HEEEEEEEEEEEY !:D
Comme promis, voit-ci le chapitre deux de « Un monde meilleur » Je me suis bien amusé dans celui-là. Mais je ne veux pas vous spoil, alors, je vous souhaite une booooooooooooonne lecture mes agneaux ! :3
Réponses aux reviews :
Maurane : Hello ! Oui je l'avoue que j'aurais pu trouver mieux comme nom, mais je l'aime bien et puis ça fait un clin d'œil à nôtre pauvre héro qui est mort décapité. Quel doux souvenir... xD Harold te fait mal au cœur ? Vraiment ? Ah bah qu'est-ce que ça va être pour la suite alors xDDDD Le mec sur le trône ? Qui te dis que c'est un mec ? Qui te dis que c'est un humain ? Peut-être qu'en vérité, il s'agit d'un marcassin démoniaque qui veut dominer le monde ! HAHA ! Quoi ? Comment ça c'est pas crédible ? x) Comme je te l'ai toujours dis, non, tu ne peux avoir deviné qui se cache derrière ce trône. Tu sais pourquoi ? Parce que je le sais ! x) (super argument dis donc xD) Tu aime le mystère ? Le drama ? Bah alors amuse-toi bien avec ce petit chapitre tout mignon:) Bisous MOMO ! Et bonne lecture ^^
Little Sayuri : Ravi de savoir qu'il t'ai plu ^^ ça fait vraiment beaucoup plaisir à entendre ^^ Pour l'instant, on ne sait pas encore qui est l'expert en dragon ! Peut-être que tu as tors hein !:P Qui est la petite vielle ninja ? C'est l'apprentie du grand maître, Le Lapin. Il lui a enseigné les rudiments du jabala pour apparaître et disparaître en deux secondes ! Elle est très douée x) Est-ce que Harold est resté là-bas 10 ans ? Haha ! Surprise !:P Peut-être qu'il est retourné dans une grotte pour manger des chenille ? Ha non ça c'est koh-lanta... xD Moi aussi j'ai explosé de rire en écrivant cette scène, surtout quand le crâne claque des dents, j'étais en mode : Kaaakakakaka ! Kaaaard ! Je vais te bouffer mon petit ! Tu n'aura plus rien sur les os à la fin ! Tout comme Allurnite ! Kaaaakakaka xD Les lapins sanguinaires x) Faut que j'arrive à les placer quelque pars ces maudits lapins, juste pour faire gueuler Kard xDD Haha ! La grande question ! Est-ce que Kard a hérédité des pouvoirs de son père ? Question intéressante... Qui n'a toujours pas de réponse xD (Enfin, moi je le sais, mais pas les autres :P) pour l'instant, ses yeux sont juste noir, au lieux d'être vert, bleu ou marron comme une personne normal x) Bon, en même temps que tu vois la tronche de l'auteur, tu te demande c'est quoi une chose normal de son point de vu xDDDD Bonne lecture à toi ^^
Merci à Chouchou1302 et à Little Sayuri pour le Fav et le follow ^^ En un chapitre, y a déjà 62 vues. C'est dingue x)
Bloodborne raven hunter. À chercher sur Google ^^ C'est la tenu de... Je vous le rappellerez au moment venu au pire x)
Au fait ! J'avais oublié de le dire, mais le 19 Août (oui oui ça date je sais xD) c'était mes un an sur le siiiiiite ^^ C'est dingue comme le temps passe vite ^^
Je n'ai rien à dire de plus. Alors je vous souhaite une bonne lecture ^^
Un monde meilleur
(Harkard)
Chapitre 2 :
Une surprise de taille
-Allez, Messieurs on se dépêches !
Si il y avait bien une personne qui était plus qu'heureuse que Flovie pour les dix ans de son fils, c'était bien Émelie. Le jour de la naissance du petit Kard, elle était tellement heureuse, que les gens auraient pu penser que c'était elle qui avait accouchée. Être grand-mère et dirigeante d'un royaume, elle ne pouvait rêver mieux !
-Maman, détend-toi un peu ! L'anniversaire de Kard n'est que dans trois jours !
-Et pourquoi devrai-je me détendre au-juste ?
Le visage d'Émelie laissait clairement voir qu'elle ne dormait pu autant, les cernes autour de ses yeux étaient assez explicites. Elle était également sur les nerfs à causse de la fatigue.
-Berk a besoin d'une dirigeante en pleine forme, et non pas d'une grand-mère euphorique prête à décapiter le moindre gars qui osera respirer.
-Mouais... T'as raison. Mais qui va s'occuper de mes rendez-vous de ce matin si je vais me reposer ?
Devinant la réponse assez facilement grâce au haussement de sourcil de sa fille, elle lui confia donc le contrôle du royaume le temps de dormir quelque heure. Flovie lui assura également que tout irait bien et qu'elle gérait la situation. Mais une fois sa mère reparti, certain garde eurent la bonne idée de soupirer et de s'asseoir pour prendre une pause.
-Messieurs ! Vous aurez tout le temps de vous reposer une fois les préparatif fini ! ALORS AU TRAVAIL !
Ils auraient pu penser à une mauvaise blague, mais connaissant le caractère de feu de la jeune rousse, il valait mieux pour eux qu'ils reprennent le travail.
Alors que Flovie commandaient les préparateurs d'une main de maître et à moitié tyrannique, il y en avait bien un qui était heureux dans le milieu de tout ça. Kard. Profitant que sa mère était occupée, il en profitait pour prendre congé du château, pour aller se promener en ville. Comme à chacune de ses sorties, les gens se retournaient sur son passage, le saluant et le gratifiant de nombreux compliment fort plaisant. Même qu'il n'aimait pas trop être remarqué et de se faire complimenté autant, il remerciait tout de même les passants et passantes avec un grand sourire gêné. Il se demandait vraiment ce que sa mère allait trouver comme idée de cadeau, mais dans tout les cas il savait d'avance qu'il ne serait pas déçu. Flânant à droite à gauche, le jeune Kard était arrivé à l'un de ses endroits préféré sur Berk. La forge. L'odeur du brûlé, la chaleur émanant du foyer et le son du marteau qui frappait l'enclume avec un rythme bien soutenu. Il y rentrait tout en saluant le vieux forgeron.
