Bonsoir à vous toutes! (ou plutôt bonne nuit, enfin, vous êtes probablement pas sur le même fuseau horaire que moi….) Je vous présente mon premier OS Drarry, j'espère qu'il vous plaira, puisque j'ai eu plaisir à l'écrire. Il est court, je sais, mais c'était en fait une porte de sortie à l'idée de faire mes devoirs, et je ne peux pas éternellement retarder! Merci à ceux qui mettront les reviews, les autres, je ne comprends même pas pourquoi vous prenez la peine de lire cette histoire, c'est assez insultant pour l'auteur! Sur ce, bonne lecture!


Pairing : Drago Malfoy, Harry Potter

Droits d'auteur : Tout appartient à J.K. Rowling que je vénère pour avoir seulement pensé à créer Harry Potter, sans qui tous mes délires ne pourraient être possible, sans qui mon adolescence aurait sans doute été différente, sans qui je ne serais peut-être pas celle que je suis aujourd'hui (mais quoi! C'est quand même grâce à elle que j'ai commencé à m'intéresser au fantastique et à l'imaginaire, et disons que toute ma vie est passé par ça!)

Avertissement : L'histoire qui suit fait allusion à l'homosexualité et met en scène des actions qui pourraient choquer certaines personnes. Vous abstenir si ce pourrait être le cas…. (J'en profite pour faire de la pub à l'homosexualité, ça n'a jamais tué personne, ce n'est pas une maladie!)

Rating : M, pour le contenu homosexuel


Résumé

...Lâcheté. Peur. Fierté Malfoyenne. Comment réagir face aux sentiments d'un Gryffondor?


Comme s'il était là…

Si je n'avais pas été si trouillard, j'aurais quitté le porche au pas de course. Je me serais faufilé entre les arbres, si semblables à des soldats, des gardes du corps peut-être, où je l'ai vu disparaître quelques instants plutôt. Si je n'avais été si trouillard…

Mais voilà, je n'étais qu'un poltron. Abrutit de lâcheté qui ne chercherait même pas à rattraper l'amour de sa vie. Oh! Oui, j'en étais certain, Potter était fait pour moi. Même si je ne le lui avais pas avoué. Même si je n'avais cessé de proférer à quel point il m'horripilait alors que tout son être me lançait des signaux attendant un simple geste de ma part. Je n'avais pas pu. Répondre à sa demande était indigne d'un Malefoy. Si Père savait toutes les idées obscènes qui me traversaient l'esprit depuis le réveil, je ne serais plus qu'une dépouille méconnaissable.

J'entendais déjà Nott et Zabini éclater de rire sous cette idée ridicule; Potter et moi dans un même lit, c'était tout simplement impensable. Je les entendais lancer des paris à savoir comment je lui ferais le plus honte. J'entendais déjà Granger, cette garce qui avait toujours le dernier mot, maudire ma « foutue fierté de Serpentard » et, pour une fois, je serais d'accord avec elle.

Si seulement je m'étais lancé à sa poursuite! Je regardais les arbres qui semblaient me lancer un ultimatum, menaçants : il était trop tard. J'avais raté ma chance, je ne devais plus y penser.

C'était terminé.

Je refermais la porte de mon appartement derrière moi. Ne prenant même pas la peine de rejoindre ma chambre. Je m'affalais dos contre un mur, incapable de contrôler la débauche qui s'emparait de mon corps : j'avais besoin de sentir Potter en moi.


Indécemment, la main du héros se glissa sur l'entrejambe du Serpentard traçant un chemin brulant contre son torse au passage. S'efforçant de demeurer impassible, le blond défia le brun du regard d'aller plus loin, certain qu'il abandonnerait bien vite ce petit jeu tortueux. Les doigts, par-dessus son pantalon, se refermèrent plus franchement sur sa verge. Si fort qu'il en avait mal. Si fort qu'il aurait voulu pleurer ou le supplier d'arrêter. Au lieu de ça, il haussa les sourcils et croisa les bras derrière la tête pour plus de confort. Ça allait devenir intéressant…

Il laissa le Gryffondor lui malaxer la verge, laissa le plaisir l'envahir et laissa son corps en demander davantage. Mais Harry ne semblait pas prêt d'aller plus loin. Agacé, le blond piqua son ego :

-Pas capable de faire plus, Potter? Celui qui a sauvé le monde a encore la couche aux fesses?

Sa tirade eut son effet puisqu'il eut droit à quelques rotations plus féroces de son sexe et quelques boutons arrachés à sa chemise. Et sans qu'il ait pu réagir, une bouche qui aspira son téton durcit et des doigts qui tortillaient l'autre dans tous les sens. Ça ne dura que quelques seconde puisque Potter s'affairait déjà sur son pantalon comme pressé d'en finir, mais ce fut quelques secondes d'un bonheur complet.

-Aller, Griffy! Je suis certain que tu as d'autres talents à me faire part…

Il faisait bien sûr référence à une fellation extasique, mais le regard lubrique et mesquin qui lui fut servit lui fit craindre le pire. Trois doigts se faufilèrent dans son intimité jusqu'alors vierge de toutes intrusions. Il ne put que laisser s'échapper un juron de sa bouche et se cambrer de douleur, ses talons poussant férocement contre le mur devant lui. Harry avait entamé un mouvement de va et vient entrecoupés de torsion de ses doigts et d'écartements de ces derniers en forme de v.

Drago avait étiré sa main vers le brun prêt à lui arracher les cheveux pour oser le faire souffrir ainsi quand un plaisir bien plus agréable s'insinua en lui l'obligeant à se raviser sur ses gestes : Harry avait joint sa langue à ses doigts, gratifiant le blond de quelques léchouilles sur son anus tendu et avait plaqué son autre main sur ses bourses, lesquelles il massait avec une douceur presque féminine.

Il ne fallut que quelques minutes au jeune Malefoy pour céder au plaisir. Pour ne plus pouvoir se retenir…


C'est en un long gémissement, à peine étouffé malgré les voisins indiscrets, que je vins enfin dans ma propre main. Des images de mon amour, toutes plus perverses les unes que les autres défilèrent dans mon esprit, en accompagnant de mes doigts qui accélèrent leur rythme à l'intérieur de moi, malgré la douleur. Un plaisir déferla dans mes veines, plaisir auquel le cœur n'était pas. Cette scène, depuis trois mois, était devenue routinière pour moi, allant même jusqu'à la réitérer plus d'une fois par jour. Loin d'être libératrice, cette séance de masturbation me rappelait cruellement que jamais Harry ne serait à moi. Trouillard. Les larmes se mêlèrent à ma jouissance alors qu'en une plainte je soufflai le nom d'Harry Potter…