Salut ^^
Comment allez-vous? Je suis de retour aujourd'hui avec le premier chapitre de Draco Malfoy et les Paramores !
J'espère que je ce chapitre vous fera plaisir et que vous l'apprécierez !
N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez !
Rating : M (thèmes durs, viol)
Personnage principal : Draco Malfoy
Nombreux OC
Les phrases en gras sont les pensées de Draco.
Bonne lecture ! ^^
/D&M\
Les chaînes qui me retenaient, étaient en train de former des bruits de cliquetis alors que j'essayais de trouver une façon de me libérer pour la cinquantième fois au moins, depuis que j'étais arrivé dans ce lieu.
Je me rappelle de ce moment comme si c'était hier.
Après le mois à Azkaban, deux Aurors m'avaient accompagné au Ministère où j'avais rencontré le Ministre, pour apprendre un peu plus sur ce que j'avais à faire là où on allait m'emmener. J'avais appris à ce moment-là, que j'allais être envoyé aux États-Unis, plus particulièrement dans une sorte de ranch où j'allais aider les propriétaires à s'occuper des chevaux et du bétail présents. Le Ministre m'avait indiqué que chaque faute, chaque geste allait lui être rapporté à chaque fin de semaine et un Auror devait me rendre visite chaque mois.
Suite à ce discours ennuyeux et tendu, deux nouveaux Aurors m'avaient emmené jusqu'aux aires de transplanage pour m'accompagner à ma nouvelle demeure où j'allais vivre avec des moldus pendant une année entière.
Aucun besoin de vous dire que j'avais hâte d'y aller.
Cependant, je pense que j'aurai préféré des petits vieux moldus que de vivre ce que je vis.
Alors que je me rattrapé comme je le pouvais pour ne pas tomber par terre, de fatigue mais aussi du voyage en transplanage, l'un des Aurors s'est mis à parler à son collègue, paniqué :
- Hey ! Vieux ! On n'est pas au bon endroit !
En effet, on se trouvait dans un champ de ruine sans aucune civilisation alentour.
-T'inquiètes ! On est au bon endroit ! C'est exactement ici qu'il fallait venir !
-Non, non, je t'assu-
L'Auror venait de s'arrêter de parler. Il tomba à terre.
Il avait été touché. Par le sort vert. Par l'Avada.
Son collègue été encore au même endroit. Devant l'endroit où aurait dû se trouver l'Auror. Sa baguette dégainée.
Il venait de le tuer. De sang-froid. Un sourire aux coins de ses lèvres. Sous mes yeux.
Alors que je restais tétanisé devant ce spectacle, devant le corps de l'Auror, je vis dans mon champ de vision le meurtrier se dirigeait vers moi. Avant que je comprenne ou que je puisse m'enfuir, il m'assomma en me donnant un coup de poing au visage.
Lorsque je me suis réveillé, je me trouvais dans cet endroit froid et sombre, à la même place que maintenant, que j'ai plus une seule fois quitté. J'étais attaché à ces mêmes chaînes, privé de ma magie par les bracelets anti-magie que m'avais placé les Aurors d'Azkaban.
Paniqué au possible, j'essayais de me libérer de ces chaînes, mais toutes mes tentatives s'étaient soldées par un échec. Je me faisais plus de mal qu'autre chose en réalité.
En me rendant compte de cela, j'avais arrêté de m'acharner sur ces chaînes, et avait commencée à essayer de me camer. Quand ma panique s'était amenuisée et que j'avais repris peu à peu mes esprits, j'avais commencé à inspecter l'endroit où j'avais atterri. Tout d'abord, je me rendus compte que l'on m'avait déshabillé pour me mettre qu'un pantalon assez lâche, trop petit, et qui descendait un peu sur mes hanches. On m'avait laissé torse nu.
J'avais atterri dans une grande pièce, sans aucunes ouvertures sur l'extérieur, sûrement au sous-sol d'une maison habitée, comme l'indiquait les bruits de pas au-dessus de ma tête. Autour de moi, enchaîné au milieu de la pièce, se trouvait de nombreux objets, entreposés sur des tables, que je pouvais voir grâce à une petite lumière posée vers les escaliers d'une trappe, donnant un aspect tamisé à la pièce.
Quand j'ai eu examiné de plus près les objets des tables, je me rendu compte que les objets, n'étaient autre que des objets de torture. Des fouets, des couteaux, des barres, des pinces... Et plein d'autres joyeusetés de ce genre.
