Hellooooo je suis de retour assez vite car on m'a dit beaucoup de bien sur le premier chapitre, ce qui m'a donc poussé à plus écrire :D Je vous remercie ça m'a fait trooop plaisir! Et vos reviews aussi longues, wooow merci encore! Je commencerai à répondre aux reviews dans le 3 ème chapitre :)

En se qui concerne la publication des chapitres, je ferrai en sorte qu'il y ai pas trop de retard, donc tout les mardis ou mercredi soirs je publierai un nouveau chapitre, après peu être qu'il pourrai m'arriver d'être trop charger en devoirs ou autres mais je penserai à vous prévenir!

Assez de blabla, je vous laisse découvrir le 2 ème chapitre qui s'appelle: They were right about us.


- Blaine… commençai-je, réalisant que je ne savais pas quoi dire.

- Kurt.

Il avait l'air calme, confiant. Naturel. Mais ses yeux… ses magnifiques yeux vert noisette le trahissaient.

Il se tourna, se pencha pour atteindre ses pieds et commença à s'étirer. L'instant était passé et je me tournais pour m'étirer à mon tour. Quand on eut tous les deux finis, on s'assit dans l'herbe et je savais à présent qu'on ne pouvait plus éviter la discussion. J'étais angoissé à l'idée que tous pourrait changer à cet instant. Et je reçu un violent coup dans le ventre en m'imaginant que notre amitié pouvait complètement basculer. Je priais intérieurement.

Je l'entendis prendre une profonde inspiration, me fixa nerveusement et ferma les yeux.

- Kurt, écoute. Quand j'ai dit « pourquoi pas », c'était… c'était stupide. Ce n'est pas ce que je voulais dire. Je suis désolé. Je comprends que tu l'es mal pris. J'étais juste en colère et perdu.

- Perdu ?

- Oui perdu ! s'exclama-t-il, avec une pointe d'énervement. Toute cette histoire entre nous aujourd'hui, c'était déroutant. Quand tu m'as dit qu'Elliott t'avait invité à sortir, j'ai juste… c'était comme si quelque chose dans ma tête avait explosé. Je t'ai imaginé avec lui, voir l'embrasser, et je… non. Juste non.

Il se frotta le visage, puis s'allongea sur l'herbe, levant les yeux vers le ciel bleu taché d'orange par le soleil couchant.

- Je sais de quoi je vais avoir l'air mais… quand je t'ai imaginé dans les bras d'Elliott, ses lèvres sur les tiennes… j'ai pas supporté. Et putain… la seule chose que je me suis dite c'est «Jamais de la vie ! Kurt est à moi. » C'est là que je me suis enfui. J'ai pas compris pourquoi je suis devenu si possessif d'un seul coup. Je ne suis toujours… Je ne sais pas d'où ça vient.

- Je ne sais pas non plus. J'ai été surpris par ta réaction. Mais pour être sincère, quand je suis rentré chez moi et que j'ai réfléchi à ce que ça serait de sortir avec Elliott… ça collait juste pas. J'arrive pas à me l'imaginer.

- Tu vas dîner avec lui ?

Je marquais une pause.

- Je ne sais pas. Je pense que non.

Blaine me lança un regard puis sortit son iPhone auquel étaient accrochés ses écouteurs.

- Est-ce qu'il sait ?

Je pris une inspiration. Je ne l'avais pas appelé pour annuler.

- Merde, non, il ne sait pas.

La lèvre de Blaine se tortilla dans un sourire.

- Il faut l'appelé, alors, non ? Il va se demander où tu es.

Je jetais un coup d'œil à mon iPod : 18h54.

- Je peux t'emprunter ton téléphone ?

Il chercha dans son répertoire, débrancha les écouteurs et me tendit l'appareil. J'appuyais sur « appeler » et cala le téléphone à mon oreille, l'étui en caoutchouc toujours humide et tiède du touché de Blaine.

Au bout de la 3ème sonnerie, Elliott décrocha.

« Hey bro ! Quoi de neuf ? »

Je pris une respiration hésitante.

« En fait, c'est Kurt, Elliott. Je t'appelle du téléphone de Blaine… j'ai, j'ai oublié le mien. »

« Oublié le tien ? T'es où ? Je suis en train de me garer devant chez toi. »

Sa voix était sympathique et enthousiaste, il ne semblait pas comprendre.

