Disclaimer : les personnages ainsi que les lieux ne nous appartiennent pas mais appartiennent à Masashi Kishimoto, pourtant ce n'est pas faute d'avoir essayé, on a eu beau réclamer, on n'a même pas eu le droit à un seul petit bout (petit bout, petit bout, on se demande à quoi nous pensons…).
Pairing : le pairing sera modifié à chaque début de chapitre afin que vous ne soyez pas trop vite au courant de ce qu'il se passera.
Auteurs : Onime no Akira en collaboration avec Yuki Uzumaki Namikaze Hatake.

NA : merci de laisser des reviews car après tout, c'est le seul gagne pain des auteurs de FF ! (non pas de Final Fantasy mais de Fan Fiction !) bon arrête de dire des conneries à côté de moi quand j'écris, merci Yuki

Chapitre 2 : frère et sœur

Je me nomme Yuki Namikaze Uzumaki, bien que seul Uzumaki soit officiel. Pourquoi ? Parce que mon père, Minato Namikaze, voulait rendre hommage à ma mère, Kushina Uzumaki, qui était morte à l'accouchement. J'ai un frère jumeau, Naruto Uzumaki.

Pour ceux que sa intéresse, Yuki veut dire neige, Uzumaki, tourbillon et Naruto, c'est un ingrédient de ramens. Nous sommes tous les trois blonds aux yeux bleus. Les deux gars de la famille avaient les cheveux coiffés (si on peut appeler cela coiffé) en pics, courts, contrairement à moi, qui les avais longs et ondulés. Mon frère et moi avions sur chaque côté, au niveau des joues, trois marques en forme de moustaches de félin.

De plus, aujourd'hui était un grand jour, mon frère et moi en avions enfin fini avec l'académie des ninjas, nous étions enfin devenus genins. Nous allions être mis sous la tutelle d'un sensei. Nous savions déjà quelles étaient les différentes équipes :

- Equipe numéro 2 : Shikamaru Nara, Ino Yamanaka et Shoji Akimichi

- Equipe numéro 3 : Hinata Hiûga, Shino Aburame et Kiba Inuzuka

- Equipe numéro 4 : Naruto Uzumaki, Sakura Haruno et Sasuke Uchiwa

- Equipe numéro 5 : Ryû Shiranaki, Kyo Natsura et Yuki Uzumaki

Je savais de par mon père que l'équipe numéro 1 était composée de Neji Hiûga, Tenten et Lee Rock, âgés d'un an de plus que nous et qu'ils avaient comme sensei Gaï Maïto. J'avais aussi appris à l'insu de mon père que les différents senseis seraient :

- Yuhi Kurenai

- Hatake Kakashi

- Sarutobi Asuma

Malheureusement, je n'avais pas réussi à apprendre qui était le quatrième sensei, ni qui allait prendre quelle équipe.

Mon bonheur aurait pu être parfait si mon frère arrêtait d'en vouloir à mon père, qui lui, lui courrait après pour se faire pardonner. Moi, j'étais au milieu, étant à la fois en colère contre mon père, à la fois trop attachée à lui pour ne pas lui pardonner, mais surtout, je comprenais pourquoi il avait fait cela. Pour que vous compreniez exactement de quoi il en retourne, je vais vous raconter mon passé.

Je suis née lors de l'attaque des démons à queues, Kyûbi no kitsune et Rokubi no ookami, quelques minutes avant mon frère. Ce jour-là, Hiruzen Sarutobi, qui était le troisième hokage, s'était sacrifié pour sauver le village. Le conseil avait nommé mon père quatrième hokage quelques jours plus tard.

Sans comprendre pourquoi, en grandissant, Naruto et moi nous sommes aperçus que les villageois ne nous aimaient pas, nous regardaient même avec haine. Pourquoi ? Nous avions beau poser la question à notre père, celui-ci détournait toujours la conversation. La haine des villageois se transmettant à leurs enfants, nous passions notre temps seuls, observant les autres jouer, rire ensembles.

Cet isolement avait renforcé les liens entre mon frère et moi, devenant inséparables. Je remarquai que la haine était plus dirigée vers mon frère, me faisant développer un caractère protecteur envers lui et qui me rendait violente lorsqu'on s'en prenait à lui.

C'est à ce moment que nous avons commencé à enchaîner bêtises sur bêtises, désespérant ainsi notre père. Un jour, alors que nous nous faisions attaquer par le village, un jeune garçon s'interposa. C'est comme cela que nous rencontrâmes Itachi Uchiwa, qui, selon mon père, était le génie de sa génération.

Nous découvrîmes une personne réservée, bien que nous puissions apercevoir une lueur de tristesse dans ses yeux. Depuis ce jour, nous le vîmes régulièrement et nous nous parlâmes de tout et de rien. Lui, nous parlait beaucoup de son frère, Sasuke, qui avait notre âge.

Cela s'entendait lorsqu'il en parlait, il adorait son petit frère. Il nous dit regretter qu'il soit né dans cette famille car leur père n'arrêtait pas de comparer Sasuke à lui, le petit génie, ce qui faisait que Sasuke s'épuisait à la tâche pour rendre fier leur père. Le fait qu'il ne reconnaisse pas la valeur de son second fils avait rendu son premier renfermé sur lui-même.

Il était devenu solitaire, refusant la compagnie des autres.

Je trouvais cela triste pour eux. Je lui promis alors, du haut de mes six ans, que lorsque je verrai son frère, j'arriverai à le faire parler même si je devais y passe tout mon temps. Le jeune homme de 15 ans me regarda surpris, m'ébouriffa les cheveux et me dit qu'il serait heureux que j'y arrive. Ce n'est malheureusement que deux ans plus tard que je pus commencer à honorer ma parole.

