Et c'est partie pour un second chapitre, je tiens a remercier tout ceux qui dés le prologue on mit cette histoire en favori, qui on décidé de la suivre, qui mon laissé un petit commentaire, on qui lise tout simplement cette histoire.
Bonne lecture
Béta : HourtoNote.
Après plusieurs jours de route, mais quelle idée il avait eu de s'en aller à l'autre bout du pays ? Il put enfin garer sa jeep sur le parking du poste de police. Il aurait bien aimé passé chez lui avant, pour prendre une douche et se changer, mais forcément il était déjà en retard sur son programme. Le fils du sheriff n'avait pas pu s'empêcher de s'arrêter pour voir la plus grosse pelote de laine du monde et le fait que le restaurant en face faisait des pancake du tonnerre n'avait pas aidé.
Il avait donc dû faire des concessions, il avait décidé d'aller voir son père au poste pour voir comment celui-ci allait et puis il irait à la fête. Tant pis s'il arrivait en retard, son père était sa priorité. Et puis il fallait qui lui demande où se passait la fête. Donc ce n'était pas comme s'il avait le choix. Et non, il ne cherchait pas à repousser le moment où il devrait parler à Scott.
Dès son entrée il se dirigea vers le bureau de son père, cependant il fut alpagué par l'adjointe qui s'occupait de l'accueil. Qui lui demanda ce qu'il voulait. Visiblement elle ne le reconnaissait pas, rien d'étonnement vu que lui non plus ne la reconnaissait pas. Elle avait dut probablement déparqué après son départ.
En même temps Beacon Hills n'était pas vraiment un endroit de tout repos, c'est un sacré ballet qui devait se dérouler sous les yeux de son père.
Je suis le fils du sheriff, précisa-t-il par politesse. Mon père est là ?
Sans attendre la réponse, il tenta de la dépasser pour rejoindre son père. Mais la jeune femme ne le laissa pas faire.
Vous avez une pièce d'identité pour le prouver ? demanda-t-elle.
Ce n'est pas vrai ! Il en croisait même ! Des militaires, des policiers, voir des agents du FBI arrogants. Avec son boulot il en avait croisé des types qui le prenaient de haut dès son arrivé avant de se rendre compte au dernier moment qu'ils étaient complètement démunies fasse à ce qu'il avait à faire. Contrairement à l'hyperactif qui réglait tout en deux coups de cuillère à pots.
Heureusement pour elle, il n'eut pas le temps de lui dire ses quatre vérités. Et il en avait des choses à dire, dont certaines n'avaient rien avoir avec elle, mais que voulez-vous c'est Stiles, le trajet l'avait mis sur les nerfs. Donc heureusement pour elle qu'une certaine rouquine vint à sa rescousse.
Stiles ! s'exclama Lydia vraiment très contente de voir celui qu'elle était fier d'appeler maintenant son meilleur ami.
La Banshee lui sauta dans les bras pour l'enlacer aussi fort qu'elle le pouvait. S'il avait été encore amoureux d'elle, il aurait pu s'évanouir de bonheur. L'adjointe les avait laissé, elle ne voulait rien avoir à faire avec la rouquine. La dernière fois elle s'en était mordu les doigts quand elle avait eu le malheur de flirter avec l'adjoint Parissh lors de la fête de Noël.
Salut, réussit-il à dire malgré que la jeune femme était à deux doigts de l'étouffer. Elle se vengeait surement qu'il ait coupé les ponts entre la meute et lui. Qu'est que tu fais ici ?
Elle campe ici, depuis qu'elle sait que tu viens, répondit Parissh en venant le saluer.
C'est vrai qu'entre lui et son amour de jeunesse l'amour non partagé était devenue une amitié profonde et sincère. C'est d'ailleurs avec elle qu'il était resté le plus longtemps en contacte après son départ. Il avait même un temps pensé la mettre au courant pour son boulot. Mais un beau jour son père lui avait appris que Lydia était à son troisième séjour à Eichen House. Alors il avait arrêté de la contacter et avait préféré ne rien lui dire de peur d'empirer les choses au lieu de l'aider à aller mieux.
