Salut à tous !

Merci pour vos mises en alertes et Favoris.

Merci à : Sarah ' Teddy bear' J.S.M, elo-didie, cecile82, Miss Vintage, mathildeD, ananas et

Mamoure21 : ça m'a touché ce que tu m'a écris ! merci !

Sur ce bonne lecture


Lui et moi

Chapitre 2

Les jours qui suivirent, on se voyait chaque soir. Et quand je travaillais au café, il venait la journée au café. Il était en vacances apparemment. Jessica lui parlait de temps en temps. Et Jasper lui répondait au grand plaisir de cette dernière. Je n'avais pas parlé de ma relation avec Jasper à Nahuel. Je ne voulais pas qu'il le sache. Je ne voulais pas le blesser.

Les jours passaient et un sentiment naissait en grandissait de plus en plus. A chaque seconde, à chaque heure, à chaque jour à chaque semaine. On se découvrait mentalement et aussi physiquement. Jasper me faisait ressentir des choses sans jamais le faire. C'était incroyable. Et c'est tout naturellement qu'un soir je me retrouvait à moitié nu sur son lit.

Il embrassait ma poitrine. Je gémissais de bonheur. J'étais si bien. Sa main se pose alors sur mon entre jambe, par-dessus mon jean. Je pouvais sentir sa chaleur à travers mes vêtements. Il appuyait et mon bassin se soulevait pour plus de toucher. Je caressais son dos, ses côtes et descendais mes mains plus bas. Avec hésitation mais surtout avec envie et désir, je passe mes mains sous son jean et griffe doucement les fesses de mon amant.

L'effet est immédiat. Jasper grogne. Mon ventre chauffe. Ses mains déboutonne mon jean et agrippe de chaque côté pour me le retirer d'un coup. Son regard est plein de désir et sauvage. J'halète sous ce regard.

Je me redresse et déboutonne son pantalon à son tour. Avec son aide, je lui enlève. Puis je pose mes mains sur son torse pour le plaquer contre le matelas. Je me sens puissante. J'embrasse son cou et descends le long de son torse. Son boxer noir est tendu. Et soudainement j'embrasse par dessus le boxer. Jasper gémit. Avec mon nez, je caresse. Je ne sais pas ce que je fais mais je me laisse guider par instinct.

Puis ma main abaisse son boxer et attrape son sexe. Il semble si gros.

J'embrasse les lèvres de mon Jasper.

-Je ne sais pas ce que je fais. Murmurais-je contre ces lèvres en faisant quelques vas et vient avec ma main.

-Tu te débrouille très bien…gémit-il.

Je continue mes poussées jusqu'à ce que soudainement Jasper me renverse.

-Je ne veux pas venir tout de suite. Me souffle-t-il. Il enlève ma culotte et ses doigts viennent alors caresser mon intimité. Ses doigts bougent contre moi.

Ohhh ! C'est si bon.

Puis sans m'y attendre, il passe un doigt entre mes lèvres et doucement, il l'enfonce. Je gémis. Il le bouge doucement. Sa bouche dévore mon cou. Il ajoute un deuxième puis un troisième. Mon bas ventre chauffe de plus en plus. Je crois que je gémis de plus en plus fort. J'entends de temps à autre Jasper gémir aussi.

Puis je me rends compte, que ma cuisse bute contre son sexe. Cela m'excite.

-Jasper…plus…

Il retire ses doigts et s'installe entre mes cuisses après avoir mis un préservatif. Le bout de son intimité caresse le mien. Puis, il entre en moi doucement. Mais la douleur remplace le désir.

J'ouvre la bouche sous le coup mais incapable de prononcer un mot, un son. Jasper ne bouge plus.

-ça va aller…ça va aller…Me chuchote-il en posant sa bouche sur la mienne entre chaque phrase.

Sa main caresse ma poitrine, mon ventre, mon cou. Sa bouche embrasse mes lèvres, mes joues, mon nez, mon cou. Je me détends doucement. Jasper recommence à bouger en moi. La douleur est toujours là mais moins douloureuse. Au bout de quelques poussées Jasper jouit. Il pose son visage dans mon cou.

-Je suis désolé. Me dit-il au bout d'un moment.

-Pourquoi ?

-Que tu n'es pas eu de plaisir.

-c'est pas grave. Le plus important c'est que se soit avec toi parce que je…

-Tu quoi ?

-Non, rien.

-Dis, moi. Insiste-t-il .

-Je crois que je t'aime.

Il approche son visage de mon oreille et me chuchote.

-Tu crois ça. Parce que moi j'en suis sûr.

Il se redresse. Et moi je me jette sur ses lèvres.

-Je t'aime. M'écriais-je contre sa bouche.

-Je t'aime aussi Alice.

(Musique : Ludovico Einaudi : Andare)

La soirée et le week-end avait été incroyable. Nous avons fait l'amour plusieurs fois et vers la fin j'étais proche de l'orgasme. C'était très frustrant. Mais bien vite je l'atteignais. Et c'était extraordinaire. J'étais dans un autre monde. Même au bout de ces trois mois de relation.

J'étais alors sur mon petit nuage en ce lundi. Je chantonnais dans mon coin même pendant les épilations. Tanya et Heidi étaient curieuses de savoir qui me rendait heureux. Même Jane, je crois.

Et leur curiosité fut assouvie l'après-midi même lorsque Jasper fit son apparition à la boutique. J'étais si heureuse de le voir.

Toutefois mardi fut un cauchemars. A peine le pied mit dehors, que des flashs m'aveuglèrent. Une vingtaine de paparazzis se tenaient là, à me flasher. Paniquée je rentrais chez moi.

