Merci pour les reviews ! ^w^ Arthur est en déni, oui uwu Et il ne faut pas avoir honte de Franfran, voyons... *sort* Autrement, cette fois... Non, je dis rien :')

Comme d'habitude, pas à moi, blablabla !

Bonne lecture~!


Identité.

La jeune femme se tenait droite comme un i, plantée devant lui, les mains sur les hanches et les joues rouges de colère alors que ses yeux lançaient des éclairs.

Oui, Francis commençait à regretter amèrement la petite remarque innocente qu'il s'était permis de faire à Mei.

« Mais une jolie poupée de Chine telle que toi doit attirer beaucoup d'hommes, n'est-ce pas ? »

Bon d'accord, cette tentative de drague – appelons un chat un chat – n'était pas totalement innocente. Néanmoins, il ne s'était pas attendu à cette réponse.

« Je ne suis pas chinoise, je suis taiwanaise ! »


Insouciance.

Ludwig était connu dans le monde entier pour être extrêmement autoritaire et rigide : il ne supportait pas la moindre digression dans les réunions et honnêtement, qui pouvaient l'en blâmer ? C'était après tout lui qui devait faire la police à chaque fois, étant probablement le seul à montrer un minimum de maturité.

Néanmoins, il y avait quelques moments où il pouvait relâcher la pression. Ce n'était pas toujours très agréable de représenter l'ordre au sein d'un groupe pire que chaotique.

Mais le week-end, lorsqu'il pouvait promener tranquillement ses chiens, l'allemand retrouvait l'insouciance qui lui manquait tellement durant la semaine.


Graal.

Cela faisait bien longtemps que les relations entre Yao et Kiku étaient tendues.

Néanmoins, pour la journée, ils avaient décidé de mettre de côté leurs différends pour une réunion diplomatique importante entre leurs dirigeants.

Yao avait décidé de se dégourdir un peu les jambes avant qu'ils ne commencent, s'étant naturellement aventuré dans une rue commerçante sans prendre gare. Sans qu'il ne l'avoue, il aimait beaucoup celui qu'il considérait encore comme un petit frère.

Mais en ce jour, Yao découvrit quelque chose qu'il chérissait encore plus chez Kiku. Elle était là, dans cette vitrine. Mignonne, blanche, duveteuse.

La peluche Hello Kitty.


Larmes.

Francis Bonnefoy avait toujours été connu pour son côté drama queen. Il adorait se faire remarquer, faire des caprices, faire semblant de pleurer pour des choses totalement futiles et dénuées d'intérêt aux yeux de l'anglais.

Pourtant, Arthur savait que cette fois-ci, ces larmes n'étaient pas feintes. Et il se sentait terriblement coupable. Il venait de remporter une bataille, mais il se sentait mal pour le vaincu.

L'anglais savait qu'il ne pleurait pas sa défaite.

Il pleurait parce que Jeanne était morte sous ses yeux, sans qu'il puisse la sauver.

La victoire ne lui serait jamais autant amère qu'en ce jour.


Spéciale.

En ce beau jour de printemps tous étaient occupés : Gilbert avait réussi à convaincre Elizaveta de sortir avec lui et Antonio s'était invité chez Romano.

« Hey amigo, des projets avec ton anglais ? »

Un demi-sourire apparut sur le visage du français.

« J'ai prévu de voir une personne spéciale, aujourd'hui. »

Francis lui avait amené des lys blancs.

« Bonjour, mon amour. »

Son murmure s'était perdu, alors qu'il effleurait l'inscription sur la pierre dure et froide.

"Jeanne d'Arc, 30 Mai 1431."

Cela faisait des siècles qu'on la lui avait arrachée, mais il ne l'avait jamais oubliée.


Autrement, même s'il ne verra jamais ça, spécial thanks au taiwanais de ma résidence pour m'avoir inspiré le premier drabble. x)

Et... j'avais déjà le bad mais écrire sur Jeanne n'a pas amélioré mon état. :')

Des poutoux à la Franfran !