- L'homme victime du Vertigo s'appelle Mike Montgomery, un ex US Army qui a hérité et qui visiblement dépensait sa fortune en drogues en tout genre, m'apprit John.
- Drogues en tout genre ? On est sûr qu'il a fait une overdose au Vertigo ?
- J'ai réussi à m'introduire dans le bureau du médecin légiste pour lire ses dossiers, me raconta Thea, et c'est comme ça qu'il a conclu son autopsie.
- Bon, alors, il faut qu'on trouve qui lui a vendu sa dose pour remonter à la source.
- C'est là qu'on a besoin de toi Laurel, reprit John, la police va enquêter et on se disait que tu pouvais demander à ton père... enfin tu vois !
- C'est encore un peu tendu entre lui et moi, mais je vais voir ce que je peux faire. Et appeler Oliver et Felicity à l'aide ?
- On veut les laisser éloigner de la team le plus longtemps possible, dit Thea, ils ont besoin de cette pause, tant qu'on peut s'en sortir on avance, et si Ray n'est toujours pas en état et qu'on bloque, on sera bien obligé de les ramener à Starling City.
- Oui c'est normal... bon écoutez, je vais directement voir mon père essayer d'obtenir quelques informations. En attendant vous devriez scruter les infos, on n'sait jamais !
- Ça marche, répondit John.
Je retrouvai le chemin de la sortie et accélérai le pas une fois dehors.
Mon père sembla surprit de me voir au poste mais déposa néanmoins un baiser sur mon front.
- Papa, j'ai besoin d'informations sur une affaire.
Autant y aller franco.
- Viens dans mon bureau.
Je le suivis, il ferma la porte, prit place sur sa chaise et je restai debout en face de lui.
- Mike Montgomery, il a fait une overdose au Vertigo et...
- Tu veux savoir où-est-ce qu'il a trouvé la drogue ?
- ...
- Tu continues à faire la justicière ? Vous voulez arrêter ce gars c'est ça ?
- Papa... tu sais que le Vertigo est un fléau, et tu sais aussi que cette ville à besoin de nous...
- Mmh... d'habitude pour une info aussi banale vous trouvez tout seul.
- Disons qu'on tourne en effectif réduit depuis la tentative d'attenta de l'autre jour.
Il ouvrit un tiroir dont je ne pouvais pas voir le contenu d'où je me trouvai. Il en sortit une chemise qu'il posa sur la table.
- Écoute, je te donne ce dossier parce qu'on n'a pas vraiment le temps avec l'overdose d'un drogué, mais ça ne veut pas dire que je t'ai tout pardonné.
Il me tendit le dossier que je saisi.
- Merci...
Il me lança un léger sourire énervé et me fit signe de sortir. Je m'exécutai. Je traversai le poste tête baissée et retournai chez Thea.
- Mmmh, fit John en examinant le dossier, on a le nom du dealer mais pas plus.
- C'est déjà bien non ? demandai-je inquiète.
- Oui, mais sans lieu précis il va falloir qu'on organise une rencontre avec lui pour le piéger.
- Ce qui veut dire qu'il nous faut un appât...
- Exactement.
John m'envoya un regard lourd de sens.
- Et tu veux que je sois l'appât.
- Dison que, si on va à sa rencontre on aura besoin de Thea en hauteur pour nos protéger avec ses flèches, quant à moi, je suis déjà allé chercher du Vertigo sous couverture, j'avais placé une puce GPS dans les billets, je risque de me faire reconnaître...
- D'accord, j'irai, mais comment on contact ce type ?
- Le Darknet ! répondit-il tout simplement.
Il se pencha sur l'ordinateur, tapa des donnés à toute vitesse. Il tapa ensuite le nom du dealer, d'autres mots que je n'eus pas le temps de lire et se releva.
- Voilà ! se réjouit-il, tu le rencontres demain soir, 23h, sur les docks, entre les deux containers rouges au bout de la jetée.
- Précis... Et ça se passe comment ce genre d'échange ?