J'avais envie d'appeler Jasper mais je n'avais pas de portable. Et les deux endroits où je pouvais appeler c'était à la boutique où au café.

Alors, je prends mon courage à deux mains et me précipite dehors. Je grimpe sur mon scooter et me précipite vers la boutique mais les photographes me poursuivent. Je panique vraiment. Ils sont dangereux.

-Comment vous appelez vous ? Qui êtes vous ? Où avez-vous connu Jasper Cullen ?

Toutes questions s'enchaînaient.

J'atteignais la boutique et fermais la porte d'entrée à clé en fermant tous les stores.

-Qu'es-ce que tu fous, Brandon ! S'exclame Jane.

-Je suis poursuivis par des paparazzis. Il faut que j'appelle Jasper.

J'étais paniquée.

-hey, calme-toi. Tanya m'attrape les .

Je respire calmement mais quelques larmes coulent sur mes joues.

-Faut que j'appelle Jasper.

-Je te ne paye pas pour fanfaronner ! Crache Jane.

-Oh fou lui la paix ! S'écrie Heidi en prenant ma défense. Tu vois pas qu'elle a peur.

-Vas-y téléphone ma belle. Me chuchote Tanya.

Je compose le téléphone de Jasper.

-Allô…

-Jasper, c'est moi ! Ils sont au courant.

-Quoi ?

-Ils savent pour nous deux. Les photographes savent où j'habite. Ils m'ont mitraillés de photos.

Silence. Je l'entends juste bouger.

-Jasper ?

-Ils sont devant chez moi aussi. Grogne-t-il.

-Qu'es-ce qu'on fait ?

-Ecoute, je vais m'éloigner de Los Angeles retourner à Seattle. Pendant un temps, juste pour apaiser les choses.

-Quoi ? Non ! tu peux pas ! Jasper, je flippe carrément. J'ai besoin de toi.

-Ecoutes, Alice, si je reste ici, sa va être le bordel. Vaut mieux que je m'éloigne et le plus tôt sera le mieux.

-Sa veut dire quoi ?

-Sa veut dire que je pars maintenant.

-Non ! Non !

-A plus Alice.

Puis il raccroche.

A plus Alice !Il est sérieux ? Non !

Mais Jasper avait quitté Los Angeles. J'étais passé au café en compagnie des paparazzis. C'était horrible. Il fallait que j'appelle Jasper. J'avais demandé à Jessica de m'acheter un portable. Vu que je n'y connaissais rien.

Je retournais chez moi. Le soir Jesssica m'a apporté mon portable en rapide expresse. Toute la soirée, j'avais essayé de joindre Jasper. Mais il ne répondait pas.

Les jours passaient et se ressemblaient. Dimanche soir à la fin de la première semaine, je reçus un appel.

-Jasper !

-Non, c'est Jane.

Oh !

-Ecoutes, je vais aller droit au but. Tu es viré. A cause de toi et des photographes que tu traîne tu as fais fuir les clients. Et ma boutique est plus importante que toi.

-Non, tu ne peux pas…

-Salut Alice.

Elle raccroche. Première mauvaise nouvelle. La deuxième arriva quelques instants après.

-Ici Monsieur Molina.

-Oui ?

Monsieur Molina, le directeur du café. Oh ! Oh.

-Alice même si vous faites un bon boulot, je ne peux pas me permettre de vous garder. La clientèle a peur de ces photographes.

-Je comprends.

Non, en faîtes, je ne comprenais pas. Tout ce monde tournait autour du fric !

-Désolé Mademoiselle Brandon.

Puis il raccroche. Et mes larmes coulent sans arrêt. J'avais vraiment besoin de Jasper.

Mais il ne répondait pas.

Je n'avais plus de boulots, plus de copain. Toute seule.

Mon compte était presque vide. Je n'osais plus sortir de chez moi. Ils m'attendaient tous dehors.

Alors mercredi, je pris une décision. J'étais entrain de m'observer dans la glace. Je n'avais pas d'argent mais je sais que les cheveux peuvent en rapporter beaucoup.

Je m'habillais rapidement et me rendis chez le coiffeur du coin. Et j'attrape par la même occasion mon passeport. Toutefois, je ne pouvais me résoudre à raser mes cheveux. Alors, il me coupa les cheveux au carré. Et j'empochais, 5OO dollars.

Jamais je n'avais eu autant d'argent en main. Mais je sais qu'il allait partit bien vite. Je savais où se situer l'appartement de Jasper, à Seattle. Il me l'avait montré à travers Google map.

C'est fou, cette application.

J'avais pu lui montrer ma ferme. Ça m'avait fait monter les larmes aux yeux.

Une fois mes dollars empochés, je prends le taxi et me précipite à l'aéroport. Toujours poursuivis par les photographes. J'avais envie d'exploser. Toute cette pression, c 'était insupportable.

50 dollars pars dans le taxi et 250 dollars dans le billet d'avion.

Il en avait un qui partait dans une heure.

Une fois assise dans l'avion. Mes larmes se mettent à couler. La pression redescend. Je ne peux plus vivre dans cette situation. J'ai besoin de Jasper.

J'atterris à Seattle à 17h. Sous la pluie. Il fait presque nuit.Génial. Je portais un short, un tee-shirt à manche fine, des claquettes et juste un pull à capuche.

A la sortie de l'aéroport, je hèle rapidement un taxi et lui donne l'adresse. Mais en ville c'est les bouchons. Le compteur tourne.

-Je vais y aller à pied.

Je lui donne un billet de 50.

-C'est loin ?

-Non, m'dame. C'est à deux pâtés de maison.

-Merci. Je claque la portière et me mets à courir sous cette pluie froide et battante. Ma capuche ne servait plus à grande chose. Je glissais à cause de mes claquettes. J'avais froid. Froid à cause de cette foutue pluie mais aussi à cause de Jasper.

