Ouais, c'est noël \o/ J'espere que vous avez reçu plein de cadeau trop cooool !

Je poste à toute les dates qui compte pour moi...Mon anniv', Noël, sûrement le nouvel an et l'épiphanie...les jours où la nourriture est trop bonne quoi xD

Donc voici voilou, ceci est ma première fic que je voulais partager avec vous tout simplement parce que j'adore les fics Twilight, je lis que ça depuis quelques mois, et je voulais écrire quelque chose d'original et d'un peu barré! Je pense qu'au fil des chapitres, vous allez comprendre xD

Vu que je suis un escargot, j'ai écrit que 3 chapitres depuis...longtemps -' (et encore le chapitre 3, ya que le plan...LOL) mais là j'essaie d'avancer pour au moins que vous compreniez l'intrigue et que vous vous marriez autant que moi quand je suis devant mon ordi a imaginer l'histoire 8D

Merci pour toute les mises en favoris ça me fait plaisir . Et encore merci à 7Nina7 pour être la première revieweuse et à Pou-pou-pidoouu, ses fictions sont très prometteuses \o/

Tout appartient à SM mais ses personnages sont trooooop cool alors je me les approprie, nah !


Chapitre 1 : Une rencontre


Juillet 2011

- Un milk shake Fraise-banane avec un menu Big mac. Ça sera tout ? Ça vous fera 6 dollars.

C'était la même chose depuis maintenant un mois. Je servais, mangeais, re-servais des gens qui ne voyaient même pas que j'existais, et qui, parfois, ne parlais même pas la même langue que moi. J'étais épuisée mais ne le montrais pas à la jeune femme en face de moi, me regardant d'un air dédaigneux comme si je ne valais pas plus que ce qu'elle venait de commander. Et, c'était pas de ma faute si elle venait chaque jour et qu'elle commençais à s'empâter ! Moi, j'y suis pour rien ! Ce n'était pas non plus ma faute si elle se ruinait tous les jours pour venir ici, hein! Après un énième éclair dans son regard, elle me tendit la monnaie.

Ne pas craquer, ne pas craquer...

Garder ce sourire niais sur les lèvres pendant que les autres vous dénigrais. J'étais devenu une pro à ce jeu là, mes zygomatiques étant maintenant habitués à ma constante hypocrisie.

- Alors, Alec ça nous fera un Big mac et frites, s'teu plait!

Le visage de la jeune femme s'illumina (je n'aurais jamais cru qu'il était possible d'autant changé dans la seconde). Bon, ok, je savais très bien pourquoi cette jeune femme venait chaque jour se faire engraisser comme un cochon et ce n'était pas pour faire plaisir à mon chèque de fin du mois, ça non...

Je détournais le regard avec un soupir. J'avais l'impression d'apercevoir toute la journée un défilé de midinette qui s'excitait à la seule vue d'un beau goss couvert de sueur entouré d'une marée de frite.

On a déjà vu plus glamour comme image!

Il faut dire que Al' est l'image même du sex symbol : ni trop grand, ni trop petit, avec une musculature qui ferait pâlir une tablette de chocolat, de grands yeux bleus et une tignasse d'un noir de jais.

Oui, si l'on n'était pas empêtré dans la friture à longueur de journée, je lui sauterais probablement dessus.

Nouveau soupir. Il m'avait un peu fait du gringue au début de mon job mais ce n'était pas aller plus loin. Je savais qu'il avait une copine malgré le fait qu'il tentait de séduire toute présence féminine autour de lui. Il avait même essayer un jour avec la manager qui a, soit dit en passant, à son compte une petite cinquantaine d'année. Bien sûr elle a rougit comme une adolescente. Je souris à ce souvenir. Rahlala, pathétique! Pourquoi avec moi elle était toujours de mauvaise humeur, cette petite femme toute fripée et rabougrie ?

Encore un soupir. Qu'est-ce que je faisais, moi, ici, alors que j'aurais pu profiter tranquillement du court répit qu'était mes vacances avant de reprendre ma vie là où elle s'était arrêtée, c'est à dire mes études dans la Fac prestigieuse qu'est celle de New York ? C'est pas transcendant mais je préfèrais ma constante stabilité à...ça.