-Bonjour, oncle Gueuleford !
-Tien, tien ! Voilà la terreur de Berk ! Blagua le blond.
-Roh arrêtez ! Je suis pas si terrible que ça, si ?
Le vieux Gueuleford se contentait de lever les yeux au ciel avant de retourner à son travail. Mais lorsqu'il entendit derrière lui que le jeune touchait à son établi, il se rua vers lui pour l'empêcher de faire une découverte. Son cadeau. Il avait suffit que Kard touche à une seule dague pour que le tas d'arme vienne s'écrouler devant ses pieds. Le vieux forgeron avait bien tenté de les réceptionner, mais pour une raison inconnu, il avait perdu l'équilibre avant de s'étaler de tout son long sur l'établi, terminant donc de tout faire tomber. Kard se tenait à côté, tentant de ne pas exploser de rire.
-Dis-moi mon p'tit ? Tu ne voudrais pas aller jouer avec tes p'tits copains ? Comme tu peux le voir, je suis assez occupé, et tu sais comment je suis lorsque j'ai du travail par-dessus la tête ?
-Tu gronde, tu hurle et... tu chante... ?
À cette idée, l'envie de rester avait disparu comme neige au soleil. Il s'était donc en aller, mais pas sans entendre un nouveau cri de douleur de Gueuleford qui venait cette fois-ci de se prendre une masse sur la caboche. En tout cas, la mission du blond était réussite ! Kard n'y avait vu que du feu ! Reprenant sa route, Kard déambulait maintenant dans le cartier rénové. Une partie de la ville qui aurait apparemment été mise à feu et à sang par des dragons, bien des années en arrières ! Certaines maisons étaient encore en cours de construction, ainsi que les rues, mais le cartier avait déjà un sacré cachet. Marchant dans cette rue peu passante, Kard eu soudainement l'impression qu'on le suivait et qu'on l'épiait... Il détestait ça... Accélérant le pas, il s'était dirigé vers l'une des maisons qui présentait des étendards aux fenêtres et sur la façade.
*toc-toc*
L'impression d'être suivi et observé ne l'avait toujours pas quitté. Et ce long silence dans la rue ne le rassurait pas non plus... Il frappa à la porte encore et encore, jusqu'à entendre un « J'arriiiiiiiive ! » très aigu. La porte s'ouvrit quelque minute plus tard sur une grande femme blonde en tunique rouge. Elle semblait essoufflée, pressée et quelque peu gênée.
-Tien ! Bonjour, Kard !
-Bonjours, tante Astrid. Dite ? Est-ce que Pypin est là ?
-Noooon, il est partie très tôt ce matin ! Répondit la blonde avec un grand sourire. Va voir peut-être à la caserne !
-La caserne est sûrement fermé, vu que ma mère est au château entrain de faire son tyran.
-Baaaaah alors va voir sur la place du village ! Il est sûrement en quête d'un objet fantastique et mystérieux au marché !
Mais alors que Kard s'apprêtait à lui poser une autre question, une voix s'était élevé dans l'étage de la maison.
-Chééérie ! Elle n'attend que toiiiiiii !
-Deux minutes très cher ! Il y a le petit Kard qui recherche vôtre fils !
-Oh... Par Thor... Bonjour Kard !
Le jeune garçon salua le compagnon d'Astrid, mais sans le voir. Il devait sûrement être encore couché ou caché, mais impossible de savoir la vrai raison, vue que visiblement Astrid ne comptait pas sortir de l'encadrement de la porte. Kard remercia tout de même sa tante avant de reprendre sa route. L'étrange phrase de son compagnon était encore bien ancré dans sa tête... « Chééérie ! Elle n'attend que toiiiiiii ! » ? Attendre qui ? Et pour quoi faire ? Les adultes étaient un sacré mystère pour lui. Comme l'avait indiquée Astrid, Kard fit donc route vers la place du marché et bizarrement, cette étrange intuition qu'il avait depuis tout à l'heure était disparue. Joie ! Il ralentissait donc légèrement le pas pour finalement atteindre la place du marché après dix bonnes minutes de marche. Comme à chaque fois, l'endroit été bondé de monde ! Pas un seul millimètre carré n'était disponible. Heureusement pour lui, Kard était encore assez petit et fin pour se faufiler dans la foule. Depuis huit ans, Berk avait rouvert ses portes, permettant donc à qui conque de pénétrer les rues pour négocier et troquer leurs marchandises. Il y avait parfois des pèlerins et des voyageurs qui venaient chercher un toit pour une soirée. Berk avait vraiment reprit un cours de vie normal.
Au milieu de ce rassemblement, il y avait une personne qui savait attirer l'œil et donner envie à n'importe qui d'acheter ses « trésors » comme il les appelait si bien.
-Approchez ! Mesdames ! Mesdemoiselles ! Messieurs ! Vous avez envie d'un cadeau qui sort de l'odinaire ? Quelque chose qui fasse plus que plaisir à vôtre ami ou votre compagnon ? Et bien j'ai tout ce qu'il vous faut !
Yohann le négociant. Pour lui, tout ce qui brille ou attire l'attention est bon à vendre. Une pierre au forme étrange, une épée couverte de rune, en passant par des tenus des plus extravagante ou encore des fleures sauvages ou des parfums.
Kard s'approchait de son stand, confiant, car il savait que cet homme était tout sauf un charlatant, contrairement à ce que pensaient certaines personnes derrière lui. Son regard se baladait sur toute son étable, tendit que d'autres venaient le rejoindre pour voir les trésors de Yohann. Le moustachu s'occupait de ses clients pendants que Kard se laissait tenter à son tours par quelque bricole.
« Un lance-pierre ? Pff, pour quoi t'en aurais besoin... Une épée ? Gueuleford est entrain d'en préparer une pour mon anniversaire... »
Puis soudain, son regard fut attirer par quelque chose. C'était petit, noir, fin et légèrement concave. Et lorsqu'il l'avait prit en main, un frisson traversa la quasi-totalité de son corps.
-Yohann ? D'où vient cette écaille ?
-Cettechose ne m'est pas familière, maître Kard...
Le jeune garçon était assez surpris. D'habitude, tout ce que proposait Yohann comme marchandises étaient chargé d'histoire. Le négociant tendis tout de même la main au jeune, histoire de voir l'objet d'un peu plus prêt.
