Titre :
Auteur :Ruines
Auteur : Ruines
Source :Gundam Wing
Genre :AU , Yaoï , OOC de Quatre…
Rating : G en général et peut-être PG-13 pour le vocabulaire du début.
Résumé : Quatre est un bellâtre d'une beauté dangereuse. La plupart des personnes le côtoyant le croient inoffensif du fait de son visage d'ange, néanmoins il s'avère être plus lubrique qu'il n'y paraît, incapable d'aimer, jusqu'au jour de la signature du contrat de fusion de son entreprise avec celle d'un autre…
Cette fic ne devrait pas comporter plus de 3 chapitres, 5 grand maximum.
J'espère sincèrement qu'elle vous plaira !!!Bonne lecture pour toutes personnes qui s'y aventure…
-Infime Espérance- chapitre II
Six mois plus tardQuatre marchait en long et en large dans son bureau depuis bientôt quinze minutes. A bout de patience il franchit la courte distance le menant à son téléphone et d'un geste brusque appuya sur l'interphone. Il tomba en communication directe avec Trowa et aboya :
-Il n'est toujours pas là ?
-Non Quatre. Toujours pas. Tu sais bien que se n'est pas la peine de m'appeler sans cesse, dès qu'il mettra un pied dans le bâtiment, tu seras bien entendu le premier au courant.
-…
-Rassuré ? « demanda Trowa d'une voie taquine»
-hum…tu ne veux pas venir me masser ? J'ai besoin de me détendre. « susurra sensuellement Quatre»
-Quatre… « fit-il sur un ton plein de reproche »
-Je t'en pris Trowa, vien.
Il fit taire la conversation d'un geste prompt. Puis déposa ses coudes sur le bord de son bureau et reposa lourdement sa tête entre ses mains soupirant d'inconfort et de frustration. Fermant brièvement les yeux, il n'eut le temps de se reposer que déjà quelques coups brefs avaient été frappés à la porte de son bureau. Relevant quelques peu les yeux, il put apercevoir dans l'entrebâillement de sa porte deux perles vert-de-gris de toutes beauté le fixant gentiment.
Trowa sourit et avança calmement d'un pas assuré vers le bureau de Quatre.
Il survint agilement derrière le bureau et le fauteuil, et chacune de ses longues et fines mains finrent se fondre respectivement sur une épaule de Quatre. Appuyant par des gestes assurés sur certains nœuds de sa nuque, il entendit rapidement celui-ci réagir favorablement à son massage, par de petits gémissements de contentements. Baissant quelques peu la tête, Quatre permit ainsi un meilleur accès à la base de son cou à Trowa où celui-ci traça du bout des doigts de fines arabesques.
Posant fébrilement ses propres mains sur celle de Trowa, il les caressa doucement, avant de les faire passer d'un geste gracieux au-dessus de sa tête et de se retourner dans un même mouvement. Il garda précieusement les mains de Trowa dans les siennes, et le fixa intensément de ses deux prunelles turquoise. D'un geste qui se voulait sensuelle il approcha lentement les mains de sa bouche et les baisa furtivement, puis avec plus de voracité lécha avidement les doigts avant d'en engloutir un et de le sucer de manière obscène, tout en continuant à fixer Trowa des yeux, qui ne semblait nullement surpris du geste de son employeur et meilleur ami. Il remonta l'une de ses mains pour la poser sur une partie stratégique de l'anatomie de Trowa. Celui-ci ne s'en offusqua pas, il fit juste un regard désolé a l'encontre de Quatre et dit d'une voie morne :
-Arrête de te faire du mal Quatre. Si tu continue dans cette voie tu sais très bien ce qu'il va arriver. Je ne veux pas que sa se reproduise. Alors s'il te plait arrête.
Quatre lâcha les mains de Trowa et fit une mine désolée.
-J'en ai marre Trowa, tu peux comprendre ça tout de même. Ce qu'il s'est passé hier…je... je le voulais vraiment, je ne comprends vraiment pas pourquoi il a réagis ainsi…ce n'est pas la première fois qu'on me repousse, mais…mais c'est bien la première fois que sa me fait autant de mal. Je pensais que c'était ce qu'il voulait enfin, on c'était rapproché…alors je croyais que…
Flash-backCela faisait déjà quatre semaines qu'Heero et Quatre s'étaient parfaitement intégrés l'un a l'autre, peut être même trop d'ailleurs, au vue des commérages qui se voulaient discrets, mais qui ne l'étaient décemment pas. Heero traversa prestement le couloir immaculé le menant à son bureau et eu l'heureuse surprise d'y trouver la personne qu'il côtoyait après-en tous les jours paisiblement assisse sur le bord de son bureau.
