Je suis désolée pour cette très, très longue absence et je n'ai pas vraiment d'excuse si ce n'est qu'après une réorientation je suis rentrée à la fac et je ne pensais pas avoir autant de boulot. Il y a aussi je fait que je sois faignante et que j'ai du mal à me mettre à écrire le soir après le boulot.
Je vais essayer de m'améliorer, promis.
Au fait, BONNE ANNEE à tous!
Je m'appelle Edward Cullen. Avec mon frère ainé Emmet, nous avons été adopté par Esmée et Carlisle Cullen lorsque nous avions respectivement 2 et 3 ans, suite à la mort de nos parents.
Il y a quelques années, mon frère de cœur et meilleur ami a rejoint notre famille. Contrairement à Emmet, qui a une attitude joviale et enfantine, Jasper est quelqu'un de très torturé. Il a eu beaucoup de mal à s'intégrer et aujourd'hui encore, il n'incite pas les inconnus à s'approcher de lui. Il était colérique et en voulait à la terre entière. Il se bagarrait souvent mais nous avons maintenant compris que ce comportement avait pour cause une grande douleur qu'il avait et a toujours en lui. Il a fini par faire confiance à notre famille et à deux de nos amies, Alice et Rosalie.
Je connais Alice depuis que je suis tout petit, elle est également ma meilleure amie, presque ma sœur. Depuis que Jasper sort avec elle, c'est-à-dire quelques mois, il s'est beaucoup calmé mais sa douleur est toujours présente, sous-jacente. J'ai aussi noté un changement de comportement chez Alice. Elle a toujours été hyper active mais mon ami arrive à la canaliser et je dois avouer que dans certaines situations, on en est très content !
Je ne sais pas ce qui rend Jasper si triste et lunatique. Il n'a jamais voulu en parler. Pourtant ce n'est pas faute d'avoir essayé, mais à chaque fois, il se mettait en colère et nous envoyait bouler, Il passait ensuite des heures dans sa chambre à faire dieu sait quoi sur son ordinateur et au téléphone.
Mon frère à la carrure d'ours a redoublé une classe et se retrouve donc en terminale avec nous tous. C'est le comique du groupe et le plus sportif. Il joue dans l'équipe de Foot du lycée et tout un tas d'autre chose de manière ponctuelle et à l'extérieur. C'est également un ventre sur pattes. Il est capable de manger tout et n'importe quoi à toute heure de la journée, au grand damne de sa copine, Rosalie Hale.
Rosalie est, comment dire… sympathique est attachante, mais on ne peu s'en rendre compte que si elle laisse sa carapace se briser pour que l'on puisse pénétrer son monde. Ce qu'elle n'a fait que très tardivement pour moi bien que l'on se connaisse depuis presque aussi longtemps qu'avec Alice. De l'extérieur, elle peut facilement paraitre pour une bimbo blonde, hautaine, arrogante, et froide. Nous nous sommes rapprochés peu de temps avant qu'elle ne sorte avec mon frère, quand je l'ai protégé avec Emmet de plusieurs gars qui voulaient lui faire du mal.
Moi ? Et bien que dire … J'ai 17ans, et si vous demandez autour de moi, on vous dira que je fais partie des tombeurs, des coureurs de jupons, qui se fou des filles avec qui il sort pour les jeter après. Elles sont pourtant prévenues que ça ne durerai pas, ce n'est pas vraiment un scoop. J'évite les filles du lycée car j'ai eu le malheur de me faire Jessica Stanley une fois et depuis, elle ne me lâche plus. C'est devenu invivable. Je me rends plutôt sur Port Angeles, en boîte.
Contrairement aux idées reçues, je ne suis pas un salop… Je sais qu'un jour je me rangerais facilement, donc j'attends de la trouver, elle, LA fille, celle de ma vie. Eh oui ça peut paraître bizarre mais je suis un grand romantique refoulé. Je cache cette part de moi aux autres, la gardant pour ELLE.
Nous sommes en ce moment trois semaines après la rentrée. Après m'être préparé, je descends dans la cuisine où ma mère avait déjà préparé le petit déjeuné. En m'asseyant, je remarquais que mes parents avaient un air bizarre sur le visage. Ma mère avait l'air heureuse mais inquiète, le même que mon père mais il semblait également préoccupé. Cependant, je ne dis rien. S'ils voulaient parler, ils le feraient. Je jetais un coup d'œil à Jasper qui avait également remarqué le comportement étrange de mes parents mais il haussa les épaules et retourna à ses céréales.
Je pris du café et quelques muffins maison. Au bout de 10 minutes dans le brouillard matinal, mon père se gratta la gorge. Nous levions tous un regard interrogateur vers lui.