En effet, cette année, je rentrais (enfin) à l'académie des ninjas. D'ailleurs, dès le premier jour, je m'étais fait remarquer car Kiba Inuzuka et son chien Akamaru s'en étaient pris à Naruto. Tout ça à cause de leurs parents qui nous haïssaient pour une raison x ou y.

Mon instinct protecteur de grande sœur s'était mis en place, et je lui avais collé mon poing dans la figure. Bien sûr, les parents étaient allés s'en plaindre à mon père.

Ils trouvaient que j'avais abimé le visage de leur fils adoré… D'ailleurs, ils avaient failli lâcher leurs chiens sur moi lorsque j'avais répliqué que vu la tête qu'il avait, cela ne changeait pas grand-chose. Evidemment, je ne le pensais pas mais j'adorais faire enrager les adultes.

Quelques jours plus tard, les élèves se rendirent compte que nous n'étions pas si horribles, méchants, sadiques, j'en passe et des meilleures, comme leurs parents avaient dit.

Le fait qu'on fasse les abrutis, tourner le prof en bourrique, etc, avait aidé. Dès les premiers jours, j'avais remarqué Sasuke posé dans un coin. Je m'étais installée à côté de lui, m'attirant un regard noir de la part de toutes les filles de la classe (et même de certains garçons !).

Je lui posais des questions comme « comment tu t'appelles, t'as quel âge, qu'est-ce que tu aimes… ? ». Bien sur, pour les deux premières questions, je connaissais la réponse, mais après tout, il fallait bien commencer par quelque chose.

Il ne m'avait pas répondu, mais à vrai dire, je m'en doutais un peu vu ce qu'Itachi m'avait dit. Remarque, fois de Yuki, j'arriverais à le faire parler !

Depuis ce jour, je m'asseyais à côté de lui, lui parlant de tout et de rien (surtout de rien). Au bout de deux semaines, il en avait eu marre et m'avais demandé pourquoi je faisais tout cela et, soudainement sérieuses, je lui avais répondu que personne ne devrait être seul.

Surpris, il m'avait regardé, et j'en avais profité pour lui demander s'il pouvait nous aider mon frère et moi pour le lancer de shuriken car nous n'en avions jamais touché un seul.

Il me demanda comment cela se faisait. Après tout, notre père était le Hokage, le ninja le plus fort du village. Je lui avouais alors qu'il avait toujours refusé qu'on s'entraine, vu qu'il fallait, soi-disant, « profiter de notre enfance ».

Sasuke haussa les épaules et je pris ça pour un « oui ». En effet, le soir même, il nous entraîna et s'étonna même de la vitesse à laquelle nous apprenions. Alors, il demanda pourquoi on avait des notes aussi catastrophiques avec notre vitesse d'apprentissage.

Il nous observa d'un air ahuri quand nous lui avions dit qu'on faisait exprès de rater les examens, histoire de se faire remarquer.

C'est ainsi que nous en sommes venus à nous voir tous les soirs pour nous entraîner. C'est un mois plus tard que le drame eut lieu.

Je me réveillais pour découvrir qu'Itachi, le garçon qui nous avait aidés, avec qui on discutait, que j'avais surpris en lui avouant que son frère et nous, nous nous entraînions tous les soirs, celui-ci, avait massacré sa famille, ne laissant en vie que Sasuke.

Pourquoi ! En colère contre moi-même pour ne pas avoir compris, pour ne pas l'avoir vu, mon mur avait souffert à force de taper dessus et mon frère avait dû m'amener à l'hôpital, les mains en sang.

En rentrant à la maison, nous avions aperçu le survivant, assis sur un ponton qui surplombait le lac, où je savais qu'il s'entrainait à l'utilisation du Katon, spécialité de sa famille.

Il avait les pieds dans l'eau, les yeux dans le vague. Nous nous installâmes à côté de lui sans parler et restâmes ainsi pendant plusieurs heures. Nous regardâmes le coucher de soleil et nous partîmes chez nous.

J'étais triste à l'idée de le laisser seul. Bien sûr, cet évènement avait réduit à néant les efforts que mon frère et moi avions faits, vu que Sasuke s'était renfermé encore plus sur lui-même.

Trois ans passèrent.

J'étais une des rares à qui Sasuke parlait, ce qui pouvait s'expliquer par le fait que j'étais la seule à ne pas lui courir après en hurlant des « SA-SU-KEEE ! » hystériques. Officiellement, Naruto et Sasuke se faisaient la guerre, mais je savais qu'ils se considéraient comme des frères, voir parfois, je me demandais si ce n'était pas plus.

Cela me fit penser à l'autre jour. Alors que j'étais dans le bureau de mon père, une espèce de folle furieuse à cheveux blancs lui avait littéralement sauté au cou. Oh la con***** ! J'avais bien rigolé lorsque celui-ci lui avait dit ne pas la connaître. Niark Niark Niark.

Nous en étions donc à attendre que nos senseis daignent enfin se montrer. Evidemment, toutes les équipes étaient parties avant la notre et celle de mon frère.

Vu que Kurenai s'occupait de l'équipe 3 et Asuma de la 2, j'en déduisais que nos senseis seraient Kakashi et le mystérieux inconnu.

Naruto, s'ennuyant, prépara le tampon à tableau plein de craie de telle sorte que le prochain à ouvrir la porte se le prendrait en plein sur la tête.

Et ce fut… roulement de tambour… Kakashi ! Et là, je tombais de haut, je découvris que le sensei mystérieux n'était autre que l'espèce de pouf***** !

« - TOI ! » m'exclamais-je assez bruyamment.

NA : review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review review