Titre : The destiny is against us.
Pairing : MidoTaka (Midorima x Takao)
Rating : T
Disclaimer : Le manga "Kuroko no Basuke", et ses personnages ne m'appartiennent pas. Tous sont la propriété de Tadatoshi Fujimaki.
Note de l'auteur : ↓↓
Chapitre 1 :
Quelques jours plus tard.
...
Leur appartement était vide de toute présence et le silence était devenu le maître des lieux dans cet appartement habituellement si bruyant qu'il en faisant trembler les murs. Seul un géant aux cheveux verts et portant une simple paire de lunettes se trouvait dans cet appartement, là, à sa fenêtre, contemplant sans vraiment le vouloir les milliers de points lumineux de la ville. C'était ça, vivre en hauteur de celle-ci.
Le vert, après plusieurs minutes à avoir été rivé sur le paysage que lui offrait l'emplacement de son appartement, ferma la fenêtre et alla s'asseoir sur l'une des deux chaises entourant leur table à manger. . Depuis hier, l'une des deux chaises n'était pas occupée. Il attend. Ils s'étaient séparés hier soir, assez tard dans la soirée, il n'était pas rentré de toute la nuit, et il n'était toujours pas revenu. Minuit avait été dépassé depuis bien longtemps, et le soleil s'était couché depuis quelques heures déjà. Il avait essayé de l'appeler plusieurs fois sur son téléphone, et il ne tombait que sur sa messagerie où il entendait la personne qu'il attendait faire une quelconque farce, croyant encore que quelqu'un pouvait tomber dans le panneau avec les farces durant la messagerie. Cet idiot... Soit il n'avait plus de batterie, ce qui aurait été normal puisqu'il n'était pas revenu de la journée et que son chargeur se trouvait chez eux, sur le meuble à l'entrée de chez eux même. Soit il avait éteint son portable, trop énervé, ou vexé pour répondre à qui que ce soit, même si cela pouvait inquiéter ses proches, lui le premier. En soit, tous ses éléments réunis le rendait inquiet pour son compagnon.
«Peut-être devrais-je le chercher dans la ville à l'aide de la voiture… ? »
Inutile, Tokyo était une grande ville, il n'avait que très peu de chances de le retrouver.
« Alors peut-être pourrais-je appeler nos amis communs ? …. »
A quoi bon les appeler à une heure aussi tardive ? Il ne voulait déranger personne, puis il était certain qu'aucun ne devait être au courant de l'emplacement de ce Bakao.
« Alors attendre jusqu'à son retour ? … »
C'était le mieux qu'il pouvait faire pour l'instant. Puis, il n'avait pas vraiment le choix.
...
Ils venaient de passer la soirée dans les quartiers les plus fréquenté de Tokyo. Ils avaient été dans quelques bars, avaient joué dans plusieurs arcades et avaient même gagné quelques lots. Ils étaient venus avec leur voiture, garée un peu plus loin, dû au manque de place et aux prix exorbitants des parkings dans les environs. Ils étaient sur le point de rentrer, Midorima étant lessivé de cette soirée, alors que Takao était encore en pleine forme, et avait l'air de pouvoir tenir toute la nuit.
« Takao... On y va, aller. Dit le vert en lui attrapant la capuche de son sweat, afin de l'inciter à le suivre.
- Mais Shin-chan, c'est le week-end demain! Profitons-en un peu de notre temps libre ! On est rarement sur Nakano Broadway, allé !
- Nous sommes déjà « demain ». Je suis lessivé de cette journée, alors ne fais pas le gosse et ramène-toi. On reviendra une prochaine fois
- Tu es tellement rabat joie parfois… souffla le faucon. Oh regarde, un magasin de cartes ! Shin-chan, aller ! Il y a sûrement des cartes rares là-bas.
- Me saoule pas Takao, et vas-y seul. Je prends la voiture et je rentre, dit-il en se retournant avant de s'en aller
- Sérieusement ? dit Takao en le rattrapant
- Sérieusement. » dit Midorima, sur un ton grave.
Par la suite, il s'en alla, sans se retourner vers le Takao qu'il avait abandonné. Il était fatigué, au bout du rouleau physiquement parlant, et cet imbécile voulait le faire courir dans ses magasins de cartes toutes la nuit ? Il n'avait clairement pas que cela à faire, il préférait mille fois dormir chez lui, pour le lendemain attaquer autre chose. De toute façon, Takao savait comment rentrer chez eux à l'aide des transports en communs. Puis, il pouvait héler un taxi s'il le voulait. A moins qu'il fasse passer toute son argent sur ses cartes.
Il trouva rapidement leur voiture, une Toyota noire, s'y engouffra afin d'échapper au vacarme du quartier, fit démarrer le moteur, et s'en alla.
Rentré chez eux, il ne prit pas le temps de se changer, enlevant rapidement ses chaussures sur la route le menant à son lit, et il s'endormit directement, étant sûr qu'une masse chaude viendrait le rejoindre cette nuit, et que demain, tout serait oublié.
...
Cette nuit, Takao ne vint partager ses draps.
...
Le matin en se réveillant, toujours personne. Il alla dans le salon. Personne. Il alla voir à l'entrée. Les chaussons de Takao et les siens n'avaient pas bougés de place. Les clés de Takao n'étaient pas sur le buffet. Son manteau n'était pas accroché au porte manteau.
Il devait surement être encore énervé contre lui pour l'avoir laissé en plein milieu de la ville. Il reviendrait dans la journée. Ou alors, il n'avait pas eu le courage de rentrer jusqu'à chez eux, la flemme même, et avait sûrement dormi dans un des nombreux café mangas. Oui c'était sûrement cela.
