Vous pouvez remercier Sierra très fort puis que c'est elle qui m'a décidé à faire une suite. Il est vrai que moi aussi ça m'a toujours gonfler les « pour la suite je vous laisse imaginer ce que vous voulez », crotte si on voulez imaginer on perdrait pas notre temps à lire. Je sais que la fin est bâclée, mais vers la fin j'avais vraiment du mal à écrire et je voulais à tout prix vous le publier rapidement. Et dernière petite note, une partie du texte est en gras mais cela vient de , j'ai dû rééditer le os deux fois et à chaque fois il me ressortait une anomalie.
Chapitre 2
Comme à son habitude Harry se réveilla dans la nuit avec une envie pressente. Intrigué par la sensation brûlante le long de son torse, il tourna la tête. Tout de suite il comprit pourquoi son oreiller montait et descendait en rythme. Se reculant brusquement, la lumière se fit dans sa tête. Il avait couché avec Malfoy ! Il n'en revenait pas d'avoir été assez bête pour tomber dans le piège. Comme une espèce de gourde écervelée il s'était laissé défleurer par son ennemi. Et au petit déjeuner le lendemain tout le monde serait au courant. A cette constatation tout son sang quitta son visage. Il s'extirpa du draps avec précipitation, essayant tout de même de ne pas réveiller le blond à côté de lui.
Il descendit les escaliers des sept étages en courant, risquant à un moment de se rompre le cou lorsque son pied dérapa sautant une marche. Une fois dans le hall il se rendit compte qu'il ne savait pas ce qu'il devait faire, où il devait aller. Était-ce intelligent de retourner à la tour Gryffondor ? Il ne supporterait pas de voir ses amis le regarder avec dégoût et pire avec de la honte. Et puis il se rappela qu'Hermione faisait partie du coup. Si même ses meilleurs amis le poignardaient dans le dos, il aurait peut-être été préférable qu'il ne survive pas à l'affrontement finale avec Voldemort !
Des bruits de pas le sortit de ses pensées, il ne fut pas assez rapide, Snape et Lupin l'avaient déjà vu. En voyant le maître des potions la main dans le bas du dos de son parrain, Harry crut que les derniers pans de son monde venaient de s'effondrer. Mais qu'avaient donc ces serpentard à vouloir à tout prix se faire les Gryffondor qu'ils détestaient tant avant. Était-ce un jeu pour eux.
-Harry ?
-Potter le couvre feu est dépassé depuis longtemps !
-Harry, tu pleures ?
En disant ça le professeur commença à s'avancer vers le jeune homme. Et ce fut le déclic. Le regard d'Harry devint meurtrier à la manière de Malfoy sénior. Puis il détala vers les grandes portes de l'entrée, les ouvrit d'un simple informulé et continua sa course dans l'obscurité du parc. Ne prêtant pas attention à son conjoint qui baragouinait encore contre ce fichu Gryffondor qui n'en faisait qu'à sa tête, Remus couru à sa suite. Mais le jeune homme était beaucoup trop rapide pour lui. Il eut juste le temps de le voir franchir la lisière de la forêt interdite avant de le perdre de vue. Quand il y arriva à son tour, il eut beau appeler de toutes ses forces le brun, aucune réponse ne vint en retour. Pas même un murmure.
Il resta un moment immobile, les épaules basses, puis il retourna au château où l'y attendait Severus accompagné d'Albus. Celui-ci portait une robe de nuit d'un vert profond à l'aspect particulièrement duveteuse.
-Remus, Severus m'a expliquer ce qu'il s'était passé, j'étais inquiet quand j'ai entendu l'alarme d'intrusion. Il faudrait d'ailleurs que je règle ce détail pour savoir si quelqu'un ouvre les portes pour entrer ou pour sortir. Oh Harry n'est pas avec vous ?
-Non Albus, Harry n'est pas avec moi ! Je n'ai pas pu le rattraper, il est allé directement dans la forêt interdite. Dit-il avec un pique de nervosité dans la voix.
-Oh la forêt interdite est charmante la nuit en hiver, toute cette neige la rend féerique, je suis sur qu'Harry va adorer.