-Ah oui... Intéressant... Cette écaille, maître Kard est un trésor que j'ai découvert prêt de la montagne d'Alukard. J'ai dû la trouver un soir lorsque je me baladais dans ces forets si belle.
-Combien m'en demandez-vous ?
-Je vous l'offre ! Ça serra vôtre cadeau d'anniversaire de ma pars.
-Vous ne pouvez toujours pas venir je présume ?
-Non. Mon travail de marchant ne peut m'autoriser de prendre une seule journée de repos. J'en suis navré.
-Ce n'est pas grave. Merci. Et au fait...
Kard se rapprochait un peu plus de Yohann pour qu'ils puissent parler discrètement.
-Avez-vous des informations sur mon père ? Lui chuchota-t-il.
-Il aurait été aperçu en Islande. Il y a presque dix ans. C'est une vielle dame qui me l'a dis, il y a quelque mois.
-C'est maigre, mais c'est déjà ça... Merci beaucoup ! Et encore merci pour le cadeau.
Quittant ensuite l'étalage de Yhoann, Kard n'en oubliait pas sa raison principale de sa présence ici : Retrouver ses amis. Mais malgré tout ses efforts, il n'avait retrouvé personne, et pire encore, lorsque l'idée de vérifier la caserne lui était passé par la tête, l'impression d'être suivit était revenu au galop ! Marchant tranquillement dans une rue fortement passagère, Kard se risquait à quelque coup d'œil en arrière, mais tout ce qu'il parvenait à apercevoir, c'était une masse noir qui bifurquait dans une autre rue ou qui se tournait brusquement pour éviter d'être vu. Il n'aimait pas ça, mais alors pas du tout ! Il se mit ensuite à presser légèrement le pas, tout en évitant et zigzagant entre les passants et les obstacles potentiels, avant de tourner soudainement dans une rue étroite. Adossé au mur avec une main posé sur le cœur, il espérait mentalement avoir semer son poursuivant. Se risquant à tendre la tête hors de la ruelle, il fut rassuré de ne voir aucune personne étrange, il soupira de soulagement... Soulagement qui fut de courte duré, malheureusement pour lui. À peine avait-il eu le temps de respirer, qu'une main était venu se poser sur son épaule, le faisait hurler et bondir de peur, mais impossible de s'enfuir, car cette main le tenait bien.
-Et bien alors, Kard ? On ne dit pu bonjour à son amie adorée ?
-Raaah mais dégage, Tina ! Tu me fais flipper quand tu fais ça sérieux !
Tina. Une jolie petite brune au reflet roux avec un visage d'ange. Elle était l'une des amie fidèles du jeune Kard, même si ces derniers s'amusaient à se dire qu'il ne s'aimaient pas et que l'un comme l'autre ils étaient des erreurs de la nature. L'amour vache était présent entre eux. Mais une très grande amitié c'était lier entre ces deux jeunes gens, même si... Tina avait ce petit truc qui faisait toujours peur à Kard. Même qu'elle était toute mignonne, adorable et toujours de bon conseil, elle avait ce léger défaut qui donnait des sueurs froide à Kard. Des dents du bonheur, qui lui rappelait souvent celles des lapins, et le pire de tout, c'était qu'elle était friand de carottes. Comment ne pouvait-il pas croire que devant lui se tenait un lapin transformé en humain ? Elle était vêtu d'une tunique blanche qui lui descendait jusqu'aux genoux. Elle disposait également d'une paire de botte en fourrure et d'un collier fait apparemment en dent de dragons. Certains s'amusaient à faire remarquer que les deux jeunes étaient habillés de la même façon, sauf que Kard lui avait un pantalon noir et Tina une jupe dissimulé sous sa grande tunique. Même que le garçon était une petite terreur, mais bien éduqué, Tina elle, avait une façon de dire et voir les choses, qui même pour son âge, ferrait peur à Alukard lui-même.
-Alors, Kadou ? Il vient mon câlin, ou je dois venir le chercher moi-même ?
-Roooh t'es emmerdante à la fin ! Et arrête de m'appeler comme ça...
Mais suite à un échange de regard menaçant, Kard offrait donc une bref accolade à son amie. Ce qui ne lui avait pas plus, et décida donc de resserrer son emprise sur lui. Même qu'il était contre cet échange, il n'eut pas le choix et d'attendre, pour être relâché... un jour...
-Kaaaaaaaaaard ! Tinaaaaaaaa !
Merci mon Thor ! S'exclama Kard intérieurement.
-S'occuper des préparatif, fait. Ranger le bureau, fait. Organiser les tours de garde, fait. Recevoir les prétendant éventuelle pour Flovie... Attends QUOI ?!
Si il y avait bien un sujet à ne pas aborder avec la douce et délicate Flovie, c'était bien de « remplacer » Harold. Les premières années avaient été tranquille, vu qu'elle était devenu jeune maman, mais depuis peu, les demandes de mariages arrangées s'accumulaient sur le bureau d'Émelie. Sa fille lui avait bien fait part de son point de vue sur l'idée, elle y avait d'ailleurs aussi mis les poings lorsque l'un de ses prétendants c'était amusé à la tripoter. Le pauvre... Il ne pourra sûrement jamais avoir de descendance. Sert cela été devenu une habitude de recevoir des courriers, mais ça la mettait toujours dans un état de rage. Et en plus, cette fois-ci sa mère ne lui avait pas fait part ! Elle ne comptait pas lui faire un coup en douce ?!
Marchant lourdement dans les couloirs du château, Flovie se rendit à la chambre de sa mère pour lui demander à quoi ça rimait. Elles avaient passé un accord comme quoi aucun prétendant ne devait venir tant que Kard n'était pas assez grand pour se débrouiller tout seul. Prise au dépourvu, Émelie réussissait tout de même à garder son sang-froid, même face à sa fille qui était sur le point d'exploser tellement elle était rouge de colère.
-Flovie, mon ange, calme-toi.
-Mais tu te rend compte ?!
-Tu ne compte pas finir vielle-fille tout de même ?
-Et Harold ? T'as pensée un seul moment à lui si il revenait et qu'il me voyait attaché à un autre homme ?
