Un grand merci à Summer-cat75 qui à bien voulu me corriger. Me connaissant le travail à du être long…mais grâce à elle je peux reposter ce chapitre avec les fautes en moins!
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Chapitre 2 : Le Terrier
POV Harry
Le réveil. Il est 8 h. Dans deux heures, Mr Weasley viendra me chercher. Bon, vérifions une dernière fois ma valise. Oui, c'est bon, je n'ai rien oublié. Hedwige doit déjà être arrivée. Elle est partie après m'avoir donné la lettre. Ne pas oublier sa cage. Bon, ne reste plus qu'à prévenir les Dursley. Ça ne va pas être une partie de plaisir, je sens que la discussion risque d'être houleuse. Enfin, elles le sont toujours. Courage Harry ! Après tout, tu es à Gryffondor ! Le courage ne te fait pas défaut !
Plus qu'une porte. Tiens, ils sont tous devant la télé. On ne les changera pas. Aucun signe ne montre qu'ils m'ont vu entrer dans la cuisine. Même les scrouts à pétards de Hagrid sont plus courtois et aimables ! Pensa Harry.
- Oncle Vernon, puis-je te parler un instant ? Demanda le jeune homme.
Vernon leva son énorme tête vers Harry. Ses petits yeux porcins le fixèrent alors.
- Quoi ? Qu'est-ce que tu me veux encore ? Rétorqua Vernon.
Encore ? Mais il n'est pas bien celui-là ! Je ne lui ai rien demandé moi ! Faut le faire soigner, ça devient urgent là !
- Je voulais juste te prévenir que le père de mon ami Ron va passer me chercher à 10 h. Tu le connais déjà. C'est Mr Weasley, celui qui était venu par la cheminée...
Harry réprima un fou rire en repensant à cette arrivée plus que fracassante.
- Quoi ? Comment ? Ici ? Un... un... comme toi... Ici ! Qui t'a permis de l'inviter d'abord ?
- Je ne l'ai pas invité, c'est le directeur de mon école qui l'a permis à venir me chercher pour le reste des vacances.
Harry serra les poings, ses ongles s'enfoncèrent dans ses paumes. Il savait pertinemment qu'il devait rester calme. Zen, Harry, zen !
- Et comment ce... ce... cette personne compte-t-elle venir ici cette fois ? En balai volant ? En soucoupe spatiale ? Se moqua son oncle.
- Non, il va transplaner.
L'incrédulité s'affichait largement sur son visage. Harry continua tout de même.
- Qu'importe comment il arrive. Il vient à 10 h précise, je devais juste te prévenir, acheva le jeune Gryffondor.
Harry n'avait qu'une hâte : retourner dans sa chambre au plus vite. Il voulait juste retourner dans sa chambre et ne plus voir ces... ces… Je les hais !
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Il ne devrait plus tarder, remarqua Harry après avoir jeté un coup d'œil à sa montre. Quelqu'un sonna alors. Harry sortit de sa chambre et regarda qui était sur le pas de la porte. Cheveux roux. Il ne pouvait y avoir aucune doute sur l'identité de l'arrivant. Ce dernier leva la tête, remarquant ainsi le jeune homme.
- Harry ! Je suis heureux de te revoir. Tu es prêt à partir ? Demanda Arthur Weasley.
- Oui, je vais juste chercher mes affaires, lui répondit Harry.
Il se précipita dans sa chambre avant d'attraper sa valise, la cage d'Hedwige et il était fin prêt ! En moins de temps qu'il n'en fallait pour dire " Quidditch", il était auprès de Mr Weasley. Ce dernier ne savait pas vraiment où se mettre. Les Dursley le surveillaient du coin de l'œil. Le dégoût se lisait parfaitement sur leur visage. Plus étroit d'esprit il n'y a pas ! Pensa Harry.
- Je suis prêt, Mr Weasley, on peut partir, fit alors remarquer Harry, pressé de s'en aller.
- Bon, allons-y alors. Nous allons transplaner d'ici, si tu veux bien, répondit Arthur.
Harry hocha la tête. Mr Weasley prit alors le bras de Harry et, après avoir rétréci ces bagages et les avoir mis dans sa poche, c'était parti. Je déteste toujours autant ce moyen de transport, pensa Harry alors qu'il se sentait aspirer. Quelle sensation désagréable ! Mes pieds touchent enfin la terre ferme. Il était temps...
Mme Weasley les attendait à l'entrée. En quelques enjambées, ils arrivaient à sa hauteur. Je parie qu'on peut voir son sourire à trois kilomètres à la ronde ! Se dit Harry tout en se sentant enfin libre.
- Harry chéri ! Comment vas-tu ? Tu veux peut-être manger quelques choses ? Lui demanda immédiatement Mme Weasley.
