Bonjour ! Voilà la partie 2 qui, j'espère, va vous plaire ! :)
[Reviews:
Fidjiace : Salut, et bienvenue puisque c'est la première fois que je vois ton pseudo ;) Merci beaucoup, j'espère que cette partie va te plaire :)
AnnaKlaineuse : Ah ouais ? Je trouve pas, je l'adore haha x) - en même temps j'aime les gens bizarres donc bon. Ouais, j'avais envie de changer du Kurt qui est harcelé :) Tant mieux que ça te plaise, j'avais vraiment envie de changer de ce que j'écrivais d'habitude ;) Pas de problème, écris-moi quand tu veux, ça me fait toujours super plaisir !
IheartIns : Merci :D Eh ouais, c'est ma scène préférée haha x) Bisous !
elisa : Saluuuuuuut (déjà tu as le prénom de ma meilleure amie donc c'est cool :D) Merci beaucoup, et la suite est juste ici et j'espère qu'elle va te plaire ;) Bisous !
CeliaCom7 : Hey ! Oui, je déteste quand Kurt est le plus faible ça m'exaspère à un point -_- On va être honnête dans le Klaine c'est bien Kurt qui est le plus fort, ce qui n'est pas forcément la meilleure des choses car il a une carapace et ça lui coûte justement sa relation avec Blaine dans la saison 6. Bref, parenthèses close x) C'est vrai que cette fic va être différente de celles que j'écris d'habitude, notamment The Blind Series qui en est juste carrément l'opposé x) D'ailleurs la prochaine fic que je publierais dans environ 2 mois, Bow Down (to no man), (résumé dans la bio) ressemblera assez bien à GTGYIML dans le style d'écriture, mais absolument pas dans l'histoire. Et pour la passion et la tendresse, elles seront là ! D'une manière plus discrète mais là quand même ;) Je t'adore aussi, et gros bisous !}
/!\ Klaine et Glee ne m'appartiennent pas.
Bonne lecture !
Blaine revient au magasin le vendredi soir de la même semaine. Ses parents sont rentrés de leur congrès, mais comme d'habitude ne prêtent aucune attention à lui, ce qui lui convient plutôt bien, et tout ce qu'il peut faire durant le reste de la semaine est penser à Kurt. Il veut le revoir, et il veut tout apprendre sur lui, chaque infime détail de son enfance, de ses rencontres, de ses joies, de ses peines. Il veut tout savoir de cet homme dont il ne connaît que le prénom et le visage.
Kurt est en train de parler avec une fille qu'il semble très bien connaître et apprécier, en dépit de ses yeux qu'il n'arrête pas de rouler tandis qu'elle travaille à ses côtés. Dès qu'il l'aperçoit, son visage s'illumine et il court presque vers lui pour le serrer dans ses bras, avant de lui déposer un chaste baiser sur les lèvres, devant un magasin rempli.
« Oh mon dieu j'avais peur de ne plus te revoir ! » s'exclame-t-il, le tenant toujours par les hanches.
« Hum... Kurt ? Qui est-ce ? » demande la petite brune à laquelle il parlait un peu plus tôt Blaine rougit devant son regard.
« C'est mon ami Blaine, je l'ai rencontré ici il y a deux semaines. » sourit fièrement Kurt.
« Ton ''ami''... » répète-t-elle, fronçant les sourcils, n'en croyant pas un mot. « Kurt, il doit avoir à peine 16 ans... Dis-moi que tu n'as pas couché avec lui... » souffle-t-elle, et Blaine est définitivement maître dans l'art d'être mal-à-l'aise devant les amis de Kurt.
« Non, on n'a pas couché ensemble. » réplique Kurt. « Et même si on l'avait fait, ça ne te concerne pas. Et il a 17 ans. »
« Kurt, écoute, je sais qu'on est plus autant amis qu'avant parce que tu traînes avec des gens peu fréquentables, mais ne traîne pas ce pauvre gamin dans l'histoire. Tu as 25 ans ! » s'écrie-t-elle en voyant que le châtain roule des yeux. Blaine est surpris par l'âge de Kurt. 25 ans ? Il lui en aurait donné 22 tout au plus, et tout à coup cet homme à 8 ans de plus que lui.