-Et toi de ton côté ? As-tu pensé à ce qu'il a fait durant ces deux ans ? Loin de moi l'envie de te rappeler des souvenirs douloureux, mais devrais-je te reparler de cette fille ? Comment s'appelait-elle déjà ?
-Camicazi. Mais ça n'a aucun rapport ! Je reste sur ma position : Je ne prendrais pas un autre mari ! C'est Harold, et personne d'autre ! Et ne t'avise pu de me faire un coup pareil !
Émelie soupira bruyamment. Fatiguée par l'entêtement de sa fille, elle en avait conclu que son repos était donc terminé.
Les jours passèrent et se ressemblèrent, jusqu'au grand jour tant attendu. Tout Berk était en effervescence pour ce jour si unique. Le royaume entier venaient pour fêter les dix ans du fils unique de Flovie. Tout avait été soigneusement préparé, jusqu'aux moindres détails. La grande salle qui servait au dîné avait été entièrement aménagé pour accueillir tout les Beurkiens, ainsi que les royaumes allier et les amis des familles. Des grandes tables furent dressé et des tentures accrochées aux poutres du plafond. Cela faisait toujours bizarre à Flovie de voir cette endroit si clair et propre, alors que du temps de Drago, cette pièce était toujours plongé dans le noir et salle. Elle se souvenait aussi de l'odeur affreuse que cette endroit dégageait, surtout quand Viggo avait monopolisé l'endroit pour lui et certains de ses généraux. La crâne du Cauchemar Monstrueux était toujours fidèle à son poste, même s'il avait reçu quelque mauvais traitements.
La place d'Émelie était au bout de l'immense table central. Deux autres on été installé de chaque côté. Celle de droite pour accueillir les bourgeois, celle de gauche pour les fermiers, les gardes etc. Celle du centre était donc réservé à la famille royale et à leurs ami. Pour l'occasion, Émelie ainsi que Flovie portaient des belles robes venu tout droit d'Angleterre. Kard lui ne souhaitait pas être « déguisé » comme un prince, déjà qu'il n'aimait pas trop qu'on l'appelle comme ça... Tout les invités se trouvaient être dispatché dans toute la pièce, certains riaient, d'autres buvaient gaîment tendis que la jeune génération jouaient et couraient dans tout cette espace ! Visiblement, presonne ne souhaitaient s'asseoir et la maîtresse des lieux les comprenait totalement. Flovie ainsi que sa mère se trouvaient face au crâne du dragon, l'une comme l'autre semblaient nostalgique.
-Ils auraient tant aimé être là...
-Je sais, ma fille. Mais le destin en a décidé autrement...
-Sommes-nous obligé de mentir autant aux jeunes ? Je veux dire... Regarde pour Harold et son frère. Il en a souffert horriblement... Et les mensonges tout les secrets sont toujours découvert, tôt ou tard.
-Peut-être, mais regarde-les biens. Ont-ils l'air d'en souffrir ?
Flovie porta son attention sur le groupe de bambin qui s'amusait dans un coin de la salle. Seuls des sourires se trouvaient sur leur visage et les rires étaient les seuls cris poussé par cette génération, ce qui fit sourire tendrement Flovie. À la vue de son fils qui tirait une mine de six pieds de long, dû à causse de Tina qui insistait pour lui faire des tresses avec ses cheveux long, la rousse avait pouffé de rire en imaginant la même scène qui incluait Harold et leur second enfant, une petite fille, si ils en avaient eu un autre bien-entendu.
-Bonjour, vôtre majesté !
Astrid venait de faire son apparition, avec son grand sourire moqueur (elle savait que Flovie n'aimait pas être appelé comme ça. Décidément c'était de famille !) La blonde était accompagnée de son mari et d'Ingrid. Les trois amies s'enlacèrent tendrement, tendis que Farengar baisait respectueusement la main d' Émelie.
-En voilà un homme qui a des bonnes manières. J'en connais une qui devrait s'activer pour trouver le même modèle.
-Roooh, Maman !
L'homme ne pu que rougir face à un tel compliment. Ce grand maigrichon brun au yeux verts était arrivé un ou deux ans après la disparition d'Harold. Il était venu pour proposer plusieurs variété de vin à Émelie. S'était un homme très classe, bien élevé et surtout, un mordu de connaissance. Le coup de foudre fut directe entre lui et la guerrière intrépide. Rustik en fut vert de jalousie, car lui n'avait même réussi à avoir un seul rendez-vous avec elle en vingt ans. Et malgré toute les remarques que le Jorgnesson avait fait à l'encontre de Farengar, les deux amoureux ne s'étaient pas lâché d'une semelle depuis. Ils n'avaient pas traîné d'ailleurs pour fonder une famille. Le jeune Pypin, âgé de six ans, était leur fils, un petit bonhomme blond au yeux marron. Il adorait s'habiller comme son père, à croire qu'ils étaient le reflet de l'autre. Ingrid elle, ne désirait pas fonder de famille et se contentait donc de vivre calmement, sans contrainte, libéré de toutes entraves. Après d'autre salutation échangé avec le reste du groupe, qui étaient venu accompagné pour certain, tendis que d'autre semblait être condamné à rester seul, comme le cas de Rustik et des jumeaux, l'assemblé pu enfin prendre place autour des grandes tables. Émelie avait adressée un court discours de remerciement à tout les invités, avant de prendre place également aux côtés de sa fille et de son petit-fils. Le repas commença donc comme il le devait : dans le brouhaha sans nom des couverts et des rires. Tout se passait bien.
bloodborne raven hunter. La tenu mais sans le masque du corbeau ^^
Dehors, les éléments se déchaînaient. Le vent sifflé, tendis que le ciel abattaient des trombes d'eaux tout en faisant gronder le tonnerre. Pourtant, cette nuit-là s'était annoncée très calme et ne devait en aucun cas partie dans un tel déluge !