-Albus ! Sauf votre respect, jusqu'ici je ne me suis jamais permis aucun reproche ou autre à votre égard, mais là trop c'est trop ! J'en ai marre que vous preniez tout à la légère attendant que tout le monde en face de même. Je sais beaucoup mieux que vous ce qui se trouve dans cette forêt, alors comme il est clair qu'Harry n'est qu'un pion qui à terminé son travail, et que donc par conséquent il ne vous ai plus d'aucun intérêt, je vous prierez de cesser vos commentaires !(1)
Pour une fois le masque de bonne humeur du directeur se fissura, laissant place à un visage blême. Alors c'est ainsi qu'on le voyait ? Au vu de la réaction de Severus, oui. Les gens pensaient vraiment qu'il ne s'était intéressé à Harry que parce qu'il devait tuer Voldemort. Avalant difficilement sa salive le vieux sorcier remonta dans ses appartements, il avait grand besoin de bonbons au citron et de Fumeseck. Pendant ce temps les deux professeurs retournèrent dans la chambre du maître des potions. Sachant pertinemment que tant qu'Harry ne voudrait pas être trouvé, personne ne le trouverait. Il fallait juste attendre.
Au petit matin Draco fut d'abord étonné de ne pas se réveiller dans sa chambre. La scène d'hier se rejoua dans sa tête et un sourire niais s'afficha sur ses lèvres. Il avait fait l'amour avec Harry. Son ange brun s'était donné à lui. Se retournant pour le prendre dans ses bras, le blond se rendit compte qu'il était seul dans le lit. Instinctivement une boule se forma dans sa gorge, une boule qu'il n'arrivait pas à faire partir. Il pesta contre Zabini et la née moldu qui avaient réussi à lui faire croire, espérer que son Harry l'aimait en retour. Mais non en réalité ça n'avait été qu'une histoire de satané tradition ! De mauvaise humeur pour la semaine à venir, il se rhabilla à la hâte, sortant de la salle en claquant la porte, non sans avoir jeté un dernier regard sur le lit qui avait accueilli sa plus belle nuit et son pire réveil.
Dans la grande salle Blaise et Hermione, fiers d'eux, attendaient l'entrée de leurs amis pour le petit déjeuné. Ron lui été trop occupé à manger pour s'inquiéter de l'absence d'Harry. Ils virent Draco entrer dans la salle et se lancèrent un sourire complice. Harry et Draco avaient enfin franchis le pas. Harry ne suivait pas Draco, surement voulait-il attendre un peu pour être discret. Mais quand Hermione vit Draco se diriger vers sa table et frapper au visage son meilleur ami, elle eut un sérieux doute. La Gryffondor se leva prestement et couru rejoindre la table des serpents en même temps que les professeurs.
-Mr Malfoy ! Votre comportement n'est pas digne d'un élève de mon école. Je veux vous voir immédiatement dans mon bureau, vous attendrez en haut des escaliers, je dois d'abord parler à Miss Granger et Mr Wealsey. Mr Zabini allez voir Pomfresh pour qu'elle s'occupe de votre lèvre.
Une fois dans le bureau directorial Hermione et Ron eurent pour ordre de s'assoir.
-Savez-vous où se trouve Harry ?
-Non. Hermione commençait à s'inquiéter sur sa chaise, que c'était-il donc passé ?
-Miss Granger, ai-je raison de penser que vous savez quelque chose ?
-Oui Mr Dumbledore, mais je crois que Draco devrait entrer aussi. Il en saura plus que moi.
-La fouine ? Mais c'est quoi cette histoire ?
-Mr Weasley, un peu de retenue s'il vous plait. D'un regard il ouvrit la porte et demanda à Draco d'entrer. Celui-ci entra dans la pièce, le visage défait par la colère et la tristesse. On pouvait voir des larmes commençaient à se former aux bords de ses yeux.
-Bon et si vous m'expliquiez tout maintenant…
Si Dumbledore ne faisait que sourire en haussant un sourcil surpris à la révélation que venaient de lui faire les deux meilleurs élèves de l'école, Ron lui fulminait du regard, de la fumée pouvait presque sortir de ses oreilles tant il était enragé. Mais il ne pouvait faire aucun mouvement. Au début il s'était marré en imaginant Malfoy nu à la merci d'Harry, oubliant au passage que son amie avait mentionné un amour commun, il avait très vite frappé le blond quand celui-ci avait avoué avoir batifolé avec le brun. Obligeant le professeur Dumbledore à lui lancer un stupefix.
