Merci à Marabu Cat et Shoostar pour m'avoir reviewée J'avais oublié à quel point les commentaires, même un simple "ouais" (lol), pouvait être motivant pour écrire la suite! Donc, voici la suite, que j'ai vite corrigé pour vous.
J'espère que cette suite vous plaira autant que le début,
Nymphadora.
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Les Mains Rouges
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Chapitre 2: Une fête chez les Dursley
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Harry regardait le plafond de sa chambre. Il soupira une énième fois et se retourna. Il voulait tant rentrer chez les Dursley. Rester à Poudlard ne faisait qu'empirer son état d'âme. Cela lui rappelait Sirius, Cédric, Peter Pettigrew, Voldemort, ses parents et trop d'autres mauvais souvenirs. Il regrettait tellement d'être venu à Poudlard! Il souhaitait tant pouvoir retourner six années dans le passé pour pouvoir rester chez son oncle en déclinant l'offre de Hagrid. S'il pouvait tout recommencer, il resterait chez les Dursley. Car finalement, là bas, il était heureux même s'il était persécuté et molesté par ses tuteurs. Au moins, avant, il n'avait pas de pouvoirs magiques qui entraînent la mort de ceux qu'il apprécie, il n'avait pas Voldemort à ses trousses ni de morts sur la conscience!
Il avait l'impression d'être vidé de tout. Comme si les cours qu'il suivait étaient irréels. Et si tout disparaissait d'un instant à l'autre, Harry ne s'en étonnerait pas. Oui, cette année, rien était comme avant: c'était tellement onirique! Comme dans un rêve, Harry se sentait vaciller durant les cours et ce n'était qu'une fois dans son lit qu'il se sentait enfin réel...
La fatigue envahit le survivant qui s'assoupit. Il n'était que midi mais Harry voulait dormir plutôt que de manger. Qu'avait-il fait la veille pour qu'il soit si épuisé? Il ne le savait plus, il avait tout oublié et il ne voulait même pas s'en souvenir car il s'en fichait. Petit à petit, Harry s'endormit.
- Harry, regarde! Je me suis acheté le nouveau Mistrovo! Le cinquième tome des "Aventures de Lord Mevot"!
C'était la voix de Dudley qui le taquinait comme à son habitude le jour de son anniversaire en lui montrant ses cadeaux, alors que Harry n'avait même pas le droit à une bouchée de gâteau...
Les Aventures de Lord Mevot... Une des BD les plus à la mode en ce moment. Harry avait tout lu en cachette, la nuit, lorsque Dudley dormait en ronflant comme un porc. Harry voulait rêver de ce héros de BD: Lord Mevot, celui qui parcourt le monde entier pour sauver les gens en danger. Lord Mevot, le Superman-sorcier des temps modernes. Lord Mevot, le gentleman justicier.
Harry rêvait qu'il était justement ce super héros et qu'il avait en lui tous les pouvoirs dont il pouvait avoir besoin. Il volait en dépassant la vitesse de la lumière vers la forteresse de Voldemort pour le provoquer en duel. Voldemort acceptait et Harry lui envoyait des rayons lasers qui brûlaient le Seigneur des Ténèbres... Mais ce dernier n'était pas prêt à mourir, il leva sa baguette magique et lança un sort vers Harry-super-héros qui vit devant lui le visage souffrant de Sirius... Mort. Il était mort. Recouvert de sang... Et le rêve rejoignait la réalité: Sirius n'était plus.
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Jules de Mistrovo se réveilla en sursaut. Cette sieste après le repas n'était pas très bonne: il n'aurait jamais dû manger autant de frites. Le dessinateur de BD ne se souvenait plus très exactement de ce dont il avait rêvé mais il avait l'impression d'avoir fait un cauchemar, ce qui le rendait de très mauvaise humeur.
- Jules...
- Mouais, grogna-t-il en s'étirant longuement.
