R&C
Bonjour à tous ! Voici le premier vrai chapitre de cette fiction ! J'essaye d'augmenter la longueur mais c'est plus difficile que prévu ! Les reviews sont fort appréciées alors n'hésitez pas !
Bonne lecture !
Un tourbillon sans fin psalmodiait la « prophétie elfique » de mon contrôle de maths … Je n'y voyais rien, si ce n'est quelques symboles étranges. On aurait dit une autre langue. Oui ça devait être ça ! Les symboles étaient en fait la « prophétie » écrite dans un autre langage et une voix, plus mélodieuses que toutes celles que j'avais entendue, répétait ces quelques mots.
Mes yeux s'entrouvrirent, ne distinguant qu'une brume épaisse. Puis, la brume se dispersa, laissant apparaître un lieu féérique. Une chambre inconnue et dans un style complètement à l'opposé de celui de chez moi et de tout ce que je connaissais. C'était d'une beauté sans pareille. Chaque parcelle de mur était richement ornementée. Le plafond était à une hauteur impressionnante. Le sol était en plancher lui aussi gravé d'un millier de détails.
Le mobilier était d'un goût plus qu'exquis. Je pus découvrir que la pièce était composée d'un lit, d'une commode, d'un bureau et d'une glace d'une taille légèrement supérieure à celle de ma chambre habituelle. Il y avait trois autres portes sur un même pan de mur. Le mur opposé était percé de grandes ouvertures non vitrées et de longs rideaux presque transparents et surement divins au toucher bougeaient librement en fonction de la douce brise qui filait au travers.
J'étais installée sur le grand lit, non… sur l'immense lit à baldaquins de la pièce. Les draps étaient d'une douceur semblable à celle de la peau des bébés. Ils étaient brodés de longues feuilles vertes légèrement argentées. Le ciel de lit était fait de la même matière que les voilages des ouvertures.
Je tentai de me lever, avec beaucoup de précautions pour ne pas retomber dans le coma, et inspectai un peu plus en détail la chambre. Il n'y avait aucune trace apparente de modernité et des bougeoirs supportant des bougies à moitié fondues étaient disposés un peu partout dans la pièce.
Les trois portes égayaient ma curiosité et j'entrouvris la première. Elle donnait sur une sorte de dressing immense. Un seul côté était utilisé par des habits d'un autre temps. J'aurai penché pour des vêtements de femme mais en y regardant de plus près, je pu remarquer qu'ils étaient d'une taille un peu trop importante même si la personne qui les portait ne devait pas être bien épaisse. C'est alors que je remarquai, de l'autre côté de la pièce, un petit tas. C'était mes habits que je portais hier… ou quand d'ailleurs ? Je n'avais aucune idée de l'heure qu'il était et du temps que j'avais passé dans le tourbillon… Je m'apprêtais à aller voir sur quoi donnaient les autres portes quand je décidai d'étudier un peu plus mon accoutrement.
Je portais une sorte de chemise de nuit d'un blanc légèrement vert anis. Elle était très fine et me tombait sur les pieds. J'avais les épaules dénudées mais des manches très larges flottaient autour de mes bras. Force était de constater que la coupe me mettait en valeur malgré le peu de forme qui ornaient mon corps encore un peu juvénile.
Après avoir apprécié le contact du tissu sur ma peau, je repris mon plan initial et me dirigeai vers la seconde porte. Elle s'ouvrit sur une salle de bain, ou ce qui ressemblait le plus à une salle de bain. Elle était couverte de carrelage vert pâle sur le sol comme sur les murs. Elle comportait une grande vasque en son centre avec deux petits bacs accrochés au mur du fond. Il n'y avait aucune trace de plomberie ce qui me rembrunit un peu… j'avais bien besoin d'un bon bain car je me sentais quelque peu comateuse. Encore une fois, la pièce était richement décorée et toujours ouverte, même si l'intimité des personnes l'utilisant était garantie par d'autres voilages.
Je sortis de la pièce pour ouvrir la troisième porte. Cette dernière donnait sur un salon des plus chaleureux malgré les couleurs froides qui en faisait la décoration. Toujours cette nuance de vert anis, cette fois ci plus foncée.
