Auteuse :MissMalefoy03
Base : Harry Potter.
Résumé : UA sans magie , Harry Potter, jeune lycéen, déménage de Chicago avec sa famille, pour vivre dans
un quartier luxeux de Londres, il ne savait pas ce que c'était aimer, ce qu'il sait c'est qu'il ne veut
plus que ressentir cette sensation enivrante.
Couple : Slash Harry/Draco
Disclaimer : Les personnages sont tous à J.K Rolling
Petite Note :
Histoire, laquelle j'ai été inspirée durant un cours, et voilà, désolée pour le retard de toutes mes histoires, seulement, elles se font au feeling, si j'ai de l'inspi ou pas ;) Et comme tout auteur on a une vie derrière l'ordinateur! Dommage, ;)
Les mises à jours ne sont pas régulières, vu que je n'ai internet que le week-end.
Bonne Lecture ! )
« Blablabla » Pensées d'Harry
Chapitre 2
Harry était rentré la veille, chamboulé, alors ce serait lui le meilleur ami de Blaise? Ce Draco Malefoy ? Son père n'était-il pas un riche PDG aussi? Il avait déjà entendu ce nom-là dans des conversations de son père et de son parrain Sirius.
Mais il était rentré, épuisé, et finalement il avait certainement perdu tous ses nouveaux amis, à cause d'un seul mec, mais peut-être que Pansy serait son amie, malgré son habillement, elle était sympathique bien qu'assez sarcastique.
Demain il allait rentré dans son nouveau lycée, et reprendre une nouvelle année, peut-être qu'il se fera moins timide et introverti.
Il pensait à Chicago, ah Chicago, Olivier lui manquait énormément. Tiens, et s'il l'appellait?
Allo?
- Oli? C'est Harry! Ca va?
- Putain, Harry, pense au décalage horaire!
- Merde désolé! Je te rappelles ce soir pour moi, ça devrait aller pour toi, hein?
- Ouaip, a +
« J'aurais pu y penser à ce décalage! Merde, le réveiller comme ça, je suis trop fort! »
Harry se leva, et se doucha, et s'habilla d'un short noir, et un débardeur blanc. Il enfila des nike et pris son skate sous le bras.
- Harry, tu es levé? S'étonna sa mère Lily
- Ah, et toi tu es encore là! Rétorqua le garçon arrogant.
- Harry! Le sermonna-t-elle. Demain tu commences l'école alors je te laisse de l'argent pour les fournitures, et ne compte pas sortir ce soir, Sirius et Rémus viennent souper! Alors profite de ta journée pour aller en ville!
- Bien, Mère, ce fut la seule réponse d'Harry, qui prit la liasse de billet et la carte de crédit de son père.
S'il y avait bien un avantage à être riche , c'était l'argent, il aimait dépenser juste pour voir son père fustré des sommes énormes qu'il dépensait.
Il descendait la ruelle sur son skate, le vent se mêlant à ses cheveux, il était bien, soupirant de bien être, il reconnut Hermione, et Ron qui marchait main dans la main.
- Harry, salua Hermione souriante, ça va?
- Bien, et vous , répondit poliment le garçon aux yeux émeraudes.
- Ca va, répondit nonchalamment Ron, on allait juste en ville faire quelques achats pour les cours de demain. Toi?
- Pareil.
- Alors, allons-y ensemble, proposa Hermione avec un sourire resplendissant.
- Je ne veux pas déranger, dit Harry détournant le regard, alors je suppose qu'on se voit demain!
- Attend, Harr.. cria Ron mais le jeune garçon roulait déjà à une vitesse étonnante, il ne voulait pas tenir la chandelle, et il voulait ces personnes d'hier, ceux qui l'avait laissé seul. C'était peut-être gamin, mais il devait oublier ceux-ci.
Il roulait tellement qu'il ne remarqua pas une jeune femme qui souriait en l'observant, et volontairement elle se mit sur son trajet. Harry ne le remarqua qu'à la dernière minute, et il chuta en voulant éviter la personne qu'il songeait n'avoir pas remarqué.
- Je suis désolé, s'excusa-t-il mais quand il releva les yeux, il reconnut Pansy qui souriait narquoisement.
- Désolée Harry, j'arrivais pas à me retenir, dit-elle avec un sourire d'excuse. Tu vas ou comme ça pressé?
- En ville, pour Pouddlard, et sûrement faire du shopping, dit Harry en se relevant.