Bien vite j'arrivais. Le quartier était fait d'immense immeuble, tous protéger par de grosses grilles qui paraissaient terrifiantes sous cette pluie. Bien vite, j'arrive au numéro 1510. Les lumières dans l'immeuble sont allumé interphone se situe à droite. Je lève ma main tremblante.

J'appuie.

Mon cœur bat.

Vite.

Puis une image apparaît et une petite fille blonde aux yeux bruns d'a peine cinq se tient là toute souriante.

-Oui ?

-Euh…salut. J'étais mal à l'aise devant une gamine. Ça craint.

-Bonjour. Elle est toute souriante.

-Tu es Grace ?

-Oui, tu me connais ?

-Bien sûre ! Jasper m'a parlé de toi.

-C'est vrai ?

-Oui. Es-ce que Jasper est là ?

-Oui, tu veux lui parler ?

-S'il te plaît. Dis lui qu 'Alice est là.

-C'est ton nom ?

-Oui.

-C'est très jolie. Puis elle se met à crier. Tonton !

J'entends un « oui » retentir au loin. La voix de Jasper.

-C'est Alice ! Elle va être malade, si elle rentre pas. Il pleut, tonton.

-De quoi tu parles.

La voix est plus proche. Puis deux bras attrapent la petite. Et la tête de Jasper apparaît. Ses yeux s'écarquillent.

-Alice… Souffle-t-il.

-Faut qu'on parle, je crois.

Il hoche la tête. Et un bip retentit signalant l'ouverture de la porte. Je m'avance et referme la grille derrière moi. Je monte les marche jusqu'au perron et la porte s'ouvre sur Jasper.

J'entre alors que Jasper referme la porte d'entrée. Il se place devant moi et mes ses mains sur mes joues.

-Grace est partie te chercher une serviette. Mon dieu Alice tu es trempée. Retire ton gilet.

Il me le retire puis ses yeux s'ouvrent sous le choc.

-Tes cheveux ? Qu'es-ce que tu as fait ?

Je sens alors la colère grimper en moi. D'une flèche. Et ma main part sur sa joue. Violente. Sec.

-Tu oses me poser la question.

Je lui donne une nouvelle gifle.

-Tu es parti.

Mon poing rencontre son torse.

-Tu m'a laissé seule.

Je le frappe encore.

-Alors que j'avais besoin de toi ! Tu ne répondais pas au téléphone.

Je le frappe à nouveau.

-J'ai plus aucun job ! Et presque plus de sous.

Encore

-Et tout ça c'est ta faute ! Hurlais-je folle de rage. Mes larmes coulaient. Tu m'a abandonné. Tu es partie…

Jasper m'attrape et me colle contre son torse. Sa main caresse mon dos. Ses lèvres embrassent ma tête. Je tremble. De froid mais aussi de bonheur de le sentir contre moi et de colère, pour me laisser aller.

-Tiens tonton.

La petite Grace est debout dans les escaliers entrain de tendre une serviette.

-Ecoutes ma Chérie, va avec Carlie regarder un dessin animé. Alice a besoin d'un bain.

Il m'entraîne alors à l'étage. Je le suis, ma main dans sa main. Il ouvre une porte et entre dans une salle de bain. Il fait couler l'eau du bain. L'eau se remplie. Jasper se tourne vers moi. Il pose alors ses mains sur mon haut et me l'enlève. Je me laisse faire. A vrai dire, je n'ai plus aucune force. Il me retire mon short et la culotte. Puis mon soutient gorge. Il me fait alors entrer dans la baignoire. L'eau chaude me réchauffe, un peu. Lui s'assoit de l'autre côté. La baignoire nous sépare comme un mur.

-Alice, je suis désolée de t'avoir fait souffrir. Je pensais qu'en m'éloignant, il te laisserait.

-Tu t'es trompé. Murmurais-je.

-Je sais.

-Pourquoi, tu ne répondais pas.

-J'ai changé de portable mais les photographes ont réussi à mettre mon portable sur écoute. Je ne réponds à aucun appel. Que se soit des amis, ma famille ou…

-Ou ta petite amie.

-Je suis désolé de tout ce que je t'ai fait subir. Mais cette semaine à été très dur pour moi aussi. Tu m'as manqué, Alice.

Sa main caresse mon cou, puis ma joue.

-Toi aussi. Répondis-je au bout d'un moment.

-Tu vas rester ici quelques temps. Et on va rester ensemble. J'hoche la tête.

Il avance sa bouche mais je lui tends juste ma joue. Il l'embrasse. Je sais qu'il est blessé mais moi aussi.

-Je vais te laisser. Je t'apporte des vêtements. Puis il sort.

Ce qu'une heure plus tard que je redescendais habillé avec un grand tee-shirt de Jasper, et un de ses trop grand c'est vrai ! Il était installé sur le canapé en compagnie de deux petites filles. Je m'avance dans le salon.

Les trois tournent la tête vers moi. La première me regarde avec un sourire lumineux. C'est Grace. Au centre Jasper. Son regard est inquiet et triste. Et la dernière, une petite rousse avec des yeux verts. Carlie. D'après la description que m'avait fait Jasper, il y a plusieurs semaines. Elle tient une peluche en forme de loup contre elle. Puis elle se recentre sur le dessin animé qu'elle regarde.

Moi je m'installe dans un fauteuil. Grace se lève vient devant moi.

-Je peux m'asseoir sur tes genoux ? Me demande-t-elle avec un grand sourire. Elle semble coquine cette petite. Elle sait qu'on ne peut pas lui dire non.

Je tapote mes genoux pour qu'elle grimpe.