Le salon était composé de plusieurs canapés et fauteuils disposés pour former un cercle autour d'une petite table dont le plateau était fait d'un métal très brillant. Le métal était d'ailleurs rare dans ces appartements. Une grande bibliothèque, composée de lourds ouvrages aux reliures richement décorées, parcourait deux des quatre pans de la pièce. Tous semblaient être écrits dans la même langue que celle des symboles du tourbillon. Un de ces livres était sorti, il était plus petit que les autres.
Je l'ouvris et pu remarquer que les symboles devaient être écrit à la main car une fine écriture maculait les pages. Je le pris avec moi et fini d'inspecter le salon. Une grande porte de bois sculptée occupait tout un mur. Je n'osai l'ouvrir, « pas tout de suite » me dis-je.
Je retournai dans la chambre, pour me diriger vers le balcon qui se trouvait derrière les voiles et que je n'avais pas remarqué en me levant.
La vue qui s'offrit à moi me coupa alors le souffle. La magie du lieu semblait irréelle. La petite ville qui s'étendait à mes pieds était composée des plus beaux bâtiments qui pouvaient exister, tous ouverts et couverts d'une végétation discrète mais tout de même présente. La cité se trouvait dans une sorte de cirque naturel dont des dizaines de cascades tombaient de presque partout. Le silence des lieux n'était brisé que par des voix mélodieuses, presque des souffles. Les êtres qui émettaient ces voix mélodieuses étaient eux aussi d'une beauté surnaturelle. La plupart étaient bruns mais toujours très grand et minces. La grâce de leurs mouvements faisait penser à une danse.
Détournant les yeux de la « place publique » où s'étaient réunis quelques-uns de ces charmants êtres, j'observai un autre groupe qui semblait quitter la cité. Ce groupe était tout à fait hétéroclite, formé de deux hommes, l'un brun et l'autre châtain et d'une sorte de vieillard avec un chapeau de sorcier qui ressemblait trait pour trait à Dumbledore. Ils étaient accompagnés de quatre petits hommes et d'un nain juste un peu plus petit qu'eux ainsi que d'un être qui ressemblait beaucoup aux habitants de la cité. Les longs cheveux blonds tressés flottant au vent. Soudain, il regarda dans ma direction. C'était je pense la première personne qui me remarquait. Je vis ses lèvres remuer et tous me regardèrent. Enfin seul le vieillard sembla avoir une assez bonne vue pour me voir nettement et me sourit. Cette très bonne vue m'intrigua et je me rendis compte que moi aussi je n'aurais jamais dû les voir si bien… Mon regard se reporta sur l'être blond qui me fixait toujours, les autres continuant déjà leur voyage. Ses yeux semblèrent me sonder mais, n'y trouvant pas ce qu'il espérait y trouver, il fronça les sourcils, me regardant alors avec colère puis rejoignit les autres.
Ce regard me troubla, ses yeux bleus m'avaient glacés le sang et je ne pouvais comprendre cette haine qu'il semblait me porter.
Un léger coup frappé à la porte me fit sortir de mes réflexions. Une jeune femme entra, je la supposai être une de ces créatures, car sa beauté était magique et de longs et sublimes cheveux d'un noir d'ébène cascadaient dans son dos. Blanche-Neige en personne, avec des oreilles pointues.
-Qui êtes-vous ? demandais-je sans même la saluer.
-Bonjour, je me nomme Arwen Undomiel. Je suis une elfe, m'indiqua-t-elle poliment en voyant mon regard surpris, elle avait un petit accent fort agréable mais que je ne connaissais pas. Mon père souhaite vous rencontrer et vous parler.
-Euh…oui, dis-je pour toute réponse. Je me dirigeai vers Arwen et allais pousser la porte pour sortir quand elle m'arrêta.
-Vous devez d'abord vous préparer, fit-elle en désignant ma robe. Le seigneur Elrond ne pourrait vous recevoir si vous portez toujours votre vêtement de nuit.
Elle sourit et je lui rendis son sourire même si j'étais sûre que le mien paraissait bien faible comparé à la perfection du sien.
-Qui est cet Elrond ? demandais-je tout en enfilant une robe magnifique qu'Arwen me tendait.