« Écoute Rachel, tu sais pourquoi on était amis au lycée ? Parce que t'avais besoin d'un petit chien pour te suivre partout et que j'étais tellement mal dans ma peau que je le faisais volontiers, parce que je croyais appartenir à quelque chose de spécial. Il s'avère que tu n'es pas spéciale, que la seule raison pour laquelle je traîne avec toi est que tu sors avec mon frère et que cet imbécile à convaincu mon père de t'embaucher. Je ne t'aime pas. Tu es égoïste, mégalomane, narcissique, incroyablement chiante et que ta personnalité est tellement horrible que tu ne finiras jamais sur Broadway parce qu'aucun directeur ne voudra travailler avec toi ! Maintenant laisse-moi vivre ma vie tranquille avec mes amis et ma famille que j'aime, contrairement à toi ! » cria-t-il en partant ranger un autre rayon, attirant Blaine avec lui.
« Ça va ? » demande Blaine, regardant Kurt ranger nerveusement des vinyles, marmonnant quelques insultes par-ci par-là.
« Oui, très bien pourquoi. » répond-t-il distraitement, avant de sursauter bruyamment. « Oh mon dieu, j'ai été malpoli, c'est ça ? Blaine, je suis désolé ! C'est juste que Rachel m'énerve depuis des années et le fait qu'elle pense que j'ai l'intention de te faire du mal, ça m'a poussé à bout. J'avais eu une pause d'un an le temps qu'elle ponde son gosse, mais maintenant qu'elle est revenue elle est plus chiante que jamais. Je veux t'aider Blaine, seulement t'aider, parce que j'ai été dans ta situation et j'avais vraiment besoin d'aide et j'en ai eu, alors j'ai pensé que toi aussi t'aurais besoin d'aide. Je suis désolé, je parle trop c'est ça ? Sebastian me dit tout le temps que je par - »
Blaine n'arrive pas à croire ce qu'il vient de faire. Est-ce qu'il vient vraiment d'embrasser Kurt, lui, grand timide et maladroit, en plein milieu d'un magasin contenant au moins 40 personnes ? Oh que oui. Il n'a pas pu s'en empêcher. Kurt était tellement adorable, et sexy, et fabuleux lorsqu'il parlait qu'il n'avait pas pu s'en empêcher.
Ses lèvres sont pliantes sous les siennes, douces et vraiment délicieuses. Blaine a envie de les embrasser pour toujours. Mais Kurt se détache de lui, et lui sourit malicieusement, avant de retourner à sa tâche. Au bout de quelques minutes de silence, il reprend, « Tu devrais venir chez moi demain pour y passer le week-end. Promis, pas de fête ni de drogue, juste toi et moi... et Sebastian. » rajoute-t-il en roulant des yeux. « Et John peut-être aussi. »
« John ? » interroge Blaine.
« John Lennon ? Mon chien ? Même s'il vit plus avec mon père pour lui tenir compagnie. » répond Kurt en souriant, se penchant vers lui pour l'embrasser. « J'aimerais beaucoup que tu viennes. J'essayerais de chasser Sebastian de l'appart'. » sourit-il, et Blaine sourit aussi.
« Je vais demander à mes parents, mais comme ils n'en ont rien à faire de mon existence, je pense qu'ils seront d'accord. »
« Bien. Voilà mon adresse et mon numéro de téléphone, au cas où tu veux m'appeler un jour. » dit-il en griffonnant sur un papier et le lui donnant. « Tu devrais rentrer pour leur demander tout de suite. Je ne t'attendrais pas avant midi, le samedi est ma journée grasse mat'. » Blaine hoche la tête et accepte le baiser fougueux que Kurt lui donne. « Par contre, je suis désolé, j'ai peut-être un peu menti à propos de la drogue. » taquine-t-il, le poussant vers la sortie en lui donnant une tape sur la fesse gauche. Blaine sursaute et rougit, mais rentre chez lui en souriant. C'est une bonne journée.
« Papa, Maman, je passe le week-end chez un ami demain. » annonce Blaine le soir-même, au moment du souper.
« D'où le connais-tu ? » demande sa mère, feignant la curiosité.