-Alice, elle est où ta maison ? Me demande-t-elle une fois assise, le dos contre l'accoudoir afin de pouvoir me regarder ou voir la télévision.

-Au Kansas.

Grace fronce les sourcils.

-C'est où sa ?

-C'est au centre des Etats-Unis. Lui dis-en lui caressant les cheveux.

Elle fronce les sourcils.

-ça doit être tout petit parce que je connais pas !

-Oui c'est petit, mais c'est le plus bel état du monde. Des plaines, des champs et des rivières.

-Ba chez papi et mamie aussi. Tu habites au même endroit qu'eux ! S'exclame-t-elle heureuse.

Je tourne ma tête vers Jasper.

-Non, Gracie, Papi et mamie habitent à Forks dans l'Etat de Washington. Alice habite dans l'Etat du Kansas.

-Ooooh, et là-bas, il fait beau ?

-Oui très beau et très chaud aussi. Quand j'étais plus jeune, après tous mes travaux à la ferme, avec mon meilleur ami, on allait se baigner dans les criques. On montait dans les arbres et on sautait dans l'eau. On a construit plein de cabanes aussi.

Plus j'en parlais et plus ma vie me manquait. Je crois que je n'étais pas faîte pour la ville surtout si Jasper n'était pas là pour me soutenir.

-Oooohhh sa doit être trop bien ! Tu sais faire les cabanes ? Toutes les cabanes ?

Ses yeux brillent d'émerveillement.

-Oui, en bois, avec des sacs de blés, de foin, de couverture !

-En couverture ! T'as entendu, tonton ?

-Oui. Souris Jasper.

-Tu peux nous en faire une ? C'est Carlie qui a parlé. Elle une toute petite voix fluette. Son regard brille aussi mais se cache derrière sa peluche.

-Euh bien sûre.

-Super ! Grace se lève de mes genoux et Carlie du canapé. Toutes les deux se tournent vers Jasper et d'une même voix le supplie.

-S'il te plaît, tonton !

-D'accord. Soupire-t-il.

-Ouais ! S'écrient les deux petites filles. Tandis que Jasper et moi nous nous levons.

-à une seule condition ! Reprend Jasper.

-Oh. Soupirent les deux.

-J'en étais sûre. Marmonne Grace.

-On se fait toujours avoir. Marmonne Carlie avec sa petite voix.

J'écarquille les yeux. J'y crois pas ses deux petites parlent comme des adolescentes.

-Alors déjà, toi. Dit Jasper en pointant son doigt sur Carlie. Tu arrêtes de parler comme ton oncle Emmett. C'est pas un modèle. Et toi. Dit-il en pointant Grace. Ton père, tu arrête de parler comme lui. Imite ta mère, elle est beaucoup plus sage.

J'entends aussi « elle est aussi sévère » marmonnée par Grace. Mais Jasper ne relève pas.

-La condition c'est d'embrasser Alice et de lui dire merci.

-Aaah ce n'est que sa !Ricane Grace.

C'est un sacré numéro.

-Merci, Alice. Elle enlace mes jambes. Je me baisse et lui fait un bisou sur le crâne. Puis elle se recule.

-Ah toi Carlie. Mais cette dernière ne bouge pas. Carlie. Gronde légèrement Jasper.

-Tu sais Jasper, elle n'est pas…

-Non, Alice. Coupe Jasper. Carlie vas-y maintenant. La petite s'avance doucement. Ses yeux brillent de nouveau mais plus d'intérêt mais de peur et de larmes.

Je m'agenouille devant la petite.

-Merci. Souffle-t-elle. Je lève ma main pour lui caresser la joue mais je vois une grande terreur s'introduire en elle. Alors j'arrête mon geste. Je lui souris juste avant de me relever. Une larme coule sur sa joue et cela me brise le cœur. Je regarde Jasper ne sachant pas trop quoi faire.

-Allez, viens Carlie, on va construire notre cabane. Dit Grace en attrapant la main de sa cousine.

-Dans la chambre à jeux. Complète Jasper en les voyant monter l'escalier.

-Je suis désolée de l'attitude de Carlie.

-Pourquoi tu la force, alors que tu sais qu'elle a peur. M'exclamais-je outrée. C'est vrai quoi, cette petite a peur des inconnus et on la force à s'approcher des gens.

-Je la force parce que c'est bon pour elle.

-Je ne vois pas en quoi c'est bon. Au contraire forcée les gens….

-Bordel Alice ne parle pas de chose dont tu ne sais rien ! S'exclame-t-il furieux. Il y a huit mois elle s'est fait enlevé par une personne qu'elle connaissait sa nounou. Au début on a n'a pas forcé mais elle se renfermait de plus en plus. Alors comme tu dis on l'a force. Alors arrête de dire comment je dois me comporter avec ma nièce ! Tu ne sais rien.

J'hoche la tête. Sans rien dire. Honteuse.

-Désolée…Soufflais-je. J'avais les larmes aux yeux parce que j'étais fatiguée et que me disputer avec Jasper m'épuiser. Même si la dispute était courte, elle me faisait ressentir qu'il était partie qu'il m'avait laissé.

Mais là autre chose venait de s'insinuer en moi. Cette idée que je refusais de laisser entrer en moi. Mais là je devais quand même l'admettre. Peut-être que Jasper et moi n'avons rien à faire ensemble. Nous ne sommes pas du même monde.

-Je vais aider tes nièces. Ma voix était faible.

