Le lendemain matin
Tony se réveilla avec un affreux maux de tête. Il avait décidément trop bu la veille et, comme à chaque fois que cela lui arrive, il se dit que la prochaine fois, il s'arrêtera avant. Le beau gosse italien prit son remède contre la geule de bois, suivit d'un bon petit déjeuner digne d'un véritable DiNozzo. Ensuite, des bribes de sa lecture de la soirée/nuit lui revinrent en mémoire. Il décida de relire afin de s'assurer qu'il n'avait pas rêver. Son p'tit bleu devait perdre la raison ou lui faire une blague. Si ce n'est pas une plaisanterie, l'italien avait bien envie de s'amuser à le rendre mal à aise comme à son habitude. Cette pensée le mit d'excellent humeur afin de se rendre au travail.
Tony monta dans sa voiture et se rendit au siège du NCIS. A peine fit-il arriver qu'il croisa Ziva dans l'ascenseur. La regardant intensément, leur yeux ne lachèrent pas et le moment se stoppa, du moins pour les deux agents. Leur visage se rapprocha, au ralentis. Les souvenirs de la semaine écoulées leur revinrent en mémoire. Leur cœur battait de plus en plus fort. Leur respiration s'accélèrait. (Cf « Une si jolie rencontre ») Juste au moment où leurs lèvres allaient se croiser, s'entremêler, les portes de l'ascenseur s'ouvrirent sur...le bleu.
Timothy resta sous le choc. Son cœur venait d'être poignardé. Il avait mal. Il ne pouvait plus lutter contre ses sentiments. Il regretta d'avoir envoyé son message la veille. L'agent, au cœur brisé entra dans l'ascenseur. Les trois collègues restèrents silencieux et sortirent à leur étage. La matinée se déroula à l'extérieur sur une scène de crime dans un bar de Washington.
Le bleu passa une bonne partie de la matinée dans le laboratoire d'Abby et évita, du mieux qu'il le pouvait de se retrouver seul en la présence de son collègue italien. Cependant, dans toute collaboration, il faut bien qu'il y ait confrontation afin de faire évoluer l'investigation. Tony débarqua dans le laboratoire, un verre de CafPow dans la main gauche et les indices dans la main droite. Surexcitée, Abby arracha le contenu des mains de Tony et se précipita à examiner les indices.
Tim, quand à lui, luttant contre son attirance, ne pu s'empêcher de fantasmer sur le bel italien. Au risque de choquer les plus prudes d'entre vous, je ne révêlerais pas le contenu de l'immagination débordante de notre petit schtrouphe. (Comment ça, vous voulez savoir ? Vous doutez qu'il ait encore des esprits prudes et inocents ? Je suis d'accord avec vous mais vous le serez peut-être plus tard, si vous êtes sage.;) ) Tony s'approcha, sensuellement de son collègue, posa une main sur son épaule et lui fit une p'tit clin d'oeil, sous le regard amusé d'Abby. Le bleu n'en revait pas. Soit Tony s'amusait à l'embarrassé soit il avait succombé à son message. Certes, la première hypothèse semblait plus logique. L'intéressé se mit à rougir sous l'attitude de « Sex machine » qui en rajouta encore plus avant de se prendre un slap, assez violent par Super Gibbs.
Gibbs : On se concentre DiNozzo. On arrete d'embêter McGee.
Tony : Aie. J'ai un traumatisme cérébrale maintenant. Je ne peux plus bosser.
Gibbs le regarda amusé et répliqua.
Gibbs : Tu ne travaillait pas beaucoup avant. Cela ne changera pas grand chose. Je peux t'en remettre une pour te remettre les idées en place.
Tony : C'est méchant ça. Non, ça va aller. Qu'est-ce que tu as trouvé Abby ?
Tony venait de devancer son patron sous son oeil amusé. Décidément, ses agents se comportaient vraiment comme des gamins et il fallait toujours qu'il se comporte en tirans pour qu'ils donnent le meilleur d'eux-même. Abby sourit et relat toutes ses trouvailles. La scientifique aurait bien voulu que sa distraction de la matinée perdure mais elle ne voulait pas contrarier son papa spirituel.
Tony retourna avec Ziva sur les lieux du crime afin de trouver des explications rationnelles en ce qui concerne l'enquête. Tim, quand à lui, retourna à son bureau afin de faire ses recherches via son ordinateur. Se stoppant net à l'entrée de l'open space, Tim se demanda ce qu'il venait de se passer et qui aurait bien pu causer ce désordre. En effet, un tremblement de terre aurait pu être une bonne explication. Les bureaux était sans dessus dessous. Tous sans exception, même celui de Gibbs. Il grimaça et chercha la cause. L'espace de Tony se trouvait caché par une monticule de paperasse s'éléva de dessus son bureau. Une petite fille se trouvait là, derrière les papiers, entrain de roupiller.
Tim s'approcha de la petite fille, voulu savoir ce qu'elle faisait là mais ne voulait surtout pas la réveiller. Il entreprit de ranger un peu afin de réduire la colère du chef. Ziva arriva et fut sans voie devant le désordre régant dans leur espace. Elle rangea avec McGee aussi avant de s'approcher de la fillette.
