Bonjour à tous ! Me voilà rassurée, je peux poster ! Je suis en vacances et j'ignorais si j'allais avoir internet mais comme vous pouvez le voir, c'est le cas !

Je dois dire : Wow ! Je n'en reviens pas du nombre de réponses à ce premier chapitre ! Merci beaucoup !

Je ne vous fais pas attendre plus longtemps ! Bonne lecture !

Disclaimer : NCIS n'est point à moi... Sniff...


Chapitre 1

Ziva s'assit à son bureau, posant son sac d'une main, tenant sa petite fille de trois mois de son autre bras. Souriant, elle découvrit quelque peu la petite fille et ne put s'empêcher d'admirer sa petite princesse qui lui souriait en retour, ses beaux yeux verts l'observant. Ziva attrapa la coque que McGee lui avait offert et mit la petite dedans, afin de pouvoir enlever son manteau et s'installer.

Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent et McGee et Abby en sortirent, se dirigeant vers les bureaux. La jeune laborantine écarquilla les yeux et eut un cri de plaisir en voyant la coque posée sur le bureau devant Ziva. Elle se précipita au-dessus de la petite et commença immédiatement à l'amuser, un immense sourire aux lèvres. McGee et Ziva échangèrent un sourire et un regard.

« Bonjour Ziva. »

« Salut McGee. »

« Alors, que nous vaut le plaisir de voir notre petite Nina ? »

« Ania ne pouvait pas la garder aujourd'hui parce qu'elle passe des partiels alors je l'ai emmenée au NCIS. C'est assez calme en ce moment donc… » Ziva haussa les épaules en souriant. Ses yeux se posèrent sur sa fille, se remplissant de tendresse et d'amour, mais aussi de tristesse car son père n'aurait jamais l'occasion de la voir. Leur fille ne connaitrait jamais son père.

« Si t'as une affaire, je te la garde volontiers, » intervint Abby, sans quitter des yeux sa filleule.

« Merci Abby. »

Gibbs arriva alors avec un café à la main, et s'arrêta devant le bureau de Ziva, où ils étaient tous réunis. Un sourire se dessina sur ses lèvres tandis qu'il s'approchait.

« Comment va donc Nina ? »

« Elle va très bien, Gibbs. »

Il posa le café et l'attrapa, la prenant dans ses bras. Le téléphone de Ziva sonna alors et elle décrocha, observant Gibbs avec sa fille.

« David. »

« Mlle Ziva David ? » demanda un homme.

« Oui, c'est bien moi. A qui ai-je affaire ? » s'enquit-elle tandis qu'un sourire apparaissait sur ses lèvres devant le spectacle qu'offrait Gibbs jouant avec Nina.

« Quelqu'un souhaiterait vous parler, je vous le passe. »

Elle fronça les sourcils, se demandant de qui pouvait bien venir cet appel.

« Souris à maman, Nina, » fit McGee en en attrapant la petite main du bébé.

Ziva sourit : « Coucou, Nina. Maman est à toi dans un instant. »

« Maman ? » fit une voix dans le combiné.

Elle se figea, perdant son sourire immédiatement. Ses yeux se perdirent dans la vague, ne voyant plus sa fille devant elle dans les bras d'Abby désormais. Elle n'entendit plus les paroles du reste de l'équipe. Cette voix. C'était impossible.

« Ziva, c'est bien toi ? »

Il était mort, il ne pouvait pas lui parler. Il ne pouvait pas lui téléphoner. C'était impossible. Elle l'avait enterré il y avait presqu'un an de ça maintenant. Il ne pouvait être en vie. Elle avait vu la maison exploser. Il était à l'intérieur. Il ne pouvait pas être en vie. C'était impossible. Elle sentit une larme rouler sur sa joue.

