Chapitre 1 :

Cling. Cling. Cling.

Ce fut avec peine que Maggie r'ouvrit les yeux. L'écran de son ordinateur affichait une liste de cinquante pages au moins de toutes les femmes qui correspondait à la description vague qu'elle avait de sa mère.

Elle soupira. Quelle heure était il ?

Tournant la tête vers son réveil, elle y vit afficher 6 :30 AM.

Elle était morte de fatigue. Mais peu importe. Elle voulait continuer.

Depuis cette fameuse nuit, ce souvenir l'avait hanté.

Malgré les nombreux psychiatres où l'avaient envoyé ses parents adoptifs, la jeune fille ne s'était jamais résolue à oublier cette histoire…

Elle l'avait même dessiné… cette image de sa mère qu'elle s'était photographiée à jamais.

Ses yeux, son sourire…

C'est tout ce qu'il lui restait d'elle.

Hello petite sœur ! dit soudain une voix familière

Thomas qu'est ce que tu fais debout si tôt ?

Je n'arrivais pas à dormir…et puis je voulais être le premier à te souhaiter bon anniversaire !

Maggie sourit.

Bon anniversaire à toi aussi.

En bon jumeau, Maggie et Thomas ne s'étaient jamais séparés. Même après leur fuite. Ils étaient rester ensembles, et avaient tout fait pour être dans la même famille.

Qu'est ce que c'est que ça, dit il en apercevant l'écran de sa sœur

Maggie chercha à effacer l'image mais il était trop tard. Son frère soupira.

Je paris que tu n'as pas fermer l'œil de la nuit à cause de ces maudites recherches…

Cette réflexion agaça la jeune femme.

Ces maudites recherches servent à savoir où se trouve maman

Mais maman est en bas Maggie

Tom je te parle de notre mère ! Celle qui nous a mis au monde. L'aurait déjà tu oublier ?

Elle est morte Maggie ! Elle nous a sauvé mais elle est morte ! C'est Stacey et John nos parents désormais. C'est eux qui nous élevés, nous ont donner tout leur amour…n'est ce pas ça des parents ?

Mais elle ne nous a pas abandonné Thomas.

Maggie elle est morte !

Non !! s'énerva la jeune femme, je sais qu'elle n'est pas morte, et quoi que tu me dises ne me fera changer d'avis…

Maggie se leva et passa rapidement devant son frère qui leva les yeux au ciel.

Il regarda sa sœur ranger ses papiers dans sa boîte dédiée au passé et à leur fuite.

Elle était déterminée mais ses yeux reflétaient la fatigue de longues nuits d'insomnies. Elle en délaissé presque ses études. Cela ne lui posait cependant aucun problème. Lorsque ses parents l'a rappelait à l'ordre et qu'elle travaillait, ses résultats étaient si excellents qu'elle fut abordé par plusieurs grandes écoles d'ingénieurs, de sociale ou encore d'art. Et cela faisait voilà deux ans qu'elle allait d'études en études, délaissant les unes pour les autres qu'elle abandonnerait juste après. De toute façon aucune porte ne se refermait devant elle…

Thomas n'était pas jaloux de sa sœur, mais il aurait aimer que quelques portes ne lui fussent ouvertes pour qu'elle travail et se batte…et oublis le passé.

Maggie était une jeune femme plutôt élancée et fine. Son visage était fin et ses cheveux châtains étaient coupés en un carré. Elle avait de grands yeux de chats marron chocolat.

Sa peau pâle faisait resplendir la finesse de sa bouche.

Thomas lui était un jeune homme grand et bien bâti. Il avait un visage plutôt allongé et des cheveux noirs couleur ébène. Tantôt très court, tantôt en bataille il changeait de coupe de cheveux comme de chemise. Il se faisait souvent remarquer par les filles pour le bleu de ses yeux qui changeait avec la lumière. Très clair et fins comme un faucon.

Si Maggie vivait dans le passé, Tom quant à lui voulait à tout prix fuir ce passé pour vivre dans le présent.

Comme sa sœur, il avait de nombreuses qualités qui lui valaient les encouragements de ses professeurs et le bonheur de ses parents.