- Ah moi aussi, et si tu me promets de m'acheter des habits, je suis d'accord de t'accompagner, lui répondit la jeune fille malicieusement.
Face à tant de sans-gêne, Harry éclata de rire, et accepta avec grande joie, et expliqua à Pansy que toute façon, ça serait une occasion en or d'énerver son père ; alors la fille sauta de joie en imaginant toute la nouvelle garde robe refaite.
Après avoir fait plusieurs magasins pour Pouddlard – surtout pour Harry – Pansy l'entraîna dans les magasins de vêtements pour filles.
- Pans', s'écria Harry gêné, dis-moi que tu vas pas me faire rentrer la dedans!
- Si si p'tit Ryry, s'exclama Pansy en tirant Harry par la main et le faisant rentré dans le magasin.
Si la vendeuse qui accueillit les deux jeunes fut surprise, elle ne le montra pas. Evidemment, voir une fille très belle forcée un garçon à rentrer dans son magasin, en faisant un bruit d'enfer, elle ne le voyait pas des jours. Elle inspira un grand coup, et s'approcha de ces deux personnes farfelues.
Bonjour, puis-je vous aider?
- Non, merci, répondit Pansy en regardant de haut en bas la vendeuse, je sais me débrouiller.
Harry céda tout de même et entra dans le magasin, ou Pansy courrait partout, avec joie et entrain. Passant une main sur sa figure, et soupirant, il allait s'arracher les cheveux avec cette fille! Elle était bien supportable, mais elle était aussi un tas de nerf, toujours à courir par-ci et par-là, s'extasiant pour un tout, et un rien. Décidemment.. Il rencontrait de bizarre personne.
Il s'assit sur une chaise, attendant que Pansy sorte des cabines d'essayage, elle avait au moins pris 6 habits différents, et elle s'en réjouissait grandement. Seul problème pour Harry si son père l'apprenait.
« La famille Parkinson? Ils sont honnêtes, et fréquentables, du moins d'apparence. Leur fille n'est qu'une catin, trainant leur nom dans la boue avec ses extravagances. Harry je compte sur toi de ne jamais la fréquenter. »
Bien sûr, quand Harry avait appris qui était Pansy, il s'était fait une joie d'être ami avec elle, il était sûr que son père – qui l'apprendrait tôt ou tard – serait plus qu'énervé, et la que se passerait-il? Sa mère fermerait les yeux, tandis qu'il subirait encore les assauts de son père, qui le punirait à la ceinture. Cette fois, la ville ne serait pas corrompue, et il aurait enfin son émancipation.
Sirius et Rémus le comprendront, eux étaient en couple, et bien que ses parents, surtout James, ne comprenait pas cette relation ''anormale'', il les invitait pour les apparences, tout le monde le savait, et surtout les deux concernés, qui depuis ce jour, ne venait que pour leur neveu Harry.
Après quelques heures, Pansy et Harry étaient tous deux assis à une table d'un petit café londonien, ou jauchaient les sacs remplis d'habits et de brochures scolaires.
En faite, tu t'es fait des amis? Demanda Pansy qui sirotait un verre de jus de fruit.
- Ben, je ne sais pas trop, peut-être .. Mais j'aurais des problèmes.. répondit évasivement Harry.
- Bien, dis moi de qui il s'agit.
- Je ne me souviens pas de tous, il y a Blaise, Théodore, Ginny, Seamus, Dean, Lavande, Ron, Hermione, Neville, Luna, et Fleur. Mais Cédric, celui-là je ne l'aime pas!
- Oh, je connais un peu tous ce monde, répondit la jeune fille en secouant ses cheveux noirs, ils sont gentils, mais assez influençables. Enfin, je dis ça, je dis rien.
- Et il y a aussi cet homme bizarre, reprit le garçon qui buvait de l'eau gazeuse.
- Bizarre?
- Ouais, Draco qu'il s'appelle, je l'ai rencontré deux fois, et franchement, je me sens pas très alaise avec lui.
Pansy déposa son verre finit, et sourit gentiment.
- Ah Draco, c'est mon meilleur ami, quand il n'est pas collé à cette peste de Delacour! Il est gentil, mais froid, trop sans doute, mais avec ces parents tu me diras..
- Ouais, mais je sais pas, son regard, il m'a transpercé..
Rien qu'en y pensant, Harry frissonna.