« Ziva, c'est bien moi. C'est Tony. Je ne suis pas mort. »

Elle était incapable de parler. Elle ne faisait pas confiance à sa voix, qui craquerait sans doute possible. Elle sentit une main se poser sur son épaule. Elle sentit qu'on tournait son fauteuil, mais elle ne reconnaissait pas la personne en face d'elle. Elle ne répondait plus. 'C'est Tony. Je ne suis pas mort.' Ces mots se répétaient en boucle dans sa tête, sans qu'elle ne pût en saisir complètement le sens. Tony.

Tony.

« Tony ? » fit-elle hésitante.

« Oui, Ziva. C'est moi. » L'émotion, la joie étaient perceptibles dans sa voix. Le soulagement, elle en était sûre, devait dessiner les traits de son visage.

« Oh mon Dieu… Tony ! » s'exclama-t-elle, laissant libre à ses larmes – ses larmes de joie. Il était en vie. Son homme, son amant, le père de leur fille – Tony était en vie. « Je… Tu es vivant… Tu es vivant ! »

Elle porta une main à ses lèvres, pour retenir ses sanglots. Elle leva les yeux et vit Gibbs l'observer les yeux écarquillés, ne croyant pas ce qu'il entendait. Elle hocha la tête.

« Où es-tu ? » demanda-t-elle.

« A Atlanta. Tu m'as tellement manqué… »

« Je viens te chercher. J'arrive. J'y crois pas… Tony… C'est un miracle… »

« Je t'aime. »

« Moi aussi, Tony. Moi aussi. »

Et il raccrocha. Ziva reposa le combiné et se tourna vers le reste de l'équipe, qui lui lançait des regards remplis d'interrogation et d'espoir. Elle eut un sourire et se leva. Elle prit sa fille des bras d'Abby et la serra contre elle.

« Ton papa est en vie, Nina. Il est en vie. Et on va aller le voir. »

Abby sauta alors de joie dans les bras de McGee, qui éclata d'un rire rempli de soulagement et d'incrédulité, mais aussi de bonheur. Ils allaient pouvoir reformer leur belle et grande famille. Ils avaient tous pouvoir être à nouveau réunis. Gibbs attrapa la coque de Nina et la veste de Ziva, lui indiquant par ces simples gestes qu'il l'accompagnait.

C'était trop irréel, trop inconcevable et pourtant ils voulaient tous y croire, de toutes leurs forces. Ils avaient tellement prié pour que ce jour se passât différemment, qu'ils avaient du mal à croire que leurs prières avaient été exaucées. C'était tellement impossible pour eux. Ils avaient vu la maison exploser et personne n'en sortir et pourtant, la vérité était là.

Ils avaient retrouvé Tony.

Tony était en vie.


« Cara, allez ! On va s'amuser ! »

La dénommée Cara leva les yeux au ciel, mais un sourire la trahissait. Elle secoua la tête et repoussa son ami, qui avait passé un bras autour de ses épaules. « J'ai dit non, Sean. Pas ce soir. Allez-y sans moi. »

« C'est moins drôle sans toi, Cara, » soupira-t-il, en affichant une tête de pauvre petit chien battu.

Elle passa une mèche de cheveux blonds derrière son oreille et tourna la tête vers lui. « Ton numéro de charme ne marche pas sur moi, tu le sais. » Elle détourna les yeux et reprit sa marche en direction de sa voiture.

Il souffla de façon exagérée. « Malheureusement… » Il leva ses yeux marron vers elle, l'implorant du regard. « Me laisse pas seul avec Roman et Yan ! Je t'en supplie ! Si tu ne tiens qu'un minimum, un chouia à moi, viens ! » Il se mit à genoux devant elle, les mains jointes. « Je t'en supplie ! »

Elle rit et s'arrêta devant sa voiture. Elle se mordit la lèvre, sentant qu'elle allait regretter sa décision. « Très bien. Je viens. T'as gagné. » Elle soupira, mais ne put s'empêcher de sourire.

« Oui ! » s'exclama-t-il, sautant sur place, fêtant sa victoire.

Elle éclata de rire devant ses singeries et ouvrit sa portière. « Mais avant je dois passer chez moi me changer. Je ne vais pas dans un bar avec mon uniforme de marine. » Pour appuyer son point, elle lui montra son tailleur blanc.