-De toute façon cela n'a aucune importance ce que nous avons fait puisque Potter c'est tiré une fois qu'il en a eut fini.
-Est-ce que cela vous toucherait Mr Malfoy. N'obtenant aucune réponse de son élève Albus repris. L'humiliation et la douleur de voir son amant chéri vous rejeter au réveil. Un sentiment partagé par un certains nombres d'élèves, par votre faute s'il on en croit les bruits de couloirs Mr Malfoy.
Le vieux sorcier pris le temps de regarder les trois élèves dans son bureau. Il savait depuis voila quelques semaines que le prince des serpentard et le survivant avaient dépassé leur haine mutuelle. Mais il ne se doutait pas que ce qu'ils ressentaient était si fort. Cela expliquait donc la fuite d'Harry. Après plus de 143ans d'existence il lui arrivé encore d'être surpris par les humains et leurs sentiments. D'un mouvement souple il libéra Ron, lui intimant le silence d'un regard.
-Harry a été vu cette nuit entrant dans la forêt interdite. Remus a insister pour aller le chercher. Mais vous connaissez Harry aussi bien que moi. Tant qu'il ne voudra pas revenir il ne reviendra pas même si c'est Remus qui lui demande, tant et si bien qu'il arrive à le retrouver. Je pense qu'Harry a vraiment besoin de réfléchir, il doit se poser beaucoup de question. Et contrairement à ce que vous semblez penser Mr Malfoy, je pense que la motivation première d'Harry lorsqu'il vous à quitté est la peur.
-Pff comme ci Potter avait peur de quelque chose !
-Oui la peur, exactement la même que vous ressentez en ce moment. Vous redoutez qu'il vous rejette une bonne fois pour toute. Je ne comprends pas pourquoi vous avez tant de mal tous les deux à accepter le fait que vous soyez très semblables.
Trois coups furent portés à la porte et Severus Snape entra, Remus le suivant de près le visage mortifié.
-Nous n'avons trouvé que ses vêtements professeur. Dit Severus en se décalant pour montrer les mains de Lupin.
-C'est…et bien ma fois étrange, je ne connaissais pas cette tendance communion totale avec la nature à Harry. Mais peut-être que Mr Weasley peut nous éclairer sur le sujet.
-Comment ça ?
-Oh voyons vous savez très bien que je suis au courant de tout, mais j'aimerai l'entendre de votre bouche. Harry ne serait pas en train de travailler sur un exercice depuis quelque temps, un exercice dont il aurait du nous informer moi-même et le ministère ?
-Ah ça. Harry est un animagus.
-Fantastique, décidemment ce petit est le digne héritier des maraudeurs. Bon puisqu'il ne fait nul doute qu'Harry ne craint rien, je vous laisse retourner à vos occupations, je pense vous avoir suffisamment retenu.
POV Harry :
Je n'avais pas eu d'autre choix que de me prendre ma forme d'animagus. J'avais besoin de courir, et ma forme animal était plus propice à l'environnement. Et puis quand je me transforme j'oublis tout, un peu comme Remus lors des pleines lunes. Sentir la mousse et les brindilles s'aplatir sous mes coussinets, me concentrer sur ma respiration, pouvoir entendre ce rat courir à plusieurs mètres de moi. Dans une forêt peuplée de créatures en tout genre on est beaucoup mieux accepté quand on possède une apparence familière à l'état sauvage. Même si je détonnais un peu étant le seul de mon espèce sur ce territoire, les centaures et les araignées me laissaient tranquille. Et bien que je n'ai pas vraiment de bons souvenirs en tant qu'humain dans cette forêt - ma première année j'y rencontrais Voldemort, ma deuxième année j'avais été confronté à la descendance d'Aaragor, ma troisième année Remus avait bien failli me tuer suivit par les détraqueurs, puis la sixième année le combat final s'y était passé. Il n'y a qu'en cinquième année avec Graup et les sombrals où je m'y étais amusé- elle m'avait toujours attirée sans qu'elle-même ne me fasse peur.
