Haine, vengeance et blague. Chapitre 2

Durant des jours, ils recherchèrent la bonne famille Potier, ils iraient plus vite si Beauxbâtons les aidaient, mais le Ministre français de la Magie refusait arguant que c'était une violation de la vie privée et que s'ils voulaient vraiment les trouver, ils devraient le faire à la moldue. Ils travaillèrent deux semaines. Puis enfin, ils trouvèrent la bonne famille dans une ville du Val d'Oise, La Frette Montigny. Ils y transplanèrent, mais ne purent même pas approcher. James dit :

-Il y a une barrière anti transplanage. Nous sommes au bon endroit.

Ils avancèrent tous les quatre et pénétrèrent dans le jardin. Ils se trouvèrent face à trois enfants dont un avait les yeux de Lily. James murmura :

-Harry !

Christophe eut un sourire narquois et cracha :

-Les parents prodiges sont de retour. Que me vaut le déplaisir de vous voir ?

-Nous sommes venus te reprendre.

-Oh vous vous êtes dit. Tiens, on a perdu notre chien. Et pourquoi on irait pas rechercher notre fils qu'on a abandonné il y a dix ans. C'est une idée qu'elle est bonne.... Dégagez bande de pouilleux.

Lily s'exclama furieuse :

-On ne t'a pas élevé...

-C'est vrai, vous ne l'avez pas élevé. Ce sont nos parents qui l'ont fait. Alors veuillez quitter notre domaine avant que nous ayons comme idée de vous transformer en quelque chose de pas naturel, ricana Valentine.

-Et qu'est-ce que des enfants comme vous peuvent faire contre des sorciers expérimenté comme nous ?

-Hmmmm !!!! Experlliarmus !!! S'écria Chris qui vit avec plaisir que ses cours en duel avaient payer leurs fruits.

Les quatre sorciers se retrouvèrent sur le dos, les baguettes entre les mains des trois enfants qui sifflèrent:

-Dégagez de notre jardin où nous détruisons vos baguettes.

Les quatre sorciers stupéfait qu'un enfant de onze ans est réussi à les désarmer durent quitter la maison et se retrouvèrent face à Aurélien et Lucie qui revenaient de course. Aurélien qui était le portrait craché de James dit :

-Partez !

D'un geste de sa baguette, il les fit transplaner en Angleterre, c'était une chose qu'il avait dû apprendre avec un fils qui allait dans des pays différents. Il se connectait à la signature magique de son fils et était capable de le ramener où qu'il soit. Il avait fait la même chose avec les Potter et leurs amis. Quand ils entrèrent dans le jardins, ils virent les trois enfants lancer des sorts sur les baguettes. Chacun lançaient des sorts venant des matières qu'ils maîtrisaient. Valentine lançait des sorts de métamorphose que Damien modifiait pour qu'ils s'activent quand les propriétaires des item magiques les touchaient. Et quant à Chris, il lançait des sorts qui rendaient la transformation plus longue au lieu d'une heure, ça passait à trois jours. Maintenant que les baguettes étaient prêtes, les trois vauriens envoyèrent Ibiscus la chouette de leur mère apporter les baguettes. Quand les Potter et leurs amis les reçurent, ils se transformèrent en gros cloportes et durent attendre la fin de la transformation pour prévenir Dumbledore.

Ce dernier se démena comme un beau diable pour que Harry revienne en Angleterre. Il envoya une lettre à Harry pour qu'il rentre près de ses parents et Christophe renvoya la réponse en disant :

Monsieur D. Je ne sais pas pourquoi vous utilisez un hibou alors que mes parents sont dans le salon. Mais si cela peut vous permettre de dormir, alors d'accord, je vais les rejoindre.

Chris.

