Je poussa un soupir de lassitude, je n'aimais pas voir ma sœur avec ce gringalet de Shaolan. Il ne pouvait pas protéger Sakura, je le savais, je le sentais. J'étais plutôt douée pour sentir ce genre de chose, mais que pouvais-je faire pour les séparer ? Si j'essayais quoi que ce soit elle risquait de mal le prendre, et si j'essayais de lui parler, elle ne me croirait tout simplement pas, de toute façon je n'avais aucune preuve. Si j'essayais de parler à papa ou à Yukito les deux diront simplement que je suis beaucoup trop protecteur avec elle.
Mais je ne pouvais m'en empêcher. Yukito disait souvent en plaisantant que j'avais un siscom, mais le fait est qu'il ne pouvait pas avoir plus raison. J'aimais Sakura plus que de raison, plus que comme un frère devait aimait sa sœur. Je ne savais pas quand cela à commencer, mais ce que je savais été que ses sentiment était bel et bien là, loger au plus profond de mon cœur, dans une zone interdite où il dormait d'un œil, attendant patiemment d'être réveillés.
C'est pour cela que je me montrais dur avec elle en sa présence. Je ne pouvais pas me permettre d'être trop gentil, qui sait si je ne finirais pas par craquer sinon. La taquiner l'empêcher de voir mon trop plein de sentiment à son égard, ainsi je pouvais être proche d'elle sans qu'elle ne soit trop proche de moi, c'était la meilleur solution. Dans ne cas où j'aurais joué le rôle du gentil frère on aurait était trop proche l'un de l'autre, tout ça aurait fini par me fatiguer et par venir à bout de mes défenses mental.
Au final tout ce que je pouvais faire était de la protéger de loin, ce que j'avais toujours fait, ce que je faisais encore. Mais c'était bien plus compliqué qu'avant maintenant que je n'avais plus mes pouvoirs et que les siens étaient devenue si grand. Chaque jour elle risquait de se retrouver dans le pétrin sans que je ne sois au courant, chaque jour elle pouvait tombé dans une situation où elle risquerait sa vie, mais je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour qu'elle ne soit pas blesser, car c'était tout ce que je pouvais faire.