Je ne savais pas si j'avais vraiment envie de penser à Draco, réfléchir à cette nuit. Je n'étais même pas sur que cette nuit était une véritable erreur. J'étais juste terrifié à l'idée de ce qui se passerait par la suite. Avait-je envie de parler avec lui ? Non, mais avais-je vraiment le choix.
Mes pattes ne couraient plus, elles trottinaient presque sur place quand quelque chose me plaqua de force sur le sol. Sortant mes dents je me préparer à attaquer mais c'était juste l'un des poulains nés l'année dernières. Si un centaure adulte était effrayant, un centaure enfant était épuisant. Chaque fois que je venais ici pour courir un peu ils finissaient tous par me rejoindre et il fallait jouer à la proie et au chasseur, au début c'est amusant mais une fois l'un des enfants avait pris une vraie flèche ! Et ça fait mal ! La flèche m'avait à peine écorchée l'épaule mais tout de même. Merlin si l'enfant avait su visé je ne donnais pas cher de mon pelage. Depuis on avait donc cessé ce jeu.
Laissant Zahion, c'était son nom, fourrager ses mains dans mes poils je couvais des yeux ce qui s'étendait devant moi. Une petite plaine, parfaite pour une course. Je poussais un glapissement et le chenapan d'étala à toute vitesse. Ayant plus d'entrainement je le rattrapais et le battait de plusieurs secondes d'avance. Quelque peu essoufflés nous retournions rejoindre le groupe. Zahion aurait déjà dut être couché depuis longtemps. Etant moi aussi fatigué je me couchais à même le sol, tandis que l'enfant se collait contre moi. Ses sabots s'encraient dans mon dos douloureusement mais ses petits bras passés autour de mon encolure valaient bien de souffrir un peu.
Fin de POV
Le professeur Dumbledore nous avait tous poussé vers la sortie et la porte était à peine refermée que déjà Ron repartait dans une colère monstre.
-Comment as-tu pu faire faire ça à Harry, Hermione ? Le donner en pâture à la fouine.
-Langage Weasley ou je serais dans l'obligation de vous retirer des points.
-Tu me déçois, je crois même que tu me dégoûtes. Pas étonnant qu'Harry soit parti après ce que tu lui as fais ! Ce que vous trois avez fait.
-Ron, tu devrais te calmer.
-Me calmer ? Me calmer ? Vous savez ce que ces trois ont fait à Harry, ils l'ont humilié, vendu et violé !
-Ron !
-Je doute Mr Weasley que Potter ce soit laissé traiter ainsi.
-Potter était tout ce qu'il y a de plus consentant la belette !
-Est-ce qu'il me serait possible de finir par connaître le fin mot de l'histoire ?
-Vous n'avez pas vraiment fais vos études en même temps que son sale mangemort de père mais la vierge de bonne année ça vous dit quelque chose ?
Le groupe était maintenant arrivé en bas de l'escalier et le loup se figea sur place. Il regarda Ron, comprenant que trop ce que cela sous-entendait. Merlin. Il regarda Hermione avec un regard indéchiffrable. Comment une jeune fille si intelligente et avec une telle histoire pouvait bien faire ça ? Puis il se tourna vers son compagnon qui rigolait doucement.
-Tu étais au courant Severus ?
-Moi, mais voyons comment l'aurais-je su ?
-Alors qu'est-ce que voulez le directeur ? Tenta Blaise mais personne ne fit attention à lui.
-Comme si tu n'étais pas au courant de ce que trament TES serpentard.
-En attendant c'était quand il étaient avec toi en vacances qu'ils ont monté leur plan !
-Donc tu étais au courant ! J'ai eu tord de penser que tu avais changé Severus. Tu resteras toujours un serpentard orgueilleux et stupide. Tu cherches encore à faire payer James et Sirius pour ton adolescence même si pour ça tu dois détruire un gosse innocent.
-Je ne te permets pas de me juger Lupin.
-Et toi je t'interdis de me parler et encore moins de me toucher à l'avenir.
Sur ces paroles le professeur s'en alla rapidement décident de retourner dans la forêt pour y chercher son filleul. Hermione tenta de prendre le bras de Ron pour s'expliquer mais il se retira avec force lui cracha presque dessus.
-S'il arrive quoique ce soit à Harry tu le regretteras !