- C'est le problème de Draco, reprit Pansy pensivement, tu ne sais jamais ce qu'il pense de toi. Il a beau être gentil avec toi, il est distant et il te regarde comme s'il voulait lire en toi, ce qu'il fait généralement bien.
- Ouais, et il est homophobe non? Ronchonna Harry
- Tu es gay? Dévia Pansy, souriante.
- Seulement Bi.
- Ah, et bien pour tout te dire, je crois que ce n'est pas qu'il ne les aime pas, après tout Blaise et Théo sont ensemble, et il accepte plus ou moins leur couple. Mais ils ne comprend pas pourquoi on va voir du même sexe. Avec les belles filles qui traînent, te dirait-il, pas besoin de se prendre une bte dans le cul.
- Peut-être, réfléchi Harry, mais ça ne se commande pas, l'attirance. Qu'il soit homme ou femme, tu réfléchis pas à ça forcément. Je veux dire si tu le trouves beau, ou belle, tu vas aller lui parler, non? Si ton coeur bat plus vite, tu n'hésites pas! Tu fonces! Tu vas pas te retenir parce que c'est un homme ou une femme! Tu te dis pas '' ah tiens c'est une femme, un homme, mince alors..!'' L'amour ne se commande pas Pans-Chérie!
- Je sais pas, personnellement, je ne suis attirée que par les mecs, alors, souffla Pansy.
- Ouais, ..
Puis tous les deux quittèrent le café, et ils se séparèrent, Pansy devait aller faire quelques courses encore, tandis qu'Harry avait décidé d'aller au skatepark.
Il roula plusieurs minutes, ou plusieurs heures à vrai dire, il n'en savait rien, il était perdu dans ses pensées, perdu dans un lagon bleu tranchant.
Il n'arrêtait pas de penser à ce Draco, il l'intriguait, il était si froid, si distant avec le monde comme si lui-même vivait dans une bulle apart de la société d'aujourd'hui.
Harry secoua sa tête, chassant ses pensées sur le jeune homme, et il remarqua qu'il était arrivé au parc, bien qu'il soit désert.
Il grimpa sur la rampe, et fit quelques descentes, mêlants des figures qu'il réussit avec facilité.
Il sourit, et observa la tombée de la nuit . Le soleil se profilait à l'horizon, bientôt il pourrait voir sa lune. Harry aimait la clareté de la lune, sa douceur, sa rondeur. Elle semblait si paisible, et si inconsciente du monde qu'elle illuminait la nuit.
Il s'assit sur la rampe, sortit une cigarette, et la fuma avec une légèreté incroyable, comme si cela était une seconde peau.
- Alors tu fumes, déclara une voix rauque et grave
Harry se retourna vers la provenance de la voix, et il reconnut Draco qui ne le regardait pas, qui regardait le ciel.
- Ouais, qu'est-ce que ça peut te faire?
- Rien, je faisais là une simple constatation.
- Cool.
- Mais, reprit le blond, le fils des Potter n'est-il pas aussi parfait qu'on le dit?
- Tu serais étonné.
- Possible, tu as du feu?
Harry soupira, et descendit de la rampe, afin d'offrir son briquet au blond qui lui fit un sourire glacial.
Et le fils Malefoy ume?
- Peut-être, après tout, les riches ont tous les droits.
- Tu penses ça?
- Non, on est seulement plus avantagés, dit Draco en faisant des ronds avec sa fumée.
- Ouaip'
- Ma veste, je veux dire, songe tu à me la rendre?
- Bah, rougit Harry, je ne sais jamais quand je te vois.
- Demande à mes amis, ils savent ou me trouvé, bonne soirée, Potter.
- At.. Attends! Tu veux pas rester encore?
Draco se retourna, et sourit narquoisement.
- Ah tu m'aimes déjà?! Désolé, j'ai une copine.
-Très drôle, non, mais j'aimerais faire plus connaissance avec toi..
- J'ai pas le temps, figure toi, que tu n'es pas le seul à être toujours pressé.
- Désolé, alors, répondit Harry en détournant le regard.
Draco lui souleva le menton et planta ses yeux bleus acier dans le lac émeraude.
- Regarde dans le yeux quand tu parles à quelqu'un, souffla-t-il
- Ouais, bon, j'y vais ! Dit précipitamment Harry troublé en se dégageant de la prise du blond.
- N'oublie pas de me rendre ma veste, j'y tiens un peu. Elle vaut cher surtout!
Puis sans aucune autre parole, Draco s'engrouffra dans une ruelle sombre.