Le jeune garçon descendit dans le salon et câlina ses parents qui ne comprirent pas la raison de cette tendresse, pas qu'ils n'en veuillent pas loin de là. Mais Chris était un enfant introverti et c'était rare quand il montrait ses véritables sentiments. Quand ils découvrirent la raison de cette tendresse, ils furent outrés et se plaignirent au ministère de la magie français qui répliqua en interdisant à Dumbledore et aux Potter de forcer Christophe à aller en Angleterre. Dumbledore reconnaissant sa défaite accepta et alla prévenir les Potter de sa défaite. Ceux-ci ne voulurent rien savoir et avec l'aide du patriarche, de Sirius et Remus, mirent au point un plan parfait afin d'amener Christophe en Angleterre. Ils écrivirent une lettre qu'ils ensorcelèrent pour qu'elle devienne un portoloin et l'envoyèrent en France. Malheureusement pour leur plan parfait, ils ne pouvaient savoir que, depuis que Christophe avait reçu la lettre de Dumbledore, chaque lettre était lu en famille. De ce fait, le jour où Christophe reçut la lettre, Lucie et Aurélien serraient tous leurs enfants contre eux et Christophe se trouvait au centre de toute la petite famille. Ainsi, quand le portoloin s'activa, ce fut toute la famille qui se retrouva dans le manoir Potter. Lucie ne sachant pas où elle se trouvait plaça immédiatement ses enfants derrière elle, les protégeant contre le moindre danger. Aurélien se plaça devant toute sa famille et regarda froidement le patriarche de la famille Potter et lui dit :

-Bonjour monsieur Potter.

William fit un pas en arrière comme si Aurélien venait de le gifler. C'était une terrible sensation pour le vieil homme, combien de fois avait-il regretter son geste, et là son fils aîné lui jetait son erreur dans la figure. Durant ce défi, personne ne fit attention au fait qu'il manquait l'un des enfants. Christophe s'amusa comme un fou et dérégla plusieurs sorts du manoir Potter, puis retourna auprès de sa famille. Là, il découvrit que les deux familles se regardaient toujours comme des chiens de faïence. Il rejoignit son frère et sa soeur puis s'exclama :

-Papa, maman, c'est amusant de se regarder comme cela. Mais on pourrait pas retourner à la maison, on doit aller à Beauxbâtons.

James les regarda et leur dit avec un sourire amusé :

-Ce n'est plus possible, avec l'aide de Dumbledore, Harry est maintenant inscrit à Poudlard.

Aurélien fou de rage donna un violent coup de poing dans la figure de son frère. Lucie tira sa baguette et la pointa sur la famille Potter. Les triplés firent la même chose menaçant ouvertement Lily qui pleurait. Christophe, un regard haineux, lança le plus puissant Experlliarmus qu'il pouvait faire et tous regardèrent les Potter, Remus et Sirius être violemment projetés contre le mur. Arthur siffla :

-Potter, c'est la dernière fois que vous osez intervenir dans les affaires de ma famille.

Tous les cinq repartirent vers leur maison. Aurélien alla immédiatement à Beauxbâtons et découvrit avec fureur que l'inscription de son fils avait été annulé. De rage, il annula celles de ses enfants et ordonna à Dumbledore d'inscrire Valentine et Damien à Poudlard. Le vieil homme savait qu'Aurélien pourrait lui faire vraiment payer ça. Il accepta donc sans broncher d'accepter les deux autres enfants. Quand Aurélien revint de Poudlard, il n'avait pas décoléré, mais il se calma quand il vit le sourire pas naturel de son fils, de Christophe. Il lui demanda :

-Pourquoi tu souris ?

-Oh! Peut-être parce que j'ai déréglé les protections des Potter et que les alarmes ne vont pas cesser de sonner toute les cinq minutes.

-Tu es un sale petit monstre. Bon, j'ai une bonne et une mauvaise nouvelle à vous annoncer. Vous voulez laquelle ?

-La mauvaise d'abord, comme cela, la bonne nous laissera de bonne humeur. Répondirent les triplés.

-Bien, alors l'inscription de Christophe a bien été annulée à Beauxbâtons.

Lucie fondit en larme, et les enfants la consolèrent du mieux possible. Ils la bercèrent, l'embrassèrent, lui dirent tout plein de mots doux pour la calmer. Aurélien sentait aussi sa gorge se serrer sous les assauts des larmes. Il prit une grande respiration et continua :

-Voilà pour la mauvaise nouvelle. La bonne, c'est que vous ne serez pas séparés. Dumbledore a bien voulu vous inscrire tous les deux à Poudlard. Vous ferez votre scolarité avec Christophe.

En entendant cela, tous soupirèrent de soulagement, et Lucie se détachant de l'étreinte de ses enfants sauta au cou de son époux et lui murmura en l'embrassant tendrement :

-Merci, mon amour. J'avais tellement peur que les Potter arrivent à amener Christophe chez eux. Mais, maintenant, je suis sûr qu'il n'y a plus rien à craindre avec Valentine et Damien avec lui.

Maintenant qu'ils n'avaient plus le choix, ils allèrent faire les achats pour Poudlard. Christophe eut une idée démoniaque :

-Papa et si on achetait des baguettes.