Il comprenait les choses assez rapidement. Il était doté d'une exceptionnelle sensibilité…il sentait les choses venir.

Malgré les nombreuses demandes de divers endroits, Thomas s'était dirigé vers la psychologie. D'abord en tant que civil, puis vers le judiciaire.

Parfois il demandait l'avis de sa sœur. Cela lui rappelait des souvenirs d'enfance, lorsque adolescents, ils jouaient aux enquêteurs. C'était la hantise de leurs parents le jour de Noël. Ils se mettaient alors à deux pour découvrir où étaient les cadeaux. Si bien que depuis, chaque soir de Noël, leurs parents donnait les cadeaux à une tiers personne qui ne venaient jamais avant le fameux soir afin que les enfants ne puissent avoir aucun soupçons de la cachette des cadeaux.

Maggie s'il te plait écoute moi…dit il d'un ton calme et doux

Laisse moi Tom, n'essaye pas de m'embobiner

Maggie…

Dégages ta main je te dis !

Il la regarda sans rien dire. Elle soupira et ferma les yeux.

Je suis désolé. Je n'ai pas très bien dormi…

Encore ces cauchemars ?

Ils ne me quitteront pas tant que je ne saurai pas ce qui est arrivé à maman…

Maggie…

Même si elle est morte Tom, tu n'aimerais pas savoir pourquoi ? Qui était ces hommes ? L'un d'eux, celui qui a voulu nous assassiner l'a appeler petite sœur. Il fait parti de notre famille ? Qu'est ce qu'ils recherchaient ?

Je ne pense pas quoi qu'ils sont, ils soient impliqués dans une petite affaire Maggie. Tu veux vraiment mettre en danger Stacey et John ?

Je t'en prie ne me dis pas que c'est la raison pour laquelle tu ne tentes rien je ne te croirais pas

Tu n'as pas répondu à ma question

Tom ce n'est pas la première fois qu'on fait des enquêtes sans se faire remarquer. A chaque fois ils ne nous ont pas grillé. Stacey et John ne risquent rien.

Il ne s'agit pas d'un jeu Maggie.

Je sais…Tom j'ai besoin de savoir. J'ai besoin de ton aide.

Thomas soupira.

Bien. Voilà le dilemme. Si tu passes une journée, notre anniversaire, sans penser à cette histoire, en t'amusant et en vivant dans le présent alors je t'aiderai à retrouver maman…

J'accepte, dit elle avec un sourire.

Le sourire franc de sa sœur fit un réel plaisir à Thomas. Réconciliés ils descendirent les escaliers pour rejoindre leur parents au salon. Ils les accueillirent avec un grand sourire et quelques toasts et du bacon.

Ses parents les emmenèrent tous les deux dans un grand restaurant très réputé. La gastronomie y était très bonne et les cuisiniers sortaient de grandes écoles. Les décors étaient somptueux. Les plats préparés avec une grande finesse.

Thomas et Maggie n'avaient pas cessé de recevoir des appels de leurs amis. Aujourd'hui était un grand jour. Ils avaient tout deux vingt ans. Ce que fit remarquer Stacey à un serveur qui sourit et dit :

Vingt ans c'est une date !

Maggie oublia complètement l'histoire de son passé. Ce fut comme un répit. Elle avait l'impression de ne pas avoir rit depuis bien longtemps.

Oh tiens ils se son trompés de plat, fit remarquer John

Tu es sur ? demanda Thomas, c'est étrange

Oui je suis sur. Bah il y a du monde, ça arrive à tout le monde de se tromper. Maggie que fais tu ?

Je vais aller leur demander de changer ton plat

Non laisse va ça ne fais rien

Je n'ai pas l'intention de les engueuler je veux juste leur demander s'ils peuvent te changer ton plat papa

Bien si tu veux.

Maggie se leva avec grâce et traversa le restaurant avec beaucoup de classe qui lui valait des détours de regards. Elle s'habillait simplement pourtant.

Elle alla jusqu'à l'accueil. Mais il n'y avait personne. Elle décida alors d'aller en cuisine. Elle ouvrit la porte et resta un instant plantée.