« Putain, mais à quoi je pense? Franchement! Lui demander de rester! Il a du me prendre pour je ne sais quoi! Mais, et cette façon de me narguer toujours. A croire qu'il sait que je suis bisexuel. Harry arrête de t'en faire, tu ne le connais pas! Alors oublie!»
Harry reprit son skate, et il l'enfourcha afin de rentrer chez lui, le temps avait passé à une vitesse folle. Il était déjà 19h00, et il pensait bien que ses parents allaient être furieux. Les cornets le gênaient mais tant pis, il passerait par la porte de la cuisine, et il espérerait que son père ne soit pas encore là. Enfin l'espoir fait rêver.
Il grimpa silencieusement les escaliers, faisant bien soin que les cornets de s'entrochoquent pas.
Tu es enfin là, Harry!
Harry frissonna, et se retourna, et il vit Rémus qu'il lui souriait gentiment.
- Rémus, tu m'as fait peur! J'ai cru que c'était Jam.. Père.
- T'inquiètes pas, ta mère lui a dit que descendrait plus tard, que tu étais dans ta chambre, alors file.
- Merci..
Harry grimpa les escaliers à une vitesse flagrante, alors que Rémus souriait doucement. Cet adolescent était toujours le même. Il soupira et retourna dans le salon ou était Lily et Sirius qui discutait joyeusement, du moins d'apparence.
Harry, quant à lui, se changeait. Il avait mis un pantalon noir , et une chemise blanche, il mit des lentilles, et descendit en glissant sur la rambarde de l'escalier. Quand il arriva au salon, ce fut Sirius qui l'accueillit en le serrant contre lui.
- Harry! Ca faisait tellement longtemps! Est-ce que ça tout va bien?
- Oui .. Oui! Merci Sirius! Tu peux me lâcher maintenant! Répondit Harry qui allait étouffer.
- Désolé, ria son parrain, je suis simplement content de te revoir! Depuis le temps! Alors, comment ça se passe pour toi ici?
- Bah, Siri, ça fait que deux jours que je suis ici. Mais je m'entends super bien avec trois personnes en tout cas..
- C'est super pour toi , Harry, répondit tendrement Sirius, ah et Cédric a essayé d'appeller tout à l'heure, rappelle le après le souper.
-Bien.
Tous discutait joyeusement, sa mère semblait, pour une fois, elle aussi épanouie. Enfin, oui c'est ce qu'il semblait être. Il savait que Lily l'aimait, mais si elle ne lui donnait pas d'amour, c'était peut-être à cause de son père. Car d'après lui, un manque d'affection, lui prouverait qu'il serait un vrai homme. Froid. Mais Harry avait beau résisté, les coups partaient, si ce n'était pas les coups de ceinture, c'était les mains, les giffles, et les poings. Sa mère ne pouvait rien y faire, si elle s'en mêlait, c'était elle qui les recevaient. Le pire, c'était quand il buvait.
- Lily, je suis rentré, claqua la voix de James.
- Coucou, chéri. Répondit-elle.
Malgré tout, les sourires s'étaient figés, tout semblait avoir glacé en voyant James entré dans la pièce, il sourit poliment à Sirius, lui serrant la main, ainsi qu'à Rémus. Il n'accorda pas un regard à Harry qui s'enfoutait passablement.
- Le dîner est prêt, dit Liliane en détruisant un silence tendu, si vous voulez bien me suivre.
Tout le monde se leva, et ils la suivirent sans un seul bruit. Une fois installés à table, les conversations repartirent gaiement.
- Alors Harry, dit Sirius, tu as dit que tu t'étais fait trois amis sûrs. Qui est-ce?
- Eh bien, hésita le garçon car il ne savait pas comment son père allait réagir. Etais-ce vraiment le moment de dire cela.
- Vas-y insista James, j'aimerais savoir qui tu fréquentes ici.
- C'est Blaise Zabini, commença Harry, Théodore Nott, et Pansy Parkinson.
Si son père fut énervé ou contrarié il ne le montra pas.
- Ah, je connais que de nom, déclara Rémus en se servant du repas, leur famille sont assez fréquentables. Je veux dire, tout le monde sait que Zabini et Nott Junior sont en couples, et que Miss Parkinson n'est pas la plus sainte des demoiselles.
- Peut-être, répondit Harry, mais ils sont gentils. Ils m'ont tout de suite accepté, et je les apprécie énormément. Je m'enfous qu'ils soient gays, ou qu'elle n'est pas très disciplinée. Ils me font rire, et c'est ce qui compte le plus.
