Chapitre 1: Une sphère noire, des rencontres et des imprudences

Beaucoup plus au nord-est de Dublith, au-delà des frontières du pays d'Amestris, un événement similaire eu lieu. Une seconde météorite atterrit en plein dans les ruines de Xerxès. Cela effraya quelque peu les Ishbals qui y avait trouvé refuge. Certains prenant leur courage à deux mains s'approchèrent de l'emplacement de la chute. Ils ouvrirent des yeux étonnés, une fois que la lumière cessa de les éblouirent. Au-dessus du cratère flottait une sphère de couleur noire cette fois-ci. Elle brillait d'une lueur étrange qui s'affaiblit lorsqu'un Ishbal la prit dans ses mains. Les Ishbals présent ressentirent la terrible force s'émanant de la sphère. Pensant qu'elle pouvait contenir un mauvais esprit, ils décidèrent de l'emmener dans l'un des temples souterrains de Xerxès et de l'y sceller. Ils la déposèrent sur un autel et refermèrent les lourdes portes de bronzes, puis remontèrent les différents niveaux qui les ramèneraient à l'air libre. Après concertation, ils conclurent qu'il vaudrait mieux oublier ce qu'il venait de se passer. Si la nouvelle venait à se répandre, qui sait ce que l'armée leur ferait de nouveau subir…

Revenons en Amestris, un autre phénomène similaire à celui de l'île de Yock allait bouleverser la tranquillité qui régnait dans un petit village de l'Est nommé Resembool.

Une rivière passait non loin du village. Cette dernière se mit à briller et de nombreux filaments, cette fois-ci de couleur rouge, se rejoignirent en un point sur un affleurement. Contrairement à l'île de Yock, le phénomène se passa dans un vacarme ignoble. On entendait des cris et des plaintes comme si les morts étaient revenus à la vie pour hurler peine.

Il n'y avait pas beaucoup d'habitations dans le coin, mais ce boucan du diable finit par réveiller une jeune fille qui se demanda qui pouvait bien oser troubler son sommeil. Elle avait de longs cheveux blonds, portait une chemise de nuit blanche et avait l'air très en colère. C'est lorsqu'elle fut à la fenêtre qu'elle pu enfin apercevoir ce qui se tramait près de la rivière. Abasourdi, elle contempla pendant un temps les filaments de lumière rouge. Puis, elle se ressaisit, prit une veste, l'enfila et sortit par la porte principale. Elle courut aussi vite qu'elle pu vers la rivière alors que la lueur rouge s'évanouissait au fur et à mesure. Quand elle arriva, tout était redevenus sombre et calme. Désormais réveillée, elle chercha l'ancien emplacement de cette lumière. Une fois qu'elle l'eut trouvée, elle découvrit que la lueur rouge avait laissé place à un homme. La jeune fille l'approcha et le détailla: grand avec de longs cheveux argentés qui cascadaient dans son dos, il était torse nu et portait seulement un pantalon et des bottes en cuir noir.

«Bon sang, que dois-je faire dans des conditions comme celles-ci? Paniqua la jeune fille.»

Elle regarda tout autour d'elle mais à cette heure de la nuit et dans la cambrousse, il n'y avait pas un chat.

«Il n'y a personne qui pourrait m'aider? Cria-t-elle sans succès.»

Soudain l'homme se mit à bouger, l'adolescente sursauta; apparemment ses cris l'avait réveillé. Il se mit à genoux, massa sa nuque et finit par ouvrir les yeux. La jeune fille remarqua alors les yeux de l'homme qui ne faisaient qu'accentuer son étrangeté. La couleur de ses yeux était d'un bleu-vert très criard, mais ce qui la frappa encore plus c'était ses pupilles rétractées comme celles des chats. Au premier abord ses lui faisaient peur, puis après mûre réflexion elle trouva que ça li donnait un genre. Elle du avouer pour elle-même qu'il n'était plutôt pas mal, si on lui enlevait son air perdu.

Ses pensées furent interrompues lorsque l'étranger prit la parole:

«Où… Où suis-je?»

Effectivement en voyant par quel moyen il est arrivé ici, il ne devait pas savoir lui-même où il était. La jeune fille s'empressa de lui expliquer où il se trouvait.