Mais voilà, pour aller à l'université, il faut de l'argent. Et l'argent, ça ne tombe pas du ciel. Même si certain en reste persuadé. (Dois-je révéler tout de suite que le père noël n'est qu'un gros arnaqueur qu'on a inventé pour que les enfants soit sages toute l'année? Non? Ok...) Cela faisait bientôt 3 ans que j'avais quitter mon petit nid pour m'attaquer à la vraie vie. Je faisais des petits boulots, par-ci par là, pour pouvoir palier à mes besoins en plus de l'argent que m'allouait ma bourse d'étude.

Mais Forks me manquait. Mon père me manquait. Ma mère et même mon beau père, que je ne voyait qu'une fois par an, me manquaient.

- Arrête de soupirer ma vieille et prends-moi ça!

- Je suis pas vieille! Regarde je tiens encore sur mes deux jambes, et je pourrais même te castrer à la minute pour cet affront! Tu veux que j'essaie? Répondis-je, un sourire carnassier au lèvre. Et je te ferais dire que j'ai seulement deux ans de plus que toi hein!

La cliente s'impatientait. J'allais chercher sa commande et la lui passais, tout en gardant le sourire. Ça ne servait à rien de déprimer, j'aurais droit à ça pendant toute mes vacances! Quelle perspective ! Je devais pourtant me rendre à l'évidence : je n'était pas vieille mais je commençais à croire que je le devenais.

C'était le travail le plus chiant qu'il m'ait été donné de faire.

En cette soirée plutôt chaude du mois de Juillet, les gens sortaient de plus en plus et le fast food ne fermait ses portes qu'au petit matin. J'était malheureusement de corvée jusque là et dû rester jusqu'à ce que pointe l'heure tant attendu.

Allez, plus que 10 minutes et je pourrais partir...

Plus que 7 minutes...

Je sortait de la zone de service, et allais fermer les portes. Il ne restait plus qu'Alec avec moi, et je savais qu'il n'était pas forcément très chaud pour faire les 5 dernières minutes restantes.

Je fermais les portes.

- Attendez, attendez!

Je levais les yeux. Je ne voyais pas grand chose dans l'ombre de la rue. Soudain, un jeune homme apparut dans l'embrasure de la porte, qu'il avait préalablement ouverte.

J'ouvris grand les yeux, surprise. Comment avait-il fait? Ah oui! Je n'ai pas fermé la porte à clé!

Bon, ta l'air d'une gogole ma vieille! Ferme les yeux, ré-ouvre et recommence.

Je fis ce que ma conscience m'indiquait et cligna plusieurs fois des yeux, comme si j'avais mal vu.

T'as l'air d'une débile maintenant, ferme la bouche!

Oui, madame!

Un magnifique spécimen était là devant moi, me regardant l'air curieux. (N/A: Mais qui est-ce?) Je le détaillais des pieds à la tête. Il était grand, une musculature à faire pâlir le plus viril des hommes. Il avait des cheveux noir de geais et une peau brune, légèrement enduite de sueur, qui donnait juste envie d'y passer la langue. Je n'était pas vraiment perverse. Juste une femme qui venait de passer plus de 5 heures à une caisse et qui était vraiment, mais alors vraiment, en manque.

Il était viril au possible et avais surtout un sourire qui vous mettait tout de suite à l'aise. (N/A : Vous y avez cru, hein ? MOUAHAHAH)

- Hum, hum...

Bella, la terra appelle Bella.

Merde, il était toujours là. Ah, ben c'était pas un effet de mon imagination dû à la fatigue ? Bon, ben il fallait bien lui demander ce qu'il faisait là. Je repris peu à peu contact avec la réalité. Je me complais tellement souvent dans des rêves éveillés que j'ai maintenant du mal à faire la différence entre ce qui est réel et ce qui est abstraction. Je suis folle ? Non ! Enfin, j'crois pas...