- Normalement t'en arriveras pas jusque là, il faudra juste qu'il soit dans le champ de vision de Thea pour qu'elle l'immobilise.
- Et s'il ne vient pas seul ? demandai-je inquiète.
- C'est pour cela que je suis là, je protégerai vos arrières avec mon sniper. Normalement si ça dégénère, à nous trois ça devrait aller.
Nous élaborâmes un plan et comme il nous restait du temps Thea nous montra comment s'ouvrait la porte de la pièce secrète. Avant de partir elle nous passa à chacun une clef de l'appartement qu'elle avait fait dupliquer lorsque j'étais allée voir la police. Elle en avait également prévue une pour Ray. Il était d'ailleurs trop tard pour rendre visite à ce dernier et nous convînmes d'aller le voir le lendemain pendant ma pause déjeuner.
Chez moi je me retrouvai une nouvelle fois seule. J'avais également prit l'habitude d'aller manger à l'extérieur avec Nyssa. Je pensais constamment à elle, limite presque plus qu'à Oliver lorsqu'il était partit sur ce foutu bateau, avant que je n'apprenne sa disparition.
- Alors c'est vraiment possible que je sois en train de tomber amoureuse de Nyssa ? marmonnai-je en retirant l'eau des pâtes que je me préparai.
Je manquai de me brûler. Je mangeai en vitesse, sans trop d'appétit et m'installai devant la télé. Rien aux infos ne m'en apprit plus sur l'homme mort de l'overdose de Vertigo. Pour l'info suivante un journaliste était au pied de la tour dans laquelle Ray avait explosé. Il disait que plus personne n'avait accès à l'étage brûlé, sur demande de M. Palmer lui-même. Logique, il ne voulait pas qu'on découvre son projet d'armure volante. L'info suivante nous apprit qu'Oliver Queen, après avoir encore une fois été accusé d'être l'homme à la capuche, avait quitté la ville. Je zappai. Rien d'intéressant n'attira mon attention et je décidai d'aller me coucher.
Cette fois j'eus du mal à m'endormir. Je n'arrêtai pas de penser à ce qui se passerait quand Nyssa reviendrait à Starling, enfin, si elle revenait. Est-ce que nous ferions comme si ce baiser n'avait jamais eu lieu ? Est-ce que nous en parlerions ? Ou bien est-ce qu'elle m'embrasserait en me voyant ? Et si c'était le cas, comment étais-je censée réagir ? Trop de questions se bousculaient et je finis par me rendre compte que je n'avais pas appeler mon bureau pour leur donner une raison bidon de mon absence. Je finis par m'endormir sur cette dernière pensée.
Le lendemain fut comme la veille. Entraînement solitaire dans le hangar abandonné puis direction le travail. Ces deux faits me rappelant Nyssa. Vers midi j'avalai un maigre sandwich en me rendant à l'hôpital où je retrouvai mes deux acolytes. Nous pénétrâmes dans la chambre de Ray, il déjeunait un lugubre repas d'hôpital aidé d'une infirmière. Il n'était pas encore prêt à nous aider... Thea congédia l'infirmière lui disant qu'on prendrait le relais. Elle sortit poliment.
- Ça va mieux ? demanda John.
- Ça pourrait aller mieux, ils me filent plein d'antis douleur alors j'arrive à tenir.
Un petit sourire crispé se dessina sur son visage. Je m'avançai vers lui pour l'aider à manger. Il me remercia chaleureusement.
- Que me vaut l'honneur de votre visite ? Je suppose que vous êtes là pour quelque chose, non ?
- Hé, tu fais parties de la bande maintenant, tu es un ami, alors on pourrait venir te voir juste pour prendre de tes nouvelles, répondit Thea d'un air taquin.
- Pourrait ?
- Le fait est qu'on est bien là pour te parler de quelque chose en particulier, poursuivit John, il y a eu une nouvelle victime du Vertigo, on a fait des recherches, on a rendez-vous avec son dealer ce soir.
- Et nous voulions te tenir au courant, continuai-je, parce que même si pour le moment tu ne peux pas nous aider, nous estimons que tu es en droit de savoir ce qui se passe.
