Salut salut! Je ne pensait qu'il y avait encore quelques fanatiques qui liasaient les fics stargate °O°! Enfin, merci pour l'ajout en favoris, et pour les messages, ça fais super plaisir! Voici le chapitre 2, je le publie maintenant parce que je m'appraite à passer une semaine sous de multiples oraux blancs (Vive le Bac!). Le chapitre 3 est en cours d'écriture et j'essayrai de le mettre dès le week-end prochain si je peux! Encore merci lire cette humble histoire, Alice.

Réponse à toi cher guest: je ne sais pas encore combien de chapitres il y aura, je sais où je veux aller, mais je n'ai aucune idée du nombre de chapitre qu'il va falloir! En tout Cas merci pour le message :)

Disclaimer: rien ne m'appartient malheureusement, j'écris pour le plaisir de mes amis et le mien donc je ne touche pas d'argent!

Chapitre 2:

C'est ainsi qu'à la boucle suivante, tout le SGC avait pu observer le Colonel faire une petite balade en bicyclette dans toute la base, après s'être essayé à une activité oh combien manuelle: la poterie. Une boucle de plus, Teal'c et lui jouaient au golf à travers la Porte des Étoiles. Et il reprit son activité poterie, s'améliorant de boucles en boucles. Une autre partie de golf et une blague sur la distance entre la Terre et Alaris, dernière planète qu'ils avaient visité, Jack arguant qu'il allait battre son record de distance en swing. C'est à ce moment-là que la voix du Général Hammond résonna dans la salle d'embarquement. Sur un ton où percé à la fois l'étonnement et le reproche il demanda :

-Colonel O'Neill à quoi est-ce que vous jouez ?

Le son de cette voix si connu eu pour effet de faire se retourner les deux hommes, avant que Jack n'hurle en agitant les bras dans une mimique colérique:

- On ne m'interrompt pas en plein milieu de mon swing !

Le colonel se permit de se reposer un peu durant la boucle suivante, laissant ses genoux se remettre et faisant fonctionner ses cellules grises afin de trouver de nouvelles idées.

Un flux incessant parasité son cerveau, mais une idée revenait un peu trop souvent au premier plan, pas la meilleure, mais la plus excitante tout de même. Stupide. Stupide. Stupide. Une petite voix à l'accent angélique lui soufflait de ne pas faire ça, que c'était bête et totalement inacceptable. « Tu sais Jack, tu vas tout foutre en l'air si tu fais ça ! Carter t'en voudra très certainement, tu sais bien qu'elle est très pudique quand il s'agit de ses sentiments, et surtout de ses sentiments pour toi. Tu vas regretter et tu le sais, ne fais pas l'enfant tu as passé l'âge… » Mais une seconde voix beaucoup moins raisonnable lui souffler le contraire. « Comme la si bien fait remarquer Danny Boy, c'est une occasion en or ! Au pire si Carter te démonte, personne sauf toi et peut être Teal'c ne s'en souviendra. C'est le bon côté de la boucle, tu peux faire ce que tu veux sans craindre les conséquences ! Et puis arrête de te mentir, tu rêves d'embrasser Carter depuis que tu la vue pour la première fois dans cette salle de briefing, alors vas y mon grand jette toi à l'eau ! » Jack ne savait pas laquelle des deux écouter. D'un côté la première avait raison, c'était une idée stupide et dangereuse, mais d'un autre côté elle était tellement plus attrayante que tout ce qu'il avait déjà fait durant les jours précédents …

Il mit une boucle de plus à se décider. Ayant écouté tous les arguments donnés par ses nouvelles amies, il décida de se laisser tenter. Après tout il n'était qu'un homme coincé dans une boucle temporelle, rejouant le même jour sans cesse. Bref il avait fait son choix, pas le plus intelligent mais bon comme il se l'avait fait remarquer précédemment, il n'était qu'un homme, et c'est dans ce simple fait que résidait tout le problème.

Il mit son plan à exécution, dans sa tête la liste des choses à régler pour faire ce qu'il avait à faire était claire :

1) Ne rien laisser paraître,

2) Ne pas afficher son air conspirateur,

3) Ecrire sa lettre de démission (on ne sait jamais),

4) Trouver Hammond,

5) Et enfin mettre la main sur son second.

Alors toute la matinée, il s'activa à écrire cette foutue lettre, mieux valait couvrir les arrières de sa subordonnée après tout il n'avait aucun contrôle sur cette satanée boucle.

Quand il entra dans la salle des commandes, Jack sentit un bon nombre de regards convergeaient vers lui, il avait laissé tomber le treillis pour faire ça. Le futur ex-colonel (pour peu de temps s'il avait bien calculé son coup) scruta la pièce un instant avant de sourire. Hammond était présent et Carter aussi. Il s'avança d'un air décidé. Arrivé à la hauteur du Général, Jack lui tendit sa lettre en ponctuant son geste par un petit :

-Ah, excusez-moi Georges.

-Colonel que faites-vous sans uniforme ? Demanda le pauvre homme pris au dépourvu.

-Je te donne ma lettre de démission, argua Jack d'un ton nonchalant tout en regardant sa montre. C'est à ce moment-là que Carter jaillit de sa chaise telle un bouchon de champagne en s'exclamant :

-De démission pourquoi ?

Il regarda de nouveau sa montre espérant que tout se passerai comme prévu, parce qu'il se rendait compte que finalement, se serait peut être la pire idée qu'il n'est jamais eu.

-Parce que j'ai envie de faire ça… répondit il finalement.

Juste après avoir fini de parler, il planta son regard dans celui de son maintenant ex-second à peine le temps d'une seconde, puis il empauma son visage, fondant sur ses lèvres trop vite pour qu'elle ne comprenne ce qu'il ce passait. Quelques secondes plus tard, Jack la fit basculer, s'enivrant de son odeur, appréciant la douceur de sa peau et le goût fruité de ses lèvres tant désirées et si inaccessibles. Elle ne se débattit pas un seul instant, ne songea même pas à sortir de l'étreinte du colonel. Sam passa un bras autour de son cou, l'autre se coulant tout naturellement dans le dos de Jack.

Elle n'avait pas mis longtemps avant de répondre au baiser, juste le temps de se remettre de la surprise. Aucun d'eux ne se souciaient des regards à la fois outrés, surpris et même amusés qui les fixaient. Plus rien n'existait à cet instant, la Terre avait comme arrêté de tourné, et encore plus rare, Sam avait arrêté de penser, laissant libre cours à ses sens qui s'en donnés à cœur joie. A cours d'oxygène ils se séparèrent, plongeant alors dans le regard de l'autre. Ses yeux chocolat entrèrent en collision avec les bleus de son major. A ce moment là, il lisait en elle comme dans un livre ouvert ses prunelles irradiaient le bonheur, la tendresse et l'amour. Il se rendit compte que ça devait être la même chose pour lui.

Quelqu'un toussota très légèrement, ce qui eu pour effet de séparer les deux militaires. Le rouge montait progressivement aux joues de Sam, et ne tarda pas à s'étendre jusque dans son cou. Jack quant lui, su que quelque chose clochait. Il devrait maintenant être devant son bol de céréales, pas devant Hammond et si proche de Carter. Il n'y avait qu'une seule raison à cela, la boucle c'était rompu d'elle-même…