Voilà mon 2nd chapitre, il est très très très court, mais c'est un entre-deux et de toute façon je n'arrive pas à écrire de long chapitre, j'en suis désolé. J'espère qu'il vous plaira, bisous.


Perdu, confus, embrouillé...Aucun de ses adjectifs ne définissait l'état d'esprit dans lequel était le Deputy Parrish, il était bien plus proche de l'évanouissement à ce moment précis. Ce qu'il venant d'entendre était-il vrai ? Bien sûr que non. Mais alors pourquoi Lydia venait de l'engueuler, lui disant de rappliquer à l'appartement de Derek sous peine de, je cite « devoir manger toute sa vie avec une paille », s'il ne venait pas rapidement. Comment avait-elle pu poser ses mots ensemble, sérieusement ? ... UNE BLAGUE. Bien sûr, cela ne pouvait être que ça, une blague, certes très convaincante -autant que de mauvais goût- mais une blague quand même. Parrish partit vers sa voiture, le cœur léger, mais sans trop tarder, car les conséquences d'arriver en retard avec Lydia, ça ce n'était pas une blague.

« Enfin. » Balança Lydia quand Parrish poussa la porte. Seul Derek, Scott, Stiles et Lydia étaient là, étrange... « Explication, maintenant. » , lança Lydia plus sèchement que jamais.
« Bonjour, peut-être ?, dit Parrish en tentant de lui donner un baiser
-Tu t'approches encore de moi, et je jure que la prochaine fois, je crierais, ce sera en découvrait ton corps mutilé, laissé dans un terre vague, répondit Lydia avec un grand sourire aux lèvres. » Non, ce n'est quand même pas possible ? Ce n'est pas concevable, et à peine imaginable, que cela soit vrai ? Que le coup de fil de Lydia soit la véritable raison. Lydia commença son discours, comme si elle n'avait pas remarqué l'incompréhension de Parrish :
«-Bon mettons les choses au claires maintenant, Scott à déjà écouté Derek parlait, il semble dire la vérité, or étant un loup de naissance, je pense qu'il peut couvrir son battement de cœur, c'est pour cela que nous allons utilisé de la mandragore, tout-
-Attends une seconde. De quoi parles ton ? Questionna Parrish.
-De ton aventure avec Derek, répondit du tac-au-tac Lydia.
-Tu n'es pas sérieuse ?
-Je ne l'ai jamais autant était.
-Je pense que je me souviendrais si j'avais eut une relations avec Derek, nan ?
-Nan. Selon les dires de Derek vous étiez totalement bourrés mais également drogués, il se peut que tu ais tout oublié.
-Un phœnix peut être bourré, mais sûrement pas un loup-garou, précise Scott.
-Comment ? Répondit, interloqué Stiles.
-Tu ne te souviens pas ? Après notre nuit au lycée, Allison -il laissa un petit blanc, l'évocation de la jeune fille laissait toujours place à un petit malaise- avait « fait une pause », avec moi, on avais essayé de se bourrer mais je n'avais pas réussi.
-DEREK ?! Si vous avez bien l'obligeance de quitter cette pièce, je vous pris, tous sauf toi Derek. » La voix du jeune homme rempli, toute la pièce, elle était forte et assumée, bien plus qu'elle n'avait l'habitude d'être, Stiles le jeune garçon hyperactif et torturé, était devenu un jeune homme, pleins de confiance, qui avait, peut-être, enfin, était débarrassé de tous ses démons. Alors que les autres sortaient la pièce, la radio qui continuait de tourner dans le vide, annonça qu'il était désormais interdit que quitter le lieu où nous nous trouvions, que la plus grande tempête de l'année arrivée ce soir.

Ce qui laisse en perspective, une belle nuit de huit-clos, où la vérité, pourra enfin être dévoilée.