Ca y est je suis contaminé par la beauté d'un manga si grandiose. J'ai pu voir quelques pages et je suis resté ébahis ! Je n'ai hésité à lire la fin en premier ( désolé ), j'ai faille m'attaquer à mon écran quand j'ai vu la dernier image...

Je me suis rendu compte que mes fanfics allaient devenir de plus en plus complexes, je veux faire une histoire simple et me voilà dans un bordel pas possible.

Je vous jure que je m'attendais pas à ce qui allait se passer dans les chapitres suivants que j'ai déjà écrit qui hurlent dans ma clé USB.

Bien à vous. Désolé si c'est nul. Je sais que c'est nul.


"- Albert, vous n'êtes pas obligés de me ramener des roses quand vous veniez ! S'exclama Candy en ouvrant la porte.

- Je pensais que c'étaient tes fleurs préférés.

- Je sais, mais nous sommes amis, venez comme si c'était chez vous !

- et comme je me sens chez moi, je vais ramener des fleurs, rétorqua-t-il en riant.

Candy fit de même.

"- Vous êtes impossible, Albert !

- A qui le dis-tu, Mlle Tarzan ?

- Oh, Albert, rougit Candy génée qu'il se soit souvenu de ce surnom qu'avait attribué Terry lors de ses années au Collège à St-Paul.

- Excuse moi, Candy, te t'avoir fait rappelé Terry, se rattrapa Albert qui interpreta cet embarras par le souvenir de son ancien amour.

- Pas du tout ! C'est maintenant un lointain passé que j'ai accepté. Ce n'est qu'un souvenir.

- Très bien, ça me rassure alors...Candy, que dis-tu de venir dîner avec moi au restaurant ?

- au restaurant ? avec vous ? Mais on va vous reconnaitre !

- Alors nous irons dans le plus chic restaurant de Chicago..."


Tout était parfait dans le restaurant, les serveurs et serveuses étaient aimables. Les plats étaient bien préparés et en face le visage joyeux de son protecteur rendaient une Candy comblée. Elle observa cet homme qui s'était tant occupé d'elle dans les moments les plus désagréables. Elle aimait tout de lui : ses yeux bleux, ses cheveux blonds, son sourire si merveilleux pour elle.

"- Eh bien, Candy, lança-t-il en remarquant qu'elle restait immobile à l'observer, y-a-t-il quelques choses que tu souhaites me dire ?

- Hein ? Oh..euh...Non. Je me rappelai seulement de la toute première fois que l'on s'est rencontré, j'aurai eu tendance à dire que c'était lors de ma noyade mais...notre première rencontre était sur la colline de Mlle Pony.

- Oui, je me souviens. Quel merveilleux souvenir d'enfance...Murmura-t-il en se rappelant de la scène.

- Dites moi, Albert, je me demandais pourquoi étiez vous si loin de chez vous, ce jour-là ?

- J'étais en route, en vérité, mais étant donné que c'était la première fois que je venais dans les environs, j'avais demandé à Georges de s'arrêter près de cette colline que je trouvais merveilleux, bien évidemment, j'étais arrivé en retard à la cérémonie à Lakewood.

- Personne ne vous avait dit que vous ressemblez Anthony à cette époque ?

- Si, beaucoup de personnes me l'ont dit quand j'étais adolescent. Tu sais, entre Anthony et moi, nous n'avons que peu d'année d'écart, j'aurai presqu'été son frère. Cela ne me génait pas beaucoup mais en voyant mon neveu me ressemblait de plus en plus, j'ai donc préféré de laisser mes cheveux longs lorsqu'on m'a écarté de la famille.

- Ce qui vous permettez que l'on ne vous reconnaisse plus, comprit Candy en se rappelant de la barbe d'Albert, mais vous avez quel âge en fait ?"

Surpris par cette question si osée, Albert éclata de rire.

"- Voyons Candy, ce genre de question ne se pose pas !

- J'ai bien le droit, plus je vous fréquentais autrefois, plus vous me paraissez jeunes ! Protesta Candy.

- Je n'ai que 6 ans de différence avec toi, répondit-il, je n'ai que 24 ans."