Ce n'est qu'une demi-heure plus tard qu'avec l'aide des filles, je finis la cabane. Au sol, deux matelas. De chaque côté, il y avait deux lampes sur pied. On avait accroché des draps aux lampes. Et derrière les matelas, on avait rapproché le canapé da la salle et coincé le draps entre le dossier et le fessier. De plus, elle pouvait mettre des peluches ou des livres sur le canapé pour remplir la cabane. Et pour conclure, deux autres draps pour former l'entrée de la cabane. Et pour leur laisser de l'intimité quand elles dormiront.

Une fois la cabane fini, elles applaudirent. Grace me sauta dessus alors que Carlie me fit un petit sourire de loin. Sourire que je lui rends.

Puis Jasper les appelle pour passer à table. Elle mange devant la télévision. Je les regarde tendrement. Je sens soudain une main me prendre la mienne.

-Viens. Il faut qu'on parle. Il me tire la main et nous nous retrouvons dans la cuisine.

-Je suis désolé pour tout à l'heure, je n'aurai pas dû te parler ainsi. Mes nièces compte beaucoup pour moi.

-Je comprends.

-Et je suis désolé d'être parti comme ça. Comme je t'ai dis je croyais que les photographes allaient te laisser tranquille.

-Tu ne sais ce que j'ai vécu, Jasper. Je n'ai rien compris. Mais MERDE ! Jasper ! C'est pas mon monde tout ça ! Si tu abandonnes pour chaque truc difficile, ça vas pas le faire.

-Je suis désolé. La prochaine fois je ne fuirais pas. Promis.

-Je ne sais pas si je veux de prochaine -je.

-Quoi ! Pourquoi ? Non ! Je sais que j'ai merdé grave mais je te promets que je ne te quitterai plus !

Jasper se rapproche de moi et pose ses mains sur mes joues. Il pose ses lèvres sur les miennes.

-Non, je te quitterai plus.

-Jasper, on n'est pas du même monde… C'est trop dangereux. J'ai failli me faire renversé, j'ai coupé mes cheveux, ta nièce se fait enlever. Dans le mien, on vole des poules !

-S'il te plaît Alice, restes avec moi. Tu m'apportes du bien.

Il dépose ses lèvres sur les miennes.

-Je t'aime, Alice.

Je soupire. Je l'aime aussi. Et si je ne voulais pas être avec lui, je ne serais pas venue jusqu'ici.

-Je t'aime aussi.

-Merci. Chuchote-t-il contre mes lèvres. Sa langue vient caresser mes lèvres que j'ouvre pour la laisser entrer.

Mmh ! C'est si bon de le retrouver. Il me plaque contre lui. Mes mains se perdent dans ses cheveux.

-Tonton, on a fini ! Crie la petite Grace.

Jasper grogne.

-Je te jure parfois c'est dur de la suivre. Souffle-t-il.

-Où sont leurs parents au faîtes ?

-Ils ont voulu se faire une sortie en amoureux. Et comme je suis un super frère et un oncle génial, je garde mes ptites puces. S'exclame-t-il en attrapant les assiettes des filles.

-Ouais t'es pas mal comme tonton ! Ris Grace.

-L'écoute pas. Je suis super tonton ! Reprend-t-il en me regardant.

Les filles étaient couchées dans leur cabane. Moi j'étais allongée dans le lit de mon amoureux en compagnie de ce dernier. Nous nous embrassons et caressons mais je lui avais dit quelques minutes plutôt que je ne voulais pas coucher ou faire l'amour avec. J'étais trop fatiguée. Et heureusement il le comprenait.

Il touchait mes cheveux comme fasciner.

-ça te va bien, je trouve.

-N'importe quoi. J'ai l'air d'un lutin.

-Moi ça me plaît. Ça te donne un air coquin.

-Tu dis des bêtises.

-Jamais…tu es belle. Et délicatement il m'embrasse avant de me souhaiter bonne nuit.

Il était 10h30. J'avais très bien dormi dans les bras de mon homme.

J'avais enlevé le jogging que je portais. Beaucoup trop chaud et puis le tee-shirt de Jasper était suffisamment grand. Il me descendait jusqu'aux genoux. Mieux qu'une chemise de nuit.

Jasper était entrain de prendre se douche. Tandis que moi je sortais tout pour nous préparer un petit-déjeuner.

-C'est nous ! S'exclame une voix provenant de l'entrée.

Je me fige lorsque je vois quatre personne apparaître dans la cuisine. Les deux femmes écarquillent alors les yeux en me voyant alors que se des garçons se ferment.

Dangereusement.

Je me sens mal à l'aise. Surtout dans le tee-shirt trop grand de qu'eux sont bien habillés. Les deux hommes portent une chemise, blanche chacune. Et l'un un jean noir l'autre bleu. Alors que les deux femmes, la blonde une robe pull grise avec des bottes noires très hautes. Elle est magnifique. La brune porte des collants noirs avec une jupe volante et un chemisier rosé. Elle a des chaussures à talons noirs.

La blonde, Rosalie, si je me rappelle bien me regarde comme si je n'étais qu'une moins que rien.

-Euh…bonjour. Lançais misérablement. Personne ne me répond. Je suis Alice.

-où est Jasper ? Demande l'un des garçon.

-Il se douche.

-Où sont nos filles. ? Demande la brune Isabelle, je crois.

-Dans la salle de jeux. Je repoussais une mèche de mes cheveux derrière mon oreille. Les filles ont voulu dormir dans la cabane. Expliquais-je. La brune monte alors directement sans un merci.

-Euh vous voulez boire quelque chose. Je viens de faire chauffer de l'eau.

-Non. Coupe froidement le gars au yeux verts. C'est sans doute le père de Carlie. Les mêmes yeux.

-Vous avez des petites filles adorables.

-Ne vous approchez plus d'elles. Coupe l'autre gars.

J'écarquille les yeux.

-Quoi ! Mais…je n'ai rien fait !

-Encore heureux !