- J'apprécie le geste, répondit Ray la bouche pleine, mais je crois que je pourrai tout de même vous être utile ! Tout ce qu'il me faut c'est une tablette !
- Tu devrais plutôt te reposer, raisonna John.
- Une tablette c'est pas bien fatiguant. Si je pouvais accéder aux caméras de surveillance de votre lieu de rencontre je pourrais vous dire où seraient planqués d'éventuels hommes de mains. Évidemment vous avez déjà dû penser à ça, mais ça vous permettrait d'être plus performants !
- Il n'a pas tord, dis-je en posant la cuillère que je tenais à la main puisque Ray avait finit son dessert.
- Bon, concéda John, je te ramène ça dans l'après-midi, t'as besoin d'autre chose ?
- A vrai dire oui... J'aimerai que l'un d'entre vous se rende à mon labo pour me dire ce qui a survécu...
- Je passerai faire un tour avant de venir t'apporter la tablette et une oreillette.
- Merci John... Et merci de m'avoir nourri Laurel, cette impression de redevenir un enfant est assez désagréable, enfin pas vraiment un enfant, quoique j'ai même une infirmière qui change mes couches...
Nous le regardâmes l'air de dire que nous n'avions pas besoin de détails et il s'excusa doucement avant de nous saluer.
Le soir venu, je jetai un œil à ma tenue Canary avant de sortir. Je n'en aurai pas besoin pour ce soir, mais c'était grâce à elle que j'étais capable de faire tout cela. J'arrivai chez Thea à peu près en même temps que John. Il avait bien équipé Ray. Thea avait eu le temps d'installer quelques meubles dans la pièce. Une grande armoire sur la gauche était destiné à y ranger nos costumes, nous ne les exposerions pas comme Oliver en avait la vanité de le faire. Les tables qui accueilleraient les ordinateurs étaient en place. Un peu de matériel d'entraînement était disposé dans la deuxième moitié de la pièce.
Nous nous remémorâmes notre plan. Je me tiendrai entre les deux containers rouges au bout de la jetée sur les docks à 23h précise. Ni en retard ni en avance. Thea serait perchée sur la poulie d'une grue non loin de là et John serait planqué en haut du hangar à cargos, il pointerait son sniper sur le dealer. Ray nous tiendrait au courant de tout mouvement suspect. Ils étaient tous les trois reliés par téléphone avec une oreillette. Je ne pouvais rien porter au cas où l'on me fouillerait. J'étais donc lâchée dans la nature. J'avais seulement une mallette rempli d'argent. Nous avions réussit à planquer un émetteur dans la poignée au cas où cela se passerait mal et que nous perdions sa trace.
22h30, il était temps d'y aller pour que Thea et John aient le temps de prendre place. Je repérai leurs positions, Ray également, et à 23h00 pile je me pointai entre les deux containers. Le dealer arriva quelques secondes après moi.
- Une femme hein ? C'est rare ces temps-ci, t'es sûre que tu sais ce que tu fais ma poulette ?
Il s'approcha dangereusement de moi jusqu'à venir caresser ma joue.
- Je sais ce que je veux, dis-je en tendant la mallette.
J'avais essayé de ne pas trembler en disant cela, et pourtant cette phrase semblait sonner faux à mes oreilles, me rappelant un autre point de ma vie. Il se recula et attrapa l'argent. A cet instant précis une flèche se flanqua dans sa main, le faisant hurler de douleur, accompagnant le bruit que la mallette fit en tombant. Il commença à courir quand une autre flèche arriva pour s'ouvrir en filet et lui attacher les pieds, le faisant tomber la tête la première. Quatre hommes sortirent de derrière les deux containers. Une flèche en arrêta un, une balle en arrêta un autre et je dus foncer sur un des deux restants pour lui asséner quelques coups. Je fus vite rejoint par Thea qui frappa le dernier.
- On en a immobiliser cinq autres que Ray avait repérés, m'apprit Thea pendant qu'elle mettait son adversaire K.O.
