Mais qu'est-ce que... Mais oui, c'est bien un nouveau chapitre ! J'espère que vous apprécierez. Ah, en passant, j'ai oublié de disclaimer le premier chapitre, donc je me rattrape et je vais le faire deux fois pour celui-là (bien que ça me fende le cœur...)
Donc, disclaimer : les personnages, les lieux, les éléments de décoration ne m'appartiennent pas, mais je ferais bien de Poudlard ma résidence secondaire.
Et disclaimer bis : si tout ça m'avait appartenu, ce n'est pas dit que j'aurais réussi à avoir un tel succès, donc je les laisse à JK Rowling.
Maintenant, je voudrais remercier ma bêta-lectrice, titemaya, qui a permis à ce chapitre d'être ce qu'il est.
Après tout ça, l'œuvre :
… quand on est James Potter ?
Aujourd'hui, nous allons voir comment James Potter, le célèbre maraudeur à lunettes, se débrouille pour rentrer dans sa salle commune.
Il doit tout d'abord arriver devant le portrait qui garde le repaire des Gryffondors, mais c'est commun à tous ses camarades de dortoir. Ce qui change, c'est ce qu'il fait par la suite. En effet, James et son meilleur ami Sirius Black trouvent trop banal de chuchoter un mot de passe à la Grosse Dame, ils le font depuis leur première année et ça n'est plus excitant quand on est en dernière année. Cette année, ils ont décidé de charmer le tableau pour pouvoir entrer. Bien sûr, ils connaissent le mot de passe, après tout le préfet Remus Lupin est un de leurs plus proches amis.
Devant le tableau de la gardienne, le jeu commence. James déclame des poèmes, susurre des mots d'amour, chante des ballades, en bref fait la cour à la Grosse Dame. Celle-ci apprécie le maraudeur, et bien qu'il ne chante pas tout à fait juste, elle adore l'entendre. Il trouve toujours des rimes cocasses, des chansons pittoresques, et l'originalité plaît à la Grosse Dame. Elle s'ennuierait sans ces moments de la journée où James Potter est tout à elle. Elle aime aussi se sentir importante, et c'est bien le seul élève qui s'adresse à elle aussi gentiment. Bien sûr, la Grosse Dame perçoit l'ironie contenue dans les propos du garçon, mais elle prend le parti de l'ignorer. Ecoutons donc le poème d'aujourd'hui :
- Du haut de votre cadre, belle et lointaine dame,
Vous ne pouvez rien voir du trouble qui m'étreint.
Je ne puis oublier votre visage serein
Qui laisse deviner la grandeur de votre âme.
_
S'il arrivait qu'un jour mes émois vous parviennent,
Ayez pitié de moi qui n'attend qu'un soupir,
Une marque d'affection, de chaleur, de désir.
Mais serait-il possible que ce jour béni vienne ?
_
Comment saurai-je alors que de ce son émis
Je suis l'unique cible, destinataire transi
Dont l'oreille …
_
- POTTER ! Assez ! J'en ai marre d'entendre tes poésies vaseuses.
- Dis plutôt que tu en as marre que je les adresse à quelqu'un d'autre qu'à toi !
- Comment oses-tu … Je ne …
- Mais oui, mais oui. Allez, viens ma douce rousse.
Vraiment, la Grosse Dame ne pouvait plus supporter Lily Evans depuis qu'elle s'était décidée à sortir avec James, dont elle était visiblement incapable de comprendre les qualités littéraires. Ah, si elle-même avait été humaine…
Si le poème vous a plu, le voilà en son entier :
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Du haut de votre cadre, belle et lointaine dame,
Vous ne pouvez rien voir du trouble qui m'étreint.
Je ne puis oublier votre visage serein
Qui laisse deviner la grandeur de votre âme.
_
S'il arrivait qu'un jour mes émois vous parviennent,
Ayez pitié de moi qui n'attend qu'un soupir,
Une marque d'affection, de chaleur, de désir.
Mais serait-il possible que ce jour béni vienne ?
_
Comment saurai-je alors que de ce son émis
Je suis l'unique cible, destinataire transi
Dont l'oreille ébahie a pu capter l'espoir.
_
J'attends peut-être en vain mais ne saurais fléchir
Mais garde ! Si d'aventure je puis vous attendrir
Plus jamais ne pourrai vous laisser seule un soir.
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Merci d'avoir lu, et n'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé.