Un doux visage aux traits fins et à la peau claire, de soyeux cheveux grège chatoyant, une somptueuse paire de yeux cæruleum qui le fixaient gentiment, un adorable nez en trompette et pour conclure cette œuvre d'art, de fines lèvres rosée s'étirant en un fin sourire accueillant, le tout parfaitement emballé dans un élégant costume noir. Les lèvres se courbèrent largement pour émettre, d'une voie calme et mélodieuse, quelques mot a l'encontre du nouveau venu :
-Bonjours Heero.
-Bonjours Quatre.
Il se décala de l'entrebâillement de la porte pour laisser entrer un jeune homme d'une vingtaine d'année coiffé d'une queue de cheval blondoyant dont deux mèches épaisses en ressortait pour encadrer son visage anguleux, une peau d'albâtre douce et sucrée, un corps de rêve et d'étonnant yeux indigo coruscant. Il était habillé d'un jeans fuligineux serré, d'un sous-pull fin a manche longue, et portait au bras gauche un long trench-coat sombre. Il fixa intensément Quatre et lui souri tendrement.
-Quatre, je te présente Duo Maxwell, mon secrétaire, je t'avais prévenu qu'il n'arriverait que dans quelques semaines encore, mais les affaires qu'il devait régler avec mon père se sont conclu plus…rapidement que prévu.
-Monsieur Maxwell. « lançant poliment Quatre en s'approchant et lui serrant la main »
-Monsieur Raberba Winner, c'est un honneur. Heero me vantait vos mérites a chacune des conversations téléphoniques que nous avions.
-Oh, vraiment ? J'en suis étonné. « Di-il en regardant Heero dans le blanc des yeux »
Tous trois sourirent calmement, et ne virent pas pénétrer dans le bureau une chevelure caramel, portant un costume gris clair le seyant à merveille. Celle-ci se stoppa a l'entrée de la porte, un gros dossier entre ses mains. Doucement il toussa pour marquer sa présence. Les trois personnes déjà présente dans la pièce se retournèrent vivement et firent face à Trowa.
-Bonjours. « Dit-il stoïquement comme a son habitude, mais d'une voie pleine de sensualité »
Duo paru surpris quelques secondes, puis, se ressaisissant, souri et s'approcha d'une démarche féline, il se stoppa net devant Trowa, et lui demanda gentiment, passant langoureusement sa langue sur ces lèvres:
-Ces dossiers sont à Monsieur Yuy ?
-Oui. « répondit dédaigneusement Trowa »
-Je suis son secrétaire il est donc de mon devoir de les prendre, vous permettez ? « Dit-il en affichant un sourire charmeur et en avançant ses mains près de celle de Trowa, pour récupérer la pile de dossiers »
Trowa, lâcha prestement les dossiers dans les mains de son homologue avant qu'elles n'entrent en contact avec celle de celui-ci. Puis, s'adressant directement a Quatre, il lui dit qu'il avait une chose a faire, et il tourna les talons pour quitter le bureau de Monsieur Yuy. Duo réagit rapidement, il alla déposer les dossiers sur le bureau d'Heero ainsi que son trench-coat sur le fauteuil et lui dit qu'il avait lui aussi quelques chose d'urgent à faire, avant de quitter rapidement à son tour le bureau.
Il aperçut Trowa pénétrer dans l'ascenseur et arriva tout juste a passer les portes avant qu'elles ne se referment sur lui. Trowa sembla surpris, puis s'adressa sèchement a Duo :
-Qu'est ce que tu fais ici Duo ?
-Hum…amour, moi aussi je suis ravie de te revoir. « s'exclama Duo en taquinant du bout des doigts les avants bras croisés de son semblable par de douces caresses »
-Arrête ça Duo. Je croyais que c'était clair entre nous. C'est pourtant toi qui as instauré ses absurdes limites, alors fou moi la paix, suis-je clair ?