Au milieu des rues abandonnées de ses habitants, une personne faisait marche en direction du château. Ses vêtements large et à moitié en lambeaux n'aidait pas à voir sa morphologie, ni même à savoir s'il s'agissait d'une femme ou d'un homme. Cet étranger avait une démarche calme, silencieuse, même ses pas n'étaient pas audible dans les rues couvertes de pavés. Il esquivait également tout les endroits qui était peuplé de garde, comme s'il avait tout programmé d'avance. Il entamait ensuite son ascension sur l'immense escalier, pour ensuite atteindre les portes qu'il ouvrit sans difficulté. Il fut tout de même accueilli par un groupe de garde, à croire qu'il ne prévoyait pas tout... Mais il ne semblait pas surpris ou encore moins agacé. L'un des gardes s'approcha de lui, une main placé sur la poignée de son arme.
-Vôtre invitation, je vous prie ?
L'inconnu tourna lentement la tête vers le garde, accompagné d'un nouveau coup de tonnerre, ce qui rendit la scène d'autant plus flippante pour le malheureux. Il fit ensuite sortir son bras droit de sous son espèce de guenille, pour finalement lui présenter une lettre. Scellé. Comportant aucune indication.
-Vous souhaitez vous entretenir avec sa Majesté ?
Aucune réponse. C'était à se demander s'il respirait même. Le garde tenta de se pencher pour apercevoir le visage de l'inconnue, mais celui-ci le détourna, avant d'avancer vers les portes, même sans son accord.
-Hé ! Vous n'avez pas le droit de...
Les sujets variaient, mais il y en avait un qui était bien silencieux. Kard. Son assiette ne semblait pas avoir un grand succès, contrairement à sa petite écaille noir qu'il s'amusait à gratter pour faire partir les impureté. Émelie s'en était bien rendu compte d'ailleurs et le voir obnubiler par quelque chose de si petit l'intriguait.
-Quelque chose ne va pas, Kard ?
-Hein ? Ah oui, oui, tout va biens, Grand-mère.
-Qu'est-ce que tu tiens dans ta main ? Demanda-t-elle en se penchant légèrement vers lui.
Kard était hésitant. Il ne savait pas s'il devait lui avouer la vrai nature de cette objet, ou raconter des conneries. Il se jeta malgré tout à l'eau.
-C'est... C'est un cadeau de Yohann, pour s'excuser de ne pas être là.
-Ah ? Et qu'est-ce que c'est exactement ?
-C'est une écaille. Il l'a trouvé prêt de la...
Les portes s'ouvrèrent en grand d'un seul coup, faisant sursauter la salle toute entière, en plus d'éteindre certain des flambeaux disposé un peu partout dans la pièce. Tout le monde focalisa ensuite son attention sur la causse de cette intrusion, et des questions commencèrent déjà à se poser, lorsqu'une silhouette fit son apparition. Des cris de stupeurs de firent entendre également, lorsque les corps des gardes furent découvert crucifié sur les portes. Cette personne s'avançait, lentement, nonchalamment. N'appréciant pas cette intrusion, Émelie s'était levé, droite et fier, défiant cette énergumène sans faillir face à lui.
-Puis-je savoir ce que vous faite ici ? Qui vous a invité ?
-J'ai une lettre pour vous. Dit-il froidement, toujours en avançant, contournant la table central.
Sa présence semblait si paranormal, surtout lorsque le feu des flambeaux se mettaient à vaciller à son approche. Il n'y avait pu un seul bruit, excepté les pas de cet inconnu. Une fois face à Émelie, il ressorti la même lettre de sous son manteau difforme. Émelie la prit sans plus attendre, puis l'ouvrit lentement...
-J'ai appris que vous recherchiez un certain, Harold Haddock ? Je peux vous obtenir des informations, mais bien-entendu, mes services ne sont pas offert.
Flovie eut un léger frisson en entendant la voix roque et sombre de cet homme, il lui donnait vraiment la chair de poule.
-Et qui me dit que vos informations sont fiable, très cher monsieur qui ne s'est même pas présenté ?
-Elles le sont toujours... Mais bon, si vous ne voulez pas de mon aide, je m'en vais sans faire de vague...
Émelie tentait de trouver le regard de cet homme, car elle savait repérer les charlatant à l'aide d'un simple échange, mais celui de l'inconnue restait fuyant. Dissimulé derrière sa capuche et une tignasse noir.
-Je n'ai pas de temps à perdre. Donnez moi une réponse. C'est oui ? Ou c'est non ?
Mais face au mutisme d'Émelie, le nouveau venu en avait soupiré d'impatience, avant de s'excuser pour le dérangement. Il reprit donc sa route et contourna la table par l'autre côté, lui donnant l'opportunité de passer à côté de Kard. Il s'était d'ailleurs arrêté prêt de lui, pour ensuite poser sa main droite sur sa tête.
-Ne vous approchez pas de mon fils ! Cria Flovie en se levant.
-Désolé d'avoir gâché ta petite fête. Petit Roi.
-Petit Roi ? Répéta Kard.
-Oh... Tu ne le savais pas ? Répondit l'inconnue avec un mauvais sourire.
Le jeune Kard se tourna vers sa mère et sa grand-mère, qui semblaient à la fois mal à l'aise et énervé.
-Quels autres mensonge t'a t-on dit durant ses dix ans ? Les Dragons ? La guerre ? L'ancien roi ? Tout ça a dû être balancé au oubliette je pari.
-Assez ! Je vais devoir vous demander de partir ! Intervint Émelie.
L'inconnue ébouriffa brièvement les cheveux du jeune garçon, avant de reporter sa main sous son manteau, pour en sortir autre chose. À croire que c'était une vrai caverne d'alibaba là-dessous. Il plaça ensuite cette objet dans les petites mains du bambin, avant de les refermés avec la plus grande des délicatesses.
-Si tu cherche des réponses. Cherche-les là où elles ont toujours été caché pour toi. Lui chuchota-t-il à l'oreille.
Il y eut ensuite un bruit de fer dans son dos. Flovie se trouvait à un millimètre de lui, épée braqué en plein sur son cœur.
-Merci pour vos cadeaux et conseils, mais nous avons pas BESOIN de vous. Maintenant, disparaissez !
-Il vous manque, hein ? Ça se sens à des kilomètres. Vous ne savez pas où il est. Ni ce qu'il fait. Vous vous sentez piégée... Abandonnée... Vous aimeriez savoir s'il est toujours en vie.
Il quitta sa place aux côtés du jeune Kard pour reprendre sa route. Il riait mauvaisement, il se moquait visiblement de quelqu'un, ou de quelque chose et même lorsqu'il s'était retrouvé face à Rustik qui l'attendait avec les bras croisé, son rire ne se calmait pas.