Elle le relâcha doucement de son étreinte maternelle. J'ai bien cru qu'elle allait m'étouffer, ne put s'empêcher de penser le jeune Gryffondor.
- Non merci, Mme Weasley, j'ai mangé avant de venir, répondit poliment Harry.
Ce n'était pas vrai, mais tant pis. Harry savait qu'elle allait tellement le nourrir pendant ces deux semaines... Arrivé dans la cuisine, Harry vit Hermione et Ron côte à côte se tenant par la main. La première chose à laquelle Harry pensa fut : ils sont mignons. En face d'eux se trouvent Ginny et son plus beau sourire. Elle fut la première à arriver vers lui.
- Harry, comme je suis contente de te revoir ! Tu m'as vraiment manqué, tu sais ? Ça va ? Demanda la plus jeune des Weasley.
- Toi, aussi... Enfin, vous aussi, vous m'avez manqué, se reprit Harry. Et oui, je vais bien. Maintenant que je suis ici, je me sens déjà plus libre, leur dit Harry en souriant. Je suis de retour chez moi, je vous retrouve tous. Que demander de plus ? Demanda Harry.
- Je ne sais pas moi, peut-être que Tu-Sais-Qui s'avada kedavérise lui-même ? Ajouta Ron en plaisantant.
- Ron chéri... tu n'es vraiment pas drôle et tu gâches l'arrivée d'Harry, lui fit alors remarqua sa toute récente petite-amie.
- Laisse Mione. En plus, il à raison, ça serait sympa qu'il me fasse ce petit cadeau. Je ne sais pas, pour Noël peut-être ? Ajouta alors Harry.
À peine était-il arrivé, qu'il était déjà plié de rire avec eux. Enfin, sauf Hermione qui essayait tant bien que mal de garder son sérieux. Elle n'arrivait cependant plus à leur cacher un léger sourire. Que c'est bon de retrouver ses amis !
- Au fait, je suis content pour vous deux. Depuis le temps que Cupidon essaie de vous réunir, remarqua alors Harry.
Ses deux amis rougirent tandis que Ginny pouffa à nouveau de rire.
- Merci, vieux frère, répondit finalement Ron.
- Oui, merci Harry, lui dit à son tour Hermione.
Cette dernière le prit même dans ses bras à son tour. Quelques larmes de joie apparaissaient dans ses yeux noisette, mais elles furent vite refoulées. Quant à Ron, il lui donna une tape sur l'épaule. Il n'était évidemment pas aussi expressif que Hermione.
Harry se sentait enfin chez lui. Avec Poudlard, le Terrier est sa vraie maison... Enfin, sauf si il devait compter le square Grimmaurd...
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Dans l'après-midi, ils étaient tous les trois installés dans la chambre de Ron.
- Ma mère a vraiment eu du mal à convaincre Dumbledore de te laisser venir ici.
- C'est vrai, Harry. Il a accepté à une condition, que les défenses autour du Terrier soient renforcées. Mais quand il a accepté, je peux te dire que Mme Weasley était folle de joie, ajouta Hermione.
- Folle, c'est exactement le mot ! Renchérit Ron.
Ron et son humour... Du moins, Harry crut que c'était bien de l'humour. Faudrait que je lui demande un jour, se dit Harry.
- Harry... euh... on s'est inquiété pour toi. Tu ne nous as pas beaucoup écrit et avec ce qu'il s'est passé au Ministère... Tu peux en parler si tu veux. On est là, ne l'oublie pas, dit alors la jeune femme après une longue hésitation.
- Merci Hermione. C'est gentil, mais je ne préfère pas. J'ai juste besoin de temps, tu comprends certainement. Je vous remercie vraiment de me soutenir malgré tout ce qui nous arrive. Je ne sais pas ce que je ferais sans vous, acheva Harry tout en prenant sur lui.
Hermione avait une nouvelle fois les larmes aux yeux. Ron lui tendit alors un mouchoir et passa son bras autour des épaules de sa désormais petite amie. Harry était réellement content pour eux. Au moins, eux, ils étaient heureux, c'était déjà ça.
- Ça ne vous gêne pas si je vais faire un tour dehors ? Je suis resté enfermé pendant toutes les vacances. Question de sécurité. J'aimerais juste prendre l'air cinq minutes, remarqua alors Harry après de longue secondes de silence.
- Non Harry, vas-y. On peut venir si tu veux ? proposa son ami.
- Non Ron, c'est bon. Je vais juste me dégourdir les jambes dans le jardin. Je reviens tout de suite. À plus ! Les salua Harry.