-Mais vous en avez déjà.

-Pour la France, oui. Mais pas l'Angleterre. J'ai fait des recherches dessus et les deux systèmes sont totalement différents l'un de l'autre. Donc on peut avoir deux baguettes sans que quiconque le sache.

-Mon fils est un génie. D'accord. Nous irons chez Ollivander. Mais d'abord. Nous allons t'adopter magiquement, de ce fait, plus personne ne pourra te séparer de nous.

Lucie et Aurélien échangèrent leur sang avec Christophe de même que Damien et Valentine. Maintenant, pour la magie, Harry Potter avait définitivement disparu. Les premiers à le découvrir furent James et Lily qui virent le lien entre eux et Harry disparaître de la tapisserie. Il ne restait plus que Christophe. Lily s'évanouit devant l'horreur de la situation. Elle venait de perdre son fils. James était fou de rage et quand il voulut transplaner devant la maison de son frère, les barrières firent encore des leurs et il se retrouva désartibulé dans le salon. Il dut attendre le retour de son père pour réparer les dégâts.

Deux semaines venaient de s'écouler, quand enfin le premier septembre arriva et avec lui le départ du Poudlard express. La petite famille avait transplané dans la gare et tous observaient avec stupéfaction le survivant alors qu'il venait de passer cinq minutes auparavant. Les triplés se moquaient royalement des autres et parlaient plus des mauvais coups qu'ils allaient faire subir à Potter. Leurs parents ne disaient rien, car ils étaient tout à fait d'accord pour cela. Ils montèrent dans le train, s'installèrent dans un compartiment vide, puis ils allèrent sur le quai. Là, Christophe vit James et Lily s'approcher. Le jeune garçon embrassa le plus tendrement possible ses parents et dit assez fort pour que tout le monde l'entende :

-Je vous aime tellement. Vous êtes les meilleurs parents qu'un fils pourrait rêver d'avoir. Et vous, au moins, vous n'abandonnez pas un enfant comme un moldu abandonne son chien.

Aurélien et Lucie comprirent que James et Lily étaient près d'eux. Et d'après les sanglots qu'ils pouvaient entendre, ils étaient derrière eux. Les triplés après un dernier au revoir affectueux rentrèrent dans le train en ignorant parfaitement Lily qui appelait Harry. Quand la porte se referma et que le train quitta la gare, la rousse s'évanouit. James cracha sur Aurélien :

-Vous êtes content ?

-Tu ne peux pas savoir à quel point. Adieu microbe.

Aurélien et Lucie transplanèrent laissant James avec son épouse évanouie dans ses bras. Il retourna au manoir Potter et dût attendre que sa femme se réveille.

Dans le train, les triplés étaient affalés dans leur siège. Ils virent entrer un jeune roux, mais quand il vit que les trois enfants le regardaient froidement, il préféra se carapater et se retrouva avec des élèves de septième année. Il avait découvert où se trouvait Gabriel Potter, le survivant, mais ce dernier l'avait regardé avec un mépris incroyable. Et puis, le compartiment était complet. Le survivant ayant appris qu'il y avait deux futurs élèves qui lui ressemblaient désira les voir afin qu'ils se mettent à ses pieds. Quand il entra, il se retrouva face à un miroir. Même cheveux noirs en bataille, même yeux verts, la seule chose qui les différenciait, c'est que l'un d'entre eux avait une cicatrice en forme d'éclair sur son front. Christophe le regardait avec le même intérêt qu'un entomologiste devant un scarabée d'une espèce inconnue. Il se leva et Gabriel lui dit :

-Je suis Gabriel Potter.

Chris tapota gentiment son épaule, et d'un air désolé lui répliqua :

-Je suis désolé. Bon, c'est pas tout ça, mais nous aimons pas avoir des mourants dans le même compartiment, alors dégage.

D'un geste leste de la main, il l'envoya s'écraser contre le mur. Puis il ferma la porte et ils recommencèrent à discuter. Ils avaient décidé qu'ils seraient répartis dans la même maison, Gryffondor. Leurs parents ayant été répartis dedans, ce qui avait fait scandale quand leur mère, une Malefoy s'était retrouvée à Gryffondor et non à Serpentard. Chris leur dit qu'il avait l'intention de saboter la répartition. Les deux autres étaient à cent pour cent avec lui. L'école de Poudlard n'avait apporté que des ennuis aux Potier, alors les Potier allaient apporter que des ennuis à Poudlard. Oeil pour oeil, dent pour dent.