- Je peux faire quelque chose pour vous ?

Le jeune homme ne s'était toujours pas avancé. Son visage prit un air intéressé (au peu que je voyais) et m'auscultait avec minutie. Je rougit. Bon il était peut-être mignon mais je me sentait relativement mal à l'aise et je n'aimais pas trop qu'on me mate comme si je n'aurais pas pu avoir la présence d'esprit de répliquer. Il ne disais toujours rien. Je commençais à m'impatienter et à m'énerver.

- Vous voulez peut-être regarder de plus près ?

Il sembla sortir d'une rêverie profonde (sûrement pas aussi profonde que l'était la mienne tout à l'heure) et un immense sourire apparut sur son visage.

- Je suis vraiment désolé si je vous ai offensé, mais je vous ai fixé car...je réfléchissais (Et mon cul c'est du poulet!)...! Enfin, j'suis surtout super content que vous soyez pas encore fermer. J'aimerais savoir si vous pouviez me rendre un service ?

Son visage prit un air embarrassé. Malgré l'affront qu'il venait de faire montre, je ne pouvais m'empêcher de le trouver mignon dans cette situation.

- Demandez toujours, on verra ! Tant que vous ne venez parce que vous êtes un pègre de la mafia et un mac de la prostitution et parce qu'illuminé par moi, vous voulez que je rejoigne vos réseaux en tant que la nouvelle prostitué de l'avenir « vous pouvez même être embauchée dans un fast food », je suis ouverte à toute les propositions. En tout bien tout honneur.

Il afficha un air franchement étonné. Bon je m'étais peut-être enflammé mais j'affichais clairement un air sardonique. Il pouvait voir que j'étais pas sérieuse, hein ?

Je pouvais tout de même me permettre une petite distraction. Ce samedi soir a vraiment été une horreur et j'avais besoin de me défouler, même si c'était sur un jeune homme franchement sexy.

D'habitude je n'était pourtant pas comme ça : plutôt réservée, ne cherchant pas les problèmes mais quand j'étais sur les nerfs, mieux ne valait pas être dans mon entourage !

J'avais envie de rire de sa gêne, on se diverti comme on peut, n'est-ce pas ? Mais il me déstabilisa. J'avais profité de sa gêne, maintenant c'était à lui de profiter de la mienne. Dans le silence ambiant, un gros rire fit place faisant trembler les murs et afficher une petite partie de ses dents blanches, digne des pubs colgates ou même, email diamant, « la magie du blanc ». Son sourire rivalisait même avec la petite lumière du palier, c'est dire comme ses dents étaient blanches.

Bon t'as fini de t'extasier sur ses dents!

Mais même ses dents sont sexy...

Ben si tu veux avoir les mêmes, il te suffit d'aller chez ton dentiste!

Ah ouais, tiens ça faisait longtemps que je n'y étais pas aller. Et puis je dois aussi aller faire des courses demain parce qu'il manque cruellement de nourriture dans mon appart' et...

Tuuuutt tuuuut tuuuut

J'entendis quelqu'un s'éclaircir la voix mais je ne me rappelait plus qui était là. Ah oui ! Mister sourire parfait et ses dents ! OK ! Un problème d'éclairci...Maintenant, qu'est-ce qu'il voulait ?

Je le regardait avec incompréhension. Il sourit encore plus.

- On peut dire que vous êtes...intéressante. Vos mimiques sont vraiment a mourir de rire !

Bon, je ne monterais plus sur mes grands chevaux si c'était pour me faire tailler après. Parce que, oui, je suis susceptibles. Et alors ?

- Mais ce n'était pas une critique, s'empressa t-il de dire. Je trouve même ça très mignon.

Je rougit à cette phrase. Il était charmant en plus de ça, le mec parfait quoi !

- Bon, pour en revenir à ce pourquoi je suis là. Ma voiture vient de rendre l'âme et la batterie de mon portable a lâcher ce matin et j'ai oublié de le recharger. Ça fait une bonne demi-heure que je marche sans trouver de commerce ouvert. J'aimerais juste savoir s'il était possible de téléphoner.

