SoraCooper : Merci beaucoup pour les reviews tout le monde! Je vais faire de mon mieux pour ne pas vous décevoir. ^^
-OoOoO-
J'avais l'attention de tout le monde, au plus grand déplore de ma propre personne. Ils me fixaient tous, tous! Avec des yeux de saumons! Personne de dit mot pendant une bonne minute. Les petit poins s'accumulaient tranquillement jusqu'à ce que ce que se ne soit plus soutenable et Ichigo se risqua à briser le silence.
« - T-Ton nom de famille… c'est vraiment Kyouraku….?
- Non mais pour qui tu me prends? Quelqu'un qui ferais usurpation d'identité?
- C'est juste que… T'aurais pas un oncle ou quelque chose du genre qui s'appellerais Shunsui..?
- Hm… Tonton Shu-shu? Bah ouais, c'est juste que je ne le vois pas souvent, c'est tou-»
Minute papillon. Le roux venais de m'avouer indirectement qu'il avait oublié mon nom et puis maintenant, ils était au courant de l'existence d'un être dont je n'avais jamais mentionner la dite existence…? Y'a quelque chose de louche.
« - Hé, attends un peux l'agrume, comment t'est au courant de ça? Je ne t'ai jamais parlé de mes oncles ou de quoi que ce soit de ma famille d'ailleurs…
-Bah je sais pas moi, je disait ça comme ça, quoi…
-J'connais pas grand monde qui oublient soudainement le nom de famille de l'un de ses amis d'enfance, qui en fait une pendule et ensuite réussit à deviner le nom exact de son oncle. Alors t'as intérêt à me dire se qui se trame sinon j'te poursuis pour harcèlement!
-Woah! Tout doux! N'en fait pas une affaire d'éta-… S-Sama… Qu-Qu-Qu'est-ce que tu fait avec ton ruban… Non, éloigne ça de mon cou! »
J'était bien déterminée à lui écraser les cordes vocales, juste assez pour qu'il ai mal mais qu'il puisse encore parler par la suite, mais quelque chose m'interrompit dans mon élan meurtrier. La voix d'une fille, Rukia.
« - Ichigo et moi avons rencontré ton oncle il y a peu. Nous sommes juste un peu surpris de savoir que vous êtes de famille. »
La fraise agitait violemment la tête en signe que oui. Je le regardait d'un air méfiant, mais Rukia m'inspirait confiance, alors j'ai vite abandonner l'idée de torturer sa carotide et autres éléments composant l'enveloppe qui protègerait son tronc cérébral. Je me suis rassise et le reste du dîner et des cours en général s'est passée sans incident majeurs. À la fin de la journée, le directeur m'a interpellé pour me demander comment tout se passait, si je suivait bien les cours, si j'avais des amis etc. Après un débat de quinze bonnes minutes, j'ai réussie à le convaincre que je n'était pas en danger de mort et que je voulais renter chez moi. Sur le chemin du retour, j'ai passé au travers d'un parc. Il y avais plusieurs enfants qui y jouaient. Ils avaient tous l'air heureux, tant mieux pour eux. Je me suis assise au pied d'un arbre pas très loin de là et j'ai reposé mes yeux… Pendant une bonne heure au moins. Quand je me suis réveillée, le soleil était entrain de se coucher au loin, ce qui répandait des jolies couleurs chaudes un peu partout. J'ai ramassé mon cartable et je me suis mise en route vers chez-moi.
Direct en arrivant, j'ai su qu'il se tramais quelque chose à l'intérieur. Je suis entrée doucement, sans faire de bruit, et je me suis collée à la porte du salon pour entendre ce qui se passait. J'ai entre-entendu une conversation entre mon père, ma mère et quelqu'un d'autre.
« -Alors comme ça, c'est terminé…?
-Voui, ils ont fini par la boucler et à accepter la chose. Après tout, ça fait dix-sept ans, il était temps qu'ils en reviennent ces vieux schnoques!
- Chéri, ça veux dire qu'on va repartire… « Là-bas »…?
-En gros, oui…
-Et Sama…?
-Je vais lui en parler ce soir, on verra comment elle va réagire. Dans tout les cas, merci beaucoup pour l'information.