«Vous êtes tout près d'un village appelé Resembool.

Mais qui êtes-vous? Reprit l'étranger.

Je m'appelle Winry Rockbell, je suis une mécanicienne spécialisée dans les automails. Et vous, qui êtes-vous, quel est votre nom? Demanda gentiment Winry.

Je… Mon nom est…»

Tout à coup, il se prit la tête entre les mains comme si c'était un réflexe; Winry constata qu'il avait l'air de souffrir atrocement. Elle posa une main sur l'épaule gauche de l'homme et tenta de le calmer.

«Monsieur, qu'est-ce qui ne va pas? Si je peux vous être utile dîtes-le moi, risqua l'adolescente.

Aaah… Mon nom, je ne m'en souviens pas, je ne me souviens de rien… Mince, qui suis-je?!»

Il avait presque crié cette dernière interrogation. Oui, qui était-il? Winry ne le savait pas et ne savait pas non plus comment l'aider; L'étranger finit par se calmer, mais elle nota qu'il semblait perdu et peut-être même un peu apeuré. Finalement elle lui proposa de venir chez elle, afin de se reposer. Ils auraient tout le temps demain de prendre une décision convenable à l'égard de cet homme. Ils remontèrent donc le chemin de terre qui menait à la maison de Pinako Rockbell, la grand-mère de Winry.

«Je me demande ce que dira grand-mère lorsqu'elle le verra…, s'interrogea mentalement la jeune fille.

Le lendemain matin, au quartier général du Sud, Armstrong et son supérieur allèrent voir si les recherches sur la sphère avaient avancées. Ils entrèrent dans une pièce remplie de paillasses et d'hommes en blouse blanches. Ils s'approchèrent de celui qui semblait être le chef de tous ces scientifiques: un homme de petite taille, décrépi avec des cheveux blancs et de petites lunettes. Archer prit la parole:

«Alors, avez-vous trouvé quelque chose d'intéressant?

Et bien, c'est-à-dire que c'est assez compliqué… Cette sphère a une utilité et n'en a pas en même temps, bredouilla le scientifique.

Votre réponse est plus qu'embrouillée, que voulez-vous dire par là? Que vous n'avez rien trouvé?! Si c'est le cas, vous savez que j'ai assez d'autorité pour vous faire prendre la porte, railla Archer.

Non! Non… Ce n'est pas ça! C'est que nous n'avons pas vraiment les moyens… Enfin, je veux dire, à Central ils n'auraient pas pu expliquer ce que c'est. La seule chose que je peux vous révéler concernant cette sphère c'est qu'elle a une utilité qui nous est inconnue. Un pouvoir que nous serions incapable de maîtriser. En somme, elle n'a aucune utilité pour nous, puisque nous ne pouvons l'utiliser. Au début j'ai pensé que c'était de l'alchimie, mais ce n'est pas le cas! C'est une force qui nous est inconnue donc inutilisable. Si je devais utiliser un terme pour définir cette force, j'emploierai le mot… Magie.

Magie?? Vous, un scientifique, vous pensez que la magie existerait vraiment? S'étonna Archer.

Hum… Je dois avouer qu'en tant que scientifique cela me dépasse d'avoir à dire des choses pareilles… Mais c'est la seule explication valable que je puis vous fournir. Notre monde est régi par la science de l'alchimie, mais vous conviendrez que les événements d'hier soir étaient pour le moins surprenants. Une météorite qui n'en est pas une, le pouvoir que dégage cette sphère… Cela semble sortir d'un rêve et pourtant c'est bien la réalité, appuya le professeur.

Vous seriez donc prêt à accepter l'existence de la magie? Demande Armstrong.

Oui, parfaitement! Qui sait, la magie n'est peut-être qu'une science tout comme l'alchimie en est une, assura le scientifique.

De la magie concentrée dans des sphères comme celle-ci. Ce serait une belle idée, ajouta Archer. Mais vous ne savez de quoi est-elle faîte.

Ca par contre, je n'en ai pas la moindre idée. C'est un matériau tout à fait inconnu sur notre planète. De plus, cela ne ressemble en rien à un fragment d'astéroïde, donc on ne peut pas vraiment dire que c'est un matériau extraterrestre.

