait dans un rythme lent, quoique régulier.
- Elle va bien, rassurez-vous, entama le médecin. Elle a juste perdu beaucoup de sang. Elle va se réveiller bientôt, mais essayez de ne pas la brusquer.
Il sortit parce qu'il avait sans doute mieux à faire, laissant Octave et sa mère seuls avec la blessée.
...
POV Amy
" - Grand frère, j'ai peur...
Je me tenais recroquevillée dans les bras d'Octave. Je devais avoir environ 4 ou 5 ans. Lui en avait à peu près onze. Il me berçait lentement. Dans la pièce d'a côté résonnaient les cris de Papa et Maman qui se disputaient. Et puis, un coup. J'ai entendu Maman hurler. Je me suis mise à pleurer, tellement j'avais peur. Et Papa est entré.
- Tu chiales ?
Il avait trop bu, ça se sentait. Il respirait fort, très fort.
- Tu chiales Amy ? Hurla-t-il. Tu n'es plus une gamine ! Arrête de chialer !
Ça n'a eu pour effet que de me faire pleurer encore plus. Octave resserra son étreinte, et je savais qu'il fulminait intérieurement.
- Mais c'est pas vrai ! T'es faible, tu m'entends !?
Il leva sa main, prêt à me frapper. Mais Octave se redressa et encaissa le coup à ma place. Son nez se mit à saigner.
- Je t'interdis... De la toucher.
- Et toi arrête de la couver ! Tu seras pas toujours là pour la protéger, faudra bien qu'elle s'en rende compte !
Octave essuya son nez du revers de la manche.
- Peut-être, mais tant que je serais là, je ferais en sorte qu'elle ne soit pas victime de toi.
Et, à nouveau, un coup s'abattit sur lui."
Fin POV Amy
Octave serrait sa mère dans ses bras. Elle avait prit le relais, et s'était mise à pleurer.
- Ma... Man ? Octave ?
Les deux personnes de la pièce relevèrent la tête. Amy avait ouvert les yeux et les regardait en souriant.
- Amy... murmura le Patron.
- Ça fait longtemps... Que je vous avait pas vu comme ça, tout les deux.
Octave sourit.
- Tu vas bien ? S'inquièta leur mère.
- Je crois. Qu'est-ce-qu'il s'est passé ?
Le Patron lui expliqua tout, du moment ou il était venu la chercher à celui où ils étaient arrivés à l'hôpital.
La jeune fille sourit.
- Je me suis fait renverser par une voiture. Et pourtant... Vous voir tout les deux, ça me fait penser que c'est l'un des meilleurs anniersaires que j'aie eu.
Le criminel sourit. Il ne l'admettrai jamais, bien sûr, mais il était ému. Son téléphone vibra dans sa poche.
"Message de: Mathieu à 19h20
Tu dînes avec nous ou pas ?"
Il sourit et écrivit:
"Non, désolé. Je dîne avec quelqu'un ce soir. Je dois rattraper le temps perdu."
- Maman, demanda-t-il, y'a toujours une place pour moi à la maison ?
END
Alooooooooors ? Z'avez vû la taille du chapitre !? De base, il devait être assez court et puis... Bah, 5 pages Open Office ! J'en ai trop pris gros !
C'était Maclemsa, le Panda climacophobe, en direct du Tardis avec ma grande soeur 3