Mais maintenant elle semblait en forme, Jordan l'avait sûrement aidé même si lui aussi était passé par Eichen House. On n'en sort pas indemne de découvrir qu'il nous arrive de perdre le contrôle de de soi-même. Sur ce point-là, ils s'étaient bien trouvés tous les deux ! Le chien de l'enfer et l'esprit hurleur, presque un titre d'une histoire d'amour baroque et gothique.
Alors qu'est-ce que vous devenez ? demanda Stiles nerveusement. Il ne les avait pas vus depuis si longtemps.
Bah comme tu vois, répondit la rouquine aussi nerveuse que lui. Si un jour on lui avait dit qu'elle serait nerveuse devant lui. Jordan est le bras droit de ton père et moi je suis professeur à l'école primaire.
Stiles était un peu déçu pour elle, il savait que son rêve était d'avoir un doctorat en maths appliqué et d'enseigner dans une prestigieuse université dans l'attente de décrocher la médaille Fields. Et ce rêve aurait été la réalité si elle vivait dans un monde naturel.
Sa nature de Banshee en avait décidé autrement. Elle avait dû faire une croix sur ses projets et se résigner à ne jamais quitter Beacon Hills comme Stiles l'avait fait. Malgré tout elle semblait heureuse. Côtoyer des jeunes enfants devait lui faire le plus grand bien surtout quand l'autre chose qu'elle côtoie tous les jours était la mort elle-même. Au moins elle n'enseignait pas au lycée. Être sous les ordres de sa mère, qui en était dorénavant le proviseur, très peu pour elle. Et puis après tout ce qui s'était passé du temps où elle y était élève.
Et toi, qu'as-tu de beau à nous apprendre ?
Bah, tu sais avec le boulot qui m'accapare beaucoup, pas le temps de faire du tourisme ou d'avoir une vie sentimentale.
Le boulot ? demande l'adjoint du sheriff surpris. Je te croyais encore à l'université.
Et merde ! Le voyage avait dû l'épuiser parce qu'il avait oublié que tout le monde le croyait toujours aux études. D'ailleurs il leur avait dit qu'il faisait des études de quoi ? Il ne se souvenait plus, il aurait dû le noter. Coup de chance il réussit à trouver une parade rapidement.
Ose me dire que les études ce n'est pas du boulot, s'exclama-t-il en pointant son ami du doigt.
Lydia souriait, ça, c'était le Stiles qu'elle connaissait, appréciait et aimait. Mais le fils du sheriff voyait bien dans son regard qu'elle sentait qu'il leur cachait quelque chose.
Et sinon, pas trop « d'incidents» en ville ? Demanda Stiles en insistant bien sur le mot incidents pour bien faire savoir qu'il voulait être au courant des derniers événements d'ordre surnaturelle.
Mélissa a beaucoup de cas à propos d'attaques de chauve-souris, raconta le Banshee. Et Liam dit avoir vue hier-soir une sorte de créature mi-homme mi-…
Chérie t'as pas une soirée avec les filles ce soir ! l'interrompit Jordan.
Le sheriff lui avait donné des ordres précis pour le séjour de son fils, il ne devait pas être au courant des problèmes surnaturels qu'il y avait en ville. Il avait quand même réussit à se sortir de ce « merdier ». Il n'allait pas le laisser retomber dedans aussi facilement.
En tout cas pas de mort sanglante à signaler, osa-t-elle quand même pour terminer.
Super, alors le mariage va se dérouler correctement. D'ailleurs vous savez où a lieu l'enterrement de vie de garçon ? demanda-t-il.
Comme on a dû le repousser plusieurs fois pour que tu sois là, Scott s'est résolu à le faire au loft, répondit l'adjoint du sheriff.
Connait pas, c'est nouveau ?
Pourtant t'y est déjà allé ! se moqua la coquine. Tu te souviens de la soirée lumière noire et peinture fluo que des ninjas ont décidée de pimenter.
Attend, le loft de Derek ? il est revenu ?