-Rustik Jorgensson ! J'ai beaucoup entendu parler de toi... De ce que tu étais avant... Et je sais ce que tu ne serra jamais... Un homme courageux.
-Et toi je sais ce que tu vas prendre mon gars ! Un truc qui m'appartiens ! Mon poing. Dans. Ta. Faaace !
Mais à peine avait-il lancé sa menace qu'il s'était retrouvé la tête enfoncé dans son assiette, avant de se faire enchaîner par un coup de genou dans le nez. En voyant ça, ses amis s'étaient levé aussitôt, Varek étant le plus prêt avait tenté de le maîtriser, mais impossible de lui mettre la main dessus ! Une vraie anguille ce type ! Mais ce n'était pas sans compter sur l'intervention musclé de Kranedure et Kognedure qui réussissaient à le faire tomber. Coup de chance ou le talent ? Ça, seuls eux pouvaient le dire... Les jumeaux l'immobilisèrent aussitôt, l'un tenant son bras droit, tendis que l'autre cherchait dans cette amas de tissue... Son bras gauche... Flovie, suivit de prêt par Ingrid et Astrid, s'avançait vers l'homme qui semblait être mis hors d'état de nuire.
-Vous auriez dû vous documenter sur les Beurkiens, au lieu de chercher des fausses pistes. Ça vous aurez évité des ennuis.
Il tenta de se redresser, mais son effort fut stoppé net par un pain offert par Kranedure.
-Reste tranquille mon coco !
-Tenez le bien ! Je tiens à voir le visage de ce taré ! Informa Astrid en prenant sa hache.
(C'était censé être un anniversaire pour un gamin de 10 ans, mais tout le monde a prit ses armes. Ces gens son normaux xDDDDD On sais jamais, au cas ou si la dinde se rebelle x) Bref.)
En entendant ce que la blonde comptait faire, l'inconnue se détendit soudainement, avant de faire tournoyer tout son corps comme une toupie, envoyant les jumeaux balader dans les poutres qui soutenaient le toit. Il fondit ensuite comme un éclaire vers la sortie en glissant sur la table, causant au passage un bordel sans nom en renversant les plats.
-Rattrapez-moi ce crétin qui se croit tout permis ! Hurlèrent Flovie et Émelie.
Aussitôt, les gardes positionnés dans la salle se lancèrent aux trousses de cette homme étrange. Émelie était révolté, tout comme sa fille qui semblait en ébullition tellement elle était rouge de colère. Ses amies tentèrent de la calmer, mais rien n'y faisait. Elle voulait la tête de ce type sur un pique pour avoir osé gâché l'anniversaire de son fils.
-Mais c'était qui ce dingue ? Demanda Astrid en se tournant vers ses mais.
-Aucune idée... Une chose est sûr, il reviendra pas de si tôt !
Plus haut, les jumeaux étaient suspendu par la seul force de leur bras, ils débattaient à l'occasion sur leur nouvelle connaissance.
-T'as vu ça frangin ? Ce type nous a envoyé volé comme des chiffons !
-Ouais... C'était trop top ! Hé les copains ! Vous pouvez nous décrocher ?
Kard se trouvait toujours à sa place. Les yeux grands ouvert et pétillant ! Lui qui voulait un anniversaire pas ordinaire, il était servit. Puis son attention se porta de nouveau sur l'objet que lui avait donné l'homme, mais ne voulant pas trop attirer l'attention, il gardait ses mains sous la table. Tentant de deviner l'objet à tâtons, il se doutait facilement qu'il s'agissait d'un collier, à en juger par la chaînette. Mais impossible de deviner la forme du pendentif.
-Hé Kard ? Qu'est-ce que tu cache ?
Tina venait de le faire sursauter, encore. Et par une mauvaise manipulation, il ouvrit le dis pendentif ce qui fit retentir un son... Bien particulier et non inconnue aux deux rousses.
PDV Harold.
Quelque jours plus tôt.
Si elle pensait que j'allais rester ici une année de plus, elle pouvait rêver ! Je me casserais ce soir ! Dix ans à attendre que le rite de décontamination soit prêt et toujours les mêmes excuses ! Ça en devenait lassant, surtout après autant de temps.
Ce soir, Harold Haddock ne serra plus qu'une place vide dans leur cartier.
Comme après chaque teste, je devais prendre un bain de vapeur pour calmer les courbatures causer par les nombreuses expériences sur mon corps. Je n'avais qu'un simple pagne autour de la taille, tendis qu'autour de moi, des mains s'activèrent sur mes épaules et mes clavicules pour qu'aucune douleur vienne me déranger. N'importe quel homme au monde se sentirait flatté d'avoir une dizaine de fille pour lui tout seul, pour être dorloté et chouchouté, mais ce n'était pas mon cas. Même que je leurs avais dis plus d'une centaine de fois que je savais m'occuper de moi-même, elles ne voulaient pas entendre raison. J'avais l'impression d'être un infirme... Certaine d'entre elles me regardaient d'ailleurs avec de grand yeux lorsque je sortais de mon bain bouillant. Et ça, je n'y manquais pas. Soit elles n'avaient jamais vue d'homme en serviette, soit... Elles allaient me dévorer, voir même pire, tellement elles bavaient devant moi sans retenu. J'étais ensuite retourné dans ma « chambre » en silence, pour ensuite m'habiller. Ayant grandi, mes vêtements étaient maintenant trop grand pour moi, forte heureusement, ils avaient des tunique de rechange ici. Cela m'évitera de me faire violer visuellement. Regardant mon reflet dans le baque d'eau sur ma table, j'observais mon propre reflet en me disant que les années m'avait bien réussi. Bien que la barbe ne semblait pas vouloir montrer le bout de son nez. J'avais eu trente ans depuis quelque mois, et grâce à Allurnite, mon corps c'était bien conservé. Qui ne voudrait pas garder pour toujours son corps de jeune homme de vingt ans, hein ? Mais bon, assez de bavardage ! Je prenais place sur mon lit, attendant quelque instant pour vérifier si tout été prêt.
-Allurnite ? Appelais-je dans un murmure à peine audible.
