Bonjour à tous, juste une petite note informative avant de débuter le chapitre. Le Bakura du passé n'ayant pas d'autre prénom officel que Bakura, celui-ci gardera ce nom dans cette fic.
Voilà c'est tout pour cette petite note ! ^-^
Bonne lecture !
Chapitre 1
Alors que le soleil se levait doucement sur le petit village et que les villageois commençait à s'éveiller tranquillement, la jeune femme était déjà réveillé et aux fourneaux, préparant le premier repas de la journée pour son fils.
Depuis qu'il était né, elle n'avait jamais été aussi heureuse. Elle avait entendu les expériences de ses amies qui avait eu des enfants un peu avant elle et qui l'avait inquiété. Des enfants qui ne fesait pas leur nuits, d'autre qui fesait des colères pour un rien et qui étaient presque impossible à calmer, d'autre encore avait eu des enfants qui avait eu du mal à apprendre à marcher, et bien d'autre encore. Mais pas le siens. Non, son fils, son adorable fils, ne lui avait jamais causé de problème. Il avait presque tout de suite fait des nuit complète, ne lui avait jamais fait de grosse colère, et avait appris très tôt à marcher. Il fesait sa fierté, et ce, malgré le fait que ses cheveux s'étaient révélés être d'un étrange blanc grisé. Beaucoup, au village, s'était interrogé de cette étrange couleur de cheveux et presque tous l'aurait accusé d'avoir trompé son mari si l'enfant n'avait pas hérité des yeux à la teinte si particulière de son père. Un étrange regard gris aux reflets violet. Néanmoins, elle n'était pas naïve. Elle savait que les autres enfants ne serait pas tendre avec lui. Les adultes avait du mal avec ceux qui était différent. Mais les enfants, eux, étaient impitoyables entre eux. Si par respect pour elle et son mari, qui était l'un des meilleurs bandits de leur village, les adultes fesaient comme si de rien n'était devant eux et leur fils, les enfants eux, n'hésiterais pas à lui rappeler son évidente différence. Mais par chance, les enfants de son age avec qui il jouait, étaient encore jeune et n'accordaient pas vraiment d'importance à la chose.
La jeune mère fut sortie de ses pensées en sentant une pression sur sa robe de lin et baissa le regard. Elle sourit en voyant son petit garçon âgé de 5 ans tirer doucement sur sa robe pour attirer son attention, la regardant en souriant.
- Bonjour maman !
- Bonjour Bakura. Tu as bien dormis ?
L'enfant sourit et acquiesça vivement, racontant en allant s'asseoir à table.
- Oui ! J'ai même rêvé que papa et moi, on étaient sur des cheval et on...
- Des chevaux. On dis un cheval mais des chevaux.
Le coupa gentiment la jeune femme en souriant maternellement, posant une écuelle de lait de chèvre devant lui avec du pain et quelques dattes.
- D'accord. Papa et moi on était sur des chevaux et on galopaient dans le désert à la recherche de trésors ! On est même allé jusqu'au palais de Pharaon ! Et on a pris plein de trucs ! Mais papa était un peu jaloux parce que c'est moi qui est pris le plus de trésors et qui t'ai fait le plus de cadeaux !
Tout en racontant, il commença à engloutir gaiement son repas, sous le regard amusé et attendri de sa mère qui renchérit aussitôt.
- Ouah ! Vous avez réussi à vous introduire dans le palais de Pharaon ?! Et a y prendre des trésors ?! Et qu'est-ce que tu m'as ramené de là-bas ?
- Pleins de jolis bijoux ! Et des jarres de vins ! D'après, Ouserkaf c'est très bon ! Et du miel aussi ! J'aimerais bien goûter du miel un jour... Il paraît que c'est trop bon !
- Je suis sûr qu'un jour tu en goûteras.
A ces mots, le petit sourit grandement et finit son repas tranquillement, demandant d'une petite voix,
- Dis maman... Tu sais quand papa va rentrer ? Ça fait longtemps qu'il est partis...
La jeune mère regarda son fils avec douceur, comprenant l'inquiétude de l'enfant, celui-ci ayant vu récemment des jeunes s'entraîner au combat au khépesh et à l'épée. Il était certes rare qu'ils aient à servir, mais on ne savait jamais. Il valait mieux prévenir que guérir.
- Ne t'inquiète pas mon chéri... Je suis sûr que papa va bientôt revenir. Il revient toujours après tout.
Bakura acquiesça doucement en soupirant tristement. Il se redressa aussitôt en entendant toquer à la porte de leur maison, et suivi sa mère du regard lorsque celle-ci alla ouvrir la porte. Il aperçut une femme qui attendait devant la porte.
- Oh, bonjour Ahmasis. Comment vas-tu ?
- Bien et toi ?
- Rien de bien nouveau depuis hier.
Le jeune garçon s'approcha de sa mère et salua poliment son amie, puis demanda en souriant.
- Je peux aller jouer dehors maman ?
- Oui bien sûr. Mais fait attention à toi et évite de te promener tout seul.
- Oui maman !
Aussitôt l'autorisation reçu, il partit joyeusement, sous le regard amusé de sa mère et inquiet de l'autre femme. Remarquant l'étincelle d'inquiétude dans le regard de son amie, elle l'a fit entrer et l'interrogea.
- Qu'est-ce qu'il y a ? Tu as l'air inquiète...
- Méhényt... Tu ne crois pas que ton fils est... trop gentil ? Il n'a que 5 ans d'accord mais...
