Coucou tout le monde !

Je suis ravie que cette histoire vous plaise :)

FaralEcrivaine, j'espère que ma trad te plaît aussi !

Pour les publications, je vais publier le dimanche en même temps que Les Sept Péchés *vu que c'est le seul jour où j'ai le temps...*

Ine2s : Merci beaucoup, j'espère que je l'aurai aussi :D Pas de souci, c'est fait pour ça ^^ Là au moins on voit que les L c'est pas des glandeurs :P Haha merci beaucoup pour la review, les compliments en tout cas ^^ j'espère que la suite te plaira !

Bref, bonne lecture à tous !

Note : N'oubliez pas, Leonardo aussi a un accent espagnol !

Edit : Oups, pardon, j'ai oublié de mentionner que si vous voulez lire la fanfic en anglais, le titre est "Gimme Warmth"


-Comme c'est adorable, dit quelqu'un.

Je bâillais et m'assis, faisant attention à ne pas bouger Rhys. Je reconnaissais cette voix.

-Tu ne frappes pas ? demandais-je.

Ma voix était rauque, en partie à cause du sommeil, mais surtout à cause des pleurs.

Elle haussa les épaules.

-Généralement non.

-Eh bien tu devrais commencer, lui dis-je.

Elle haussa encore une fois les épaules. Je levais les yeux au ciel.

-Pourrais-tu fermer la porte ? Je me rallongeais. Je ne me sens pas de m'occuper du monde aujourd'hui.

-Ta mère veut savoir si tu va aller au lycée. C'est vendredi.

Elle s'appuya sur le chambranle de la porte. Je gémis, alors elle pouffa.

-Je n'ai vraiment pas envie d'y aller, admis-je.

-C'est pas que ça m'intéresse, mais Veron a un quiz pop aujourd'hui. Tu ne voudrais pas rater ça, annonça-t-elle en croisant les bras.

Je me tournais pour regarder Rhys quand il commença à s'agiter.

-Il est mignon.

-Merci.

Je bâillais. Elle sourit.

-J'ai dis qu'il était mignon. Pas toi. Le petit-déjeuner est prêt, descends bientôt.

Et avec ça, elle était partie. La porte se ferma derrière elle.

-Quinnie, bâilla Rhys. Je l'entourais immédiatement de mes bras. Je suis tellement désolé, Quinnie.

-Chh, ça va, lui assurais-je.

Je lui mentais. Ça n'allait pas. Pas même un petit peu. Nous restâmes assis là encore un peu, puis son estomac grogna.

-T'as faim ? gloussais-je.

Il rougit un peu, et hocha la tête.

-Où t'as pris ces habits ? me demanda-t-il une fois que nous nous levâmes.

Je ne suis pas surprise qu'il ait remarqué, normalement je porte des chemises de nuits. Là, je portais un tee-shirt noir qui avait l'air d'être coupé pour à peine aller plus loin que mes hanches. Si je levais les bras, on verrait mon nombril. Le pantalon gris était un peu trop grand, alors j'avais roulé le haut.

-Santana m'a laissé les porter, dis-je alors qu'il joignait nos doigts.

-Ça te va bien.

Il me regarda et sourit. Je ris et repoussais les cheveux de son visage.

-Je pense qu'il est temps de te couper les cheveux.

-Non, fit-il en secouant la tête, je veux qu'ils soient longs comme les tiens.


Nous traversâmes l'entrée, admirant le motif sur les murs peints. Il y avait des photos des Lopez, mais aucune avec un homme. A moins que vous comptiez un petit garçon, qui ne pouvait pas être plus âgé que Rhys. Nous flânâmes dans les couloirs, tournant au hasard.

-Quinnie, où va-t-on ? gloussa-t-il.

Je haussais les épaules.

-La cuisine, si jamais on la trouve.

-Êtes-vous perdue, miss Fabray ? demanda une femme.

Je secouais la tête, mais Rhys acquiesça.

-Essayez-vous de trouver la cuisine ?

-Oui, dis-je en m'éclaircissant la voix.

-M'autoriserez-vous à vous montrer le chemin ? sourit-elle.

Mes yeux devinrent plus chaleureux, tout comme mes joues. Je hochais la tête, et la suivis tandis qu'elle s'en allait. Nous finîmes par descendre un bel escalier.

-Nous y sommes, dit-elle.

Bientôt, j'approchais Maribel, ma mère, un petit garçon et une Santana bien plus reconnaissable. Elle portait un bonnet noir, une veste de cuir bleue, et du rouge à lèvre noir.

-Bonjour ma puce, sourit faiblement ma mère.

Elle pensait manifestement que c'était juste un rêve et qu'elle se réveillerait dans quelques minutes. Je ne la blâme pas.

-Bonjour maman, dis-je.

Je lui embrassais doucement la joue, puis laissais Rhys faire pareil.