- Jules... répéta Dudley qui revenait de l'école.
- Quoi?
- Est-ce que je peux te parler une seconde?
- Qu'est ce que t'es en train de faire, là? répondit Jules d'un ton sec qui causa les larmes de Dudley. Alors, ayant quelques remords, Jules ajouta d'un ton plus gentil: Vas-y, je t'écoute.
- OUIIIIIIIIIIIIIINNNN! commença par pleurer Dudley en sautant dans les bras de son auteur favoris.
- Quoi? Quoi? qu'est-ce qui se passe? fit Jules qui ne comprenait pas grand chose à la scène qui se déroulait sous ses yeux.
- C'est les filles de mon école! Elles m'évitent comme la peste... fit Dudley en vitesse entre deux sanglots.
- Mais pourquoi?
- Je sais pas! Elles me traitent de porc! Elles me disent que je ne les excite pas! Que je ne suis pas beau à voir! Que je ferai mieux de me cacher!
Jules regarda Dudley plus attentivement et cette masse qui pleurait devant lui lui parut très attendrissante. Comment les filles de son école pouvaient trouver ce petit bijou si moche? À cette question, il n'avait trouvé qu'une seule réponse:
- C'est parce que les filles de ton école ne sont pas encore mûres! fit Jules d'une voix encourageante. Tu es très beau Dudley! Et puis, tu sais, les filles ne sont pas très en accord avec leur sentiments: elles sont tellement connes que parfois, elles confondent amour et haine! Y'a pas de créature plus idiote que les femmes, ne l'oublie pas! Et c'est d'ailleurs pour cette raison que je te conseille de choisir un homme comme partenaire si possible!
Dudley essuya ses larmes et acquiesça lentement. Mais quelques secondes plus tard de réflexion, il releva sa tête vers Jules et lui demanda timidement:
- Mais si je ne plaisais pas à celui ou celle que je vais aimer...?
- Si c'est un homme, c'est que c'est un être forcément intelligent. Alors, il t'aimera à coup sûr! Si c'est une femme, il va falloir perséverer parce qu'elles ont tellement rien dans le crâne qu'elles metteront au moins cinq ans pour comprendre quelque chose! Mais je suis sûr que tu aimeras un garçon, tu es intelligent, Dudley, et aucun être intelligent ne prendra le risque d'aimer une femme!
Rassuré, Dudley sourit. Mais dans sa tête, il n'était pas encore certain de savoir ce que c'était vraiment que d'aimer quelqu'un. Il savait seulement que les personnes qui comptaient le plus pour lui était l'homme qui se trouvait devant lui, son père, sa mère et son meilleur ami... Mais ces sentiments étaient-ils de l'amour? peut-être... peut-être pas...
C'est alors que commencèrent à arriver les invités de la fête organisée par les Dursley. Pétunia pétait la forme et attendait avec impatience les invités devant la porte d'entrée de la maison. Tante Marge avec son bouledogue dans les bras, le colonel Fubster, les Mason, la famille Polkiss et Yvonne, la meilleure amie de Pétunia, arrivèrent en troupe dans la maison. La fête pouvait enfin commencer...
C'était une fête banale: un dîner puis une discussion atour du repas. Et pourtant, les invités ne semblaient pas vouloir rentrer même quand l'horloge sonna les 23 heures. Jules se demanda bien ce qui allait ce passer ensuite car pour l'instant, la fête n'était pas vraiment génial.
Et pourtant cette ambiance monotone et soporifique dura encore une heure lorsque les douze coups de minuits sonnèrent. Soudain, les invités se mirent tous debout et s'exclamèrent en une voix:
- Que la fête commence!
Jules était un peu en retard par rapport aux autres car c'était la première fois qu'il assistait à ce genre de fête. Mais bientôt, les invités commencèrent à se déshabiller et Piers Polkiss se mit debout sur la table afin de danser la lambada.