« Du lycée. On a un exposé de sciences à faire ensemble et on veut aussi réviser pour le contrôle de littérature de jeudi prochain. Je peux ? » Blaine ment, même s'il déteste ça. Il ne peut certainement pas dire qu'il va chez son ami qu'il embrasse occasionnellement et qui lui a fait prendre de la drogue, ça c'est sûr.
« Bien sûr. » accepte sa mère.
« Tu aurais dû nous prévenir avant, Blaine. » rétorque Robert Anderson, ouvrant la bouche pour la première fois de la soirée.
« Oui, je suis désolé, ça s'est fait à la dernière minute - »
« C'est bon, c'est bon, » concède son père, « seulement que cela ne se reproduise plus. »
« Promis. » acquiesce le bouclé, regardant ses parents baisser la tête vers leurs assiettes et ne plus parler de la soirée.
L'appartement de Kurt n'a rien à voir avec celui d'Hunter. Tout d'abord, celui-ci se trouvait dans le quartier gay de New-York, ensuite il est bien plus petit et moins luxueux, et pour terminer, Kurt avait raison : il est terriblement coloré et fabuleux.
C'est Sebastian qui ouvre la porte, un air endormi sur le visage et ne portant sur lui qu'un pantalon de gym, faisant rougir Blaine qui le regarda de la tête aux pieds et s'attarda sur ses abdos. L'adulte se rendit compte de sa gêne et sourit vicieusement.
« Il dort encore. Et j'aimerais faire de même si tu le permets. » lâche-t-il en se poussant pour laisser entrer l'adolescent et retourne se coucher. « Oh, et sa chambre est par là. » rajoute-t-il en désignant la porte en face de celle qu'il ouvre pour aller dans sa propre chambre.
Blaine rentre le plus silencieusement possible dans la chambre de Kurt, qui est en train de ronfler doucement, et l'admire un moment. Il est entortillé dans ses couvertures, décoiffé, ne portant rien d'autre qu'un boxer, les joues rouges et la bouche entrouverte, et Blaine le trouve si beau à cet instant qu'il aimerait pouvoir le prendre en photo.
« Blaine... » grogne-t-il en ouvrant les yeux soudainement.
« S – Salut. » souffle-t-il, pris de court.
« Je t'avais dis pas avant midi... »
« Euh... Il – il est 12h30 en fait. » répond Blaine, regardant les abdos de Kurt s'étirer pendant qu'il s'étire.
« Oh. Alors j'ai dû dormir particulièrement tard hier. Sebastian voulait que je l'accompagne dans un bar pour qu'il puisse se trouver un mec, mais finalement il est rentré avec Hunter. » raconta-t-il en se levant pour embrasser rapidement le plus jeune, souriant tendrement en lui caressant la joue.
« Heu, Kurt, il a dormi ici. »
« Je sais, d'habitude il va chez Hunter pour qu'ils puissent baiser tranquille mais ils étaient trop fatigués et notre appart' était plus proche. Dieu merci, j'avais des boules quies ! » rit-il un peu, sortant de la chambre en caleçon, se grattant la tête, et tirant Blaine avec lui. Au même moment, Hunter sortit de la chambre, lui aussi torse-nu, en baillant et Blaine se mit à rougir un peu.
« Salut mon chou. » lança Kurt en déposant un baiser sur sa joue, et allant dans le salon.
« Hum... Salut. » bailla-t-il.
« Je t'assure Hunter, la prochaine fois que Sebastian et toi voulez baiser, vous faites ça chez toi, là où vous pouvez hurler autant que vous voulez, okay ? » dit-il en sortant des œufs du frigo.
« 1) Eliott crèche chez moi avec ses 400 instruments de musique, donc non on est pas tous seuls, 2) on a jamais hurler, c'est ton petit cerveau en manque qui te joue des tours, et 3) ça arrive une fois par an, tu peux survivre. » répondit l'homme d'un ton énervé, contrastant beaucoup avec son sourire affectueux envers Kurt.