Puis soudain on entend le bruit de pas dans les escaliers. Jasper apparaît. Je souffle doucement et discrètement parce que Rosalie m'observe encore.

-Bonjour tout le monde. Vous êtes déjà là. Il tapote les épaules des deux garçons, et embrasse Rosalie avant de venir vers moi et de me déposer un bref baiser sur mes lèvres. Il attrapa ma taille et sourit à sa famille.

-Vous avez rencontré Alice.

-Jasper, putain ! t'abuses ! S'exclame alors le grand baraqué furieux.

-Quoi !

-Tu nous avez promis que tu ne baiserai plus quand tu gardais les enfants.

-Hey ! sa va on a pas couché ! S'exclame-t-il.

-Ne ramène pas de putes chez toi ! C'est ta faute si Carlie c'est fait enlever la dernière fois.

Elle vient vraiment de me traiter de pute ?

-Attends tu rigoles là ! J'y suis pour rien ! Je l'ai peut-être charmé un peu mais j'ai pas couché avec elle non plus. Et puis elle était folle !

-Jasper, tes pétasses tu les baises chez toi. Dit froidement la blonde.

Je sens une larme glisser sur ma joue. Elle me prend pour une de ses filles qui couchent sans retenue, qui…

-Mais bordel ! C'est pas une pétasse ! c'est ma copine ! S'exclame violement Jasper. Ça fait trois mois que je sors avec Alice. Si je suis revenu précipitement c'est parce que quelqu'un a publié des photos de nous et j'ai cru qu'en m'éloignant, il la laisserait tranquille. Mais non. Elle est venue ici pour moi. Je l'aime et j'aimerai que vous la traitiez avec respect.

Je sentais mon cœur gonflé un peu. Jasper m'aimait et c'est le plus important.

-Qu'elle aille s'habiller, si elle veut qu'on lui parle.

Hého ! Je suis là. Si tu veux me parler ! Blondasse.

J'avais envie de lui crier ça mais je ne suis pas sûre que ça le fasse.

-Je vais me laver. Chuchotais-je plus pour moi et Jasper que pour les autres.

-Je t'accompagne. Il pose sa main sur mes reins et me pousse vers l'étage. J'étais totalement perdu. Et je me posais milles questions.

-Je suis désolé de leur comportement. Ils sont toujours…prudent avec les inconnus.

-Prudent ? M'exclamais-je. Jasper, ils m'ont regardé comme une intruse ! Mais sa je crois que c'est ta faute !

-Ma faute !

-Oui ! Il semblerait que tu es un certain passé sulfureux.

-Okay, j'ai un passé et alors.

-Je ne dis pas le contraire mais tu aurais pu m'en parler. Et que je ne sois pas surprise quand on parle de moi comme une traînée.

-Rose ne t'a pas insulté…souffle Jasper.

-Tu rigoles ! « Ne ramène pas de putes, ici ! »

-Désolé.

-Un jour faudra que tu me parles de ton passé. En attendant, je vais me laver.

Je sentais sale d'être traitée ainsi par la famille de Jasper. Une larme coule sur ma joue bien vite effacée par l'eau de la douche.

J'avais dû remettre mes vêtements de la veille, afin de m'habiller « correctement ». Et je stressée carrément.

Ils sont tous assis au salon, je ne n'ose pas me faire remarquer mais c'est Grace qui m'accueille.

-Alice ! S'écrie-t-elle en courant vers moi. Elle encercle mes jambes et me faisant un grand sourire. Je lui caresse la tête en la regardant. Je sens le regard des adultes sur moi mais trop mal à l'aise, je me concentre sur la petite. Puis Grace attrape ma main.

-Viens je vais te montrer mon papa. C'est le meilleur. Elle me tire jusqu'aux adultes.

-Papa ! C'est Alice. Alice voici papa. S'exclame-t-elle fièrement. Un sourire apparaît sur mon visage. Elle est adorable. Puis la petite monte sur les genoux de son père. Je reste debout, il n'y a plus aucune place. Juste de l'autre côté donc je vais pour m'asseoir, mais au moment ou je passe à côté de Jasper, il me tire et je tombe sur lui.

-Reste-là. Me souffle-t-il. Et détend-toi. Il dépose un baiser au creux de mon oreille. Ce qui me fait sourire.

Puis je regarde la famille de mon petit ami. Tous me regardent encore avec appréhension.

-Alice ! Reprend Grace. Elle, c'est maman ! Dit-elle en pointant son doigt sur la blonde. Rosalie. Et lui c'est tonton Edward et elle tata Bella. Explique-t-elle en pointant du doigt le roux et la brune.

-Mon papa et ma maman. Dit Carlie d'une petite voix en me regardant. Tous écarquillent les yeux. Puis les yeux de Rosalie deviennent alors encore plus noirs.

-D'où venez-vous ? Demande-t-elle alors d'une voix très froide.

-Euh…j'arrive de Los –Angeles.

Cette dernière roule des yeux comme agacée.

-Je l'avais compris. Vous êtes originaire de quelle ville ?

-Oh…vous ne connaissez pas. Mais la ville la plus proche enfin la plus connu c'est Topeka.

-Kansas ? Demande le père de Grace.

-Oui.

-Elle fait plein de cabanes là-bas. Chuchote sa fille à mon père.

-Que font vos parents ! Reprends la blonde.

Elle est sérieuse là ?

-Rose. Souffle Jasper.

-Quoi ? je veux savoir.

-T'es pas obligé de répondre. Me dit Jasper en caressant mon dos.

-Pourquoi ? J'ai pas honte.

-Je sais ça. Mais Rose est un peu trop inspectrice.

-Rose est toujours là ! Lance froidement la blonde.