-C'est mon père, et le seigneur de Fondcombe.
-Oh, alors je suis ici à Fondcombe ? la questionnai-je, ne sachant absolument pas où se trouvait cette ville, ni dans quel monde d'ailleurs.
-Oui tout à fait. Voilà vous êtes prête !
Elle me désigna la glace qui se trouvait derrière moi et me força à me regarder. En moins de trois minutes elle m'avait habillée, coiffée et le résultat était des plus appréciables ! Je n'avais jamais dû être aussi belle mais ma beauté n'était rien comparée à la beauté de la cité et de ses habitants. J'eu l'étrange impression que mes formes avaient pris plus d'ampleurs et que mon acné avait presque disparu. J'aimais de plus en plus cet endroit qui semblait embellir tout ce qui s'y trouvait.
La robe qu'Arwen m'avait prêtée était très longue, rouge pale, avec des broderies d'or autour du décolleté et des poignets. Elle était juste bien cintrée à la taille et la traîne n'était ni trop courte ni trop longue. Elle faisait un peu Moyen-Age mais je l'aimais quand même.
J'étais vraiment très calme, peut-être trop d'ailleurs… Je me croyais dans un rêve, ou alors une forte fièvre m'avait prise et je délirais, sans doute à cause d'une drogue contenue dans la fiole de mon professeur. Toutefois, il avait bien parlé de m'envoyer « là-bas », et ce « là-bas » était peut-être « ici ».
Arwen m'invita à la suivre dans un dédale de couloirs, toujours ouverts sur l'extérieur pour me conduire dans les quartiers de son respecté père. Pour la première fois que je quittais mes appartements, je ne parus pas si surprise car il me sembla que toute l'architecture des lieux ressemblait à celle de mes appartements. Nous ne croisâmes pas grand monde si ce n'est quelques elfes qui saluaient Arwen discrètement et me jetaient un regard interrogateur, le même que l'elfe blond du groupe de voyageurs mais ils ne semblaient pas hostiles. Cela me rassura, je n'étais pas considérée comme une paria… ou peut-être me trompais-je…
Après quelques minutes à déambuler, nous arrivâmes devant une immense porte taillée dans un bois qui me sembla précieux. Arwen porta un léger coup à la porte et une voix grave quoique toujours agréable à entendre résonna :
-Entrez ma fille et Annasophiel.
Annasophiel ... il me semblait que mon professeur de mathématiques l'avait prononcé avant de m'envoyer ici...
-Nous voilà père, répondit Arwen.
-Merci ma fille, laisse nous, lui enjoignit-il.
Arwen sorti, me laissant seule avec le seigneur de Fondcombe. Devant moi se tenait un grand elfe aux cheveux bruns et aux yeux sombres, sans âge même si son apparence plutôt jeune et parfaite contrastait avec la puissance de son regard de grand sage. Il semblait si sévère !
- J'espère que vos appartements vous plaisent mademoiselle, commença-t-il, un léger sourire sur le visage. Bienvenue à Fondcombe.
-Euh… oui, ils sont très bien, je vous remercie.
J'étais un peu perdue pour le coup, car cet elfe me traitait avec énormément de respect.
-Vous devez avoir beaucoup de questions et j'aimerais moi aussi vous en posez quelques-unes, mais je vous préviens que beaucoup de celles-ci resteront sans réponses mais nous tenterons de comprendre le sens de votre venue. Bien, installez-vous je vous en prie, me dit-il en désignant un large fauteuil en face de lui.
Il s'assit à son tour derrière son immense bureau recouvert de divers parchemins et livres en tout genre.
-Comment êtes-vous arrivée ici ? commença-t-il.
-Je n'en ai pas la moindre idée, je me souviens juste de mon professeur de mathématiques qui me tendait un flacon et me disait de penser à dormir. Sinon je ne me souviens que d'un tourbillon qui scandait une sorte de « prophétie » dans une langue étrangère…
Elrond me regarda, interloqué. Il ne s'attendait pas à cela et j'espérais secrètement que cette petite révélation n'allait pas trop chambouler cet homme d'apparence si flegmatique. Malheureusement, il se leva prestement et me demanda, un air anxieux sur le visage, de quoi parlait cette « prophétie ».