Quand le train stoppa, ils suivirent un homme immense qui s'écria :

-Les premières années, par ici.

Les triplés suivirent le géant et s'installèrent dans une barque. Chris ne put s'empêcher de murmurer en voyant le château :

-Salut Poudlard, tu vas souffrir avec les triplés Potier.

Damien et Valentine éclatèrent de rire. Ils riaient encore quand ils arrivèrent dans une alcôve. Gabriel se fit remettre à sa place par un jeune blondinet qui ressemblait assez à Valentine. Ce dernier s'approcha et lui lança :

-Je me demande comment des Sang de bourbe peuvent être accepté ici.

-Tu n'as qu'à demander à ton père, il t'a bien inscrit à Poudlard ! Cracha la jeune fille.

Draco allait pour la gifler quand il se retrouva face à un Christophe en mode protection de petite soeur en détresse. La menace et le pouvoir qui se dégageait de son vis à vis le terrifia totalement. Il n'avait jamais senti un telle pouvoir. Il se précipita derrière deux gorilles, tandis qu'un professeur les amenait dans un immense salle à manger. Les premières années pénétrèrent dans la Grande Salle. Les triplés observaient le monde avec un sourire amusé, ils avaient hâte de faire un mauvais coup. Valentine sentant que son frère était très impatient, lui murmura à l'oreille tandis qu'une petite fille disait que le plafond était enchanté et qu'elle l'avait lu dans l'histoire de Poudlard :

-Vas-y Chris, fais-nous rire. Je vois bien que tu en crèves d'envie.

Chris fit un sourire très amusé et se concentra sur sa magie intérieur. C'était difficile, car il devait utiliser une grande puissance sans qu'on ne le sache. Quand il fut prêt, il vit qu'ils étaient devant un vieux chapeau. Il sentit une grande force venant de l'item et compris que c'était ça qui les répartissait. Avec un gros sourire pas naturel du tout, il lança le sort de confusion le plus puissant qu'il connaissait, doublé par l'équivalent d'un imperium mais du côté de la magie blanche. Maintenant qu'il contrôlait l'item, il commença sa blague. Tous virent une déchirure apparaître, comme une bouche et le choipeau se mit à beugler :

C'est la lutte finale
Groupons-nous, et demain,
L'Internationale
Sera le genre humain.
C'est la lutte finale:
Groupons-nous, et demain,
L'Internationale
Sera le genre humain.

Debout! les damnés de la terre!
Debout! les forçats de la faim!
La raison tonne en son cratère,
C'est l'éruption de la fin.
Du passé faisons table rase,
Foule esclave, debout! debout!
Le monde va changer de base:
Nous ne sommes rien, soyons tout!

C'est la lutte finale:
Groupons-nous, et demain,
L'Internationale
Sera le genre humain.
C'est la lutte finale:
Groupons-nous, et demain,
L'Internationale
Sera le genre humain.

Il n'est pas de sauveurs suprêmes:
Ni Dieu, ni César, ni tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes!
Décrétons le salut commun!
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l'esprit du cachot,
Soufflons nous-memes notre forge,
Battons le fer quand il est chaud!

C'est la lutte finale:
Groupons-nous, et demain,
L'Internationale
Sera le genre humain.
C'est la lutte finale:
Groupons-nous, et demain,
L'Internationale
Sera le genre humain.

L'État comprime et la loi triche;
L'Impôt saigne le malheureux;
Nul devoir ne s'impose au riche;
Le droit du pauvre est un mot creux.
C'est assez languir en tutelle,
L'Égalité veut d'autres lois;
"Pas de droits sans devoirs," dit-elle,
"Égaux, pas de devoirs sans droits!"

C'est la lutte finale:
Groupons-nous, et demain,
L'Internationale
Sera le genre humain.
C'est la lutte finale:
Groupons-nous, et demain,
L'Internationale
Sera le genre humain.

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail:
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu'il a créé s'est fondu.
En décrétant qu'on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.
C'est la lutte finale:
Groupons-nous, et demain,
L'Internationale
Sera le genre humain.
C'est la lutte finale:
Groupons-nous, et demain,
L'Internationale
Sera le genre humain.

Les rois nous soûlaient de fumées,
Paix entre nous, guerre aux tyrans!
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l'air et rompons les rangs!
S'ils s'obstinent, ces cannibales,
A faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

C'est la lutte finale:
Groupons-nous, et demain,
L'Internationale
Sera le genre humain.
C'est la lutte finale:
Groupons-nous, et demain,
L'Internationale
Sera le genre humain.