Il lui envoya un rapide message lui demandant où il était, avant de vaquer à ses occupations diverses et variées, comme consulter Oha-asa, pour voir où il se plaçait aujourd'hui.
« Où es-tu, Kazunari !? » dit Midorima à haute voix, toujours seul dans leur appartement.
Il attrapa son téléphone portable, posé sur le canapé, et composa une énième fois le numéro qu'il connaissait par cœur. Encore une fois, il tomba sur la messagerie ridicule de son débile de petit-ami.
« Allo, c'est qui ? ...Ah salut, ça va ? … ... HAHA, c'est le répondeur. Laisse-moi un message si c'est important, ou rappelle une autre fois, salut ! » Avant d'entendre le bip indiquant que le message vocale débutait et qu'il pouvait commencer à parler.
Il décida de ne laisser aucun message, comme pour tous les autres appels. A part remplir la messagerie vocale d'une personne, il trouvait que cela ne servait à rien.
Il reposa son téléphone portable, et tourna en rond, ne sachant plus vraiment quoi faire en attendant son retour. Il se décida néanmoins à allumer leur téléviseur, au cas où il était arrivé quelque chose dans la ville et au grand peut-être, Takao y serait impliqué.
Des pubs, un dessin animé pour enfants, une série téléréalité, un jeu débile mettant en scène une famille voulant gagner de l'argent... Durant deux heures, le vert ne regarda que cela, en attente du retour de son faucon.
Il entendit une sonnerie débile d'un groupe de J-POP débile émaner de son téléphone portable, et avant de se rendre compte que c'était sa sonnerie, sonnerie que Takao avait lui-même mis sur son téléphone pour le « taquiner » d'après ses dires, il s'écoula quelques secondes.
Il couru jusqu'à la table à manger et attrapa le téléphone, sans même prendre la peine de regarder sur l'écran qui l'appelait à deux heures du matin.
« Kazunari ? Bon sang je-
- Midorima-kun ? »
Ce n'était donc pas Takao qui l'avait appelé, mais quelqu'un d'autre, dont la voix lui semblait familière…
« A qui ai-je l'honneur? demanda le vert.
- La mère de Kazunari, Takao Maeko.
- Excusez-moi de ne pas vous avoir reconnu, Takao-san. Que me vaut cet appel si tardif ?
- C'est à propos de Kazunari. »
...
Cinq minutes après l'appel de la mère Takao, il était dehors, dans le froid, à deux heures du matin, en train de courir comme si sa vie en dépendait. Enfin, il n'en était pas loin.
Il aurait pu prendre la voiture, mais hélas, il avait balancé les clés il ne savait où dans la maison en rentrant hier soir, et il n'avait pas de temps à perdre. Il devait vérifier que ce n'était pas vrai. Oui ce n'était pas vrai. Ce n'était qu'une blague. Une vulgaire blague. Et comme d'habitude, il tombait dans toutes ses blagues et farces. Après tout, il avait toujours été très doué pour faire des blagues, et était même prêt à enrôler des gens dans ses jeux, comme sa propre mère actuellement.
Il allait arriver à l'hôpital qu'avait indiqué Takao Maeko, et verrait Takao à l'entrée lui souriant en lui disant un de ses nombreux « je t'ai eu ! ». C'était leur truc à eux. Non ?
Il arriva rapidement à l'hôpital que lui avait indiqué la mère de Takao, et n'y trouva pas ce dernier souriant devant le bâtiment. Au lieu de cela, il trouva la mère de ce dernier, l'expression de son visage grave, et n'ayant pas encore remarqué la présence du joueur de basket, devant manifester sa présence afin qu'elle le remarque.
« Midorima-kun, veux-tu m'excuser, j'étais plongée dans mes pensées, dit-elle en souriant légèrement. Merci d'être venu aussi vite.
- Où est Takao ? C'est une de ses blagues, non ?
- J'aurais aimé que ce soit bien l'une de ses blagues, tu sais. dit-elle en feintant un léger rire.
- Alors… C'est vrai ? » demanda-t-il prudemment, sentant ses jambes céder face à son poids, et une migraine lui arriver.
Elle ne fit qu'hocher la tête. Il alla s'asseoir sur l'un des bancs entourant l'entrée de l'hôpital, afin de remettre toutes ses idées en places.
Takao et lui sont partis du côté touristique de Tokyo. Là, étant fatigué, il l'a laissé dans ses magasins de cartes pour aller dormir chez eux. Takao s'est fait renverser par une voiture et était dans le coma.
...
Quelle drôle de journée.
Hey ! Alors voilà le premier chapitre de cette fiction. Je préviens déjà, les chapitres seront en général assez court, plus de 1000 mots, peut-être 2000 si j'en ai envie. La seule raison valable pour laquelle les chapitres seront assez courts en général, c'est que, plus j'écris, plus je me répète, et je ne veux pas que la lecture devienne lourde et répétitive. Aussi, ce chapitre est posté un jour à peine après la sortie du prologue afin que je ne laisse pas que le prologue pour présenté l'histoire, mais un chapitre en plus, afin de donner un autre avant goût des choses. Le chapitre deux tardera plus, même si déjà écrit.
Enfin, j'espère que ce premier chapitre a plu.
A la prochaine pour le chapitre 2.
(:
- Mes pensées vont aux victimes de l'attentat de Nice, aux blessés et à leurs proches, ainsi qu'à toutes les victimes d'attentats à travers le monde.
