Alors voici la suite du chapitre 1. Comme je pars en vacance après, j'ai décidé de ne pas être méchante et de vous donner ce que vous voulez (que je suis gentille, j'espère que j'aurai une review pour me remercier, mais ne vous sentez pas obligé). Donc voici la suite.


La salle des archives (suite)

Ils marchent donc vers la source du courant d'air. Riza n'est pas rassurée et pour cause : elle est avec un psychopathe, dans le noir, avec un étrange courant d'air. Il y a de quoi avoir légèrement la frousse non ? De son côté, Zolf se demande ce qu'il peut faire avec un lieutenant qui le hait... Il est sûr que si jamais elle est blessée, elle ne voudra pas se faire approcher par lui.

Mais pourquoi tu veux qu'elle se blesse ? Tu veux jouer les héros pour que la victime se jette dans tes bras et qu'elle t'embrasse et de fil en aiguille...

Zolf secoue la tête. Il ne faut pas penser à ça. Non qu'il ne serait pas contre mais... Il ne veut pas passer pour un violeur après être passé pour un assassin. C'est suffisant comme réputation. Riza, elle, ne pense pas mieux. Elle s'imagine déjà en danger, avec seulement Zolf pour la protéger. Il encaisse l'attaque à sa place, elle le remercie en le soignant et puis...

Mais dis-moi Riza ? Tu es en manque pour penser ça de Kimbley ? Je tiens à te rappeler que même s'il est beau gosse...

Riza secoue la tête en rougissant. C'est n'importe quoi. Elle ne trouve pas Kimbley beau. Non, il est dangereux, fourbe, affreusement canon quand même... Riza serre les dents, c'est à cause de la situation qu'elle pense ça, oui, c'est ça.

- "Je crois que j'ai trouvé la source du courant d'air."

Riza cligne des yeux. Elle était tellement dans un débat intérieur qu'elle n'a pas remarqué que Kimbley était parti.

- "Bravo. Et c'est quoi ?"

- "Un tunnel... Je ne sais pas ce qu'il fiche ici, mais en tout cas, il mène quelque part."

Riza est légèrement sceptique. Un tunnel dans la salle des archives ? Elle ne devait pas servir à ça à sa construction. Mais alors, elle servait à quoi ? Riza n'est pas rassurée. Zolf ne vaut pas mieux. Il commence à trouver cette histoire loufoque : d'abord, ils ne retrouvent pas la porte, quand ils pensent l'avoir trouvée, ils tombent sur un tunnel qui n'a rien à voir avec le contexte, et pour finir, ils rentrent dedans sans savoir s'ils vont en ressortir. Zolf cherche une solution.

Peut-être qu'elle sera épatée quand je l'aurai sauvée et qu'elle voudra bien...

Voudra bien quoi ? Zolf hausse les épaules, c'est vraiment trop compliqué les filles. Riza elle, commence à perdre patience. Elle ne trouve aucune solution alors que d'habitude, elle en trouve une. Elle n'aime pas trop l'idée d'aller dans ce tunnel inconnu. Aucun plan en parle.

- "Bon, heu... On fait quoi ?

L'amour !

Zolf se gifle. Même dans le noir, Riza l'a remarqué, grâce au bruit.

- "Heu... Bon... Déjà, si on s'appelait par nos prénoms ?"

- "Bon, OK. Et ensuite ?"

- "Et bien... Je pourrai faire exploser un mur mais il y aurait beaucoup de dégâts dont une perte de nombreux fichiers et peut-être quelques organes... Ou alors on prend le chemin du tunnel et on croise les doigts pour se retrouver dans un endroit connu."

Riza réfléchit. Elle pose le pour et le contre. Connaissant l'amour des explosions pour Kimbley, elle devine que cette idée ne lui déplaît pas. Mais elle n'a pas envie de perdre un bras ou une jambe, voire pire. Une seule solution : prendre le tunnel avec Kimbley et croiser les doigts en effet.

- "Bon et bien... Prenons le tunnel... On a pas le choix."

- "OK Riza, pas de problèmes."

- "Heu... Zolf ?"

- "Oui ?"

- "Pourquoi tu t'es donné une gifle tout à l'heure ?"

Zolf marque un temps d'arrêt. Elle s'en ai rendu compte ? Oh mince ! Maintenant il faut qu'il trouve une excuse potable, sinon il se tape la honte (s'il ne se la tape pas déjà).

Si je pouvais me taper autre chose...

Zolf soupire et fait face à Riza. Autant lui dire. Avec un peu de chance, elle pense comme lui.

Tu sais de qui tu parles là Zolf ? Tu parles de Riza ! La fille intouchable, la reine des glaces, maîtresse de ses émotions, dictatrice de ses envies... IMPOSSIBLE QU'ELLE EST CE GENRE DE PENSEES !

Riza attend patiemment. Il est en plein conflit intérieur. Il ne sait pas trop par quoi commencer. Riza pose sa main sur son bras en signe d'encouragement. Grave erreur...


Bon, c'est la fin du chapitre 2. Je pense qu'elle sera terminée dans le prochain chapitre. Ou alors dans le suivant. Mais elle ne sera pas plus longue. Dîtes-moi ce que vous en pensez.