- Oui, oui attendez je vous passe mon portable.

Mais attends Bells, c'est peut-être un fou et il veut ton portable pour tout savoir de toi et ensuite il viendra chez toi pour te TUER! Te TUER !

Je secouais la tête. C'était peut-être un peu trop mais on n'est jamais assez prudent.

- Vous pouvez quand même me passer un papier d'identité? Vous savez, avec les temps qui courent...

Bon là, si c'était pas déjà fait, il va vraiment te prendre pour une vieille folle coincé et paranoïaque sur les bords!

Il me sourit et me tendis sa carte d'identité. Hum, Jacob Black... Un nom qui lui allait comme un gant. D'après sa carte il avait 21 ans, un âge parfait d'après moi. Je lui tendis mon portable pour ne pas le faire attendre plus longtemps et il m'offrit un long sourire qui s'étira encore plus quand il prit connaissance de mon fond d'écran.

- Vous avez un chien ? Il est plutôt mignon. J'adore les gros chiens. S'enthousiasma t-il. J'avais un terre-neuve il y a quelques années mais il est mort, ajouta-il d'un ton où pointait une note de tristesse.

Je le trouvais encore plus sexy, si ce n'était possible. Il pouvait passer d'une expression à l'autre sans que cela ne le gêne outre mesure. Il avait aussi l'air d'avoir le contact facile et de se lier facilement avec les gens.

Je regardait par dessus le portable pour voir l'image du mâle de ma vie, Jim. Oui, Jim est un chien. Et c'est mon amour de toujours. Oui, c'est un chien. Et alors ? Après un numéro de charme plutôt élaboré (et surtout une bonne prise de gueule), le gardien de mon bâtiment universitaire m'a autorisé à le garder si il ne faisait pas de problème. Je vis avec Jim depuis bientôt 4 ans (4 ans de vie commune, ah, j'en suis toute émue!) et il m'était resté fidèle, peu importe les jolies femelles en chaleur qui passaient sur le pas de notre porte ou plutôt sur celle de l'immeuble du campus. Car, Jim est un tombeur. Le problème c'est qu'il s'est fait castré. Donc il ne peut plus rien faire. Pour passer sur la vie de mon chien, je devais avouer que j'avais moins de conquête que Jim et ma vie amoureuse était un vrai désert mais j'avais l'excuse de mes études et de mes emplois pour éviter de chercher ou démoraliser mes amis dans la recherche de mon "âme sœur".

Je sais que je ne finirais pas toute seule avec mes milliers de chats que je boufferais un par un parce que je n'aurais pas trouver de quoi manger et on finirais par me retrouver morte sur le pavé, ou on ne me retrouverais pas du tout car le reste de mes chats m'auraient bouffés à leur tours, comme pour me rendre mémoire. Non, de toute façon, je ne suis pas une femme à chat mais à...rien du tout. J'ai pris un chien, juste parce que c'est doux, c'est mignon, c'est gentil et lui ne vous quittera JAMAIS (sauf si vous laissez la porte de votre maison ouverte, là il se gênera pas). Votre chien est votre meilleur ami, il s'appelle revient et en plus lui, au moins, ne parle pas !

Fort de mon débat intérieur, je n'écoutais plus mon interlocuteur qui continuait de raconter son enfance avec sa gentille Puffin. Mais, soudain je vis qu'il s'était arrêté de parler, m'obligeant à revenir sur terre.

- Excusez moi vous pouvez répéter ?

- Vous vivez seule ?

Sa question me pris au dépourvu. Sa curiosité me mettais à la fois dans une situation embarrassante mais d'agacement aussi.

Tu veux savoir si je me suis lavée ce matin aussi?

Calme Bella, il a la vie de ton portable entre ses viriles, sexy, charmantes, magnifiques...mains.

Car, oui, car mon fantasme numéro 1 était les mains. Certain aime les yeux, d'autre la bouche ou les cheveux mais moi je me suis toujours tourné vers l'instrument du plaisir que par la seule apparence de celui-ci, bien que le physique d'un homme ne me laisse pas indifférente.