-Mais de- »
Et entre l'empotée de service! Dans un joli élan non-intentionnel, mon pied glissa et je percutai la porte de plein fouet, ce qui eut pour effet de créer non seulement un boucan de tout les diables, mais aussi de faire s'ouvrire la dite porte avec fracas pour me faire débouler jusque sur les genoux de l'inconnu, la figure encastrée dans le plancher.
« - … Rien…?
-Sama! Qu'est-ce que tu était entrain de faire? Écouter au portes? On ne t'as pas appris à faire ce genre d'actes déplorable!
-Désoler, papa…
-Sama, ma chérie, tout va bien…? »
Ah oui, il faut que je vous dises, mon père est du genre à être un peu trop à cheval sur les principes et il déplore tout genre de mauvais comportement, et écouter au portes est en tête de liste. Je me méprends des fois à penser qu'il dépasse les cent-trente ans, le vieux… Ma mère elle, par contre, s'en fiche pas mal et se préoccupe plus-tôt de ma santé. C'est pas que ça me dérange, mais parfois, je trouve qu'elle y va un poux fort…
Pendant que je me faisait sermonner par mon père et me examiner sous toutes les coutures par ma mère, l'être sur qui avait amortit ma chute me regardait de derrière sa frange. Il avait l'air étrange et ça m'étonnait de le voir assied ainsi dans mon salon, parce que les clodos dans son genre, mon père n'osaient même pas leurs adresser la parole, alors les laisser entrer dans la maison, celui-là devaient être spécial!
« -Dites… de quoi vous étiez entrain de discuter à l'instant…? »
Silence embarrassée parmi l'assemblée. L'étranger regarda ma mère qui elle, redirigea son regard vers mon père, qui lui, ne savais plus où se mettre.
« - Sama, l'homme sur lequel tu t'est aplatie-
- L' «Homme sur lequel tu t'est aplatie » à un nom, je te signale!
-Tu trouves sincèrement que c'est le moment approprié pour faire des siennes? »
Peu m'importe la relation qu'il avait avec mon père, je le trouvais marrant l'homme au bob.
« -Alors, comme je te le disait, il est venu nous dire que la situation au foyer familial s'était amélioré de beaucoup et que nous pouvions aller y habiter maintenant.
-Quoi? Parce que j'ai de la famille moi? Je pensait qu'ils était tous morts!
-Eh bah c'est pas tout à fait fau-
-URHARA!
-EEK! »
Je regardait mon père et l'homme au bob simultanément. Il fallait en mettre pour que mon père se fâche, mais il fallais limite tuer quelqu'un pour qu'il cri, et honnêtement, voir mon père crier c'est une chose que vous ne tenez pas à voir plus d'une fois dans votre vie, parce que c'est tout ce que ça prends pour que vous vous en souveniez… Et là, il venais tout juste de crier sur un hurluberlu qui radotait probablement n'importe quoi. Après tout, quelle genre de personne peux être en vie tout en étant morte à la fois...?
« - Je t'ai déjà prévenu pour ce qui était de ce sujet pourtant, non…?
- M-Mais écoute, Ryuusuke, elle va finir par le savoir un jour ou l'autre, non? Surtout si vous vivez là-bas…
-Quelqu'un pourrais arrêter de m'ignorer, s'il vous plait…? »
La situation commençait à me déplaire singulièrement. Premièrement, ils était tous entrain de me dire que j'aillais re-déménager à quelque part dont je n'avais jamais entendu parler, ensuite on me dit que j'ai une famille de zombies? Alors là, ils commençaient à pousser un peu.
« -J'aimerais bien savoir ce qui est entrain de se passer, si, bien sur ça ne dérange personne…
-Ryuu, dit lui, elle à amplement le droit de savoir. »
Mon père lâcha un soupir d'abandon. Première mondiale, note à sois-même : Mettre un gros X rouge sur la date d'aujourd'hui. Il se retourna tranquillement vers moi.
« -Sama… Toi et moi… et Urahara aussi, ne somment pas exactement ce que l'on peux qualifier d' «humain » parce que techniquement parlant… Nous ne somment pas des entités en bonne et dû formes…
-Gné? Qu'est-ce que t'est entrain de me dire, là, que je suis morte?