Je mis le mien hors d'état de nuire et Thea se précipita sur le dealer qui avait réussit à se démêler et commençait à courir. Elle tira une flèche qui effleura son visage, le déstabilisant assez pour que je le rattrape et le mette à terre.
- Pour qui tu bosses ? lui demandai-je avec un peu d'autorité dans la voix.
- P'tain ces femmes, ronchonna-t-il, j'avais neufs hommes avec moi, tu crois vraiment que je suis bête au point de te dire pour qui je bosse !
- C'est ce qu'on va voir, souffla Thea en s'approchant de lui et en lui flanquant la pointe d'une flèche juste sous le nez, si tu ne dis rien je tire.
- Si tu me tues tu ne sauras jamais pour qui je travaille.
- Qui a dit que je voulais te tuer ?
Elle décala son tire et lui tira dans l'épaule droite.
- Je peux t'amocher l'autre épaule si tu préfères, dit-elle en sortant une autre flèche de son carquois.
- C'est bon, c'est bon ! dit l'homme en gémissant, On l'appelle Le Chimiste, je ne connais pas son vrai nom.
- Où-est-ce qu'on peut le trouver ? demandai-je.
- Il organise toutes ces rencontres ici même, dit le dealer en grimaçant et en se tenant l'épaule.
- C'est bon, on s'en va, dit Thea, Ray a trouvé comment le localiser.
Je me relevai et Thea se pencha sur lui pour fouiller ses poches. Elle prit toutes les pilules de Vertigo qu'il possédait et alla les jeter dans l'eau.
Nous livrâmes nos dix malfrats à la police et rejoignîmes le QG. Une fois là bas nous mîmes Ray sur haut-parleur et l'écoutâmes nous expliquer.
- J'ai fais quelques recherches, Le Chimiste, Jake Ballard de son vrai nom, a disparu des radars pendant près de huit ans. Il a refait surface il y a quelques mois à Starling City, apparemment pour continuer l'œuvre que Le Comte avait commencé. Il est dans les fichiers de l'ARGUS et...
- Attend, attend, dit John, comment t'as réussi à pirater l'ARGUS avec une simple tablette ?!
- Le talent mon cher !
John sourit et laissa Ray continuer.
- Pour créer le Vertigo il a besoin d'une grande source d'énergie pour refroidir sa substance, si j'arrive à pirater le service électrique de la ville, et je vais y arriver bien sûr, je pourrais voir les entrepôts, ou choses qui y ressemblent, qui utilisent le plus d'énergie. On le trouvera sûrement comme ça !
- Pas mal, concéda Thea qui n'avait encore jamais participé à ce genre de recherches avec la Team.
J'étais moi-même assez nouvelle là dedans et j'en étais toujours impressionnée. Felicity restait tout de même maîtresse en cette matière.
Vu l'heure tardive nous rentrâmes chez nous et décidâmes de nous retrouver le lendemain à l'hôpital pour essayer, avec l'aide de Ray, de localiser le plus tôt possible ce "Chimiste". J'appelai mon supérieur pour lui raconter que j'avais été malade la veille, que j'avais cru que ça allait mieux aujourd'hui, d'où mon retour, mais qu'en vrai il n'en était rien et que j'allais prendre quelques jours de repos, au moins toute la semaine. Nous étions mercredi.
Jeudi, nous étions tous réuni dans la chambre de Ray. Il indiqua aux infirmières de ne pas être dérangé. Il nous montra sur l'écran de sa tablette le plan de la ville avec en surbrillance les endroits potentiels où pourrait se trouver un fabriquant de drogue. Les bâtiments en rouge étaient ceux qui consommaient le plus. Il y avait donc trois lieux possibles où pouvait se trouver Le Chimiste.
- Il n'y a aucune caméras de surveillance dans ces trois entrepôts ni aux alentours, j'ai affiné le plus possible ma recherche, mais impossible de différencier ces trois-là.
- Bon bah on sait ce qui nous reste à faire, dit John, un entrepôt chacun, celui qui trouve le bon contact les deux autres.
- Risqué, dis-je.