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Ah, l'air frais et le silence ! Pourquoi avait-il fallu qu'ils lui parlent de Sirius ? Les larmes commencèrent à s'accumuler peu à peu aux coins de ses yeux. Il avait de plus en plus la sensation d'étouffer, se sentant oppressé. Encore une fois, il vit à nouveau cette scène, encore et encore... Assis à l'abri des regards indiscrets, il sortit finalement un petit objet de sa poche. Petit objet qui ne le quittait plus depuis le début des grandes vacances. Un couteau de poche, son nouvel ami depuis qu'il était parti. Il ne pouvais plus s'en passer désormais. J'en ai besoin, c'est vital. Aussi vital que respirer, pensa Harry.
Il leva la manche de sa veste, puis celle de son tee-shirt. Il posa délicatement la lame sur mon bras et c'est parti. Une coupure, puis deux, encore... encore... Il en perdit une nouvelle fois le compte. Pas grave, se dit le jeune homme, heureusement que je sais les dissimuler. Évidemment, tout sera plus pratique une fois à Poudlard. Là, il pourra de nouveau utiliser la magie. Mais là, il n'en avait pas vraiment besoin. Il avait réussi, plus ou moins, à garder le contrôle de lui-même. Les coupures étaient superficielles. Il ne voulait surtout pas prendre le risque de perdre trop de sang, pas ici en tout cas...
Après quelques minutes, le sang ne s'écoulait plus de ses nouvelles coupures. Avec un mouchoir, il nettoya les dernières traces de son acte de son bras. Il se sentait déjà un peu mieux. Restait plus qu'à redescendre ses manches, afficher un sourire et rentrer comme si de rien était. Vivement le 1er septembre, le retour à Poudlard... pensa le jeune homme en se relevant.
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Harry était au terrier depuis deux jours déjà.
- Mione chérie, calme-toi, voyons ! Tenta son petit-ami.
- Me calmer ! Tu me demandes de me calmer ! On aurait dû les recevoir hier ! Ils sont en retard, s'exclama la jeune femme.
- Mais Hermione, c'est bon, on les aura, ne t'inquiète pas pour si peu, tenta à son tour Harry, en vain.
- Harry a raison ma puce et...
- Les enfants ! Vos résultats sont arrivés ! Leur fit alors remarquer Mme Weasley.
Une tornade brune leur passa devant. Hermione était vraiment pressée. Harry s'approcha de Mme Weasley qui lui tendit une enveloppe après en avoir donné une à Ron. Hermione était déjà en pleine lecture.
- Alors Mione ? Tes résultats ? Satisfaite ? Demanda Ron.
- Oui, ça peut aller. J'aurais pu mieux faire.
Ron lui prend le parchemin des mains et le parcouru.
- Mieux faire ! Tu plaisantes, j'espère... Tu as 10 Optimals et un Efforts Exceptionnels en DCFM.
- C'est bien ce que je dis, j'aurai pu mieux faire en DCFM. Je suis un peu déçue. Et toi Ron, fais-moi voir ? Dit Hermione.
- Non, je regarde en premier, répondit le rouquin.
Il ouvrit, fébrile, son enveloppe et un sourire apparut finalement sur son visage.
- Bon, j'ai eu 7 BUSES en tout: Acceptable en Astronomie, en Soins aux créatures magiques et en Botanique. Ensuite j'ai eu Efforts Exceptionnels en Sortilèges, DCFM, Potions et Métamorphoses. Par contre, j'ai eu Désolant en Histoire de la magie et en Divination. Et toi, Harry ?
Ce dernier ouvrit à son tour son enveloppe :
BREVET UNIVERSEL
DE SORCELLERIE ÉLÉMENTAIRE.
Le candidat est admis Le candidat est recalé s'il a obtenu l'une des s'il a obtenu l'une des notes suivantes : notes suivantes :
Optimal: (O) Piètre: (P) Effort exceptionnel: (E) Désolant: (D) Acceptable: (A) Troll: (T)
Harry James Potter a obtenu:
Astronomie : A
Soins aux créatures magiques : E
Sortilèges : E
Défense contre les forces du mal : O
Divination : P
Botanique : E
Histoire de la magie : D
Potions : E
Métamorphoses : E
- Bravo les enfants. Demain, on ira au Chemin de traverse pour acheter vos manuels, leur dit Mme Weasley.
- Bravo, vieux frère ! Bon, au moins on en a fini avec Trelawney. C'est plutôt une bonne nouvelle, lui fit remarquer Ron.
- Ouais, c'est vrai. On en a aussi fini avec Binns et ses cours soporifiques. Par contre, il est hors de question que je continue d'aller aux cours de SACM. Je ne sais pas pour vous, mais moi, je compte arrêter.