- Euh...

Il n'attendit pas ma réponse et composa de suite le numéro qu'il souhaitait joindre. Il me laissa une fois de plus pantoise. Ce mec avait l'art de me déstabiliser mais le pire, c'es que je ne savais même pas si cela m'agaçait ou me séduisait.

- Choubie je suis vraiment désolé mais ma voiture s'est planté, tu peux venir me chercher. S'il te plaît ?

Il accompagna sa phrase d'une moue mignonne, contrastant avec sa forte carrure, qui me fit sourire.

Je ne sais pas pourquoi mais j'avais confiance en ce mec. Je me retournait pour éteindre les dernières lumières qui laisseraient croire que le restaurant serait ouvert. Alec était encore là mais il n'avait pas l'air d'être au courant de la situation présente dans le hall, trop loin pour pouvoir entendre sûrement.

Je revînt vers lui et vit qu'il avait raccroché le sourire toujours au lèvre.

- Merci beaucoup, vous me sauvez la vie. Mon amie vient me chercher à la station service à côté car il paraît que le parking est trop grand et que c'est plus près de chez elle. Aussi parce qu'elle ne ferait pas le plaisir de me chercher dans un endroit chauffé, ce sont ses mots.

Il roula des yeux. Cette station était à 200 mètres.

- Je viens juste d'emménager dans la ville et je n'arrive pas bien à me repérer, d'où ma présence ici. Je ne connais juste que ma meilleure amie et son copain et j'aimerais beaucoup apprendre de cette ville par ces gens.

J'haussait un sourcil interrogateur.

- Bon, je sais que ce n'est pas convenant, que vous devez avoir ce genre de proposition tous les jours et que je m'y prend comme un pieds, mais est-ce que...ça vous dirais de prendre un verre un de ces 4 ?

Il dit tout ça d'une traite comme s'il avait peur de la réponse.

Alors là, si je m'attendais à ça! J'ouvris la bouche de stupéfaction. Il était gentil, sexy, joueur mais aussi timide. Je ne sais même pas comment il pouvait avoir peur de ma réponse. J'espérais par contre de mon côté pouvoir répondre sans bégayer trop atrocement.

- Euh...euh...oui. Je devînt toute rouge.

- Ah c'est super. Son sourire s'agrandit autant que possible. Tenez je vous rends votre portable. Ah non, attendez je vais mettre mon numéro.

J'entendis le cliquetis des touches. Rapide le mec !

- Voilà c'est fait. Comme ça vous pourrez m'appeler. Et si vous le faite pas, je viendrais et je vous supplierais de bien vouloir m'accorder un rendez-vous. Sur ce, au revoir, belle inconnu.

Je fus encore plus rouge. Il était absolument trop...mignon. Je ne sais pas ce qu'il m'a trouvé avec cet accoutrement bizarre et informe mais il m'avait totalement conquise (après mainte situation désespérée) de par son tempérament et son caractère.

- Qui c'était ce mec ? me demanda Alec qui venait juste de sortir de la cuisine alors que Jacob venait juste de partir

- Jacob Black, énonçais-je, rêveuse.

Ce fut ma première rencontre avec Jacob. Je n'aurais jamais dû le rencontrer.


Alors ? Pas trop déçues ?

Juste une petite review pour me dire si vous avez aimez ou si vous aimez pas serait cool :D Enfin, quoi que, si vous le dites, faites le gentiment, je suis un peu susceptible -'(paradoxal, non ?) Ne vous inquitez pas, je suis pas non plus très fan du Jacob/Bella mais je trouvais que c'était plus intéressant de commençer par cet angle et cet rencontre pour mieux comprendre la suite. Je sens que vous allez me détester pendant tous les prochains chapitres ^^ Mais je vous promet que...ça change un peu xD Edward va apparaître bientôt, ne vous inquiétez pas !

Merci beaucoup et à bientôt ! Et encore Joyeux Noël, OHOHOH !