-Bonjour, Madame Lopez, dis-je à Maribel.

-Quinn, ma fille, tu vas rester là un petit bout de temps. Tu peux m'appeler Maribel, sourit-elle. J'acquiesçais. Présente-toi, mon fils, encouragea-t-elle le petit garçon.

Il avait un Mohawk. Il n'y avait pas de gel dessus, il reposait sur son front.

-Je suis Leonardo, sourit-il avec insolence.

Il avait le sourire de Santana.

-Quinn, lui dis-je.

-Ravi de te rencontrer, Quinn.

-De même, fis-je avec un sourire.

C'était un petit sourire, mais probablement le vrai premier depuis hier.

Santana plaça une assiette de toast français devant moi, mais elle ne me regarda pas.

-J'y vais. A plus mama, elle fit un bisou sur la joue de sa mère, puis passa ses doigts dans les cheveux de son frère. Léo, je te verrai ce soir.

Elle sortit sans un mot pour moi. Pas comme si ça m'importais. Je mangeais ma nourriture en silence.


-Pourquoi es-tu si en retard ? me demanda Brittany.

Je haussais les épaules. La nouvelle à propos de l'incendie s'était propagée dans tout le lycée, la plupart des gens s'excusaient à moi. Ils s'excusaient à moi, mais pas à mon frère de huit ans.

-Alors est-ce qu'on va annuler l'entraînement aujourd'hui ?

-Pourquoi devrait-on le faire ?

Elle bougea inconfortablement, et tripota la salade dans son bol.

-Je pensais que peut-être tu ne voulais pas t'en occuper aujourd'hui.

-Je fais du sport pour me vider la tête, lui rappelais-je.

Elle hocha la tête.

-C'est vrai.

Les Skanks vinrent vers notre table, regardant le vide un peu plus loin. Pas nous. Santana me jeta un coup d'oeil, mais détourna le regard aussi vite.

-Depuis quand mangent-ils ici ? demandais-je.

Sam les regarda la mâchoire serrée. Blaine posa ses mains sur les épaules de la blonde.

-Ils ne mangent pas pas ici, dit Blaine.

Sam acquiesça, donc Blaine bougea sa main.

-Au moins, ils ne mangeaient pas. Pas jusqu'à aujourd'hui.

Nous les regardâmes alors qu'ils choisissaient une table vers du fond de la cafétéria.

-Du moment qu'ils n'essaient pas de prendre cette table, je m'en fiche, souffla Sam.

Je hochais la tête.

-Je pense que c'est bon.

Je ne veux juste pas me confronter à eux. Au moins Santana. Je me demande si elle leur a déjà dit.


Brittany marcha à côté de moi vers l'entraînement des Cheerios, comme d'habitude. Elle parlait du nouvel Irlandais.

-En fait, c'est un leprechaun, me dit-elle.

J'arquais un sourcil, mais avant que je puisse lui demander de préciser, je fus interrompue par une voix horriblement familière qui m'appelait.

-Fabray, dit quelqu'un derrière nous.

Brittany et moi tournâmes nos talons et affrontâmes Santana.

-J'ai besoin de te parler.

-Qu'est-ce que tu veux ? J'ai entraînement.

Elle jeta un coup d'oeil à Brittany, puis retourna vers moi.

-J'ai juste besoin d'une minute, dit-elle. Après tu peux y aller.

Je soupirais. Quoi qu'elle avait à me dire, ça devait être à propos de notre situation actuelle. Ça ne pouvait être dit devant Brittany. Douce comme elle peut l'être, elle ne peut pas garder un secret.

-Ok. Britt, je reviens.

Je m'en allais avec Santana avant qu'elle ne puisse répondre.

-Très bien, blondie. Ma mère m'a dit que c'était impoli de ma part de ne pas t'offrir de t'accompagner au lycée. Donc si jamais t'as besoin d'aller quelque part, tu peux me demander. Ok ?

-J'ai une voiture, soufflais-je.

Elle leva les yeux au ciel.

-Je suis pas stupide. Mon Dieu, je suis juste..

-Gentille ? Je croisais mes bras. Ce qui se passe maintenant ne change rien. Je ne t'aime toujours pas, tu ne m'aimes toujours pas.

-Peu importe.

-Peu importe. Je dardais mes yeux sur elle. Pourquoi tu ne vas pas sous les gradins et baver sur les Cheerios avec le reste de ton groupe ?

-Ce n'est pas ce qu'on fait là-bas, indiqua-t-elle.

Elle était si nonchalante sur tout. La façon dont elle dépoussiérait ses épaules de mes insultes comme si elles n'étaient rien m'irritait.

-Mais peut-être que je vais prendre la suggestion.


Alors, qu'avez-vous pensé de la suite ? Je vous suggère de me le dire par commentaire :D

Prochain chapitre : Pancakes et révélation

A la prochaine !

Alice.