Chapitre 1

Bonjour !

C'est Héloïse (encore) !

Je suis VRAIMENT en retard mais je ne pouvais pas écrire. Je sais que ça peut vous sembler idiots mais c'était la rentré, ma dernière avant d'entrer à l'unif. Et oui les amis, je suis en rétho (je suis belge, je vais dans une école belge et je ne comprend rien au système scolaire français mais je crois que ça correspond à la terminal, mais sans le bac ^^) ! Je ne sais pas comment ça se passe-passait pour vous mais dans mon cas, c'est l'un des événements les plus traumatisants de ma vie... Je HAIS l'école, étant un petit peu phobique social sur les bords. Malgré des amis que j'adore, ça reste toujours une période difficile pour moi. Je n'ai pas pu écrire parce que j'étais totalement démotivée par la vie ces derniers temps, vraiment désolé mais je crois que si j'avais sortit un chapitre avant aujourd'hui, ça n'aurait rien donné.

Mais je suis de retour ! J'ai finalement réussis à m'habituer au fait de devoir me lever de mon lit à 6h30 pour me préparé physiquement et mentalement avant de me traîner lamentablement vers mon école pour y voir des gens que je déteste.

Ça sonne un peu déprimant comme ça, non ? Donc, avant que vous ne vous affoliez, non, je ne vais pas attenter à ma vie pour l'instant.

Merci à tous pour vos reviews, c'est grâce à vous que le chapitre est sortit ! Je m'en vais directement y répondre, vous avez eu la gentillesse de me critiquer et je suis vraiment un goujat pour ne pas l'avoir fait plutôt.

Bises, Héloïse

PS : pour l'instant, j'écoute Stay Hight de Tove Lo, une putain de chanson qui reste bien comme il le faut dans la tête que je vous recommande fortement !

OOOO

Les criminels envahissaient progressivement le bâtiment et hurlaient aux personnes présentes de mettre les mains en l'air et de s'éloigner des guichets. Eddie repéra vite Zac dans les bras d'un malfrat, un pistolet sur la temps. Le petit garçon pleurait silencieusement pendant que l'homme, apparemment le dirigent de l'opération criait des ordres aux autres gars.

Tout les clients et le personnel furent bientôt rassemblés au milieu du hall, encerclés par les hommes de mains du Clown Prince du Crime. Le père était tétanisé par la peur. Il savait qu'il devait faire quelque chose pour son gamin mais il ne savait pas quoi. Peu importe ce qu'il tenterait de faire, ils risqueraient de les abattre, lui et Zacharie.

Deux jeunes femmes pleuraient à côté de lui jusqu'à ce qu'un des braqueurs leur ordonne de la fermer. La pauvre employé qui l'avait servit même pas une minutes avant se tenait la tête en gémissant au sol elle avait tenté d'allumer une alarme silencieuse derrière le guichet mais un des hommes l'avait surpris et lui avait collé une droite magistrale. Eddie était presque sûr de l'avoir vue recracher une ou deux dents. Le type qui était assis à côté de son gosse cinq minutes auparavant fessait apparemment partie du gang. Il avait portait un masque grimaçant mauve et une mitrailleuse. Trois criminels ressortaient des bureaux avec deux hommes en costumes en joute. Eddie reconnut son banquier, Mr. Bumby et le directeur de la banque, un vieil homme au cheveux gris tirés en arrière. Eddie avait entendu des rumeurs comme quoi il travaillait pour Black Mask.

« -C'était les derniers ? » demanda leur chef.

« -Ouais j'pensse bien. J'crois que tu peux appeler le patron, maintenant, nan ?

-Minute vieux. T'es sûr que y a plus personne ? Je veux pas qu'il me fasse exploser la tête si il voit que tout est pas ok.

-J't'ai dit que j'étais sûr !

-Okay, okay, je l'appelle. »

Sur ce, il décrocha son gsm et composa rapidement un numéro. S'en suit une discussion qu'Eddie ne put suivre, tellement il tremblait de peur. Il avait beau faire semblant d'être l'homme le plus courageux au monde devant un joli spécimen féminin, il n'en menait pas large. Il avait peur pour son gamin (quel parent ne s'inquiéterait pas pour son enfant), du moins, il essayait de s'en convaincre. Car dans son fort intérieur, il n'y avait plus qu'une petite voix qui lui répétait : « Tu vas crever ». Lorsque l'homme de main raccrocha, il eut un grand sourire. Qu'il ravala bien vite.

Un énorme bruit les fit tous sursauter. Les criminels devinrent tous blancs de peur. Ed sentit une vague de chaleur irradier son dos et il entendit quelqu'un éclater de rire. Puis il ne perçu plus grand chose.

OOOO

Installée dans un somptueux canapé noir, Pris écrivait un livre. Du moins elle essayait.