« Quand est-ce que vous allez arrêter de faire comme si vous n'étiez pas complètement amoureux l'un de l'autre ? Ce que disent les hétéros sont faux, on ne fait pas que baiser, on tombe amoureux aussi. On se connaît depuis quoi, 6 ans ? Et ça fait 6 ans que vous vous sautez une fois de temps en temps puis vous faites comme si rien ne s'était passé ? Allez, quoi, les gars ! Regardez Nick et Jeff, ils sont ensemble depuis la nuit des temps, et ils s'ennuient pas de baiser tous les soirs la même personne ! » s'exclama-t-il. « Oh, et je nous fais une omelette. Ça fait aussi bien petit déjeuner que déjeuner. »
« Okay... » souffla Blaine, comme toujours mal-à-l'aise en présence des proches de Kurt.
« Kurt, ce n'est pas si simple... » murmure Hunter, semblant blessé.
« Ah oui, et pourquoi donc ? » demande Kurt en cassant les œufs dans la poêle.
« Parce que Sebastian ne fait pas dans les petits-amis, et moi non plus, depuis longtemps d'ailleurs. Écoute, j'aime Sebastian et si un jour on est prêts à se poser tous les deux, on en discutera et on sera éventuellement ensemble. Pour l'instant on profite de notre jeunesse. »
« Okay, okay... » grommela Kurt. Il finit de battre les œufs et les fait cuire, se retournant vers Blaine et Hunter et souriant. « Dans tous les cas, Sebastian et toi devez partir. Allez chez toi et passez un week-end romantique en amoureux. Blaine et moi devons être seuls. »
« Oh, être seuls hein ? Je vois... » lâche Hunter avec un sourire narquois, et Blaine ne peut s'empêcher de rougir. « Et t'as entendu ce que je viens de te dire ? Eliott crèche chez moi ! »
« Envoie-le chez Nick et Jeff... ou Chandler ou Dave. » rajoute-t-il en voyant le regard qu'Hunter lui lance, lui faisant comprendre qu'Eliott n'acceptera jamais d'être la troisième roue du carrosse.
« Bien. Mais je fais ça parce que je t'aime, okay ? »
« Oui ! » Kurt couine pratiquement. « Merci bébé, je t'aime aussi ! » lance-t-il en déposant un baiser violent sur la bouche de son ami qui rigola devant l'air mi-choqué mi-jaloux de Blaine. « Bon, maintenant, va réveiller ton amoureux, le petit déj' est bientôt prêt. Je veux que dans 1h vous soyez partis ! » ordonne-t-il en tapant Hunter sur la fesse, le poussant vers la chambre de Sebastian.
« Oui, chef... Et Sebastian n'est pas mon amoureux ! » s'écrie-t-il, riant de plus bel en voyant que Kurt lui tire la langue.
« Idiot... » souffle Kurt, avant de se remettre à sourire, de retourner dans la cuisine et d'embrasser Blaine langoureusement. « Tu aimes mon vernis ? » demande-t-il, et Blaine remarque que le vernis d'aujourd'hui est un vert pomme voyant, mais tout de même très doux.
« J'adore. » sourit Blaine avant de l'embrasser à nouveau.
Sebastian et Hunter finirent éventuellement par partir, une heure et demi plus tard, après que Sebastian ai râlé pendant une demi-heure sur le fait que Kurt n'avait aucun droit de le chasser de son propre appartement dont il payait la plus grande partie du loyer. Mais Kurt lui caressa les cheveux et lui fit les yeux doux, et il se calma.
Lorsqu'ils se retrouvèrent seuls, Blaine se demanda s'il allait perdre sa virginité cet après-midi. Il avait pensé à Kurt toute la semaine, et toute la semaine précédente, et Blaine n'avait toujours pas réussi à se décider s'il était prêt ou non. Son corps lui disait qu'il l'était, oh oui il l'était vu le nombre presque inquiétant de fois où il s'était masturbé cette année, et d'autant plus depuis qu'il avait rencontré Kurt, mais son esprit lui disait que peut-être, peut-être, coucher avec un homme de 25 ans n'était pas la meilleure idée qui soit parce qu'en lui donnant sa virginité, Blaine offrait à Kurt son bien le plus précieux.
Kurt balaya tous ses doutes en l'embrassant avec force, avant de le faire asseoir sur le canapé.