Bien, c'est déjà ça. Mettez la sphère sous clef une fois que vous aurez fini et n'en parlez à personne.

Une dernière chose, lieutenant-colonel! Rattrapa le scientifique. Il est difficile de dire si cette sphère est néfaste ou pas. On pourrait penser qu'elle est soit bénéfique, soit meurtrière selon l'utilisation que l'on en fait.»

Armstrong et Archer interrogèrent du regard le scientifique, mais ce dernier ne trouvant rien à dire de plus, leva les mains et haussa les épaules. Les deux militaires sortirent du laboratoire et cogitèrent en silence dans les couloirs.

Ce même matin à Dublith, une jeune femme tout en rose et rouge se réveilla dans une vieille usine désaffectée. Elle avait parcourue plusieurs rues pendant la nuit jusqu'à ce qu'elle tombe de sommeil. Elle avait alors décidé de dormir dans cette usine pour être tranquille. Après tout cela ne la changeait pas beaucoup de l'endroit où elle avait vécu dans son monde. La misère qui régnait dans ce quartier lui avait rappelé tellement de souvenirs, des bons, mais aussi des mauvais. La nuit, elle avait rêvé de sa mère mourante, sur les marches de la gare; Puis de bons moments qu'elle avait passés étaient revenus à son esprit. Elle avait si bien rigolé avec ce jeune blond aux yeux bleus, tout comme avec son petit ami auparavant. Ils jouaient avec assurance leur rôle de garde du corps… Enfin, elle s'était réveillée, laissant place aux larmes qui roulaient sur ses joues et à un mince sourire.

Une fois requinquée, elle se rendit compte à l'aide de son estomac qu'elle n'avait rien mangé depuis hier. Elle décida donc de se mettre en quête de quelques nourritures et, pourquoi pas, d'une personne qui pourrait lui donner un coup de main.

Elle déambulait dans les quartiers maussades de la ville de Dublith quand elle trouva une petite échoppe installée à même le sol. Elle s'approcha et regarda les articles qui étaient présentés sur des caisses en bois. Des bras, des jambes, des mains… Le tout en fer! Mince, alors! Ce n'est pas du tout ce qu'elle cherchait. Pourtant un autre membre attira son attention: un bras avec un canon à la place de la main. Elle resta plantée là pendant un court moment à observer l'étrange attirail. Ce canon lui rappelait cet homme baraqué à la peau mate qui commandait un groupe de terroristes: la troupe d'Avalanche.

«Et ben, ma p'tite dame! Quelque chose vous intéresse dans mon présentoir? Pourtant il ne vous manque rien à ce que je vois.

Oh! Pardonnez-moi, j'étais perdue dans mes pensées! S'exclama la jeune femme confuse. Bon, je vais vous laisser travailler en paix.»

Le vendeur haussa les épaules en la regardant comme si elle était un extraterrestre. Quoique ce fût un peu vrai, elle ne venait pas d'ici. La jeune femme tourna les talons, honteuse de son comportement. Elle reprit son aplomb et continua ses recherches. Elle trouva finalement une petite épicerie dont la vitrine avait été brisée pour pouvoir étendre un présentoir, dehors, en dessous d'un hautvent. La jeune femme s'y précipita et commença à en inventorier le contenu. Elle choisit un croissant, une miche de pain et une bouteille d'eau. Une grosse épicière revêche lui dit alors le prix de ce qu'elle avait dans les bras: 310 cenz. La demoiselle en rose tiqua et se souvint qu'elle ne possédait aucune monnaie de ce pays. Flûte et zut! Qu'allait-elle faire? En plus l'épicière commençait à trouver le temps long apparemment. Ce n'est pas à cette bonne femme que la jeune dame allait quémandé de l'aide en tout cas.

La jeune femme commençait vraiment à se demander ce qu'elle allait faire pour ce sortir de ce pétrin, lorsqu'une explosion se fit entendre dans une rue adjacente. Le souffle de l'explosion envahie de fumée la rue principale ainsi que celles qui étaient aux alentours. La demoiselle en rose se rappela alors les propos d'une amie qui était une voleuse professionnelle:

«Le vol est un art qui se fait dans la discrétion, mais il faut savoir aussi profiter de la situation.»