Pas de réponse. Merde ! Les effets de l'injection étaient encore actif. Je ne pouvais pas attendre une seconde de plus ! Sinon, j'allais faire un génocide. Alors que je venais de me lever avec la ferme attention de partir, la porte s'ouvrit lentement, laissant apparaître cet homme borgne avec ce cache-œil noir à moitié dissimulé derrière sa grande mèche noir. il était habillé avec une sorte de grand peignoir noir. L'ouverture de son haut descendait jusqu'à la moité de son ventre. La chose étrange avec lui, c'était qu'il utilisait toujours son bras droit ! je crois bien qu'en trois ans, je n'avais jamais eu la chance de voir le gauche, mais bon, ce n'était pas mon problème. Pourquoi était-il là ? Je ne le savais pas, et je ne le saurais sûrement jamais d'ailleurs. Et j'en savais encore moins sur lui. Ni son nom, son âge ou même d'où il venait. J'avais vraiment l'impression de passer mes journées avec un fantôme. Autant rester tout seul dans ses cas là. Mais Malaisie avait insisté pour que nous soyons bon amis... Moi je voulais bien, mais ces choses là se font dans les deux sens.
-Ah ? Tu n'es pas encore endormi, hein ? C'est bien. Grouille toi, elle t'attend.
-Pour quoi ? Pour me dire que le rite est encore repoussé ?
-Cesse donc d'ouvrir ta gueule pour rien et enchaîne. J'ai pas que ça à faire.
L'amabilité. Cet homme était la gentillesse et la douceur incarné. Je lui emboîtais le pas malgré tout. Le chemin jusqu'à la salle du rituel fut long, assez long pour que les effets de la potion ne s'estompe.
-Ce gars commence vraiment à me courir sur les écailles ! Tu ne veux pas lui arracher la tête ? Là ? Tout de suite ?
« Patience, Allurnite. Avec un peu de chance, ce con serra la première personne dans qui tu plantera tes crocs quand tu serra revenu à la vie. »
-J'espère que cette fois-ci serra la bonne.
« Nous pourrions nous enfuir maintenant. Mais imagine que l'infection se propage ? On ne ferait pas long feu dehors... »
-Nous sommes presque arrivé. Tu dois être content, n'est-ce pas ? Que vas-tu faire une fois débarrassé de ton dragon ?
-Retourner à Berk. Revoir ma famille et ne plus jamais la quitter. Dix ans sans elle, c'est pire que la mort. Mais je ne débarasse pas de... De mon dragon. Je veux juste lui rendre sa liberté. Et toi ? Tu as d'autre projet, à pars servir de pigeons voyageur ?
-Mmmh... Je n'y ai jamais réfléchi en vrai. Retourner d'où je viens serait une grave erreur. À vrai dire, j'ai toujours aimé vagabonder... Peut-être qu'un de mes voyage me mènera vers chez-toi, qui sait ? Tu m'en a tellement parlé, que je suis assez curieux.
-Ouais... Va savoir... « même pas en rêve je te laisse entrer dans Berk, salle malade ! »
-De toute façon tu te ferra croquer dans les premières secondes de ma nouvelle vie ! Dit Allurnite d'un ton joyeux en imaginant la scène.
PDV Général.
Les deux homme -et le dragon – rentrèrent dans la pièce qui était presque entièrement dans le noir. Seul le centre était faiblement éclairé par des torches. Ils avancèrent calmement, pour qu'ensuite Harold se place sur l'endroit convenu. L'homme borgne s'était dirigé dans un autre endroit, il y eu quelque échange de murmure, mais même Harold avec ses dons n'arrivaient pas à comprendre un piètre mot.
-Bien ! Nous pouvons commencé ! Clama une voix qui sortait de l'ombre.
Une femme blonde venait d'apparaître, habillé d'un étrange manteau qui lui arrivait jusqu'aux genoux, le reste de sa tenu était de la même couleur que la salle. Noir. Elle s'avançait vers Harold avec un petit sourire aimable. Comme d'habitude pour les testes, Harold lui tendit ses poignets que la blonde écorchait ensuite lentement. Le sang se déversa sur les signes inscrits au sol dans la terre et le sable, entourant très vite le brun qui s'était mis à genoux.
-Toi qui a hérité d'un sang qui n'est pas le tien. Toi qui a été enchevêtré et enchaîné à ce dragon immortel, aujourd'hui, tu réclame la liberté pour tout les deux !
En même temps qu'elle récitait son discourt, la femme tournait autour d'Harold, tout en l'aspergeant d'une substance verte et puante.
-Vos âmes ne seront plus liés. L'un retrouvera le ciel, tendis que l'autre retournera voir sa belle ! Vos destins n'auront plus aucune concordance. Vous serrez séparé. Ainsi est le souhait du grand monarque ! Gloire à lui et à sa sainte puissance !
-Gloire à lui et à sa sainte puissance.
Elle posa ensuite sa main sur le front du brun, ce qui eu pour effet comme si quelque chose se transposait entre-eux deux. De la vapeur noir et violacé s'échappa ensuite des nombreuses plaies qui étaient apparu à cause du liquide vert, tendis qu'une fumé blanche sortait du corps de la femme. Alors que tout ce passait bien, qu'Harold commençait à enfin ressentir des sensations humaine, comme la fatigue, le douleur physique ou encore la faim, il fut prit de spams et de maux de tête à point qu'il s'était attrapé le crâne comme pour l'exploser lui-même !
PDV Harold
-Pourquoi m'as-tu abandonné ?!
-Hein ? Qui a dit ça ?! Flovie ?!
-Je vais tout te prendre, Harold Haddock. Il ne te restera plus rien. Ta salope mourra.
-Viggo ?!
-Monstre ! Menteur ! Tu n'as jamais éprouvé le moindre sentiment pour moi ! Tu n'es qu'un menteur, Harold Haddock !
-Cami ! Attend, je peux tout t'expliquer !
-Expliquer quoi, Harold ? Tu l'a abandonné. Abandonné ma fille à son triste sort dans la solitude, alors qu'elle avait besoin de toi !
-Émelie ! Je regrette mon choix ! Jamais je n'aurais fait de mal à Flovie ! Ce n'était pas mon intention !
