Chapitre 2

Un grand merci à mes trois folasses pour tous les cadeaux d'anniversaire que vous m'avez fait. Je n'en méritais pas tant ! Merci ! Merci ! Merci !

(Une des folasses te répond : si tu le méritais! De rien! De rien! De rien!)


Une semaine qu'il était enfermé ici. Une semaine qu'il tournait en rond entre ces quatre murs. Une semaine qu'il revoyait le visage de Gabrielle traversant la porte. Une semaine qu'il enrageait de ne pouvoir partir à sa recherche.

Il marcha vers l'armoire et lui assena un coup. Satisfait de la faire trembler, il recommença sourd à la douleur lui remontant le long du bras. Avant qu'il ne puisse s'arrêter, il se mit à corriger l'armoire qui n'avait pour seul défaut que celui d'être là à ce moment.

A chaque nouveau coup, c'est un instant de son intimité avec Gabrielle qu'il revoyait. Plus encore que le reste c'était ce matin là dont il se souvenait… Tout lui revint en mémoire…

Comme à son habitude, elle se levait aux aurores. Elle remua doucement et trouva un bras posé sur son ventre. Elle tourna la tête et regarda son propriétaire. Il dormait sur son ventre, les bras en étoiles et la bouche légèrement entre ouverte. Les premiers rayons de soleil jouaient des jeux d'ombres et de lumières sur sa barbe naissante.

Elle le trouvait si beau. Elle parcoura du bout des doigts le long de son bras en remontant jusqu'à son épaule. Lorsqu'elle arriva à cou, elle tomba nez à nez avec un regard pétillant de malice. Il sourit.

- Bonjour.

- Bonjour bel endormi.

John serra son bras autour de la taille de Gabrielle et la ramena vers lui. Il l'embrassa doucement.

- Je n'ai jamais vraiment été du matin mais je sens que ça me plaire dorénavant, dit-il.

- Je me demande si je ne dors pas encore. Je suis en train de rêver.

- Oui ça doit être ça.

Il l'embrassa. Elle glissa ses mains jusqu'à son torse et sentit la chair de poule apparaître sous ses doigts.

- Hmmm tu es sûr que tu n'es pas du matin ? Ce n'est pas ce dont j'ai l'impression.

- Et toi tu es du matin ? demanda Sheppard en lui mordillant la peau du cou.

- Qu'est ce que tu penses ? répondit-elle en baissant la tête pour l'embrasser.

Elle passa la jambe derrière John et le guida pour qu'il s'introduise en elle. Elle ne pu s'empêcher de gémir sous le nouvel assaut.

- On est un peu courbatu tous les deux, lui avoua John.

- Ne t'arrête pas maintenant, dit Gabrielle en cambrant les reins.

John commença un lent mouvement de va et vient. Il essayait d'y aller tout en douceur mais Gabrielle ne pu s'empêcher d'avoir mal. Sa douleur se confondit avec les vagues de plaisir qui fondaient sur son corps, chaque nouvelle vague l'approchant un peu plus du paroxysme. John se retenait du mieux qu'il pouvait pour aller le plus lentement possible. Il voulait la combler mais il ne pu s'empêcher de la suivre lorsqu'elle atteignit l'orgasme.

Lorsque sa respiration reprit un peu de la normale, John murmura dans son oreille.

- A chaque fois que nous faisons l'amour, je veux te faire mienne en te labourant le corps jusqu'à ce que tu demandes pitié. Mais à chaque fois, j'ai l'impression de me perdre en toi, qu'un seul mot de toi suffirait à me tuer et je me retrouve comme un enfant à pleurer sur la poitrine de sa mère. Il semblerait que quand je voudrais te voler ton âme, je ne peux le faire sans perdre la mienne. Est-ce que ça s'arrête un jour, cette envie de toi ?

- Je ne sais pas John. Je suis aussi perdue que toi. Je n'ai jamais ressentie ça auparavant. Une chose est sûre, mon âme est à toi aussi sûrement que mon amour pour toi.

- Je t'aime tellement Gabrielle que j'en suffoque.

- Mon coeur se serre rien qu'à l'idée que tu puisses me quitter.

- Jamais Gabrielle jamais. J'irais te chercher en enfer s'il le fallait.

John prit son couteau de la table de chevet.

- C'est une coutume écossaise.

Il prit son couteau par la pointe et s'entailla la main gauche à la base du pouce. Un petit G qui saignait légèrement.

- Je grave ton initiale sur le mont de vénus pour te lier à moi.

Elle le regarda un instant puis elle prit la main de John et l'embrassa sur la preuve se son amour.

- Donne-moi ton couteau.

Elle prit le couteau et s'entailla la main gauche de la même manière que John. Un petit J qui perla de rouge. John lui prit la main et l'embrassa comme elle l'avait fait auparavant. Puis il appliqua sa marque sur celle de Gabrielle.

- Mon sang est le tien.

- Ma chair est à toi.

Il l'embrassa et elle se serra contre son coeur.

John regarda son poing. Les coups répétés avaient ré ouvert la plaie.

J'irais te chercher Gabrielle. Je t'en ai fait la promesse.


Et voila alors ça vous plaît ? C'est le bouton en bas à gauche.

(Note de la bêta : gaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa XD … encoooooooore! J'adore tes lemons, c'est trop beau!!! Et je veux la fuite! Tout de fuite!)