Ouvriers, paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs;
La terre n'appartient qu'aux hommes,
L'oisif ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent!
Mais, si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins, disparaissent,
Le soleil brillera toujours!

Tous regardèrent le choipeau beugler l'internationale d'un ton passionné. Les triplés avaient énormément de mal à retenir leurs rire. Ils se trouvaient à côté de jumeaux qui les regardaient avec fascination. Les trois petits avaient osé ce qu'ils n'avaient jamais fait. Chris se cachait derrière Damien pour tenter de calmer son fou rire, surtout en voyant la tête du professeur Dumbledore. L'item magique se tut après avoir hurlé :

-Sorciers, sorcières. On vous ment, on vous exploite !!!!

Là, Damien explosa de rire, ce qui entraîna toute la Grande Salle. Les professeurs tentèrent de calmer les choses et il fallut quelques minutes aux étudiants pour cesser de rire. Damien marmonna :

-Génial...

Les jumeaux entendirent clairement le dernier triplé répondre :

-Et attends, c'est pas fini.

Comme il ne disait plus rien, le professeur McGonagall commença à appeler les élèves par ordre alphabétique. Chaque élève allait sous le choipeau et fut réparti comme les années précédentes, sauf que ceux qui devaient aller à Serpentard allaient à Gryffondor et inversement. Ainsi, Hermione Granger, Neville Londubas et tous les futurs gryffondors se retrouvèrent à Serpentard. Draco Malefoy fit une véritable crise de nerf quand il fut répartit à Gryffondor. Les jumeaux étaient soufflés par ce que venait de faire un premier année. Quand le professeur arriva à Potier Christophe, tous virent à quel point les triplés se ressemblaient. Chris eut un grand sourire et fit un clin d'oeil à Rogue. Le professeur de Potion crut revoir James dans les pires années de sa vie. Le choipeau crisa quand il comprit que c'était ce petit monstre qui le forçait à faire ça. Mais en lisant son esprit, il accepta et dit :

-Bon, d'accord. Mais je te verrai bien à...

Et au lieu de crier Serpentard comme il le voulait, le choipeau cria :

-Gryffondor.

Les autres allèrent aussi à Gryffondor alors qu'ils auraient dû aussi aller à Serpentard. Quand se fut le tour de Potter, le choipeau beugla :

-Mais c'est une limace, il ne fera jamais rien de bien dans sa vie. C'est limite un cracmol, il n'a rien à faire à Poudlard. Mais dans mon infini mansuétude, j'accepte de te placer auprès du CONCIERGE !!!!

Gabriel fondit en larme tandis que les serpentards se moquaient royalement du survivant qui leur avait montré tant de mépris. Avant qu'il ne se lève, Dumbledore testa le choipeau et s'exclama :

-La répartition a été faussée, le choipeau a reçu un sort extrêmement puissant de confusion. Je souhaiterai donc que tous les élèves de premier année repasse sous le choipeau.

Là, Draco alla à Serpentard. Il faillit pleurer de joie, de même que tous les autres serpentards. Ceux qui étaient destinés à Gryffondor allèrent à Gryffondor ainsi que les trois démons. Le dernier qui devait être réparti était Potter qui fut envoyé à :

-SERPENTARD !!!!

Chris retira le sort de confusion qu'il avait relancé et le professeur Dumbledore ne put qu'accepter. Les serpentards regardaient le survivant avec un mépris incroyable. Potter avança vers la table des verts et argents d'un pas malhabile, il était complètement choqué. Il s'assit en bout de table et n'écouta rien de ce que disait le professeur Dumbledore. Les trois lions observèrent le survivant et Chris lança :

-J'ai hâte d'être à demain pour voir la réaction de monsieur je-suis-un-gryffondor-jusqu'au-bout-des-ongles. Il va faire une jaunisse en apprenant que son orgueilleux rejeton est un fier serpentard.

-Il va hurler au meurtre, s'esclaffa Damien.

-Surtout s'il apprend....

-Il ne faut pas le dire, c'est plus amusant qu'ils le découvrent par eux-même et qu'ils comprennent que je ne serais jamais une arme pour leur camps. Ils vont être bien embêtés quand ils vont découvrir que leur véritable sauveur est celui qui obéit le moins bien à leurs ordres.

A suivre