Quand elle avait décidé de devenir écrivaine, la première réaction de ses parents avait été de lui rire au nez. Ensuite, voyant qu'elle ne rigolait pas, ils lui avaient expliqué que de pouvoir vivre de l'écriture était excessivement rare que seul les plus talentueux avaient cette possibilité (elle n'avait pas relevé la remarque, mais elle se sentit blessée). Le discourt avait ensuite dérivé sur la nécessité d'épouser un mari riche (et pas une femme, elle ne pouvait entacher l'image des Witless, descendants direct des collons du Mayflower), de trouver (si la première option n'était pas réalisable) un bon job et de leur pondre une flopée de gosses une fois qu'elle aurait une bague au doit (et pas avant, ils ne veulent pas que sa fille chérie soit une catin, c'est bon pour les pauvres ces choses là) ! Étant la fille unique d'une famille aisée qui voyait peu à peu sa richesse décliner au fil des années, ses parents avaient été ra-vis de la voir ramener une jeune homme venant du monde des 'gens biens'. Ils avaient vite désenchanter quand leur chérie d'amour avait déménagé le lendemain de ses 21 ans pour aller habiter avec ce jeune homme, certes toujours de bonne famille mais toujours pas fiancé !

Elle soupira en se remémorant le coup de fil qu'elle avait reçu juste après, bien que ça se soit passer 6 ans auparavant. Ses parents avaient apparemment obtenus son nouveaux numéro de la famille de Eddie. Elle se souvenait du ton colérique que son père avait eu puis des cris paniqués de sa mère. Sa mère, sa courageuse génitrice avait fondu en larme au téléphone, la suppliant de rentrer là ou était sa place, auprès d'eux et surtout, de ne pas se laisser toucher par ce jeune homme. C'était la première fois qu'elle entendait l'entendait pleurer. Elle avait toujours été une un femme avec un fort caractère et parfois sa fille doutait qu'elle avait des émotions. Malgré tout, Pris était restée ferme : elle ne le quitterait pas. Après une ou deux menaces, elle avait finis par raccrocher car si la conversation avait durée une seconde de plus, elle leur aurait hurlé qu'elle était enceinte. Elle ne leur avait parlé qu'une seule fois depuis son déménagement, neuf mois plus tard à la maternité. Ses parents étaient restés froids et distants, lui avait rappeler qu'un couple qui avait un enfant sans être marié était un couple qui ne recevrait pas leur héritage ou toute autre aide financière.

Priscilla n'avait jamais eu de remords. Si ils se mariaient c'était parce qu'ils s'aimaient. Elle n'avait jamais douté de cella. Jusqu'à aujourd'hui. Le nombre de disputes avait augmenté ces dernières semaines. Elle se demandait au final si elle aimait vraiment Ed. Elle n'avait jamais connus d'autres hommes avant lui : ils se connaissaient depuis leur 12 ans et étaient meilleurs amis jusqu'à leur 16 ans, période durant laquelle il avait avoué ses sentiments plus qu'amicaux qu'il vouait à la jeune fille. Pris, qui en ce temps là avait des lunettes comme des fonds de bouteilles, des cheveux roux qui semblaient être doté d'une concience et assez de boutons sur la figure pour effrayer le plus téméraire des garçons, avait tout de suite dit qu'elle ressentait la même chose pour lui. Ils étaient ensemble depuis ce jour là.

Leur décision d'emménager ensemble à la majorité de la jeune fille coulait de source. Tout comme le fait d'arrêter d'utiliser des préservatifs. Tout comme la demande en mariage. Alors, pourquoi doutait elle ?

Pourquoi rentrait il presque tous les jours mort de fatigue ?

Pourquoi trouvait elle que de travailler dans un grand bureau d'architecte ne nécessitait pas de faire des heures supplémentaires le soirs quasiment tous les deux jours ?

Pourquoi n'arrivait elle pas à lui dire qu'elle avait trouvé des capotes dans son sac ?

Pourquoi ressentait elle se besoin de rester avec lui, peu importe avec combien de femmes il l'avait trompé ?

Pourquoi fallait il que le seul mec avec qui elle avait eu une relation soit un tel trou de cul ?

Pris se roula en boule et commençât à pleurer en silence sur son beau canapé.

OOOO

Alors ?:3

J'espère que ça valait la peine d'attendre selon vous parce que moi j'adore mon chapitre ^^

Au fait, sincèrement, vous pensez que les chapitres devraient être plus longs ?

Laissez moi une review, ça me motive franchement pour écrire (oui c'est du chantage, et alors?).

Je ne vous fait pas de promesse concernant quand le deuxième chapitre sortira, de toute façon je ne respecterais sans doute pas le délais. Je n'écris que quand j'en ai l'envie, le courage et surtout, l'inspiration ! (Puis, pour faire court, mes parents on mis un contrôle horaire sur mon pc, ce qui fait que je ne peux me connecter que entre 17 et 19h, du coup quand je me lève vers minuit et que j'ai envie de continuer mon histoire, je ne peux pas!)

Bises, Héloïse

PS : avant que l'on ne me le signale dans les commentaires, la majorité aux USA c'est 21 ans, je ne me suis pas trompée :3