« Bon, alors j'ai tout organisé ! D'abord, on regarde la télévision, ensuite on écoute de la musique, puis je te fais les ongles, on se raconte nos histoires, et puis peut-être qu'après tu seras dans l'humeur de faire des trucs sexuels ! » annonce-t-il en souriant, s'asseyant collé à lui dans le canapé et allumant la télévision.
Ils y restent longtemps, à faire semblant de regarder une émission de cuisine alors qu'ils profitent simplement l'un de l'autre, Blaine finissant sur les genoux de Kurt qui lui caresse les cheveux. Lorsque la cuisinière a créé suffisamment de plats pour nourrir tout un immeuble, Kurt éteint la télévision et met de la musique.
« C'est mon album. » sourit Blaine en reconnaissant la musique des Beatles.
« Ton album ? Excusez-moi monsieur, je ne savais pas qu'il existait un 5e Beatle, invisible qui plus est, » rigole le châtain, « c'est plutôt l'album qui nous a fait nous rencontrer. » souffle-t-il en déposant un doux baiser sur ses lèvres.
« C'est pour ça que c'est mon album préféré. » lâcha Blaine, le suivant dans la salle de bain.
« Bon, tu veux quoi comme couleur ? » demande-t-il en ouvrant une armoire remplie à raz-bord de vernis de toutes les couleurs.
« Woah ! T'en as combien ? » interroge Blaine, écarquillant les yeux et la bouche devant les nombreuses couleurs éclatant devant lui.
« 47. » annonça Kurt fièrement.
« Wow, okay... » souffle le bouclé, impressionné. « Je pense que pour le commencement, je vais partir sur une couleur peu voyante, comme du beige ou du marron. »
Le visage de Kurt s'assombrit de déception avant de s'éclairer à nouveau. « J'ai exactement la couleur qu'il te faut ! Mais je tiens à te mettre des paillettes ! »
Sans même que Blaine ne puisse s'en rendre réellement compte, ils sont de retour dans le salon, il est assis -presque de force- sur le canapé et Kurt commence à lui étaler un vernis marron avec une touche de miel, rajoutant un peu de paillettes dorées par-dessus, et Blaine trouve ça beau.
Pas seulement le vernis que Kurt est en train de lui appliquer délicatement, mais justement le fait que Kurt soit assis par terre devant lui, tenant sa main dans la sienne et le marquant d'une certaine façon. Avec ce vernis sur les ongles, il devient sien.
« Bon, alors, dis-moi tout. » dit-il finalement.
« Et bien, je suis né le 5 avril 1942, il y a bientôt 26 ans maintenant, à Lima en Ohio. »
« Oh. »
« Oui, ''oh'', je sais. Mais mon enfance a été très heureuse, jusqu'à ce que ma mère meurt lorsque j'avais 8 ans. Après ça, mon père et moi avons eu des problèmes financiers, mon père étant un simple garagiste. Après s'être battu 2 ans pour essayer de le garder ouvert, le garage ferma et nous vinrent à New-York pour reprendre la boutique de musique, légué par une grande-tante éloignée et laissée déserte depuis des années.
Alors on est arrivé, on a tout reconstruit, on s'est à nouveau battus, et finalement la boutique renaquit : j'ai passé toute mon adolescence là-bas, entre les vinyles de Mozart et de Frank Sinatra. Lorsque j'eus 16 ans, mon père rencontra Carole, ma belle-mère et la mère de mon frère Finn. Elle vendait des hot-dogs dans notre rue, et mon père la croisait tous les jours en ouvrant la boutique, jusqu'au jour où il a finalement eu le courage de l'inviter à rentrer dans la magasin et qu'ils finissent ensemble quelques mois plus tard.
Depuis, mon père a fait une crise cardiaque i mois, et il est en rémission chez lui. Carole a déplacée son stand de hot-dogs à seulement deux rues de chez mon père, comme ça elle peut lui rendre visite plusieurs fois dans la journée. Je tiens la boutique avec Finn et Rachel pour le moment. C'est aussi l'année où j'ai rencontré Sebastian. Au lycée, j'étais dans ma chorale avec Rachel, Finn, et d'autres personnes qui me sont toujours très chères, et un jour elles m'ont envoyées espionner la chorale adverse pour le titre régional, et se trouvant être une chorale privée. J'y ai demandé mon chemin à Seb, et le courant est tout de suite passé.