« Ecoute, je suis désolé mais je ne peux pas sortir avec toi. »

Un long silence.

« Oh… je vois. »

Il était déçu, je le sentais, je pouvais imaginer l'expression de son visage.

« J'ai juste… j'ai peu-être dit oui trop vite, Elliott. Je suis désolé. Je ne crois pas que ça marcherait. »

« Donc ce n'est pas que partie remise, n'est-ce pas ? »

Ses mots impliquaient une question, mais son ton était celui d'une affirmation, clair, tendu.

« Non, je suis désolé. »

« C'est pas grave… je pense. »

Il rit nerveusement.

« Merde, si ça l'est. C'est un peu nul, tout ça, Kurt. J'étais super content. »

« Je suis vraiment, vraiment désolé, Elliott. Je me suis juste rendu compte après avoir bien réfléchi… je veux dire, je suis flatté et j'étais sincèrement content que tu m'invites mais… »

« Il s'agit de Blaine, n'est-ce pas ? Tu es avec lui, tu m'appelles de son portable, donc bien sûre qu'il s'agit de lui. »

« Elliott, ce n'est pas… Oui, je suis avec lui en ce moment mais… »

« Ce n'est pas grave, je comprends. Je crois qu'on savait tous que ce jour arriverait, je ne devrais pas être surpris. J'aurais juste... aimé que tu me le dises plus tôt. »

« Je suis désolé, Elliott, je ne sais pas quoi dire d'autre. »

« Il n'y a rien à dire. Tout va bien. Je suis juste… peu importe. On se voit lundi en chimie. »

Il allait raccrocher quand j'eus une illumination qui pourrait peut-être améliorer ma bêtise.

« Elliott, attends. »

« Quoi. »

Sa voix était morne.

« Je sais que je devrais normalement pas te le dire, mais… Tom, mon voisin en maths, il est blond et assez grand, tu vois qui c'est ? »

« Ouais on a du parler une ou deux fois et il m'a passé son numéro. Pourquoi ? »

Alors, je continuais :

« Eh bien, on a traîné quelque fois ensemble et il m'a confié qu'il craquait pour toi depuis quelque temps. Vas lui parler, ça lui fera plaisir. »

J'entendais à sa voix qu'il réfléchissait à l'idée. Comme si qu'il rassemblait tous les éléments du puzzle.

« Donc… c'est pour ça qu'il avait annulé la soirée l'autre soir… parce que j'étais pas venu ? »

« Dans le mile Gilbert. »

Il rit.

« Merci pour cette info… je suppose. Mais, Kurt ? La prochaine fois que tu brises le cœur d'un mec, prévient-le un peu avant, d'accord ? »

« Ne sois pas ridicule, Elliott. Je ne t'ai pas brisé le cœur. On n'est même pas sorti ensemble. Mais je suis désolé de te planter comme ça. »

« T'en fais pas. Je vais suivre tes conseils, Tom est presque aussi sexy que toi.»

Un moment.

« Attends, merde, c'est pas ce que je voulais dire. Ne dis pas à Tom que j'ai dit ça. Vous êtes tous les deux aussi sexy, j'étais juste… »

Je ne puis m'empêcher de rire.

« Elliott ? Tais-toi. Appel Tom. »

J'appuyais sur « terminer » et tendis le téléphone à Blaine.

- Tu t'en es plutôt bien sorti, je trouve.

Il me regarda, perplexe.

- Est-ce que Tom craque vraiment pour lui ?

Je me remis à rire.

- Un peu, ouais. Il m'en avait parlé y à deux jours, je répète ses mots « j'aime vraiment son style de badboy. » dis-je en imitant la voix de Tom.

Blaine ouvrit grand les yeux et pouffa.

- Elliott est un badboy maintenant ? Je n'étais pas au courant, tiens ! ironisa-t-il.

- Faut quand même dire ce qu'y est. Il est vraiment canon. Enfin, je dirais que vous êtes les deux mecs les plus canons du lycée. Pas de bol les filles…

Blaine me sourit, à la fois détaché et espiègle.

- Tu me trouves mignon ?