Mademoiselle qu'est ce que vous faites là ! s'énerva un des restaurateurs

Ce petit cri suraigu détourna l'espace d'un instant l'attention des cuisiniers vers elle. Elle en fut assez gênée. Elle adressa un grand sourire chaleureux à son interlocuteur et dit :

Pardonnez moi. Je voulais simplement signaler qu'il y avait eu une erreur dans le plat de mon père. Comme il n'y avait personne j'ai penser que…

Il ne peut y avoir eu d'erreur. Vous avez mal commandé. Sortez d'ici immédiatement !

La jeune femme changea de regard. Son sourire disparut et ses yeux lancèrent des éclairs. Elle croisa ses bras et regarda d'un air glacé l'homme qui lui parlait :

Il y a quatre personnes à cette table où est situé mon père qui ont entendu ce qu'il avait commander et ce qu'on lui a servit n'est pas ce qu'il a demander. Mon père n'a pas fait d'erreur, espèce d'idiot, assumez et faites votre boulot. Nous sommes des clients je vous rappelle. Suis-je assez claire ?

Maggie n'aimez pas s'énervée. Voilà ce que ça donnait. Thomas était froid et direct lorsqu'il était très énervé mais il se contrôlait assez bien.

Calmez vous Max, dit une voix plus grave mais chaleureuse. Il n'y a pas lieu de s'énerver comme ça après tout.

Ne vous mêlez pas de ça. Je suis toujours votre supérieur.

Mais vous pouvez toujours vous plaindre auprès du patron. Je pense que ma version des faits le convaincra plus que vous. Dit il en gardant toujours un sourire enfantin.

Le petit homme partit furieux et ruminant. Maggie se détendit et regarda son nouvel interlocuteur. C'était un homme qui avait a peu prés la même taille que Thomas. Il devait avoir dans la cinquantaine. Une cinquantaine. Entre 50 et 55 ans.

Malgré les quelques traces de son âge, il avait gardé des traces de jeunesse. Notamment dans son regard.

Ce fut cela qui choqua la jeune femme. Ce regard. Elle eut l'impression d'y voir son propre reflet.

De toute sa vie, elle n'avait jamais vu un regard qui ressemblait autant au sien. La même couleur, parfaitement identique. Le même marron chocolat. La même couleur de cheveux, un peu plus pâle du fait de l'âge. Et le même air calme et doux que son frère Thomas. Est-ce qu'elle rêvait ? Est-ce qu'elle se faisait des illusions ou bien ? Il lui semblait pourtant que cet homme avait a peu prés la même tête que son frère.

Il parut aussi étonné qu'elle lorsqu'il la dévisagea. Il ne dit rien. Mais elle savait qu'il était surprit. Qu'elle lui rappelait quelque chose, ou quelqu'un.

Excusez moi, est ce que…est ce qu'on se connaît ? demanda Maggie

Je ne crois pas…mais on s'est peut être vu quelque pars

Votre visage m'est familier, dit franchement la jeune femme

Comment vous vous appelez ?

Margarette mais tous le monde m'appelle Maggie.

Enchanté.

Et…vous vous appelez comment ?

Jarod.

Enchantée. Je suis désolé d'avoir provoquée toutes cette pagaille mais mon père à commander un plat et ce n'est pas celui qu'on lui a donné. Vous savez ici ce n'est pas comme si on était au petit bistrot du coin. On ne peut pas dire qu'on puisse prendre n'importe quel plat et…

Je comprends. On va vous arranger ça, dit il avec un sourire.

Maggie allait partir assez troubler par ces similitudes. Mais bon puisqu'il ne semblait pas la reconnaître non plus. Et si ?

La jeune fille se pétrifia un instant. Comme un flash elle se rappelait très bien de ce visage. Ce n'était pas la première fois qu'elle le voyait. Elle l'avait vu, il y a bien longtemps

Flash Back :

La petite Maggie, âgée de sept ans, à la vue brouillée. Petit à petit elle voit de mieux en mieux.

Elle a mal. Ses jambes sont paralysées par le froid qui la brûle. Mais elle s'inquiète aussi. Où est elle ? Et où est son frère ?