C'est vrai, concéda Lily, et tu n'as pas rencontré d'autres personnes?
- Si, mais je ne sais pas si je peux me lié à eux.
- Qui-est-ce ? Demanda James, le regardant droit dans les yeux.
- Il y a Ron & Ginny Weasley, énuméra Harry, Hermione Granger, Dean Thomas, Seamus Finnigan, Neville Londubat, Luna Lovegood, Lavande Brown, Cho Chang, et Fleur Delacour.
- Ah, cette dernière vient du famille plus que respectable, d'ailleurs elle est fiancée avec Draco Malefoy, dit James.
- D'ailleurs les Malefoy, poursuiva-t-il, sont une bonne famille. J'entretiens des affaires avec le patriarche, Lucius.
- Les Weasley sont une grande famille non? Enchaîna Sirius, j'adore Molly, faudrait qu'on aille la revoir!
- Sinon qui as-tu dit? Réfléchi James. Ah, les Granger! On n'entend pas beaucoup parler d'eux. Soit ils sont irréprochables, soit ils cachent leur secrets très bien.
- Ah, interrogea Harry, vous connaissez tout sur ces familles?
- Bien sur, s'exclama Sirius, elles sont importantes dans Londres!
- Par exemple, continua Rémus en souriant à son neveu, Monsieur et Madame Granger tiennent un grand cabinet de dentiste, assez réputé. Arthur Weasley travaille au ministère, William, appelé Bill est leur fils aîné, il travaille dans la banque, tandis que leur deuxième fils Charly est archéologue en Roumanie.
- Perceval, lui suit son père dans le ministère, reprit Sirius, Frederic et Georges Weasley tiennent plusieurs boutiques de farces et attrapes internationales. Et il ne reste plus que Ginny et Ron qui sont tous deux à Pouddlard.
- Woaw, dit Harry impressionné.
Tu peux le dire, s'exclama Sirius, ils sont énormes! Enfin, je veux dire qu'ils assurent!
- Sinon, dit James, Les Finnigans sont Irlandes. Ils sont de gros vendeurs et fabricants de Whisky. Les Thomas tiennent plusieurs chaînes d'Hôtel. La famille Londubat est réputée pour ses remèdes médicinales. Les Lovegood sont des scientifiques. Les Browns tiennent la rédaction des magasines d'actualités et people. Et les Chang se sont les arts martiaux. Les Delacour je ne sais pas très bien. Ils sont très mystérieux sur leur travails.
Et vous savez tout ça, s'étonna Harry encore une fois.
- Ouais, surtout quand t'es dans les affaires, répondit machinalement Sirius.
- Mais..
- Harry arrête tes questions inutiles! S'exclama froidement James à son égard.
- Bien, père, répondit moqueusement Harry. Je vais dans ma chambre.
Sans attendre une autorisation, il grimpa les escaliers quatre à quatre, et il se dirigea finalement vers le vivarium ou se trouvait Nagini.
- Ca va ma belle, chuchota-t-il, en la portant sur lui. Le serpent siffla, et glissa contre la peau d'Harry, ce qui le fit frissonner.
Après quelques minutes, il la reposa et partit dans sa chambre. Il enfila un short, et s'assit sur son lit. Il aimait beaucoup ses parrains, mais il était différent en présence de son père, et il semblait à Harry que tous jouaient un jeu.
Soudain, il entendit les voix de Rémus & Sirius qui quittaient la maison, et peu de temps après leur départ il perçut des éclats de voix, alors il entrebailla sa porte.
- JAMES LAISSE-LE TRANQUILLE! Hurlait sa mère
- MAIS TU VOIS QU'IL NE M'OBEIT PAS! NE LUI AVAIS-JE PAS DIT DE NE PAS FREQUENTER DE TELLES PERSONNES! ET IL ME MANQUE DE RESPECT DEVANT SES ONCLES! QUE VEUX-TU QUE JE TE DISES LILIANE? IL MERITE UNE CORRECTION!
Et sans qu'Harry s'y attende , il fut bousculé à l'intérieur de sa chambre par son père fou de rage.
Et Harry prit peur, encore une fois, il allait avoir droit au coup de son géniteur. Il vit le regard de James s'embraser, et il eut un frisson, tandis que son ''père'' détachait doucement sa ceinture.
Harry sut que la nuit allait être longue, très longue..