-Trowa…je t'en pris…pardonne moi. Tu sais bien que ce n'était pas une bonne période pour moi. Je m'étais engueulé avec mon meilleur ami, et perdu mes parents adoptifs et mes demi-sœurs dans l'accident. Du coup, j'ai fait un p'tit dépression et puis tu m'as quitté. Sa n'allait vraiment pas dans ma tête. Mais Heero est revenu vers moi, et maintenant tout va pour le mieux. Je t'ai recherché, mais je ne suis pas arrivé à remonter jusqu'à toi, si j'avais su que j'allais te trouver au Japon, crois-moi que je serais venu retrouver Heero plus…
-Tu parle toujours autant Duo, mais se ne sont que des mots comme toujours ! Pourquoi tu cherche à te justifier ? De toutes façons tu ne représente plus rien pour moi ! « le coupa brusquement et durement Trowa »
Duo senti les larmes monter à ses yeux sous ses mots durs qu'il ne s'attendait décemment pas a recevoir. Les yeux embués il se retourna et fit dos à Trowa. Celui-ci s'en voulu énormément de ses mots se rappelant dans quel état il avait laissé son amant il y a deux ans. Il posa lentement une main réconfortante sur l'épaule de Duo pour le faire se retourner, et reçu de plein fouet sa peine, voyant ses yeux rieurs rougis et bouffis par ses pleurs. Il entoura tendrement la frêle silhouette de Duo et le laissa se lover amoureusement contre son torse pour y pleurer toutes les larmes qu'il avait cumulé. Il passa affectueusement ses mains sur le dos de Duo, et fit de lent va et viens le long de sa colonne vertébrale. Aucuns d'eux n'avaient pris conscience que l'ascenseur était a présent à l'étage désiré, les portes ouvertes, et que quelques curieux fixaient d'un regard avide la scène, cherchant à comprendre pourquoi le secrétaire personnel de Monsieur Winner avait la tête fixée dans une somptueuse chevelure, et caressait tendrement la personne se trouvant dans ses bras, indéniablement masculine.
L'agent de sécurité voyant l'amassement se dirigea prestement pour disperser la foule et comprendre le pourquoi du comment. Quelle ne fut pas sa surprise de distinguer à son tour, un couple mêlé dans l'ascenseur. Apercevant Trowa, il tenta d'appeler celui-ci :
-Monsieur Barton ? « Voyant Trowa relever ses deux prunelles il continua calmement » nous sommes au rez-de-chaussée, pourriez vous sortir afin que d'autres personnes puise emprunter l'ascenseur, s'il vous plait?
-Hum…oui bien sur, pardonnez-moi.
-Ce n'est rien.
Puis l'agent reparti a son poste.
Trowa décolla imperceptiblement le corps de Duo de lui et parla d'une voie doucereuse :
-Duo, viens, on ne peut pas rester ici tout de même. Tu veux qu'on sorte un peu ?
Duo acquiesça vivement. Il essuya les quelques larmes encore au coin de ses yeux et passa de façon possessive son bras autour de la taille de son amant retrouvé.
-Merci Trowa, merci de me croire, merci de m'écouter et de me redonner ma chance.
Trowa souri, et déposa calmement ses lèvres sur celle de Duo. Il passa sensuellement sa langue sur le coin gauche de la bouche de Duo, pour se retrouver au coin droit. Puis, se décollant, il baissa les paupières close de Duo et dit tendrement :
-De toute façon, je n'aurais jamais pu te voir tous les jours et te résister. Je t'aimais, je t'aime, et je crois bien que je t'aimerais, et ce, pour toujours.
Pendant ce temps, dans le bureau d'Heero. Quatre et lui-même discutaient poliment sur certains point d'un futur contrat dit 'important'.
Heero était confortablement assis sur son fauteuil de cuir blanc que Quatre lui avait offert, il y a de cela quelques jours. Il savourait la fraîcheur de la matière, tout en écoutant d'une oreille discrète, son esprit s'étant arrêté à « il faut qu'on mette parfaitement au point ce contrat Heero, si on ne veut pas se retrouver dans une position désagréable ». Position désagréable, ce mot l'avais fait sourire sur le coup, mais maintenant, dans ses songes, il tachait de trouver toutes les positions 'agréable' et imaginable qui plairait à Quatre.
Il rougit violemment, se rendant compte du caractère obscène que prenaient ses pensées.
Il tenta vainement de reprendre la cour de la conversation, mais Quatre avait déjà remarqué son absence. Il contourna furtivement le bureau et vint se placer derrière Heero. Il lui susurra alors tout près de l'oreille :
-Est-ce que tout va bien Heero ?
Heero senti un frisson parcourir tout son corps sous le doux souffle de son homologue. Il tourna alors son visage vers Quatre et le rassura sur son état d'un sourire.