A l'époque, j'étais aussi fabuleux qu'aujourd'hui, j'essayais juste de le cacher. Sebastian m'a aidé à dire à mon père que j'étais gay, il m'a permis de m'assumer, et de rencontrer Nick et Jeff, qui étaient déjà ensemble à l'époque, puis Hunter un peu plus tard. Au lycée, il y avait cette brute, Dave Karofsky, qui me poussait contre les casiers et m'insultait à chaque fois qu'il me voyait Sebastian m'a aidé à ne plus me soucier de lui. J'aurais aimé être transféré à Dalton, son école, mais mon père ne pouvait pas se le permettre et je refusais de laisser Sebastian payer les frais d'inscription. Sebastian m'a introduit à d'autres adolescents gays, comme lui et moi, et j'ai simplement été heureux, pour la première fois depuis la mort de ma mère.
Sebastian... il a été le premier garçon que j'ai aimé. Il a été mon premier baiser, et il a été ma première fois. Mais il ne m'aimait pas autant que je l'aimais, et notre relation était malsaine, alors on a coupé les ponts, un mois avant la fin du lycée. Ce mois-ci a été... horrible. J'avais toujours Nick, Jeff, Hunter, et même Chandler, qui avait rejoint ma chorale au cours de ma dernière année, mais... sans Sebastian, j'étais misérable. Il est venu le jour de ma remise de diplôme, et on s'est dit qu'on ne voulait pas se perdre, alors on est restés amis.
Après ça, on est parti tous ensemble en vacances, à la villa Californienne de Sebastian. C'était les meilleures vacances de ma vie. Là-bas, j'ai couché avec beaucoup de garçons, d'hommes parfois, et c'était bien. J'ai fais des expériences, tu vois ? C'était le moment d'expérimenter, l'adolescence est faite pour ça. Finalement on est rentrés, et j'ai commencé à bosser au magasin, là où j'ai rencontré Eliott, que j'adore plus que tout. Je suis sorti beaucoup, j'ai participé à des rassemblements de la communauté gay, je me suis fait des amis dans tout New-York... j'ai juste embrassé ma fabulosité, tu sais.
Puis il y a trois ans, Sebastian s'est barré de chez lui. Ses parents continuent de lui donner de l'argent, mais ils ne se parlent plus, ils sont trop gentils si tu veux mon avis. Alors il m'a demandé d'emménager avec lui dans ce quartier, pour être sûr d'être acceptés tels qu'on est. Dans cet immeuble, j'ai retrouvé Santana et Brittany, deux filles de ma chorale avec lesquelles j'avais échangé trois mots en trois ans, et qui sont devenues mes meilleures amies en une soirée, puis un an après j'ai croisé Dave dans un bar gay, et tout s'est éclairé. »
« Attends, Dave est la brute qui t'a martyrisé ? » s'exclama Blaine.
« Oui, mais il te racontera ça en détails lui-même. Ce n'est pas mon histoire à raconter. » sourit Kurt.
« Tu as eu des petits-copains ? »
« Certains, oui, mais jamais plus de quelques semaines. Je ne suis pas très doué en romance. »
« Je trouve que tu es très doué, moi. » sourit doucement Blaine.
« Absolument pas, » répliqua Kurt, rougissant légèrement, « mais en tout cas ce vernis te va très bien. Je l'ai choisi exprès pour qu'il soit de la couleur de tes yeux. »
« Il est très beau, Kurt, merci. » sourit Blaine en baissant les yeux vers ses ongles, brillants et laqués.
« De rien. Maintenant, viens danser ! » s'écria l'homme en se levant et tirant Blaine vers lui.
Another road where maybe I could see another kind of mind there.
Voilà, j'espère que ça vous a plu :D On en sait plus sur le passé de nos deux amoureux ;)
N'oubliez pas de me laisser une review, c'est la plus grande des récompenses pour nous, et de mettre cette histoire en favori si vous l'aimez et surtout de la suivre pour savoir quand sort la suite. Merci !
A la prochaine,
Axelle