Oh mon dieu. Oh mon dieu. Voilà les ennuis. Je n'arrivais pas à le regarder dans les yeux. L'herbe était soudainement hyper, hyper intéressante.

- Tu es sexy et tu le sais, Blaine Anderson, alors arrête de courir après les compliments.

J'avais opté pour la tactique de la séduction et de la bague, en espérant le détourner du fait que j'étais rouge écarlate du front jusqu'à la pomme d'Adam.

Echec total.

- Tu rougis, Kurt.

Sa voix était vraiment trop proche. Je sentis la chaleur de son souffle sur mon cou.

Que se passait-il ? Que faisait-il ?

Je levai les yeux et ceux de Blaine étaient là, à quelques centimètres des miens. Il était couché sur le flanc et ses doigts s'approchèrent. Je ne pouvais plus respirer tout à coup. Il ramena une mèche de mes cheveux pour la glissa sur la côté. Ce contact était doux et je fus incapable de me concentrer sur rien d'autre que son corps sculpté, son regard fougueux, sa main dans mes cheveux, sa bouche, ses lèvres, tellement proches, le bout de sa langue passant sur sa lèvre inférieure.

Tout à coup, je vis Blaine d'un nouvelle angle, ce n'était plus le petit garçon avec lequel j'avais grandi; c'était un jeune homme qui avait ses traits, ses yeux, sa mâchoire carrée mais avec un regard intense et adulte, presque affamé.

Quand il posa sa bouche sur la mienne, je fus submergé d'un frisson électrique. Je fermai les yeux et sous le choc je pris une grande inspiration. Une étrange chaleur et un sentiment de puissance m'envahirent le corps, la surprise laissa doucement place à la curiosité… au plaisir.

Blaine était en train de m'embrasser.

Je pouvais aussi voir du coin de mon œil droit les quatre filles qui nous regardaient, je ne savais pas ce qu'elles se disaient ni se qu'elles pensaient du fait que deux garçons étaient en train de s'embrasser dans un parc devant tous le monde. Mais je m'en fichait. On pourrait m'insulter, me regarder de loin en faisant des messes basses, ça n'avait pas d'importance. J'avais le souffle coupé et j'étais incapable de bouger à cause de cette sensation incroyable de ses lèvres, sur les miennes. Sensation nouvelle mais parfaite. J'en pleurais à la fin de notre baiser, le trop d'émotion.

- Kurt ? Tu… ?

Il n'avait pas l'air sur de lui, de ce qui venait de se passer.

Je lui souris. Nos visages étaient toujours si près que je sentais mes lèvres contre les siennes. Ma main alla de ma cuisse à son bras, puis son visage, mes doigts s'écartèrent autour de son oreille, ma paume contre sa joue. Il laissa un soupir de soulagement et cette fois le baiser fut mutuel. Je pressai, bougeai mes lèvres contre les siennes, le souffle à nouveau coupé de curiosité…

J'étais désormais ravi de découvrir que je pouvais embrasser Blaine, sans jamais m'arrêter.

Je ne savais pas exactement combien de temps s'était écoulé depuis que nos lèvres se sont rencontrés mais peu importe rien n'avait d'importance à part la folie délirante d'être avec Blaine, de mon premier baiser, d'embrasser mon meilleur ami.

Puis, tous à coup, je me retrouvai allongé, les brins d'herbe écrasés chatouillant mon dos nu. Blaine était sur moi mais ne pesait pas de tout son poids : sa paume était plantée dans l'herbe à côté de mon visage. J'enroulai ma main autour de son bras, l'autre sur sa nuque, m'assurant qu'il ne se relèverait pas, qu'il n'arrêterait pas de m'embrasser.

Soudain, je compris beaucoup de choses.

Le danger d'un baiser. La chaleur, la puissance et la foudre. Je sentis quelque chose de dur se presser contre ma hanche et je sus en une seconde ce que c'était.

Le baiser s'arrêta et Blaine se redressa, reculant ses hanches à toute vitesse. Son regard vacilla sur mon corps et je ne pus m'empêcher de rougir.

- Merde… dit Blaine en se roulant sur le dos et en couvrant son visage, de toute évidence embarrassé. Kurt, je suis désolé, je ne sais pas ce qu'il s'est passé.