- Oui, mais c'est le plus rapide, répondit Thea, plus on attend plus le Vertigo se répand en ville.
- Je ne sais pas comment je puis vous être utile sur le terrain cette fois, dit Ray en baissant la tête.
- Ce n'est pas grave, dit Thea pour le rassurer, tu as déjà fait beaucoup on trouvant ces trois entrepôts, et puis sans toi hier on se serait sûrement fait surprendre.
Elle lui envoya un immense sourire qui le fit sourire lui aussi. Il semblait néanmoins souffrir dès que son visage émettait une expression quelconque. Une partie de son visage était toujours couverte de bandages, il devait souffrir le martyr... Je n'osai pas imaginer, et pourtant il avait toujours la force de nous aider.
- Oui, finis-je par dire, merci de ton aide Ray.
- Il faut que tu te reposes, lui dit John, on te tient au courant de l'avancée de l'affaire.
- Je pourrais rester en contact avec vous pendant que vous fouiller les trois entrepôts, je pourrais peut-être être utile !
- Il vaut mieux que tu te reposes pour te rétablir comme il faut, lui dit Thea.
Il renonça à regret et nous nous dîmes au revoir avant de nous rendre chez Thea. J'avais pris ma tenue de Canary dans un grand sac, mon arme s'y trouvait également. John préparait l'itinéraire des trois endroits et repérait les chemins les plus courts qui reliaient les trois bâtiments. Pendant ce temps Thea et moi filâmes nous mettre en tenue.
- Thea, je ne t'ai jamais demandé comment tu avais récupéré la tenue de Roy, lui dis-je pendant que nous nous changions.
- Disons qu'après la "mort" de Roy, il ne pouvait plus être lui-même et me l'a confié pour que je continue son œuvre.
- Tu ne le reverras plus ?
- Je ne pense pas...
- Je suis désolée...
Je m'approchai d'elle, nous étions prêtes, je la pris dans mes bras. Elle me sourit et nous retournâmes auprès de John.
- Laurel ?
- Oui ?
- Tu sais conduire une moto ?
- Euh, non...
- Bon, Thea prendra la moto d'Arsenal, je prendrai celle d'Oliver et Laurel tu prendras la camionnette.
- Camionnette ? Ya rien de plus discret ?
- Je t'apprendrai à conduire une moto...
Il nous montra les itinéraires que nous devions prendre, et ceux que nous emprunterions peut-être si notre entrepôt n'était pas le bon. Les oreillettes fonctionnaient alors nous nous mîmes en route.
J'arrivai avant les deux autres à mon entrepôt. Je fis le tour discrètement. Il semblait désert. Je trouvai une porte dérobée et y pénétrai. Rien ne se passa et j'avançai. J'arrivai dans une pièce où cinq grosses voitures étaient garées. Elles étaient toutes reliées à un énorme transformateur.
- Rien de mon côté, juste des bagnoles qui rechargent...
- Rien nous plus de mon côté, dit Thea au bout du fil.
- John ? appelai-je, John ?
- Je fais toujours le tour, rejoignez-moi le plus vite possible, j'entre dans le bâtiment pour tâter le terrain, on reste sur écoute.
A la vue des deux motos garées à l'écart je compris que j'étais la dernière sur les lieux. John avait raison pour la moto. J'entendais la respiration de mes deux acolytes. Je cherchai une entrée dérobée et pénétrai dans le bâtiment. Je tombai sur un homme à peine armé que je mis à terre rapidement. Du mouvement se fit entendre du côté de John, j'avais l'impression d'être à ces côtés alors qu'il était loin de moi.
- Alors, alors, on entre par effraction dans mon entre ? demanda une voix rauque, sûrement Le Chimiste.
- Recule ! cria John.
Il devait braquer son arme sur Le Chimiste.
- Recule où je tire !
- Vous n'oseriez pas...
Une détonation se fit entendre, un bruit sourd puis un cri strident de John.
- John ! cria Thea, John !
Merci pour vos review et vos follow, ça aide toujours à avancer !
J'espère que vous suivrez la suite de l'histoire avec plaisir !