Quatre remarqua la chair de poule qui était survenu après ses paroles et tenta donc le tout pour le tout, à savoir, de déposer sensuellement ses lèvres sur celle de son associé. Ayant peu de patience, sa langue glissa par l'ouverture des lèvres, et chercha à tâtons sa semblable. Le baiser devint vite torride, et Quatre empoigna la chevelure d'Heero pour que celui-ci dégage une partie de son cou. S'asseyant sans gène à califourchon sur son adjoint, Monsieur Winner, calqua de vague mouvement de va et vient avec ses hanches et lécha avidement la partie palpitante du cou d'Heero. Celui-ci gémi en sentant le membre tendu de Quatre sur le sien. S'accrochant désespérément aux épaules de son partenaire, Heero essaya de défaire les boutons de la chemise en satin de Quatre, mais l'empressement et ses mains tremblante n'aidant pas, il fini par arracher sauvagement les boutons pour avoir un accès libre au torse imberbe de son amant. Il passa langoureusement ses mains sur celui-ci à la recherche de ses tétons, qu'ils fit rouler entre son pouce et son index, pinçant et malmenant amoureusement ceux-ci du bout des doigts. Sa chevelure enfin libérée des mains savantes de son partenaire, il put plonger son visage sur le torse de celui-ci, léchant chaque parcelle de peau, puis suçota tendrement une petite perle de chair. Pendant ce temps, Quatre s'affairait à défaire la braguette de son pantalon ainsi que les boutons de sa chemise.
La pièce était emplie de gémissement et de paroles saccadées, plus torrides et éloquentes les unes que les autres. Quatre rapprocha sa bouche de l'oreille d'Heero et glissa vicieusement sa langue sur le lobe avant de murmurer suavement :
-Si tu savais depuis combien de temps j'attends ça.
-Hum…tu n'es pas le seul…
Reprenant le fil de leurs gestes, ils n'entendirent et ne virent entrer la standardiste, qui, apercevant la scène se fondit en excuse avant de faire demi-tour et de refermer soigneusement la porte.
Cassé dans son élan, Heero paru reprendre ses esprits et repoussa brutalement Quatre contre le bureau. Reboutonnant sa chemise, son pantalon, et ramassant sa veste qui était tombé à terre dans leur empressement, il quitta son bureau sous le regard incrédule de Quatre, qui ne comprenait décemment rien à ce qu'il venait de se passer. Il y a quelques secondes, il était l'homme le plus heureux du monde, entouré d'une chaleur chimérique, et maintenant, il n'était plus qu'un patron vide et gelé, ressentant la morsure du froid dû a l'absence de son partenaire.
Il avait espéré toute la journée qu'Heero revienne, et en fin d'après-midi avait même téléphoné à certaines personnes susceptibles de le renseigner, mais rien, Heero, n'était en vue de personne. Il appela donc Trowa en renfort, ayant besoin de la présence de son ami, celui-ci accouru sous le ton inquiet et triste de Quatre.
Il lui appris, qu'il savait qu'Heero allait bien, puisqu'il y a cinq heures, il avait appelé Duo pour venir le retrouver chez lui ayant besoin « d'aide » au plus vite. La journée s'était donc calmement fini, mais l'aire maussade de Quatre ne s'était pas transformé le lendemain.
Il cherchait vainement Heero, qui n'était toujours pas arrivé. Et avait appelé une fois de plus Trowa à la rescousse.
-J'en ai marre Trowa, tu peux comprendre ça tout de même. Ce qu'il s'est passé hier…je... je le voulais vraiment, je ne comprends vraiment pas pourquoi il a réagis ainsi…ce n'est pas la première fois qu'on me repousse, mais…mais c'est bien la première fois que sa me fait autant de mal. Je pensais que c'était ce qu'il voulait enfin, on c'était rapproché…alors je croyais que…
-Calme-toi Quatre, tu as appris à le connaître. Tu sais bien qu'il n'est jamais au bureau avant 8h30, il est à peine 8h20, il ne va sûrement pas tarder. Prend ton mal en patience.
-Si c'est moi que vous attendiez, je suis là. « prononça calmement Heero »
La main gauche sur la hanche, appuyé sur l'encadrement de la porte, vêtu d'un costume noir, et tenant sa veste par la main, un sourire insolent aux lèvres. Il se retourna et parti en direction de son bureau, derrière lui se tenait Duo, qui envoya un baisé par les airs en direction de Trowa et murmura du bout des lèvres :
-Ne vous inquiétez pas, je m'en occupe.
A suivre…#°-°# Merci de lire cette fanfic.
Poutous à vous toutes et à tous.
Ruines.