« Dommage, t'es très sex', habillée comme ça, » souffla-t-il en levant les sourcils. Elle leva les yeux au ciel. « Tant que tu viens, ça me va, » ajouta-t-il devant son regard sérieux. Il lui offrit un sourire, dévoilant une rangée de dents blanches parfaitement alignées.

« A ce soir, » sourit-elle.

Il hocha la tête et s'éloigna tandis qu'elle grimpait dans la voiture. Elle ferma la portière et posa son sac à main sur le siège passager. Elle glissa les clés dans le contact, mais ne démarra pas. Elle attrapa son portable et composa rapidement un numéro. Elle avait une raison pour laquelle elle ne pouvait pas venir ce soir. Mais comme toujours, elle n'avait pas pu résister à Sean, une fois de plus, même si elle clamait le contraire. Elle secoua la tête, tandis qu'on décrochait.

« Ziva David. »

« Oui, Ziva ? C'est Cara. » fit-elle, en rangeant son sac.

« Oh bonjour Cara. Qu'y a-t-il ? » s'enquit Ziva, curieuse de savoir pourquoi celle-ci appelait.

« Je sais que ce soir, je devais garder Nina exceptionnellement, mais… Je sors avec d'autres marines et… »

« Pas de souci. De toute façon, j'allais t'appeler. Je… Il y a eu un changement de dernière minute et je n'ai pas besoin de toi finalement, » expliqua Ziva, hésitante.

« Oh ? Quel genre de changements ? » la questionna-t-elle, avec un sourire.

« Cara… » souffla-t-elle, en levant les yeux au ciel, sous le regard amusé de Gibbs qui conduisait.

« Je ne peux pas savoir pourquoi ma voisine préférée n'a plus besoin de mes services pour un soir ? » sourit Cara.

« On a retrouvé le père de Nina, » lâcha Ziva, prise d'un soudain élan de sincérité, qui l'étonna elle-même.

Cara écarquilla les yeux, tant la surprise était grande. « C'est pas vrai… C'est génial ! Je suis super contente pour toi. » Un sourire mesquin étira ses lèvres et elle ne put s'empêcher d'ajouter quelques mots. « Passez une bonne soirée, » souffla-t-elle, sa voix remplie de sous-entendus.

Elle raccrocha, un sourire aux lèvres en secouant la tête. Elle déposa son portable sur le siège passager et tourna la clé, démarrant la voiture. Sauf qu'elle n'alla jamais chez elle. Elle ne passa jamais la soirée en compagnie de ses amis. Elle ne quitta même pas son emplacement de parking.

La voiture explosa.


Ziva entra dans le commissariat précipitamment. Ses yeux survolèrent tous les bureaux à la recherche de celui qu'elle aimait, de l'homme qu'elle pensait avoir perdu, du père de sa fille, de Tony. Elle sentit la présence de Gibbs, qui portait Nina derrière elle, mais pour l'instant, une chose comptait à ses yeux : pouvoir se jeter dans les bras de Tony et être sûre que ce n'était pas un rêve, qu'il était bien réel.

Ses yeux se posèrent sur un homme qui riait avec plusieurs inspecteurs. Son rire était contagieux et se propageait aux hommes autour de lui. Sa posture décontractée, la façon dont ses yeux verts étincelaient et semblaient sourire, toujours remplis de l'étincelle de vie qui lui était si caractéristique, il était là. Un sourire apparut sur les lèvres de Ziva tandis qu'elle se précipitait vers lui, zigzaguant entre les bureaux, s'approchant de lui.

Il tourna la tête vers elle et la joie illumina son visage. Il se leva du bureau sur lequel il s'était assis et s'avança vers elle. L'israélienne se jeta dans ses bras et l'italien la fit tournoyer, respirant son odeur qu'il avait oubliée, enfouissant son visage dans les cheveux bruns, qui avaient repoussé, de la jeune femme. Leur rire résonnait, le simple bonheur de se retrouver après un an loin l'un de l'autre.