Je vois Grace se blottir contre son père et Carlie en faire de même avec sa mère.

-Si vous voulez tout savoir, mes parents sont fermiers. Vous savez ceux qui s'occupent de champs, de vaches et de poules. Ils vendent des œufs. Peut-être ceux que vous mangez, Rosalie. Dis-je avec une assurance que me surpris et avec un peu d'insolence.

Je vois un sourire naître sur le visage des deux frères de Jasper. Et Jasper me dépose un baiser sur mon épaule.

Rosalie se lève furieuse.

-T'es complètement aveugle, mon pauvre Jasper. Cette n'en veut qu'à ton argent.

-N'importe quoi ! M'exclamais-je.

-Rosalie, je t'ai dis qu'elle ne me connaissait pas.

-Hé bien sûre tu vas la croire. Bordel, comment peux-tu être aussi naïf. Si elle veut ton fric. Sinon elle ne serait jamais venue ici. Soi disant pour te récupérer.

-Vous êtes vraiment ignoble. M'exclamais-je furieuse. Je me lève aussi tellement la colère gronde en moi.

-Que vous aillez peur des inconnus qui s'approche de votre famille je peux le concevoir. Parce que avoir peur qu'on enlève son enfant, je n'ose même pas imaginer. Mais arrêtez de vous en prendre à tout le monde. Parce que tout le monde n'est pas le mal et qu'un jour ça va retomber sur vous.

Vous ne me connaissez pas et je vous interdis de me juger. J'aime Jasper. Il m'a quitté pendant presque deux semaines et j'ai cru que j'allais exploser. Je me suis coupée les cheveux pour le rejoindre. Parce que je l'aime lui et non son argent.

Puis je quitte le salon. J'entends la voix de Rosalie répondre en colère et la voix de Jasper s'é larmes coulent sur mes joues. Rageusement je me dirige vers la chambre de Jasper.

J'attrape l'un de ses pulls et le pose sur ma tête. Plus petite quand je m'énervais contre mes parents, je me réfugier dans ma chambre. Et un fois le pull de Nahuel se trouvait là. Je m'étais effondré sur son vêtement. Son odeur m'avait calmé. Donc à chaque crise je mettais l'un de ses vêtement sur ma tête.

Là c'est celui de Jasper. Son odeur m'enveloppe directement. Et la crise se calme immédiatement. Efficace.

J'entends la porte s'ouvrir mais n'enlève pas le pull pour autant.

-Trouvé ! S'exclame une petite voix.

J'enlève mon pull et la petite Carlie se tient devant moi toujours avec sa peluche.

-Papa a dit que t'étais partie te cacher. Ris-t-elle.

Je lui souris doucement. Elle me le rend.

-Tu veux voir un dessin nanimé avec moi et Gace.

-Bien sûre. Soufflais-je. J'attrape un mouchoir et je me lève. Je sens alors la petite main de Carlie entourer la mienne. Nous sortons de la chambre pour nous diriger vers la salle de jeux. Dans le couloir, nous entendons les cris.

Je referme la porte. Grace est entrain de mettre un dvd.

-Carlie, on regarde la princesse et la grenouille, d'accord ?

-Voui.

Puis Grace se tourne vers sa cousine. Elle ouvre grand les yeux en me voyant. Enfin en apercevant la main de Carlie dans la mienne.

-On se met dans la cabane ? Proposais-je. Les deux filles dirent oui en même temps. Je m'installe dans la tente et les deux petites viennent s'installer de part et d'autre de pose sa tête sur mes genoux et Carlie contre ma poitrine.

Le film commence.

Je suis bercée par la musique du film et le rire des filles et lentement, je finis par m'endormir.

C'est une caresse sur mon ventre qui me réveille. J'ouvre les yeux et remarque qu'une couverture a été déposé sur moi. Un baiser sur mon épaule, me fait sourire.

-Où sont les filles ? Soufflais-je en me collant contre Jasper.

-Edward et Bella sont partis faire une balade avec elle. Et Emmett tente de résonner Rosalie qui a quitté la maison furieusement.

Je retourne dans les bras de Jasper pour lui faire face. J'encercle son cou de mes bras.

-Je suis désolée de m'être énervée de la sorte.

-Faut pas. Tu es très sexy quand tu es en colère.

J'hausse mes sourcils dubitative.

-Pas contre moi. Cela va de soi. Reprend-t-il. Et puis tu as raison, Rosalie a besoin d'être remise à sa place de temps en temps.

-Tu m'en veux pas alors ?

-Pas du tout. Dit-il en m'embrassant. Ça m'a même excité. Souffle-t-il contre ma bouche. Sa main sur mon dos le rapproche de lui. Avec ses dents, il attrape ma lèvre inférieure qu'il suçote.

Un gémissement sort de ma bouche. Lentement nos hanches bougent ensemble, d'un même accord. Provoquant mille sensations.

-J'ai envie de toi, ma Lice.

-Je le sens. Je souris contre sa bouche. Viens. Viens Jasper. J'ai envie de toi aussi.

Jasper bascule sur moi et bien vite nous perdons dans l'extase.

Jasper et moi sommes installés dans la cuisine, buvant tout les deux du thé. Je lui avait demandé de me parlé de son passé. Il me raconte alors qu'étant le plus jeune dans le show-business, il avait un peu trop profité de sa notoriété. Il a eu beaucoup d'aventures. Certaines duraient quelques jours, d'autres plusieurs moi. Toutefois il n'avait jamais dit le mot « Je t'aime » à quelqu'un je le crois. Il me raconte qu'il aimait charmer. Pour le plaisir. Alors quand, il a charmé la baby-sitter de nièce et que cette dernière c'est rendu compte qu'il ne comptait pas aller plus loin. Elle s'est vengée en enlevant Carlie.