Lydia nota dans un coin de sa tête que le jeune homme pensa immédiatement que le loup était de retour. Alors qu'ils auraient pu tout simplement squatter l'immeuble sans prévenir son propriétaire, comme il l'avait fait pour cette fameuse fête. Ça lui donnait bien l'envie d'essayer une petite expérience.
Oui, il y a trois ans maintenant, répondit-elle avant de prendre soin d'ajouter. Et pas tout seul.
Alors comme ça il était revenu avec Breaden. Il n'avait pas demandé à la mercenaire s'ils étaient toujours en couple, pourquoi il l'aurait fait d'ailleurs, quand elle était venue aider Malia avec sa mère.
Content pour lui ?
Le fait qu'il semblait l'air déçu fit tilt dans le cerveau de Lydia.
Bon je vais vous laisser. J'ai une mariée à préparer pour le grand jour de demain, s'exclama la jeune femme. Je ne peux pas compter sur Malia et Cora pour lui appliquer correctement des soins du visage.
Une troisième impression rejoignit les autres dans l'esprit de la rouquine. Quand elle remarqua qu'il avait été soulagé d'apprendre que c'était avec sa sœur qu'il était revenu. Quelle que chose lui disait que le week-end allait être riche en surprises.
Au faite, vous deux c'est pour quand ? demanda Stiles pour paraitre naturel.
Pour bientôt peut être… Répondit-elle en laissant l'homme qui partageait sa vie paniquer.
Il aurait pu encore plus paniquer s'il avait entendu ce que la rousse avait soufflé à l'oreille de son ami alors qu'elle le prenait dans ses bras une dernière fois avant de partir « j'ai demandé à Kira de me viser quand elle lancera le bouquet ». Les deux hommes finirent par se retrouver seuls.
Si tu veux on va au loft ensemble, proposa Jordan. J'ai fini, j'ai juste à me changer.
Prends ton temps, je vais voir mon père.
Parfait on fait comme ça, dit l'adjoint en prenant la direction des vestiaires. Au fait content que tu sois là, il devenait insupportable.
Stiles sourit, ça ne l'étonnait pas. En tous cas ça s'était pas si mal passé ses retrouvailles, c'est peut être bon signe pour celles avec Scott. Mais pour l'instant il devait dire bonjour à ce fameux être insupportable.
Son père était au téléphone ça expliquait pourquoi il n'était pas venu l'accueillir malgré l'accueil bruyant que lui avait réservé la rouquine. Le sheriff avait l'air sur les nerfs, probablement que cette histoire de chauve-souris était plus grave que ce qu'on lui faisait croire. John ne devait pas être ravi que ce truc vienne gâcher les quelques jours que son fils venait passer. Mais aussi le mariage de celui qu'il aimerait avoir pour fils, comme il l'avait plusieurs fois répété pour taquiner la chair de sa chair. D'ailleurs c'était avec l'alpha qu'il parlait au téléphone.
Scott tu te maries demain, dit le sheriff visiblement exaspéré. Scott devait lui parler depuis beaucoup trop longtemps à son goût. On peut s'en occuper plus tard, il n'y a pas encore eu de morts.
Stiles ne pouvait pas entendre ce que Scott répondit, il n'était pas un loup, lui. Il resta contre la porte légèrement ouverte pour écouter. Foutu curiosité, mais maintenant il était intrigué par cette histoire. Il n'arrivait pas à se convaincre qu'il était en vacances et qu'il n'était pas donc concerné partout ceci.
Oui, moi aussi j'aimerais stopper tout ça avant qu'il y ait des morts. Mais pour l'instant rien ne dit qu'on à faire à autre chose qu'à une bande de chauve-souris. Et selon ta mère elles ne sont même pas enragées.
Le sheriff écoutait Scott argumenter qu'il fallait s'en occuper maintenant et ça avait l'air de lui déplaire.
Scott arrêtes, tu me les as déjà dites tes conclusions. Derek, Jordan et moi, on va s'en occuper, on est assez fort pour ça. Toi, tu te maries demain et tu enterres ta vie de garçon ce soir.