-Alors ? Compte-tu enfin bouger ? … Espèce de poule mouillé.
Ils étaient tous autour de moi. Ils me jugeaient, me crachaient au visage toute les atrocités que je leur avais faits ! Puis, il m'était apparue comme un éclaire au beau milieu de la nuit. Mon frère. Il me regardait de haut, me jugeant comme tout les autres.
-Je commence vraiment à me demander ce qui m'a prit de vouloir t'aider. Tu es tellement faible... Regard autour de toi !
Il me prit les cheveux avec un grande violence et nous nous sommes retrouvé à Berk qui était à feu et à sang.
-Ils sont tous morts par ta faute ! Par ton égoïsme ! Tu disais vouloir faire ça pour Allurnite, mais tu voulais simplement engrosser ta sale putain ! MAINTENANT REGARDE-LA !
Le corps de Flovie était empalé sur la façade d'une maison. Son ventre mutilé avec l'inscription « putain » de gravé sur ce dernier à l'aide d'un couteau.
-Tout ça parce que tu étais faible, tu as fuit ta maison. Par peur, tu as abandonné celle que tu aimais. Pour une simple envie de vouloir une vie banal, tu as condamné tout le village à la morgue. Tu es la honte de la famille. UNE PLAIE !
Kard me donna ensuite un violent coup de poing en pleine tronche, ce qui me fit tomber à la renverse, pour ensuite me faire tomber dans les pommes.
J'étais en sueur, mais alors que j'essayais de toucher mon front pour voir si j'avais de la fièvre, je voyais avec étonnement que j'étais attaché sur mon lit. Mais c'est quoi ce bordel ?! Elle était passée où la grande salle ?! Le bruit de la porte qui s'ouvrée avait ensuite attiré mon attention, et lorsque je croisa le regard borgne de ce type totalement barge, je comprenais très vite que quelque chose clochait.
-Déjà réveillé, hein ? Impressionnant.
-Qu'est-ce qui s'est passé cette fois ? Et pourquoi je suis attaché ?!
Il m'adressa un grand sourire qui je qualifierais de démoniaque, avant de me répondre avec une légère joie dans la voix.
-Tu as fait une drôle de rechute. Mais dans l'ensemble, tout c'est bien passé.
-ALORS LAISSE-MOI PARTIR !
Il me fit une de ces mines de gamins insupportables, faisant semblant de réfléchir, avant de me dire :
-Non.
Je m'étais cambré de douleur et de rage, hurlant au ciel pour que qui conque vienne m'aider, mais seul la poigne de fer de mon « amicale » compagnon me répondit, en bloquant ma bouche à l'aide de sa main.
-Chuuuuuuuut...
Je tentais de me débattre, mais rien n'y faisait. J'étais littéralement écrasé sous la pression de mon agresseur.
-N'insiste pas. Le dragon ne peut pas t'aider. Oh au fait ! Je crains que ton projet de t'évader est tomber à l'eau. Tu aurais dû fuir quand tu as eu l'occasion, et sache que ta maladie ne t'aurais en aucun cas gêné. Cela fait belle lurette qu'elle est soignée d'ailleurs, Héhé !
Impossible de parler avec sa sale main sur ma bouche, mais visiblement, il avait deviné ma question.
-Pourquoi ne pas te l'avoir dis ? Pourquoi avoir continué le traitement et pourquoi cela te faisait encore mal ? Je vais te l'expliquer en un geste.
Il offrit à nouveau la liberté à ma bouche, mais j'avais à peine de récupérer mon souffle, que ce taré venait de m'enfoncer sa main entre mes côtes.
-Malgré tout ce qu'il t'a donné, tu n'en reste pas moins une petite chose fragile à l'intérieur ! C'était si marrant de jouer avec toi. De te piéger. Même que je suis ici que depuis trois ans, j'ai tout de suite appris comment tu fonctionnais. Ce que tu pensais raconter en douce à ton dragon. Tout ça je ne l'ignorait pas, Harold ! Je connaissais ton ressentit sur les choses qui se passe ici, mais je te pensais plus malin que ça ! Visiblement, il ne faut pas se fier au histoire qu'on entend en Irlande. Oh en parlant de ça ! J'ai oublié un dernier petit détail.
Avec sa force de beauf, il me plaqua à nouveau contre le lit, pour ensuite placer son genoux sur moi pour m'immobiliser. Il porta ensuite sa main droite à mon cou.
-Je vais avoir besoin... De ça !
Il m'arracha en un éclaire mon pendentif, avant de se relever et de se diriger vers la sortie en riant comme un diable.
-JE T'INTERDIT DE LUI FAIRE DU MAL TU M'ENTEND !?
-Muhahaha !
-SI JAMAIS TU TOUCHE À UN SEUL DE SES CHEVEUX ! JE TE PROMETS QUE JE TE TURAIS UN MILIER DE FOIS !
-Haaaaaaahahaha !
-JE TE MAUDIT ! TU N'ES QU'UNE MERDE ! ET TU NE VAUX PAS PLUS QUE TOUT CEUX DE CE FICHU PAYS !
Il était arrivé devant la porte, l'ouvrit, pour ensuite faire un pas à l'extérieur.
-Je te jure que si tu la touche ! Je te !
-Tu me quoi, Harold ? Je crois que tu n'as pas bien saisie... J'en ai rien à foutre de ta catin.
-Alors pourquoi ? Pourquoi y aller en prenant MON collier, si c'est pas pour lui nuire !
-Comme je te l'ai dis, ce n'est pas ta catin qui m'intéresse. Mais celui ou celle qui dispose de ce fameux cœur. Celui ou celle qui a fait tout basculer, sur Berk !
Je n'y comprenais pu rien. De quoi parlait-il ? « Celui ou celle qui dispose du cœur ? » C'était quoi ça ? Une carte de jeu ? Je faisais très vite le tour de la question, avant d'enfin comprendre. Mais à peine avais-je commencer à hurler que la porte s'était refermé. Je me retrouvais seul dans le noir et attaché sur un lit...
MUUUUUUUUUUUUHAHAhaHAHAHAHAHAAHAHHAHAHAHAhAhhahahhAahhahahaahhA ! Oui. Je suis un profond malade x) ça vous a plus ? moi oui xDDDD
Bisous les petits :3