Puis c'est moi qui lui parle ensuite. Je lui parle de Nahuel, mon meilleur ami. De ses sentiments envers moi. Mais de ma peur de la perdre. Je ne veux pas le faire souffrir. Je ne veux pas passer pour une méchante.

-Tu n'est pas méchante, Alice.

-Bien sûre que si. Lui dire par vidéo que je ne suis que sa meilleure amie et que j'ai un petit copain c'est horrible. Je connais Nahuel, et je sais qu'il m'en voudra.

-Tu ne romps pas avec lui. Tu sais.

-Je sais. Mais ça a toujours été nous deux.

-Je comprends. Me dit Jasper en attrapant ma main. Et si on allait chez toi.

-Quoi ?

-Oui, on va chez toi. Tu pourras revoir tes parents et Nahuel. Et je serais là pour te soutenir. Et puis depuis que tu a décris le Kansas à Grace, j'ai très envie d'aller voir.

-Tu veux venir avec moi ?

-Bien sûre.

-Mais…

-Alice. Je prends notre relation très au sérieux. Même si nous sortons ensemble depuis à peine quatre mois, je veux rencontrer tes parents. Et voir où tu habites.

-Tu es sûr. Parce que la vie de fermier c'est pas pour pleureuses. J'ai paniqué avec les paparazzi mais traire une vache est mille fois plus difficile.

-Je n'y crois pas une seul seconde.

-Tu veux parier ?

-Quand tu veux Brandon !

-Okay. Si tu n'arrives pas à traire une vache sans demander mon aide, même si je te montre avant, tu fera tout ce que je voudrais. M'exclamais-je.

-Très bien, mais si j'y arrive, tu fera tout ce que je voudrais !

-Pari tenu Cullen.

-On peut partir à la fin de la semaine.

-Avec plaisir. Mais je ne suis pas sûre qu'il est des bus le dimanche et…

Je me coupe parce que je vois Jasper ouvrir les yeux en grand.

-Quoi ?

-Tu veux y aller en bus ? S'exclame-t-il.

-Ba ça coûte pas si cher donc oui…

-non, non pas question. Je prends pas le bus. Pour dormir ultra mal et voyager trois jours.

-C'est ce que j'avais fais pour aller à Los Angeles.

-Peut-être. Mais maintenant que tu m'a comme petit ami, on y va en avion.

-Quoi, non ! Jasper, il ne me reste un peu plus de 200 dollars et je n'aurais pas les moy…

Cette fois c'est lu que me coupe en m'embrassant.

-Qui t'a parlé de payer. Je sais que tu n'a pas d'argent mais moi, je suis là. Je t'offre le voyage.

-Jasper, ça me gêne.

-Chut…tu pourras me rembourser avec ton délicieux corps.

-Avec mon ! Puis je plisse les yeux en pointant mon doigt vers lui. J'en étais sûre !

-Quoi ?

-Tu n'es qu'un sale pervers qui veut me dévergonder.

-Oh…je suis démasqué. Dit-il en posant sa main sur son front d'un air faussement théâtral. J'ai envie de te manger.

-Mais Alice c'est pas du Shocolat ! S'exclame une voix dans notre dos. La petite Grace se tient avec Isabella qui est toute rouge.

-Pourquoi tu rougis Bella ? Edward ne te mange pas souvent ? S'exclame mon copain en m'attrapant par la taille.

Cette dernière rougit encore plus.

-Va jouer avec Carlie. Dit-elle à sa nièce. Ton frère n'est pas revenu ?

-Non.

Elle hoche la tête et soupire avant de planter son regard dans le mien.

-Je voudrais m'excuser de mon comportement pour tout à l'heure. Je ne suis pas si hostile d'ordinaire. Sauf quand je dois protéger ma fille.

-Je comprends. L'instinct de la mère loup.

-Ouais. Alors si ce n'est pas trop tard, j'aimerai qu'on essaye de devenir amie. Dit-elle en s'approchant de moi et en me tendant la main.

-Bien sûre ! M'exclamais-je heureuse. Toutefois j'évite sa main et la prends dans mes bras. Je sens qu'on va devenir de très bonnes amies.

-Si tu le dis. Souffle-t-elle maladroitement. C'est à ce moment là qu'entre son mari qui écarquille les yeux en me voyant enlacer sa femme.

Je me détache d'Isabella et souris à Edward.

-Tu veux être mon ami ? Lui demandais-je alors les yeux brillants comme je savais le faire.

-Ne te laisse pas avoir. Elle m'a déjà fait le coup ! S'exclame Jasper.

-Oh ! oui ! On ne peut pas résister. Je sautille sur place et le prends dans mes bras.

-Faut pas la regarder quand elle fait ça ! Reprends Jasper.

-Tu ne peux pas te passer de mon charme. Ricanais-je en l'embrassant sur la joue.

-Et toi pourquoi elle t'a fait cette tête ? Demande son frère.

-Elle voulait manger au Macdo.

-J'en avais marre des restaurants mondains. Et ne te plains pas, je t'ai donné mon jouer !

-Edward éclate de rire alors qu'Isabella ris plus discrètement.

-Mon frère qui se fait manipulé par une fille.

-Edward sache que tu te fais aussi manipulé par Isabella.

-N'importe quoi !

-Bien sûre que si. Et si ce soir elle te dis pas de sexe, va falloir ramer.

J'attrape le bras de ma nouvelle amie qui sourit narquoisement à son mari. On rejoint les filles mais dans le couloir, elle me chuchote.

-Appelle-moi Bella. Isabella c'est trop formel.


Voilà !

J'espère que vous avez aimé !

Bisou