-Sama, t'est sûrement pas au courent, mais ton père est quelqu'un de relativement important à l'endroit d'où il viens et y'a une vingtaine d'années, bah il à fait une connerie, bon je ne peux pas vraiment qualifier ça de connerie, mais bon, il à fait quelque chose qu'il n'aurais pas du faire.
-… Et qu'est-ce qu'il a fait au juste?
-Bah il a épousé ta mère. Et ça lui a valu une allée simple ici-bas.
- «Ici bas»?
-Meh, j'ai la flemme de t'expliquer tout ça, alors pour la faire simple, ton père est un Shinigami, un Dieu de la Mort, ce qui en l'occasion, fait de toi un demi-Shinigami, c'est pas génial rien qu'un peu? »
L'homme au bob m'adressait un sourire fendu jusqu'aux oreilles et moi, un air hébété. Limite j'arrêtais de cligner des yeux. J'ai regardé mon père qui affichait un air coupable et ma mère qui faisait de même. Mon cerveau c'était mis sur le mode «Sans échec», donc je n'avais que les fonctions vitales à ma disposition, soit :
Respirer
Cligner des yeux
Marcher (Quoi que ce dernier n'était que facultatif…)
Alors j'ai exécuter la chose que je croyais être la mieux pour l'instant : Aller me coucher. En gros, j'ai pris mes jambes à mon coup et j'ai courut jusqu'à mon lit. Une fois bien emmitouflée et les idées à peu près claires, j'ai réfléchie à ce que Urahara avait dit. Et une seule chose me vint en tête :
Tout des cons…
-OoOoO-
Environs trois jours plus tard, j'ai eu une définition visuelle de ma situation. Pendant une pose entre les cours, j'ai décidée d'aller à la chasse au Ichigo, vu que je n'avais strictement rien à faire et qu'il agissait bizarrement de ces jours ci. J'ai eu beau arpenter tes couloirs pendent six bonnes minutes, aucun signe de l'orangé. Alors, au moment où j'ai décidé d'abandonner, je l'ai aperçu à l'extérieur. Je suppose que c'est pas la penne de le dire, m'ai je me suis précipitée à l'extérieur.
Une fois arrivée sur place, je me suis placée juste derrière Ichigo, et c'est là j'ai entendue la conversation qu'il avait avec Rukia.
« - Veux pas y aller! Non! Je m'y oppose!
- C'est pas comme si on avais le choix, Ichigo! Tu ne peux pas mettre la vie des autres en danger a cause de tes caprices!
-Maieuh!
-Aller, arrête de chigner et viens ici.
-Non! »
Au moment où j'ai vu Ichigo se baisser pour éviter Rukia, mes yeux se sont agrandis. Vu que l'imbécile l'a évité, c'est sur moi quelle se dirigeais! Sa main gantée se rapprochait à une vitesse ahurissante vers mon front et je ne puis faire autrement que de l'avoir en pleine tronche. J'ai eu l'étrange impression de me faire arracher tout les vêtements que je portait, mais ça n'as pas duré longtemps, car en heurtant le sol, ma tête c'est plus-tôt concentré sur la douleur. Presque immédiatement suivant ma chute, je me suis assise, aie mis ma tête dans mes genoux et mes mains derrière celle-ci.
«-AÏEUH! Nom de Dieu! Ça fait un mal de chien!»
Quand j'ai regardé dans leur direction, Ichigo et Rukia me regardaient, encore, avec un regard digne d'un poisson mort, la mâchoire se trimballant au gré du vent, le visage pâle.
«-Oh, y'en a mare de me faire regarder comme ça! Arrêtez moi ça tout de suite!»
Ce n'est que quelques secondes plus tard, lors que je me suis mise à regarder le plancher, que j'ai compris la raison des regards de crustacées. Là, sur la terre du terrain de gym, gisait mon propre corps, inanimé. J'ai ouvert la bouche pour dire quelque chose mais seule une onomatopée sortie.
« -… Ah… »
-OoOoO-
SoraCooper : *étendue sur son clavier* Oh la la la la, j'ai mal à la tête… Il faut dire que mon écran ne me ménage pas du tout… Mais bon, en dépit de mon mal de crâne, j'espère que ce chapitre vous plaira!