La jeune fille resta muette par cette réponse. Albert n'était à peine agé de 18 ans quand il m'avait sauvé des eaux...Si jeune et si mure pour son âge. Elle tenta de se comparer avec lui lorsqu'il avait eu son âge actuel. Remarquant ce soudain silence, Albert demanda l'addition et paya, proposant ensuite à Candy de retourner à l'appartement à pied afin de profiter de la nuit calme.

"- J'ignorais que mon âge allait te choquer à ce point, Candy, dit-il enfin en sortant du restaurant.

- Ce n'est pas ça...Albert...à mon âge, vous m'avez sauvé, vous avez vécu dans les bois, vous ne vivez pas dans un endroit convenable...alors que moi, je vis normalement comme tout le monde...Avoua-t-elle.

- Parce que nous avons choisi de vivre ainsi ! tu as choisi de devenir infirmière et moi, j'avais choisi cette liberté ! Pourquoi as-tu pensé ainsi ?

- Parce que vous aviez ce courage d'affronter des difficultés alors que vous étiez l'homme le plus riche des Etas-Unis et je vous admire pour cela."

Candy lui adressa un sourire admiratif. Pour la première fois, depuis qu'il la connaissait, il se sentait rougir.

"- C'est...très gentil..de ta part, bredouilla-t-il en cachant son visage écarlate.

La jeune infirmière ne remarqua rien et continua à marcher dans le silence.


"- Bonjour, Georges, est ce qu'on a remarqué mon absence ? Demanda Albert en passant par la fenêtre de son bureau de Lakewood.

Le dit-Georges était assis à un autre bureau assez éloigné du sien. Il leva la tête après avoir entendu la fenêtre s'ouvrir.

"- Monsieur Williams, vous auriez pu passé par la porte comme tout le monde ! S'exclama-t-il légèrement choqué.

- Ma tante était devant, je ne pouvais pas la croiser sans éviter ses questions, pardonnez moi, Georges."

Le majordome aux multiples fonctions s'approcha du chef de famille et tenta de rajuster correctement ses vêtements.

"- Je vous cause des souçis, n'est ce pas, Georges ?

- Monsieur, il faut parfois accepter le caractère de celui que l'on doit servir, dit-il, comment va-t-elle ?

- Très bien. Plus les jours passent, plus je ne peux supporter de ne plus voir son visage si gai et si frais.

- On peut voir qu'elle a hérité de votre caractère entêté, poursuit Georges, ainsi que votre dévouement pour les autres. L'apprentie va-t-elle dépasser le maître ?"

Albert se contenta de sourire et s'assit à son bureau.

"- Votre tante a failli venir vous voir, hier soir, l'informa Georges, mais je lui ai dit que vous étiez fatigué et que vous êtes allés vous coucher.

- Ah très bien.

- Et elle souhaite que vous alliez déjeuner avec Mlle Eliza Legrand afin de vous reconcilier avec sa famille.

- Quoi ? S'exclama Albert scandalisé par cette acte, je ne veux pas, moi !

- Je suppose qu'elle espère que vous soyez attirer par Mlle Legrand afin de renforcer les liens de la famille André.

- Hors de question, elle a voulu marier Candy avec Neil, il n'est pas question que je le fasse avec sa soeur.

- Sans vouloir partir dans ses sujets...personnels, n'est-il pas normal pour votre tante de penser à votre futur épouse."

A ces mots, comme un état de providence, la porte de son bureau fut frappé. Albert leur autorisa à entrer. Quel surprise de voir alors la tante Elroy et Eliza qui la suivit l'air timide. Le chef de famille se leva avec le respect qu'il devait à sa tante.

"- Bonjour Williams, en vue de ce malentendu du mariage de Candy, j'ai proposé à Eliza de déjeuner avec toi, commença la grande dame.

- Je suis ravie de vous revoir, Grand Oncle Williams, dit Eliza avec une révérence un peu trop exagéré au goùt d'Albert. Il jeta un regard vers Georges qui haussa les épaules.

- Williams ? L'interpella sa tante voyant qu'il ne répondait pas.

- J'ai trop de travail pour passer du temps avec Mlle Legrand, dit-il avec neutralité, je doute que...

- Williams, tu as trop travaillé ses derniers semaines, une petite promenade avec Eliza ne te fera que du bien..."