Alors que la panique allait me reprendre, la trappe s'ouvrit, avec un grand grincement. Des pieds bottés de cuir apparurent et descendirent doucement les escaliers.
Un homme se présenta alors devant moi.
L'homme était assez grand, brun aux yeux bleus. D'une grande beauté et d'un grand charisme. Je l'aurais bien volontiers dragué si on aurait été dans un autre contexte, et que celui-ci ne me regardait pas comme un prédateur regardant sa proie juste avant de la manger, et portait un sourire aussi sadique que ma tante est folle.
-Bonjour Draco. Tu te demandes sûrement qui je suis, n'est-ce pas ?
Décidé à ne pas coopérer, à ce que je supposais, et à juste titre, être mon kidnappeur, et que j'étais – et que je suis toujours d'ailleurs- attaché, je ne répondis pas à sa question.
-Aurais-tu perdu ta langue ? Bon … On dirait que tu ne veuilles pas m'adresser la parole ! Qu'importe ! Je vais parler tout seul !
Il s'est alors rapproché de moi et pris une chaise pour s'asseoir devant moi, bras croisés sur le dossier.
-Bien alors ! Pour te remettre, je suis le deuxième Auror qui a tué l'autre débile et qui t'a accompagné après ton entrevu avec l'autre idiot de Ministre !
Alors que je me rappelais de ce moment, je me rendus compte que les apparences du deuxième Auror et de l'homme se tenant devant moi étaient complètement différentes l'une de l'autre. Mon incompréhension du se voir sur mon visage car il m'expliqua de suite la raison de ce changement.
-Ne t'inquiètes pas, je suis tout à fait sincère avec toi ! Pour mon apparence différente, la raison est toute simple ! Rien de plus que du polynectar ! Maintenant, passons à la raison de ta présence ici.
Il s'est alors levé de sa chaise et s'est approché de moi.
-Tu n'as pas à t'inquiéter... Rien ne sera fait à tes proches ! Il n'y a que toi qui m'intéresse. En réalité, je suis un Mangemort. L'un des plus valeureux serviteurs de notre Maître. Et toi, Draco... Tu n'est qu'un traître ! Et tu sais ce qu'on fait aux traîtres, Draco ? On les punit...
A ce stade du discours, j'étais paniqué et apeuré. Ma respiration était saccadée et je me demandé pourquoi avais-je aidé Potty et sa bande...
Mon tortionnaire s'était dirigé vers les tables pour prendre un fouet et s'était placé derrière moi.
A ce moment-là, j'avais compris ce qui allais m'arriver. J'allais vivre mille et une souffrances à cause de ma traîtrise envers le Maître et j'allais mourir de la pire des façons sans que personne ne me vienne en aide.
Les coups n'avaient duré qu'une demi-heure mais mon dos était déjà à sang. A la fin, il s'était approché de mon oreille et ses paroles m'avait donné envie de vomir :
-Bientôt, quand je t'aurais suffisamment dressé, je ferais en sorte que tu sois ma chose ! Une aussi belle créature ne sera que le plus beau trophée de ma collection !
Tous les jours, il revenait. Toujours à la même heure, pour me parler, me fouetter, toujours plus longtemps que la fois précédente.
Au bout d'une semaine, il m'avait proposé un marché qui consistait à ce que je lui obéisse et en échange il ne me frapperait plus et me donnerait même à manger et à boire.
Je lui avais craché dessus. Et l'Enfer avait commencé à ce moment-là.
Il m'avait pris la seule chose qu'il ne m'avait pas encore dérobé.
Depuis il me souillait chaque jour, après la séance de fouet.
J'étais dorénavant plus qu'une coquille vide sans émotions.
Mais jamais, jamais il n'arrivera à avoir ma soumission.
Perdu, dans mes pensées, j'entendis un grincement...
Tiens, quand on parle du loup...
Quand la trappe s'ouvrit, la lumière éclaira mon tortionnaire.
Cet être que je hais de tout mon corps et mon âme.
Kévin.
/D&M\
Voici la fin du premier chapitre!
N'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensez !
Petite question... Je pense que vous avez tous vu le /D&M\...
Mais que signifie le M... Donnez moi vos hypothèses je suis curieuse ^^ !
A bientôt, nouni 859