- Tu as raison, c'est juste qu'il faudra annoncer ça à Hagrid et ça ne va pas être facile. On était les seuls élèves qui écoutaient son cours... enfin ceux qui arrivaient le mieux à imiter des élèves attentifs. Et toi, Hermione, que comptes-tu faire ? Demanda le rouquin.
- Je pense aussi arrêter les cours de SACM. Pauvre Hagrid, ça ne sera pas facile pour lui. Et d'après la lettre, je dois arrêter un autre cours si je veux pouvoir suivre tous les autres. Je pense donc arrêter l'astronomie, dit la jeune femme.
- Par contre, Harry, Rogue ne nous acceptera pas vu qu'on n'a pas obtenu O à l'examen. Sauf qu'on en a besoin pour devenir Auror. Comment va-t-on faire ? s'inquiétait quelque peu le rouquin.
- Je ne sais pas. On verra ça à la rentrée avec McGonagall ou Dumbledore. Profitons plutôt des quelques jours de liberté qu'il nous reste, lui répondit Harry, pas prêt à penser à la rentrée.
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Lundi 1er Septembre. Les vacances touchaient à leur fin. Retour à Poudlard. Harry espérait que les cours l'aideraient à penser un peu moins à... à lui, son parrain. Ils traversèrent un par un le mur séparant les deux mondes.
- Prenez soin de vous ! Fut le dernier conseil de Mme Weasley.
Elle les serra une dernière fois dans ses bras avant d'ajouter finalement à l'adresse de Ron et d'Hermione :
- Et vous deux, soyez sages ! Pas trop de bêtises, compris ?
Écrevisse... Ils étaient tous les deux d'un beau rouge écrevisse. Un dernier au revoir de la main par la fenêtre et le train est déjà en marche.
- Bon, on ferait mieux de chercher un compartiment où s'installer. À moins que vous comptiez rester dans les couloirs ? Remarqua la plus jeune.
Ils commencèrent leur quête d'un compartiment vide. Occupé... occupé... occupé. Le dernier était aussi occupé, mais seulement deux personnes y étaient installées.
- Ça ne vous dérange pas si on s'installe avec vous ? Se renseigna Harry.
- Pas du tout Harry ! Vous êtes évidemment les bienvenues.
Luna, elle, n'avait pas changé. Elle était toujours aussi... elle-même, quoi ! Elle portait ce qui ressemblait à un chapeau, mais on dirait qu'il était fait de feuilles de salade. Peut-être pour éloigner les nargolles ? Se dit Harry. Qui sait après tout…
- Vous avez passé de bonnes vacances ? Moi, c'était génial. Grand-mère m'a fait visiter le plus grand jardin botanique sorcier de Grande-Bretagne. Vous vous rendez compte ?!
Neville avait vraiment l'air heureux, ce qui fit plaisir à ses amis.
- Je suis vraiment content pour toi, ça devait vraiment être génial. En plus, tu adores les plantes, dit Harry.
Ils continuèrent leur discussion sur les vacances. Harry, lui, avait quelque peu envie de pleurer, sans vraiment savoir pourquoi. Tout ce qu'il voulait en cet instant, c'était être seul. Je n'ai pas le droit, je ne dois pas craquer, pas devant eux alors que je leur dis que tout va bien, se répéta plusieurs fois Harry. Il appuya discrètement sa main droite sur mon bras gauche. Les dernières coupures dataient d'hier. Ses coupures sur sa chair lui permettaient de garder un semblant de contrôle. Elles lui permettaient d'oublier. Oublier cette douleur. Oublier toutes ces douleurs qui le lançaient.
Ça allait mieux. Petit à petit, il retrouva son calme. Ils apercevaient maintenant, au loin, les hautes tours du château.
- Harry ! Harry ! Ça va ?
Hermione venait de l'appeler. Depuis combien de temps, ça, il ne le savait pas et puis, que lui voulait-elle encore ?
- Oui, Hermione ?
- Ça va ? Tu n'as pas dit un mot de tout le voyage, remarqua cette dernière.
- Oui, ça va. Au fait, quelqu'un sait qui est le nouveau prof de DCFM.
Sans grande difficulté, il parvint à détourner la conversation.
- Non, c'est vrai, je n'y avais même pas pensé, remarqua Ron.
- On verra ça ce soir au banquet. Allons-y sinon on va arriver en retard le premier jour. Et Ron, en tant que préfets, ce serait mal vu de louper la répartition des premières années.
- Oui Mione, je sais. Mais pourquoi suis-je préfet ? Se demanda une nouvelle fois le rouquin.
Ils entrèrent tous les cinq dans une des calèche tirée pas les sombrals. Rien n'avait changé ici. Le château s'approchait peu à peu. Que c'est bon de rentrer chez soi ! se dit une nouvelle fois Harry.