-Euuu les garçons ? nous étions maintenant à l'écoute. Ce soir nous aimerions vous parler de quelque chose… en famille. Donc ne prévoyez rien et je suis désolé mais les filles ne pourront pas venir. Emmet allait protester mais Esmée intervint.
-Non Emmet il n'y a pas de discussion possible. Nous vous laissons faire ce que vous voulez le reste du temps mais ce soir, c'est un conseil de famille. Et bien que je les aime beaucoup, elles n'y ont pas encore leur place.
-D'accord, intervient Jasper, Il n'y a rien de grave quand même ?
-Non, pas à première vue, mais c'est important.
-OK nous serrons là, dis-je.
-Ed, tu nous emmène aujourd'hui ?
-Ouais, il faut passer prendre les filles ?
-Pour ma Rose, oui après…
-Alice aussi.
-Ok on est parti dans 10min !
-C'est toi le patron Bro !
Ils partirent rapidement dans les escaliers.
-On va y allé aussi mon chéri ? A ce soir.
Ma mère m'embrassa sur le front et suivit mon père à l'extérieur.
Je me mis à mon piano pour passer le temps et me laissais porter par la musique.
Il est 17h et je viens de déposer les filles chez elles. Nous rentons à la maison. Elles avaient un peu râlé de ne pas pouvoir venir comme à leur habitude mais n'avaient pas insisté.
-Qu'ont-ils à nous dire de si important à votre avis ? demanda Jasper à côté de moi.
-Aucune idée. La dernière fois que ça avait l'air si important, tu es arrivé une semaine plus tard…
-Tu crois qu'ils vont accueillir quelqu'un d'autre, demande-t-il froidement ce qui m'étonne.
-J'en sais rien Jasper ! C'est quoi ce ton !
-Rien laisse tomber. Il s'enferma alors dans un mutisme et le reste du trajet ce fit silencieusement.
Arrivé à la maison, les parents n'étaient pas encore arrivés et chacun vaqua à ses occupations. Je montais dans ma salle de musique pour m'installer à mon piano et je devinais que les deux autres avaient du se mettre devant la console de jeu. Environ une demi-heure plus tard, j'entendis des portes de voitures claquées. Mes parents venaient de rentrer. Je me relevais donc et m'étirais. Je me décidais à descendre. Mes parents, Jasper et Emmet étaient déjà installés dans les canapés. Carlisle tenait la main d'Esmée dans la sienne sur un canapé et les frères leur faisaient face dans l'autre.
-Assis toi mon chéris. Je me posais donc sur l'accoudoir près de Jasper.
-Donc… commençai-je.
Mon père pris donc la parole.
-L'hôpital de Seattle m'a contacté en début de semaine. Ils ont depuis trois semaines une patiente de 17ans environ. Elle a fuguée de la famille d'accueil ou elle avait « apparemment » été placée et où il s'est révélé qu'elle subissait d'importants sévices.
-Pourquoi tu dis « apparemment » ? intervins-je.
-Parce que personne n'a retrouvé de documents sur qui elle est et prouvant qu'elle y ait été placée. De plus elle ne parle plus suite à un important traumatisme, et l'état de quasi catatonie dans lequel elle se trouve depuis nous empêche de l'interroger. Ses blessures nécessitent encore de nombreux soins et comme je suis médecin et que nous sommes une famille de confiance, ils m'ont demandé si nous pouvions l'accueillir. J'en ai discuté avec Esmée et elle a accepté. Je voulais maintenant vous demander votre avis.
-Moi, ça ne me dérange pas. Une autre fille à la maison ça ne ferais pas de mal. J'ai toujours voulu avoir une petite sœur. S'exclama Emmet.
-ça ne me pose pas de problème non plus. Si vous pensez qu'on peut l'aider… ajoutais-je.
-Bien sur qu'on peut l'aider. Ça ne sera surement pas facile mais on peut lui amener ce dont elle a manqué. De l'amour et de la sécurité. Jasper, qu'en penses tu ?
-Que ça me plaise ou non, ça ne changera rien de toute façon. Faites ce que vous voulez mais je ne pourrais jamais la considérer comme une petite sœur ! Je ferais mon maximum pour paraitre poli, mais ne m'en demandez pas plus.
Sur ce, il quitta le salon rapidement. Personne ne dit rien mais le visage de ma mère s'attrista. Je ne compris pas son comportement ce soir la. Ni même celui des jours suivant. Il ne nous adressa presque plus la parole et passa son temps avec Alice, s'isolant des autre.
Le vendredi arriva. Cette fille devait arriver le lendemain et personne ne savait son nom. Pourtant elle allait changer la vie de plus d'une personne…