Tony la déposa sur le sol et prit son visage si beau, si finement dessiné, entre ses mains avant de l'embrasser, goûtant à nouveau à ses lèvres, comme si c'était la première fois. Ziva passa ses bras dans sa nuque, l'attirant un peu plus à lui, incapable de croire ce que ses sens lui prouvaient : il était bien là, bien vivant.

« Tu m'as tellement manqué… » souffla-t-il, se détachant de ses lèvres.

« Je t'aime, »murmura-t-elle en réponse.

Un raclement de gorge les fit tourner la tête et poser les yeux sur Gibbs qui se tenait à quelques pas d'eux, Nina dans ses bras, un sourire heureux aux lèvres, tandis qu'il retrouvait le fils qu'il pensait avoir perdu pour toujours. Tony sourit et se détacha de Ziva pour s'approcher de lui.

« Gibbs ! » s'exclama-t-il, heureux de le revoir, lui aussi.

Cependant il s'arrêta lorsqu'il remarqua le bébé dans les bras de son ancien patron. Il fronça les sourcils et leva les yeux vers lui, à la recherche d'une réponse à sa question muette. Gibbs indiqua Ziva d'un mouvement de tête et l'italien tourna la tête vers elle.

Elle s'approcha de Gibbs et prit sa fille, leur fille dans ses bras avant de se tourner vers Tony. « Elle s'appelle Nina. Elle a trois mois. » Elle leva ses yeux marron vers lui. « C'est notre fille Tony. »

Il écarquilla les yeux, trop stupéfait pour pouvoir dire le moindre mot. Lentement, il s'approcha de Ziva et posa les yeux sur la petite fille qui était dans ses bras. Celle-ci ouvrit les yeux – des yeux verts identiques aux siens, et sourit, semblant savoir immédiatement qui il était. « Notre… fille ? »

Ziva hocha la tête, l'émotion menaçant de la faire pleurer à nouveau si elle ouvrait la bouche. Tony tendit les bras pour prendre la petite et elle la lui donna, sachant que Tony était déjà sous le charme. Comme tout le monde l'était en découvrant Nina DiNozzo. Un sourire apparut sur les lèvres de l'italien. « Notre fille. Je suis… papa… » Il leva les yeux vers elle, le visage illuminé d'une joie tellement pure que Ziva ne put s'empêcher de sourire et de venir se serrer contre lui.

Un nouveau raclement de gorge les fit se tourner vers deux hommes, deux inspecteurs, qui se tenaient près d'eux, mal à l'aise devant cette réunion de famille. « Monsieur DiNozzo ? » Tony hocha la tête. « On aurait besoin de votre déposition, pour… savoir ce qu'il s'est passé il y a un an. »

Un voile de tristesse apparut furtivement sur le visage de Tony, mais disparut aussitôt. Gibbs fit un pas en avant, s'interposant ainsi entre les deux inspecteurs et l'italien.

« On verra ça à Washington au NCIS, messieurs. Pour l'instant, l'agent DiNozzo retrouve sa famille. Cela peut bien attendre, n'est-ce-pas ? » grogna Gibbs, sa voix basse et menaçante. Les deux inspecteurs déglutirent et hochèrent la tête avant de s'éloigner en vitesse, effrayés par l'ancien marine, ce qui eut pour effet de le satisfaire grandement.

Tony eut un sourire. « Toujours aussi redoutable, patron ! »

Gibbs eut un sourire en coin et se retourna vers eux. Ils allaient pouvoir retrouver l'équipe au complet. Tout pourrait réellement rentrer dans l'ordre. Tony déposa un baiser sur la tempe de Ziva et lui souffla quelque chose à l'oreille qui la fit rire.