-Je ne sais pas précisément car elle était déclamée en une langue étrangère pour moi mais je l'ai rapprochée de la prophétie de mon contrôle de maths…
-Votre contrôle de mathématiques ? dit-il d'un air encore plus étonné. Bien, peu importe, commençait-elle ainsi ? :
D'un monde étranger la Lune vint,
Pour nous sauver de notre funeste destin,
Plus belle que l'astre de jour…
-Elle nous apportera sa fragilité et son amour. Oui c'est ça au mot près ! répondis-je joyeusement.
Le visage de mon interlocuteur se ferma un peu plus. Apparemment la nouvelle n'était pas si bonne que ça. Il tourna vers moi un regard qui se voulait confiant mais il ne me dupait pas, la peur se lisait dans ses yeux.
-A quoi ressemblait votre professeur ?
-Il était plutôt normal, même si d'une beauté inquiétante. Il aimait parler en énigmes et semblait tout savoir sur chacun de ses élèves.
-Avait-il un pendentif représentant une étoile ?
Je fouillai dans mes souvenirs, me rappelant que j'avais entraperçu ce collier quand il s'était occupé de moi.
-Oui ! m'exclamai-je
-Valarion, en déduit Elrond, semblant trouver mes réponses justifiées par cette dernière.
- Excusez-moi, risquais-je avec plus de retenue que la dernière fois. Puis-je à mon tour vous poser une question qui n'a aucun rapport avec ce Valarion ?
-Mais tout naturellement. Allez-y.
-Qui était ce groupe de voyageurs qui partait de votre cité il y a un moment déjà ?
-Pourquoi me posez-vous cette question ? fit-il d'un air méfiant.
-Comme ça… cela m'a paru étrange que des personnes de diverses conditions voyagent ensemble et apparemment pour longtemps et ce ne devait pas être un voyage de plaisir. Ils avaient plutôt la mine sombre…
-Eh bien oui, ce voyage n'a rien de complaisant et le sort de notre monde repose sur leurs épaules.
Rien que ça ! Et bien les pauvres, je les plaignais de tout mon cœur. Je n'étais toujours pas très avancée sur ma présence en ces lieux mais ma curiosité n'était pas tout à fait assouvie.
-Puis-je en savoir plus ? Vous êtes comme mon professeur, vous répondez mais dites la moitié de ce qu'il faudrait pour vous comprendre !
-Il faut donc que je vous explique tout depuis le début, soupira-t-il. J'imagine que vous ne savez même pas où vous vous trouvez ...
-Je suis à Fondcombe.
-Mais savez-vous où est Fondcombe ? Dans quel monde ? soupira-t-il encore.
-Euh, non, murmurai-je, un peu intimidée par sa soudaine lassitude.
Il commença alors un long récit parlant de divers anneaux, l'un plus important que les autres ainsi que d'un certain Sauron qui semblait être le Mal en personne. Il me parla du pouvoir de l'anneau qui était accroché au cou de Frodon Sacquet et qu'il devait se rendre en Mordor pour détruire ce fléau. Il m'expliqua rapidement que je me trouvais en Terre du Milieu, qu'elle n'avait rien à voir avec ma Terre à moi dont que peu de monde connaissait l'existance ici, hormis quelques érudits. Il me décrivit ensuite les divers membres de la Communauté de l'Anneau : Gandalf ou Mithrandir, le mage gris, Aragorn le rôdeur et héritier du trône du Gondor, Boromir, fils de l'Intendant de ce même Gondor, Sam, jardinier de Frodon, Merry et Pippin les deux cousins, ainsi que Gimli, le nain. Je lui rappelai qu'un elfe les accompagnait. Il me parla alors de Legolas Vertefeuille, fils de Thranduil, roi de Mirkwood qui voyageait pour représenter les elfes dans cette quête.
-Sauriez-vous pourquoi il semble ne pas m'apprécier ? demandais-je à tout hasard.
Le père d'Arwen sembla étonné de ma question puis me répondit mystérieusement.