Je me mis à rire.

- Blaine, je suis à peu près convaincu qu'on sait tous les deux que c'est faux. Je sais ce qu'il s'est passé et toi aussi. On s'est embrassé, on s'est touché. Et ça t'a… excité.

Il tira une seconde sur l'élastique de son short pour le réajuster.

- Oui, mais… c'est embarrassant.

Je roulai sur le ventre et m'allongeai sur lui, comme il l'avait fait sur moi.

- Blaine, c'est pas grave. On est plus des gamins, je suis… je sais… je veux dire, oui, c'était un peu bizarre pendant une seconde mais…

- Ça change quelque chose entre nous, non ? demanda Blaine en m'interrompant.

- Je suppose que oui. dis-je.

- Est-ce qu'on est toujours amis ?

Je me mis à paniquer.

- Je… oui ? Enfin j'espère que oui. Je ne sais pas ce qui s'est passé, pourquoi on s'est embrassé comme ça, pourquoi tu es devenu si jaloux et pourquoi je ne pouvais pas sortir avec Elliott. Enfin, je sais… mais je ne comprends pas pourquoi maintenant. Tu sais, toi ? T'embrasser c'était naturel. Et tu es toujours toi. Je suis toujours moi. Nous sommes toujours nous, Blaine et Kurt. Juste… un peu plus, je suppose.

Blaine soupira de soulagement.

- J'avais peur que… je veux dire, je n'avais pas l'intention de t'embrasser. C'est juste arrivé. C'était incroyable et je n'ai pas voulu m'arrêter.

Son regard croisa finalement le mien, ses doigts se baladant le long de ma joue et caressant ma mâchoire.

- J'ai envie de t'embrasser encore une fois, la maintenant. Mais… j'ai peur de ne jamais être capable de m'arrêter.

Son regard louchait sur mes lèvres, il l'est regardaient comme si c'étaient les plus merveilleuse de toute. Je rougis et instinctivement je me mordilla la lèvre inférieure en le regardant timidement.

- Qui a dit que je voulais que tu arrêtes ? Je t'ai embrassé, moi aussi. Je ne sais pas ce que ça change entre nous deux. Je veux dire, est-ce qu'on est un couple, maintenant ? Je ne sais pas. Que vont dire nos parents ?

Blaine fit courir sa langue sur ma lèvre inférieure et je savais qu'il avait envie de m'embrasser et rien d'autre. Je plaçai ma main droite dans ses boucles légèrement humide à cause de l'échauffement. Je me penchai vers lui et bougea légèrement mes lèvres contre les siennes pour que son corps repose suffisamment sur le mien. Ses mains son mon torse.

Confortable… mais suggestif.

Je me sentis plus expérimenté. Adulte. Grand. Pleins de désirs que je ne comprenais pas du tout.

Je sentis quelque chose de dur entre nous et le regard hésitant de Blaine me dit qu'il en était aussi douloureusement conscient que moi.

Que suis-je supposé faire ? Me reculer ? Ou au contraire, le toucher ?

Le voir torse nu me suffisait soudain à me faire rougir, pourtant depuis le début il l'est ?

Sentir la peau de son torse sous mes mains, ses paumes sur ma chair en dessus de mes reins m'avait donné des frissons. Mais… le reste ?

Je n'étais pas prêt.

Blaine dut deviner mon trouble, il se rassit et me força à faire pareil.

- On devrait ralentir, Kurt.

- Ouais… ouais.

Je me penchai et récupérais mon débardeur que je ne remis pas car j'étais trempé. Mes muscles étaient raidis, mon dos me faisait mal.

Je m'étirai, en me penchant en arrière, mes bras au dessus de ma tête, les pointes vers le haut. Alors que je relâchais ma position, je sentis le regard de Blaine sur mon corps. Un regard masculin.

Je rougis.

- Quoi ? demandai-je, même si je savais.

- Rien, répondit Blaine en me faisait un clin d'œil.

Mon dieu...


J'aime les genres de fin comme celle-ci ! :D

J'espère que ce deuxième chapitre vous à plu, Blaine et Kurt sortent ensemble, à votre avis ? ;)

Merci et à la semaine pro, je vous attends dans les reviews!