Salut mes poulets ! Hé oui, j'ai pris mon temps .. J'en suis désolée d'ailleurs mais je devais chercher des bêta-lecteurs ( En choisir, aussi ) et ça a prit pas mal de temps mais au final je suis fière d'eux et de leurs avis/corrections ^^ . J'ai répondue à ceux qui m'ont écrit des reviews et je vous remercie, encore une fois en vous envoyant plein de bisou ! J'espère que cette lettre-ci vous fera plaisir et à la prochaine ! ( J'espère ne pas trop tarder, non plus !) . On se rejoint en bas !
Merci à mes bêta-lectrices : Laurine, Carlie, Amélie et Élodie !
Cher Edward,
Je tremble, j'en deviens presque hystérique alors pardonne moi d'avance si certains de mes mots te semblent indescriptibles . Pour la première fois, je parle de moi .
Du vrai moi qui m'habite depuis tant d'années .
Je sais ce que je t'ai dis dans ma précédente lettre, j'ai dis que je ne tremblais pas car je t'aimais . Ce sentiment n'a pas disparu, il est bel et bien présent, encore plus vivace depuis notre séparation mais les mots, les phrases qui vont suivre me sont difficile .
Penser à ma famille de cette façons est beaucoup plus douloureux que je ne le pensais mais pourtant en ne cherchant pas à me contacter, tu m'apportes le soutien dont j'ai besoin .
J'éprouve l'envie de te parler de mon enfance, cet enfance que je ne voulais pas partager car la jalousie s'en prenait à moi quand tu parlais de la tienne . Douce, magique et sucré, tant de mots qui ne sont pas caractéristique de ce que j'ai pu vivre .
J'ai vécu huit ans heureuse, jouant et appréciant cet époque où tout était moins difficile qu'aujourd'hui . Mes parents étaient de vrai anges, s'occupant de moi dès que je criai ou tapais du pied, c'était un temps mémorable que je ne pourrais jamais oublier, même si mon cœur le veut tellement . Cette année-là, ma mère était tombé enceinte, j'étais tellement émerveillé ! Je n'ai jamais cru aimer autant quelqu'un sans le voir en chair et en os .
Inconsciemment, j'étais devenue la grande sœur d'un être qui n'était même pas encore né mais quand il montra son nez, j'ai cru défaillir . Le petit-être devenait réalité. Et, lorsque je voyais mes parents, ensemble, gazouillant comme des bébés devant mon petit frère, je devenais jalouse. Je ne l'avais pas prévu, pas voulu, et culpabiliser légèrement pour ça. Mais il détourné l'attention de moi, alors que j'avais été le centre du monde de mes parents. Ma mère s'était retourné, comme si elle s'était souvenue de mon existence et m'avait demandé d'approcher. Elle me demanda dans un chuchotis fatigué, le prénom que je souhaitais donner à mon frère.
« Emmett ! » Avais-je dis, un grand sourire aux lèvres .
Quelque temps avant sa naissance, j'avais habilement subtiliser un livre de prénom et l'avait parcouru du regard jusqu'à tomber sur la signification de ce prénom .
Je m'en souviens encore ! l'auteur vantait les mérites de ce prénom disant que la personnalité d'Emmett était attachante, joviale et tant d'autres significatifs appréciables. Aujourd'hui encore, je pense que mon petit-frère vaut cette définition, plus que n'importe qui d'autre sur cette planète .
Quatre mois ... C'est le nombre de temps où mon petit-frère est resté auprès de nous, gazouillant ou criant quand une envie passait sous son nez . Quatre mois, c'est aussi le temps qu'on a eu pour profité de lui et passer de merveilleux moments sans vraiment le savoir .
J'ai entendu quelques mots par-ci par-là, des cris et les pleures de mes parents .
Une phrase comme « C'est la mort subite du nourrisson » ou encore « Il est décéder dans son sommeil, vous n'auriez rien pu faire » que je ne comprenais pas, qu'inconsciemment je ne souhaitais pas comprendre .
Et puis le choc, quand mes parents ont prit enfin le temps de tout m'expliquer, ignorant les larmes qui coulaient le long de mes joues comme si je n'en avais pas le droit . Mais j'étais une petite fille et je n'y pouvais rien . A partir de ce moment, je voulais tout changer et revenir en arrière pour effacer la souffrance du doux visage de ma mère, la froideur sur le visage habituellement souriant de mon père .
Pour dorloter mon frère et prévoir cet accident .
Les adultes disent souvent que les enfants ne voient pas la frontière entre le réel et la fiction, c'est vrai oui mais il y a toujours des exception qui confirme la règle . Qui se retrouve sur le béton, frappés de plein fouet par la cruauté d'une vie .
J'étais cet enfant et malheureusement rien n'aurait pu me préparer à essuyer la douleur qui me prenait quelque fois en plein milieu de la nuit . Rien encore quand j'avais enfin ouvert les yeux et que personne ne semblait me traiter comme une personne à part entière, ne se souciant même plus de mes désirs d'enfant .
Ce fut le début de mon mal-être et le pire c'est que j'en avais pas encore conscience à cette époque .
Onze lettres et pas une de plus, c'est promis .
Ta Bella,
Que dire de plus ? Merci à ceux qui me suivent et j'espère ne pas prendre trop longtemps pour la suite ( SI vous me suivez toujours, bien sûr ! ) . Bisou ! Laissez moi des reviews, j'y répondrais avec plaisir !