A son tour il s'en alla. Ce n'est qu'alors que la jeune fille se rendit compte qu'il ne restait plus qu'elle et Blaise dans le couloir désert. Snape venait de disparaitre au détour d'un couloir mais elle ne savait pas depuis quand Malfoy était partit. Et sur le moment elle s'en fichait éperdument. Elle se laissa aller dans les bras du jeune homme, pleurant à chaudes larmes. Ca n'aurait jamais dut se passer comme ça. Leur plan était parfait. Draco et Harry aurait dut plier et enfin s'avouer leurs sentiments. Est-ce que cela avait était naïf de leur part de croire que cela était possible ? Le jeune homme lui caressait doucement les cheveux tenant sa tête contre son torse. La laissant évacuer la douleur et le stresse. Au bout de quelques minutes il la détacha de lui pour la regarder en face mais la jeune fille s'accrocha durement à sa robe, refusant de s'éloigner de son corps.
POV Draco :
Peur, peur, comme si moi Draco Malfoy j'avais peur. D'Harry Potter qui plus est ! Je continuais de marcher, ignorant cette petite voix qui me soufflait que ce n'était pas Harry qui me faisait peur mes sentiments à mon égard. Me détestait-il , regrettait-il ce qu'il s'était passé ? J'avais beaucoup de question en tête, beaucoup trop à mon goût. Et je ne voulais pas y chercher des réponses maintenant. Je voulais juste m'éloigner de tout ce brouhaha, rester seul un moment. Certainement hurler un bon coup, j'ai toujours voulu essayer, il parait que ca soulage énormément. Mais dans quoi je m'étais fourré encore ? Je ne pouvais pas simplement m'en tenir à mes plans, c'est-à-dire pas de vierge de bonne année, ou alors accepter d'en avoir une qui n'aurait pas été Harry. Harry. Je me revoyais encore l'embrasser, je revoyais ses yeux noir de désir et sa bouche bégayer des syllabes sans queue ni tête tant le plaisir en lui était immense. Et tout ça grâce à moi. Non il ne pouvait pas regretter cette nuit. Même moi je remarquais qu'il n'y a pas une once de baise ou de coucherie. Tout n'avait était que douceur, patience et amour. Par Salazar ce petit con allait me faire chier jusqu'au bout.
Pendant un moment, je ne sais pas pourquoi, sans transition aucune, mon esprit pensa que Blaise et Hermione s'étaient servit de nous comme prétexte pour se rapprocher. Et cela me mettait encore plus en rogne.
Je passa ma journée allongé sur le rocher de ce fameux soir où Harry m'avait tant touché la première fois. Je n'avais pas vu le temps passer, pas une seule fois mon ventre se rappela à moi. Je commençais à somnoler quand j'entendis des bruits suspects. Je me redressais promptement. Devant moi se tenaient cinq centaures, dont deux enfants, accompagnés d'un magnifique loup noir. De loin on aurait pu le confondre avec un chien. Mais le corps de la bête était plus long et grand. Et il se dégageait de lui une telle majesté que je ne doutais pas un instant qu'il s'agissait d'Harry.
Fin de POV
Le loup lapa le visage des enfants avant de regarder la petite famille s'en retourner. A pas lents, le regard méfiant, la bête s'avança jusqu'au château. Quand le loup fut à sa hauteur Draco fit mine de se relever et la réaction ne tarda pas. L'animal montra les dents fléchissant ses pattes comme pour prendre appui dessus. Le blond se laissa retomber murmurant le nom de sa Némésis, tout en fermant les yeux. Il l'avait rejeté, plus clairement que quand il était parti cette nuit. Ses mains qui tremblaient attrapèrent des touffes d'herbes, les arrachant. Toujours les yeux fermés il sentit une présence à ses côtés. Au bout de longues secondes il prit le courage de regarder. Le loup s'était assis à côté de lui, au moment où les yeux aciers se concentrèrent sur lui l'animal tourna la tête pour rencontrer le regard du jeune homme. Il se fixèrent quelques secondes puis le loup se coucha, laissant le blond hésitant plonger sa main dans sa fourrure.
(1) Remus faisant son speetch à Albus : parce que je continu à croire que si Harry n'avait pas été Harry Potter, Albus ne se serait pas autant intéressé à lui.
Bon il faut croire que ce OS se change en fic…