Tout était exactement comme il fallait que ce fût. Il espérait simplement que tout pourrait rester ainsi parce qu'il avait conscience qu'ils allaient devoir traverser une nouvelle épreuve : Tony serait réapparu depuis longtemps s'il n'y avait rien eu pour l'en empêcher, et il avait peur de découvrir ce qui avait pu se passer pour l'italien durant cette longue année où ils l'avaient tous cru mort.

« On peut rentrer à la maison, Gibbs ? » demanda Tony, le tirant de ses pensées.

L'ancien marine posa les yeux sur la petite famille en face de lui et sut qu'ils rentraient bien à la maison, comme Tony l'avait dit. Chez eux. Il hocha la tête et leur fit signe de le suivre. Il était temps pour eux de rentrer. C'était si facile de retrouver ce qu'ils avaient tous cru perdu. De retomber dans la routine qui s'était installée avant toute l'histoire. Tout retrouver comme avant. Et rentrer...

Chez eux.


Jamais haine plus grande n'avait habité quelqu'un. Jamais autant de colère n'avait brûlé dans les yeux de quelqu'un. Jamais, oh grand jamais, une telle détermination avait rendu aveugle quelqu'un.

Alice Carter détestait quand tout allait de travers. Après presqu'un an sans le quitter une seule fois de vue, elle s'absentait deux petites misérables heures, laissant Anthony DiNozzo entre les mains de ses sous-fifres, et, à son retour, elle apprenait qu'il leur avait échappé. Deux putains de petites heures ! Elle donna un coup de pied rageur dans la chaise la plus proche qui se renversa sur le sol, faisant sursauter les trois hommes responsables de ce fiasco. Il aurait déjà dû à nouveau être à elle, mais il leur avait échappé. A ces trois minables amateurs de…

Elle inspira profondément, reprenant son calme. Elle plissa son chemisier blanc et se tourna vers ses trois subordonnés avec un sourire, qui ne laissait rien présager de bon. Elle s'avança vers eux, le claquement de ses talons sur le sol résonnant dans tout l'entrepôt vide.

« Lequel d'entre vous l'avait retrouvé ? » s'enquit-elle d'une voix douce.

Un des hommes déglutit et leva une main tremblante.

Alice pencha légèrement la tête de côté et s'approcha de lui. Elle se pencha en avant, se baissant à sa hauteur, fixant ses yeux noisette de ses yeux bleus océan. Elle eut un sourire et souffla : « Rassemble autant d'hommes que nécessaire. Tu vas aller me trouver Anthony DiNozzo et me le ramener. Vivant. Ai-je été claire ? » Il hocha précipitamment la tête. « Bien, » dit-elle en se relevant, « dans ce cas, tu peux disposer. Tu as deux semaines. Sinon… » Elle laissa planer dans l'air sa menace et sourit lorsque l'homme s'éloigna précipitamment, courant jusqu'à la sortie.

Elle se tourna vers les deux hommes restants et réfléchit. Qu'allait-elle faire d'eux ? Soupirant, elle s'avança jusqu'à son bureau où elle se servit un verre de scotch. Ses yeux se posèrent sur les deux hommes terrifiés devant elle, tandis qu'elle sirotait sa boisson. Un sourire étira ses lèvres, sourire qui la rendait mille fois plus belle et plus cruelle que jamais.

« Vous allez aussi chercher l'agent DiNozzo. Mais n'emportez pas d'hommes avec vous. Soyez plus… discrets. Trouvez la faille, le point faible et servez-vous-en. Vous avez deux semaines aussi. »

Ils hochèrent la tête et se précipitèrent aussi vers la sortie, laissant la jeune femme seule, savourant la frayeur qu'elle leur inspirait. Elle finit son verre et le posa sur le bureau. Ses yeux bleus tombèrent sur la photographie d'Azel Bachir et son visage se ferma soudainement. La colère apparut dans ses yeux et une haine inconditionnelle l'envahit. Haine et colère dirigées vers un seul et unique homme.

« Je te vengerai Azel. Je te le promets. Tony DiNozzo va mourir. »


Voilà ! Dites-moi ce que vous en pensez !

AngelShep