Elle a peur. Elle a mal. Elle est triste.

Elle entend des voix autours d'elle. Un bruit de moteur aussi.

Elle tourne la tête, tente de se relever, mais ses jambes lui font encore mal.

Par la fenêtre, elle voit une ambulance.

Maggie se rappelle de brefs souvenirs comme le salon décoré dans le style des vieux chalets. La chaleur du feu qui s'émane de la cheminée qui n'est pas loin.

Mais où est son frère ?

Elle est réveillée, dit une femme

C'était une petite femme assez âgée, aux longs cheveux blancs et aux yeux pétillants et chaleureux. Elle avait une petite robe bleue derrière un tablier délavé. L'homme qu'avait vu Maggie et qui l'avait sauvée, était plus jeune. Beaucoup plus jeune. Ce devait être son fils.

A côté d'eux se trouvait un autre homme. Plus mince que le premier mais costaud quand même, il devait avoir la trentaine. Il avait un blouson sur lequel était inscrit emergency.

Il s'occupait d'un petit garçon encore endormi. En reconnaissant son frère, Maggie en oublia la douleur et même le fait que ses jambes avaient encore du mal à tenir debout. Elle voulut sortir du canapé et tomba par terre.

…attirant ainsi toute les attentions.

Oh ma pauvre chérie ! se précipita la vieille femme

Ils accoururent tous pour l'aider à se remettre sur le canapé. Quand ce fut fini, on tenta de la calmer mais l'enfant se débattait.

Comment va mon frère ! Je veux voir mon frère ! Laissez moi !

Tout vas bien, tout va bien, ton frère va bien. Lui dit l'homme des urgences

Je veux le voir.

Dés que tu tiendras en place je te promets que tu pourras le voir.

Maggie se calma devant le visage sincère de l'homme.

Tu es sécurité ici ma chérie, dit la femme, en sécurité.

Dis moi, est ce que tu peux me dire ton nom ?

Elle s'appelle Maggie, dit la femme

L'homme regarda un instant la vieille femme.

Je connaissais sa mère. Une belle femme. Elle était gentille mais un peu distante.

L'homme regarda de nouveau Maggie.

Maggie, est ce que tu sais ce qu'il s'est passé ?

La petite tremblait encore. Et une larme coulait le long de sa joue.

Tu peux me raconter ? demanda t il

Ils ont emmener maman, hurla t'elle presque paniquée, ils ont enlever maman. Et y'avait des hommes partout. Ils voulaient nous emmener. Ils voulaient emporter Thomas alors je les ai frappé. Maman nous a dit de nous enfuir. Ils ont voulus nous en empêcher alors elle a tiré. Mais je l'ai plus vus. Vous savez où elle est ?

Je suis désolé Maggie, je n'en sais rien. Mais je te promets de retrouver ta mère. Calme toi. Calme toi.

La petite fixa l'homme qui en fut troublé un instant, puis se ressaisit. Elle se calma et s'allongea.

Elle entendit ensuite la petite dame et l'homme discuter avec l'ambulancier. Elle ne saisit pas tout de ce qu'ils disaient mais elle entendit une chose.

N'hésitez pas s'il y a le moindre problème

Très bien, merci d'être venu si vite, Jarod.

Fin du flash back

Maggie se retourna. Elle fixa l'homme. Mais… ? C'était impossible.

Ca ne pouvait être le même homme !

Excusez moi, dit elle, vous êtes sure…qu'on ne sait pas déjà vu ?

Non ça ne me dit rien. Vous si ?

Il me semble que …oui. Depuis combien de temps travaillez vous ici ?

En fait je viens d'avoir le poste. Dit il avec un sourire, c'est une occasion en or.

Et depuis combien de temps êtes vous cuisinier ?

Oh moins cinq ans. Pourquoi toutes ces questions ?

Rien….enfin. Pardonnez moi mon indiscrétion, mais je suis sur que je vous ai vu en ambulancier.

Il y eut un moment de silence où il fixa Maggie. Puis il dit :

C'est possible. J'ai travaillé à l'hôpital avant de me diriger vers les cuisines.