La jeune femme fronça les sourcils et darda son regard céruléen sur elle.
- Mais quoi ? Qu'est-ce que tu veux dire ?
- Et bien... j'ai peur qu'ils soit trop... bon... pour un village comme le notre... Méhényt... Il n'y a que des voleurs, des bandits et des pilleurs de tombes ici. Tu le sais aussi bien que moi. Déjà qu'il est... différent... Si en plus il reste si... candide... Il ne va pas faire long feu...
La jeune mère serra les poings, sentant la colère monter en elle, se retenant pour ne pas frapper son amie et la faire sortir de sa maison.
- Mon fils, n'est pas, « différent ». Il est le digne fils de son père, Kagemni ! Bakura, n'est PAS différent des autres ! Il sera le plus grand bandit de Kul Elna ! Son nom fera frémir Pharaon comme Apophis fait frémir Râ chaque nuit !
- Méhényt ! Calme toi ! Comment peux-tu affirmer de tels choses ?! Soit réaliste un peu... Je comprend que tu espères de grandes choses pour ton fils... Je suis moi aussi une mère... Mais enfin... comment veux-tu qu'un simple bandit, aussi doué soit-il, puisse inquiéter Pharaon... Nous ne sommes que les rebuts du royaume... Cesse donc de te voiler la face... Nous voulons toutes un meilleur avenir pour nos enfants... Mais... Celui de ton fils ne sera pas tellement meilleur que celui de notre chef...
La jeune femme baissa la tête, sa colère se muant en tristesse devant la terrible véracité des mots de son amie. C'était dur à accepter. Mais c'était hélas vrai.
- Pardonne moi Ahmasis... Je me suis emportée... Et... Tu as raison... Mais... Je ne veux pas qu'il change... Il est si innocent... Il aurait eu un avenir tellement meilleur si... si il n'était pas né ici...
- Ce n'est rien ma belle... C'est normal que tu t'inquiète pour lui... Tu es sa mère... tenta l'égyptienne pour consoler son amie en lissant les longs cheveux couleur de jais de celle-ci.
Acquiesçant doucement, la brune se redressa et rangea la table, préparant ses affaires pour accompagner son amie sur les rives du Nil afin de faire leur lessive.
Pendant ce temps, le jeune garçon parcourait les rues du village en souriant, allant là où ses amis et lui avaient l'habitude d'aller pour jouer. Mais lorsqu'il fut arrivé à destination, il vit qu'il était le premier arrivé et fit la moue. Il s'avança dans la petite rue et s'assit contre le mur pour attendre tranquillement ses amis, dessinant un peu dans le sable pour s'occuper. Lorsqu'il entendit des bruits de pas, il se redressa aussitôt en souriant et regarda les nouveaux arrivant d'un air intrigué. Ce n'était pas ses amis. Non, eux, ils étaient un peu plus grands, un peu plus âgé, et surtout, il y avait, Ouser, le dernier fils du chef du village. C'était un jeune garçon d'environ 10 ans au cheveux noirs et lisse et aux yeux verts qui lançait des regards aussi venimeux qu'un cobra. A la connaissance de Bakura, il sortait toujours accompagner de ses quatre amis.
Celui-ci regarda le plus petit avec un étrange sourire et s'approcha tranquillement de lui tandis que ses amis restèrent en retrait en regardant .
- Tiens... Mais c'est Bakura... Le fils de Kagemni... Qu'est-ce que tu fais ici tout seul... ?
- Je... J'attends mes amis...
- Ah ? Tu en as ? ricana le brun et ses amis.
- Bien sur que oui ! s'exclama le petit en fronçant les sourcils.
- Oh ! Mais c'est qu'il ferais presque peur le phénomène de foire...
- Je suis pas un... un phénomène de foire !
Le plus âgé se mit à rire au nez de l'enfant qui le regardait d'un air intrigué, ne comprenant pas ce qu'il y avait de drôle. Lorsque son hilarité se calma, il regarda le petit aux cheveux bizarres d'un air mauvais.
- On va jouer à un jeu tous les six... Tu aimes bien les jeux, hein ?
Sentant que quelque chose n'allait pas, Bakura recula un peu et répondis d'un ton hésitant.
- Euh... Oui...
- Parfait ! Alors on va jouer aux gardes royaux et au bandit. Les gardes doivent arrêter le bandit qui a osé causer du tort à Pharaon. Moi et les autres, on est les gardes, et toi... tu es le bandit...
Et, sous le regard choqué et mortifié du plus petit, ses aînés sortirent chacun un couteau de leur tunique en s'approchant de lui.
- Que la traque du bandit commence !
Allez, une petite note de fin page ! ^^
Celle-ci à juste pour but de vous donner la signification des prénoms des personnages (pour ceux qui en ont) que j'ai incorporé dans l'histoire (parceque sans eux, se serait difficile de faire une histoire correcte et qui tienne la route en expliquant bien l'évolution psychologique du personnage x) ).
Méhényt : littéralement, "celle qui s'enroule". Personnification divine de l'uræus (dans l'antiquité égyptienne, l'uræus est le cobra femelle qui a pour fonction de protéger le pharaon contre ses ennemis).
Kagemni : littéralement "j'ai (re)trouvé mon ka (dans mon fils) !".
Ouser : littéralement "le puissant".
Voilà, c'est tout pour cette fois, j'espère que le chapitre vous a plus.
N'hésitez pas à me laisser vos avis en review ou message privé. ^^