- Vas-y Piers! Montre leur la beauté des Polkiss! firent ses parents ivres depuis le début du repas.
Piers commença son strip-tease sous les applaudissements et les sifflements des autres. En voyant le corps mou de l'adolescent, le colonel Fubster commença à se masturber ouvertement sous les regards joyeux de Pétunia et de sa meilleure amie Yvonne. Plus la fête avançait, plus le salon des Dursley ressemblait à une partie de partouze géante. Cela plaisait fortement à Jules qui se déshabilla comme tout le monde et qui n'hésita pas à sauter sur Piers une fois son strip-tease fini.
- Oh, mon Jules! fit Piers tout excité, cette nuit, tu seras mon cavalier: fait ce que tu veux de moi!
Jules qui voulait redonner du courage à Dudley, décida d'emmener Piers dans un coin de la salle à la rencontre de Dudley. Piers ne fut pas mécontent de cette idée qu'il qualifia de "génie" et suivit Jules en sautillant de joie. Une fois devant Dudley qui n'osait pas trop prendre partie à la fête, Piers, encouragé par Jules, l'embrassa goulûment.
Dudley se débâtit car il se sentit étouffé mais il ne pouvait pas bouger: Jules lui tenait les bras.
- Dudley! cria Piers, tu aimes qu'on te fouette, hein? Prends ça!
Il prit une ceinture qui traînait par là et commença à fouetter son ami. Jules s'excitait aux regard de cette scène de sado-maso. Puis Piers se mit à califourchon sur le ventre de Dudley pour lui donner des baffes.
- Aïe! Aïe! s'écriait Dudley, les larmes aux yeux et le nez en sang. J'ai fait du mal aujourd'hui: j'ai douté de moi et ce n'est pas bien! Punissez moi encore, mon Dieu!
- Ha ha! Tu l'auras voulu! fit Piers d'un ton réjouit.
Puis il commença à mordre le pénis de Dudley qui était aussi gros qu'un boudin blanc trop remplit. Jules quand à lui, s'assit sur le visage de Dudley qui s'étouffait d'une jouissance sans pareil: en effet, pour pouvoir respirer, il fallait qu'il suce une chose dure qui devait appartenir à Jules et qui s'était introduite dans sa bouche.
- Oh, les enfants! s'écria Tante Marge, que vous vous amusez bien! moi aussi dans ma jeunesse j'étais aussi dynamique que vous! J'ai l'impression de retrouver ma jeunesse quand je vous regarde!
Puis elle commença à se faire lécher par son chien qui remuait sa queue de plaisir. Le Colonel Fubster arriva à cet instant pour sodomiser le pauvre chien qui ne put pas terminer son plat.
Dudley était trop heureux: c'était la première fois qu'on venait vers lui! D'habitude, c'était lui le maître et le violeur. Mais aujourd'hui il se retrouvait être l'esclave violé... quelle joie!
- Merci! merci! merci de m'avoir puni comme il se doit: plus jamais je ne douterai de moi!
Remerciant ainsi Jules et Piers, Dudley alla pénétrer sa mère Pétunia qui était en train d'essayer de mettre un concombre entre les jambes de Ms. Mason qui essayait de fourrer une lampe de poche dans le cul de son mari. Cette nuit là, les cris de jouissances avaient résonné dans tout le Privet Drive et tout le monde était heureux chez les Dursley: ils avaient trouvé un nouvel ami avec qui partager leur partie de partouze hebdomadaire.
Quant à Jules, il était lui aussi très heureux de cette fête qu'on ne verrait nul part ailleurs sinon chez les Dursley. Il avait l'impression d'avoir enfin trouvé sa place et il voulait vraiment rester dans cette maison où il se sentait vraiment comme chez lui.
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à suivre...
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Si vous avez bien aimé et ou si vous voulez la suite, demandez le moi sans hésiter! Votre souhait se réalisera assez vite... lol