La jeune demoiselle choisit donc d'appliquer les conseils de son amie à la lettre. Avec cette fumée, personne ne la verrait s'enfuir. Elle s'enfonça à l'aveuglette dans cet épais nuage de poussière. Si elle connaissait celui qui a provoqué cette explosion, elle l'aurait embrassé! Elle tourna plusieurs fois dans les rues avançant dans les profondeurs de ce quartier, là où on ne pourrait pas la trouver. La fumée se dissipait et sa vision revenait peu à peu. Elle tourna à un coin de rue et percuta quelqu'un. Elle trébucha mais réussi à se maintenir debout. Un homme se tenait droit devant elle. La poisse, elle était là avec son butin et il allait sûrement la dénoncer, cette petite voleuse. Mais non, elle n'allait certainement pas se laisser faire. Elle savait se battre et elle vendrait chèrement sa peau!

Cependant l'homme ne bougea pas, il n'ouvrit même pas la bouche pour alerter les passants; il la regardait simplement d'un air interrogateur. La jeune femme se demandait si elle devait détaler comme un lapin, puis se prit à détailler l'homme: plutôt grand, il portait un pantalon et une veste rouge par-dessus un débardeur noir. Ses cheveux longs et noirs étaient attachés en queue de cheval et ses yeux avaient la couleur de l'or. Dans ses yeux brillait une lueur menaçante qui fit frémir la demoiselle. Elle ne se sentait pas très à l'aise face à cet homme, néanmoins il ne l'avait pas dénoncée. Elle pouvait peut-être tenter sa chance auprès de lui pour essayer de comprendre où elle se trouvait.

Un brin angoissée, elle demanda:

«Heu… Où est-ce que l'on pourrait m'accorder l'asile politique?»

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Mea: Et voilà un premier chapitre de boucler, ouf!'

Aerith: La fin est quand même un peu brutale. Tu ne trouves pas?

Mea: J'ai le chic pour m'arrêter sur des phrases bien connes! héhé! XD Mais je pense que vous avez reconnu le personnage qui se trouve face à Aerith! Non? Allez, faîtes un petit effort…

Greed: Moi je sais!3 C'est K….grmblllll!!!!!!

Mea et Aerith empêchant Greed de cracher le morceau: TA GEULE!!

Elles l'enferment dans un placard CLAC!

Mea: Non, mais quel nuisible celui-là! --' Faut pas dire qui c'est! It's a surprise! Tout ce que je peut dévoiler c'est que j'adore ce perso!;)

Sephiroth: Au fait, pour les incultes, c'est moi, le GRAND SEPHIROTH ( il est en pleine crise de mégalomanie. ) que vous voyez receuilli par la petite Winry!

Winry: Holà doucement! Je ne suis plus une gamine!

Sephy: Ben, pour moi, si!

Winry lui balance une clé à molette qu'il reçoit en pleine figure!

Sephy (le nez en sang): Mais heu! Ca fait mal! Je vais le dire à Mère!

Mea: Oh, pauvre choupinet…. XD

Sephy: C'est ça moqué vous! Hé je peux savoir pourquoi j'ai perdu la mémoire? C'est injuste, comment je vais faire pour détruire le monde à la gloire de Mère, moi?!

Mea: Que veux-tu c'est comme ça et pas autrement… 3

Archer: Faudra t'y faire, je crois que c'est dans son sadisme habituel.

Mea: Qu'est-ce qu'elle fait là la tête de hareng pas frais???

Archer: Je fais parti de la fic oui ou non?!

Mea: C'est exact, mais je ne peux pas voir ta gueule en peinture! uu

Aerith sort l'arme ultime!

Winry: Un mégaphone?? OO'

Aerith: Je l'ai emprunté à Cait Sith! elle prépare son souffle COMMANDANT ARMSTRONG, VENEZ BALAYER LE PLANCHER DE CETTE IMMONDICE!!!!!!

Armstrong déboule dans la salle et enlève sa chemise comme à son habitude; des ptites n'étoiles volent un peu partout

Armstrong: HAhaha! Voyez ce corps d'athlète! Comme je dis toujours, un esprit sain dans un corps sain!

Archer est K.O. et Armstrong l'emmène à l'infirmerie

Mea: Hum… La suite, s'il vous plaît! ''