Stiles entendit son père grogner et soupirer à la fois, lui qui croyait qu'il n'y avait que lui qui avait le droit à ça. Scott devait continuer à lui parler des chauves-souris. C'était la façon qu'avait le sheriff d'exprimer sa colère et son énervement quand son fils n'en faisait qu'à sa tête. Pour cette fois il décida d'être le garçon modèle. Il frappa à la porte pour signifier sa présence et ainsi sortir son père de la galère dans laquelle il se trouvait avec Scott.
John sursauta en apercevant son fils dans l'encadrement de la porte de son bureau. Surpris il coupa Scott en plein milieu d'une phrase pour raccrocher d'une manière pas vraiment poli sans l'informer de la présence de Stiles.
Le temps que le sheriff se lève, fasse le tour de son bureau pour prendre son fils dans ses bras, ce dernier lui avait déjà envoyé un de ses sarcasmes qui lui avait tant manqué.
T'as raccroché parce que tu ne savais pas comment Scott allait réagir à ma présence ou parce que j'allais trop en apprendre sur cette histoire de chauve-souris.
Lydia n'a pas pu tenir sa langue, déclara John en enlaçant son fils. Et pour Scott qu'est-ce que vous avez à trembler comme une feuille à l'idée de vous revoir. Vous vous n'êtes même pas séparés fâchés vous avez juste cessé de vous parler.
Son père avait raison mais il ne connaissait pas les détails de leur dernier mois de leur dernière année de lycée. Il avait passé tous son temps à l'hôpital après ce que Théo lui avait fait. Il n'avait pas vu son fils mangé seul au déjeuner, faire tout son possible pour l'ignorer dans les couloirs. Et même s'il avait renoué pour vaincre la chimère, libérer les autres de son emprise sans oublier de battre les docteurs et leur créature par la même occasion. Ça avait eu lieu trop tard, leur amitié ne sera plus comme avant.
De toute manière leur amitié avait déjà commencé à se détériorer depuis la morsure. Mais peut être qu'avec ce qu'il faisait au boulot ça pouvait changer maintenant. Il n'avait plus de raison d'être jaloux de son ami et de ses pouvoirs. Mais maintenant c'était différent, ce boulot était pile poil ce dont il avait besoin. Il était toujours humain mais humain capable de se battre dans un monde rempli de surnaturelle. Sauf que Scott n'allait peut être pas l'accepter.
Il devait arrêter de penser à ça, il était là certes pour renouer avec son ami à l'occasion de son mariage. Mais aussi pour passer du temps avec son père. Il n'allait pas tout gâcher en ayant que ses sombres pensées à l'esprit. Alors il lança une petit pique pour apaiser l'atmosphère.
Je comprends pourquoi Parrish te trouvait insupportable, lui lança-t-il. Tu deviens comme moi.
Et encore je savais que tu revenais. D'habitude je suis pire, répondit son père.
Tu viens à la fêtes de ce soir ? demanda Stiles, il avait envie de passer du temps avec son père.
Son père répondit qu'il n'avait été invité, Scott n'avait pas envie d'avoir une de ses images paternels dans une fêtes qui pouvais dégénérer. Et puis il avait du boulot. Il vit clairement le regard d'intérêt de son fils mais il se dépêcha d'y couper court.
N'y pense même pas, lui dit-il d'un ton sérieux.
Quoi, s'offusqua Stiles, Je veux juste passer du temps avec toi.
Son père lui fit son regard « prend moi pour un con ». Ça faisait longtemps qu'il ne l'avait pas vue celui-là. Stiles voyait bien qu'il n'arriverait à rien, son père ne changerait pas d'avis. Il était vraiment bon. Il fallait bien qu'il tient ça de quelqu'un.
Alors ils changèrent de sujet, le sheriff lui demanda comment il allait ? S'il avait une petite copine ? D'autre chose dans le genre qui mirent son fils suffisamment mal-à-l'aise pour que lui ne pose pas ce genre de question à son père. Il n'eut d'ailleurs pas le temps de le faire, Jordan vint le chercher pour aller au loft de Derek.
Fait en sorte que ce crétin et Scott se parle, ordonna sérieusement le sheriff à son adjoint.
Bien monsieur, répondit Parissh alors que Stiles leva les yeux au ciel.