-Il est vrai que depuis votre arrivée, il y a quelques jours, il semblait changé et tourmenté. Mais je ne crois pas qu'il vous haïsse. Il pense peut-être que vous prendrez sa place dans la Quête…
-Pourquoi lui prendrais-je sa place ?! m'exclamai-je sans faire attention au message que les paroles d'Elrond faisait passer sur mon futur.
-Mais vous êtes une elfe et la Lune de surcroit !
-Vous voulez dire que je suis la Lune même si je ne comprends pas encore ce que cela implique ?! Et que je vais aller me battre contre le Mal ! Et que j'ai déjà un ennemi ?! criai-je, à présent hystérique et très angoissée.
-Du calme ! m'ordonna-t-il. Premièrement, oui vous êtes la Lune, deuxièmement, vous aller rejoindre la Communauté de l'Anneau et troisièmement, Legolas de Mirkwood n'est pas votre ennemi. Votre ennemi est Sauron.
-Et qui est le Soleil ? demandais-je sarcastique, et ne m'attendant pas à avoir une réponse si sérieuse.
-Il nous faut encore le trouver, enfin, VOUS devrez le trouver car sans lui, vos attributions ne se manifesteront pas.
Encore un autre problème à résoudre…
-Et comment savoir ?
J'étais complètement déroutée de savoir que ma blague paraissait une interrogation intelligente.
-Vous le saurez. Allez-vous restaurer, Kili vous accompagnera pour faire le chemin jusqu'à la Communauté. Le temps presse, vos affaires vous attendent.
-Juste une dernière question si vous le permettez. Valarion, mon prof de maths, c'est un elfe. Et vous dites que moi aussi. Mais je ne vous ressemble pas du tout, je ne suis pas si belle et si gracieuse…
-Vous serez la plus belle, ne vous inquiétez pas, répondit le seigneur elfe en m'invitant à sortir.
Sur ces mots, je fus reconduite à mes appartements et je dus me préparer pour le voyage. Ma tenue était sur mon lit, composée de différents habits qui ressemblaient à ceux que Legolas portait quand je l'avais aperçu. Rien que d'y penser, ma gorge se noua. Le danger ne me faisait (presque) pas peur, ce que je redoutais, c'était de me retrouver avec un elfe apparemment très remonté contre moi. Oui, les elfes en colère devaient me terrifier.
Après avoir enfilé ma tenue et emporter les maigres affaires que je possédais, je rejoignis Elrond devant les portes de Fondcombe. Il m'attendait, le regard sombre. A ses côtés se trouvait un nain de la taille de Gimli. Il me sourit et se présenta de lui-même.
-Enchanté, on me nomme Kili. Pour vous servir !
-De même, répondis-je, un peu inquiète de savoir que ce nain était censé me protéger mais qu'il ne dépassait pas la croupe d'un poney.
-Bien mettez-vous en route sur le champ, déclara Elrond, vous devrez rejoindre la Communauté avant le coucher du soleil. Bonne route et que les Valars vous protègent. Vous portez le destin de notre Terre sur vos épaules. Namarië.
-Que veut dire ce mot ? demandai-je une dernière fois.
-Il signifie « adieu », me répondit gravement l'elfe brun.
On me tendit les rênes d'une petite jument noire et je l'enfourchai, suivie de près par Kili. Nous partîmes après des adieux brefs et un dernier regard sur Arwen qui me tendit une lettre que je devais remettre à quelqu'un si je comprenais à qui la donner. Un petit sentier escarpé nous fit quitter le calme de Fondcombe pour l'horreur de la guerre, et les problèmes, à n'en pas douter.
Voilà ! J'espère que ça vous a plu ! Laissez une review et rendez une auteure heureuse ! ^^
Bisous à tous !
LK
Ps : Pour Kili, et bien ... Comment me justifier ? ... Quand j'ai commencé à écrire cette fic j'étais vraiment à fond sur lui et je ne savais pas ce qui allait se passer dans le deuxième opus de la franchise ... DONC je l'ai mis, ne sachant pas non plus comme finissait le livre ... Et je ne peux plus l'enlever car il devient important pour Annasophia et j'en parlerai souvent après ! Excusez-moi, pauvre auteure ignorante que j'étais, mais c'est ma première fic et je ne savais pas autant de chose que maintenant ! Désolée ...