Donc c'était vous !

Moi ?

Oui ! Vous m'avez soigné. Moi et mon frère Thomas. Dans ce chalet. J'avais à peine sept ans. C'était vous ! dit elle avec un sourire.

En revanche, son sourire à lui disparut. Bien au contraire, il sembla à Maggie qu'il pâlit.

Je suis désolé mais je ne vois pas de quoi vous voulez parler.

Bien sur que si ! Vous m'avez sauver moi et mon frère Thomas, dit elle en le suivant, j'avais sept ans, on nous poursuivait et ma mère s'est fait probablement kidnapper par ces hommes. Vous avez dit que vous la retrouveriez.

Vous devez confondre avec un autre homme.

Non ! Je ne confonds pas. J'ai une excellente mémoire. En revanche vous…vous savez …vous cachez quelque chose.

Maggie vous devez vous tromper de personne. Dit il plus bas en la fixant

Mais la jeune femme ne laissa pas impressionnée si facilement.

Vous savez très bien que non ! Vous étiez ce Jarod qui nous a sauvé cette nuit là. Et vous savez quelque chose sur ma mère.

Je ne sais absolument rien Maggie je suis désolé pour votre mère. Si nous nous sommes rencontrés, mieux vaudrait oublier. Croyez moi, ça serait mieux pour vous.

Il s'éloignait. Sauf qu'il était loin de se douter d'à qui il avait affaire.

Il y avait des hommes en costard noir qui tiraient qui voulaient nous emmener quitte à nous tuer ! dit Maggie qui le suivait et qui parlait de plus en plus vite, il y en avait deux qui dirigeaient. L'un était chauve avec un espèce de truc dans le nez. Il a voulu capturer mon frère.

Il continua de marcher lui tournant le dos. Mais sa démarche fut légèrement interrompue.

Ces hommes nous auraient abattus si l'homme au chalet ne nous avait pas sauvé. Il s'appelait Lyle d'après ce que j'ai entendu. Ma mère le connaissait. Je vous en pris ! Vous aviez dit que vous la retrouveriez ! Toutes les nuits je revois cette scène. Et je sais, je sais que vous êtes ce même ambulancier. S'il vous plait !

Jarod s'était interrompus au moment même où Maggie avait prononçai le nom du frère de sa vieille ennemie. Non seulement cette petite l'avait reconnu. Il ne pourrait pas la faire changer d'avis. Mais apparemment le centre lui-même était impliqué. Et pour changer, il était impliqué dans la vie de quelqu'un d'autre que lui.

Dans la vie de cette jeune femme de 20 ans.

Mais pourquoi ? Qu'est ce qu'elle avait que recherchait le Centre ? Elle et son frère.

Ce qui l'avait frappé au premier regard, fut son visage.

Elle était belle certes, mais d'une beauté qui lui était familière. Un regard qu'il connaissait bien. Une façon de parler, de se tenir.

Il y avait quelque chose chez cette jeune femme, qu'il connaissait.

Ecoutez si c'est bien ce que je pense, murmura t'il, vous avez du soucis à vous faire. Vous devriez rentrer chez vous et oublier cette histoire.

Mon frère à passer treize ans à essayer de me faire lâcher prise. Pourquoi croyez vous que vous y parviendrai, Jarod ?

Ca y est ! Il savait pertinemment qui elle lui rappelait. C'était une coïncidence, forcément.

Cela devait provenir de la coupe de cheveux et d'un visage légèrement similaire.

Et cela faisait bien longtemps qu'il ne l'avait plus revu. Pas qu'il y ait compter d'ailleurs…

Vous y serez obliger…il n'aimait pas faire ça, mais dans les circonstances…pas ce que je ne vous aiderai pas.

Et ainsi il s'éloigna. Maggie resta bouche bée.

Elle retourna à sa table sans mot dire en cachant tout de cette entrevue.

Mais sa décision était prise.

Ce soir, elle partirait et retournerai sur les lieux de sa fuite.

Voilà j'espère que ce chapitre vous plait.

N'hésitez pas à mettre vos impressions.