La fille des Legrands saisit le bras d'Albert et avec un sourire qui se voulait charmeur, l'emmena. Machinalement, Albert se laissa faire en jetant un regard affolé à Georges qui tentait de convaincre Eliza.

"- Mlle, monsieur Williams...

- Tante Elroy a dit qu'il avait besoins d'air, rétorqua-t-elle.

Sans qu'Albert ne s'en apperçoive, il se retrouva rapidement dans le roseraie de la demeure en compagnie d'Eliza. Même s'il gardait rancoeur envers elle, il ne pouvait s'empêcher de rester un gentleman et un homme agréable. Si bien qu'Eliza n'était pas indifférente à son physique et à son caractère. Elle ne cessait de lui parler d'elle, de ses parents et qu'elle était désolée pour le malentendu à propos du mariage. Mais Albert était ailleurs, il pensait aux jours qu'il avait passé avec Candy quand il était à Chicago. Il l'imaginait ensuite dans la roseraie à sentir les fleurs. "Ses roses sont merveilleuses" Aurait-elle dit en sa présence. Anthony avait longtemps passé du temps dans cette endroit qui lui avait appartenu. Anthony, quel chance tu avais eu de partager cette endroit magnifique avec elle. Je ne connaitrai jamais ce bonheur, du moins pour l'instant. Candy refusera de retourner ici.

"- Monsieur Williams ? Dit Eliza en coupant ses pensées, viendrez vous à la cérémonie de mon anniversaire, la semaine prochaine ?

- Pardonnez moi, mais j'ai des affaires urgentes à régler, répondit-il plutot en la quittant.

Il évita de s'esclaffer en voyant la tête de la Legrand, empli de déceptions et de colères du fait qu'il ne s'interresse pas à elle.

Dans son bureau, gérant des affaires dont il avait l'habitude de s'occuper, il eut un peu de mal à se concentrer. Ses pensées virèrent vers Candy. Que fait-elle en ce moment ? A quoi pense-t-elle ? Si seulement, j'avais une affaire à régler à Chicago pour n'éveiller personne. Je ne veux pas qu'elle ait des ennuis avec ma tante. Pourquoi je pense à elle ? Je dois me concentrer sur mon travail.

Malgré les innombrable effrorts qu'employaient Albert pour se remettre dans son travail, il n'arrivait pas à faire disparaitre le visage de Candy.

"- Monsieur ? Le troubla la voix de Georges qui se trouvait devant son bureau sans qu'il ne put s'en appercevoir.

"- Qu'y a-t-il ?

- Je suis désolé de vous déranger, mais..." Georges hésita à parler.

"- Eh, bien dites, Georges, que se passe-t-il ?

- Madame Elroy a organisé une réception en votre honneur ce soir et nombreux parmi eux appartiennent aux familles les plus fréquentables de la haute société...

- Pourquoi ne m'avez vous pas prévenu plus tôt, Georges, se leva brusquement Albert prit de nervosité.

- Je suis désolé, mais je n'avais pas été mis au courant, Madame Elroy avait fait cela dans le plus grand secret, elle disait ne pas vouloir vous déranger...bien évidemment, elle estime que votre cavalière pour le bal serait Eliza Legrand.

- Je devais être prévenu pourquoi a-t-elle fait cela ! S'exclama Albert en se précipitant pour sortir et se fâcher contre sa tante. Pourquoi avait-elle fait cela ? Je ne suis pas son jouet, ni un enfant. Moi qui voulait encore avoir un peu de liberté, éviter ce genre de soirée...

- Non, monsieur ! L'empêcha Georges, avec tout le respect que je vous dois, ce qui est fait, est fait. Vous ne pourrez annuler la réception de ce soir. De plus, vous avez été très absents ces dernières années lors de grandes occasions, il est bon pour vous de vous montrer et d'entrer dans le monde que vous avez toujours fuit avant."

Les sages paroles de son protecteur et récepteur fit entendre raison le chef de famille.

" Vous avez surement raison...Soupira Albert avec un sourire, mais je ne resterai pas longtemps, je suppose qu'elle n'a pas invité Candy.

- Non, et même si elle l'aurait fait, Mlle Candy ne serait pas venue.

- Oui, sans doute."

Il retourna à son bureau se plongeant une nouvelle fois dans ces feuilles maudites qui auraient donnés le tournis à n'importe qui.